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Showing content with the highest reputation since 04/09/2019 in all areas

  1. 6 points
    BONNES FÊTES DE NOËL A TOUTES ET A TOUS ! BON COURAGE POUR LES VOYAGEURS !
  2. 5 points
    Bonne année à tous, meilleurs vœux, et bon forum !
  3. 5 points
    Une bonne réveillon de la Saint-Sylvestre et une grande année 2020 à toutes et à tous du forum !
  4. 5 points
    Bon et joyeux Noël à toutes et tous, particulièrement pour celles et ceux qui sont loin de leur famille.
  5. 5 points
    Bonjour, Bonnes Fêtes de Noël à tous nos soldats, en France comme à l'étranger, sur base comme sur le terrain, près de leurs familles comme absents depuis des mois. Je leur (vous) souhaite de partager un moment de joie et de bonheur. Merci pour votre engagement, qui se perpétue même en ces jours heureux. Félicitations. Merci. Joyeux Noël (et profitez des rations) !
  6. 4 points
    Et oui, c'est le fondement même des Forces armées. Etre au service de la nation et donc de ceux qui dirigent la dite nation, quelles que soient les options politiques prises par ses dirigeants.
  7. 4 points
    Bonne année, de la part de l'Etat-Major
  8. 4 points
    Bonjour ! J'aimerais partager avec vous un programme sportif d'entrainement pour se préparer au mieux aux épreuves rencontrées au CSO. J'ai trouvé ce PDF sur le site des Pompiers de Paris dans la catégorie recrutement. Ce PDF propose : une fiche FORCE ENDURANCE, une fiche FORCE VITESSE, une fiche PRÉPARATION AU LUC LÉGER et une dernière fiche PRÉPARATION A L'INCORPORATION. Ce qui m'a le plus intéressé, c'est la fiche de préparation au luc léger (mon point faible), ils vous donnent 16 séances détaillées pour améliorer votre endurance et votre performance au luc léger. Et ça donne aussi plusieurs possibilités de séances en fractionnées, fini le 30's/30's de base... Moi personnellement ça m'a beaucoup aidé à progresser au luc, j'ai gagné plusieurs palier avec leur méthode. Alors oui, beaucoup d'entre vous ne vont pas rentrer à la BSPP, mais vu qu'on passe tous les mêmes épreuves au CSO, ce PDF est très utile. De plus, c'est toujours bien d'avoir un programme à suivre qui est déja tout fait. Voilà je vous le met en PDF ici et aussi le lien de la page au cas où. Désolé si ce programme a déjà été partagé, j'ai bien fouillé mais je n'ai rien trouvé de similaire sur le forum. https://www.pompiersparis.fr/fr/s-engager/les-epreuves-de-selection/se-preparer-pour-reussir programme sportif de preparation aux epreuves de selection.docx
  9. 4 points
    Bonne et Douce Année à l'Equipe du forum et à Tous les Membres ! Bonne Année à Tous nos Militaires et leur Famille ! Bonne intégration à Tous et Toutes ! Du positif à celles et ceux qui passent les tests de sélections !
  10. 4 points
    bonne année !
  11. 4 points
    Bonne année tout le monde !
  12. 4 points
    Un très bonne année 2020. Que cette nouvelle année vous conserve en bonne santé et qu'elle réalise vos vœux les plus chers. Bonne réussite à tous nos jeunes membres du forum, bonne continuation aux autres.
  13. 4 points
    Je vous souhaite une excellente année 2020 !
  14. 4 points
    Une bien belle année 2020 à tous les membres du forum. Santé santé et santé... et que notre forum perdure.
  15. 4 points
    BONNES FÊTES DE RÉVEILLON
  16. 4 points
    Lamentable ! Le problème est surtout que les militaires ayant ralliés la France Libre ont été condamnés par Vichy et dans notre France très administrative un acte enregistré même des plus absurde reste. Lorsque j'étais "jeune" marin je fus chauffeur d'autorités pour une très grande cérémonie, la marche du premier sous marin nouvelle génération ( SNLE-NG ), parmi les hautes personnalités se trouvait Madame l'amiral Auboyneau ( feu l'amiral était commandant des Forces Navales Françaises Libres et surtout avait été commandant du contre torpilleur Le Triomphant ) se trouvait également un " ancien " que tout le monde appelait " commandant ". Par un pur hasard je me suis lié avec cette personne qui m'invita le lendemain ( 14 juillet ) à boire un verre au Cercle Naval ( lieu exclusivement réservé aux officiers). Le 14 juillet à l'issu du défilé ( auquel je ne participais pas ) je me rendis donc au Cercle Naval, en tenue de sortie de quartier maitre chef, je vois encore les yeux ébahi de la personne à l’accueil mais lorsque je lui que j'étais invité par le commandant .... elle me répondit, " ah oui, il vous attend au salon ". On me conduisit au salon où il m'attendait accompagné de son épouse, il m'offrit un Bourbon et quel ne fut pas stupeur lorsque je vis arriver tous les officiers de mon bord et qui vinrent le saluer et moi par la même occasion qui étais à sa table. Ensuite il m'invita à déjeuné, servi à table par un...maitre principal. Je suis resté en contact des années avec lui, jusqu'à son décès ( j'ai conservé tous ses courriers ). Eh bien cet officier supérieur, qui avait des faits de guerre avérés et reconnus dans les Forces Navales Francises Libres, hautement décoré, dont l'ordre du drapeau rouge qui lui avait été remis par Staline en personne ( il s'amuser à raconté le fait qu'il l'avait embrassé sur la bouche ), il avait été déclaré déserteur et condamné à mort par contumace par Vichy et de ce fait il n'avait pas la Légion d'honneur. Pour en revenir à Pierre Clostermann, quelques photos complémentaires d’après guerre :
  17. 4 points
    Bonne fête de Noël à toutes et à tous !
  18. 4 points
    En cette période de fête, propice à se retrouver en famille, dans la joie et le bonheur, je vous souhaite un très heureux Noël ! Bien sur je n’oublie pas nos camarades d'active et de réserve, qui loin de leur foyer et de leur famille, passeront les fêtes à nous protéger en OPEX, sur les terres lointaines, sur les mers et océans ou dans le ciel, plus prés de nous en OPINT sentinelle et Cuirasse. N'oublions pas les forces de l'ordre, les médecins, infirmiers/infirmières, aides soignantes... les pompiers...qui servent également notre Pays. Ils fêteront Noël, loin des leurs, mais en cohésion dans un esprit de fraternité. JOYEUX NOËL à tous !
  19. 4 points
    Merci à vous deux, J'adresse aussi mes voeux de joyeux noël à tous les membres du forum, et bien évidemment je n'aurai garde d'oublier ceux de nos frères d'armes qui sont en Opex loin leurs familles et de leurs enfants, ainsi qu'aux dites familles qui sont dans l'espoir, parfois dans la tristesse ou le deuil. bonnes fêtes à tous.
  20. 4 points
    Bonnes Fêtes à toute l'Equipe du Forum ainsi qu'a Toutes et Tous les membres et à vos familles ! Bonnes Fêtes à celles et ceux qui sont en Opex ou en Sentinelle et leur famille ! Pensées aux blessés, aux familles qui ont perdu un être cher. Jedi et Padawan ... Que La Force soit avec vous !
  21. 4 points
    Bonjour. Je vois qu'à 30 ans d'écart, rien n'a changé. Je n'ai à l'époque trouvé qu'un seul échappatoire, après X refus d'être reçu par mon chef de corps pour évoquer ma situation et essayer de trouver une solution. Mon épouse alitée et malade en amaigrissement dangereux pour sa santé, moi même à 500 kms de là, alors même que je partais régulièrement en manoeuvre et que je ne rentrais au domicile qu'un week end sur 3 ou 4, voire plus, j'ai fini par faire une demande de changement d'arme (qui a miraculeusement été acceptée) pour atterrir dans un bureau et pouvoir être chez moi chaque soir, même si pour cela j'avais deux heures de transport matin et autant le soir. Que n'ai je entendu! Que je crachais dans la soupe, que j'étais un lâcheur, que je bousillais ma carrière, que je n'étais pas un bon militaire, etc etc... J'ai fait le choix de ma famille au détriment de celui des intérêts de l'armée (hum, ça reste à vérifier! car l'arme et le régiment où j'étais ont bien continué de tourner sans moi qui n'était pas le sous/officier le plus indispensable. En existe t'il d'ailleurs?). Je l'ai payé dans mon avancement, et j'ai vécu une fin de carrière plutôt chaotique. Tant pis car j'ai fait ce qui me semble être le plus en phase avec mes valeurs. Des valeurs de soutien de ma famille avant la réussite professionnelle. Mais à la lecture de cette pétition, je découvre que subsiste encore des gens, des petits chefs, qui à leur niveau se permettent de remettre en cause des directives nationales et freinent des décisions qui tombent sous le sens. Un peu d'humanité et de respect de l'individu que diable! Je n'ai connu dans ma carrière que deux chefs de corps (c'est bien peu en 30 ans) qui prônaient ces valeurs AVANT le reste. Deux personnes qui ont osaient dire devant le régiment rassemblé que c'est la famille, le bien être en famille qui conditionnent tout. Et en particulier, l'ardeur au travail et qui, in fine, rend service à l'institution. Il faut un peu d'ouverture d'esprit pour comprendre cela. Je souhaite vraiment que cette maman et son conjoint puissent se retrouver ensemble au quotidien pour s'épauler et se soutenir mutuellement, car le combat qu'ils mènent ensemble pour vaincre la maladie ne se gagnera que comme ça. Et grâce à leur petite puce.
  22. 4 points
    Bonjour @berogeitabi, je comprends totalement et étais déjà dans cet état d'esprit Je tiens à dire que je suis très reconnaissant envers ce forum pour toute les informations qu'il a pu m'apporter et aussi content d'avoir pu participer aux topics. Et pour ça merci d'être bénévole et de participer à son bon fonctionnement. Cependant quand il s'agit de faire connaissance avec de futurs camarades, une conversation en temps réel est drôlement plus efficace. C'est aussi plus intime que de discuter sur un forum consultable par n'importe qui sur le web. C'est pourquoi je propose de continuer à discuter sur le forum pour les informations pratiques et d'intérêt pour tous et par ailleurs d'utiliser les outils de conversation en temps réel pour ce qui est plus disons "privé". J'entends par là des informations ayant peu d'intérêt pour la communauté, par exemple les goûts musicaux ou sportifs de chacun. Cette approche vous convient-elle ? Amicalement, Ismael
  23. 4 points
    Bonjour à tous, Ayant participé à la PMPFS d'avril 2019, je me permets de créer ce sujet afin d'informer les futurs candidats sur le déroulement d'une PMPFS. Je vais donc vous expliquer les épreuves imposées et les diverses activités que mes camarades et moi avons effectuées. Premièrement, la PMPFS se compose de deux parties ayant chacune une durée d'environ 6 jours : - La première semaine est destinée principalement à l'apprentissage (initiation) de certaines techniques/pratiques, aux informations sur les régiments FS, et bien évidemment à l'évaluation des candidats. - La seconde semaine est quant à elle destinée à l'instruction TAP dans le but de pouvoir effectuer, en fin de stage, un saut en OA (Ouverture automatique) si les conditions sont favorables ( vitesse du vent inférieure à 4m/s). Pour notre part le vent était à 8m/s donc voilà ne remuons pas le couteau dans la plaie . Lors de cette présentation je ne vous dirais évidemment pas tout... je vous donnerais les infos qui vous permettront de vous préparer mais je ne souhaite pas vous gâcher cette belle expérience en vous expliquant le déroulement précis de chaque journée. Premièrement comme il vous sera expliqué par votre CIRFA, lors de votre arrivée à la gare de Pau, un bus vous y attendra pour vous emmener au 4èmeRHFS. Vous serez emmené au "Frigo" et vous serez réparti dans des chambres de 8 (l'effectif théorique d'une PMPFS est de 40 candidats, nous étions 42 au début). Vous ferez ensuite connaissance avec vos instructeurs ( l'adjudant chef "Mac", 2 opérateurs du 13 et 2 opérateurs du 1er ). Je vous conseille vivement de venir bien rasé avec une coupe de cheveux réglementaire. Puisque de toute façon vous vous raserez tous les matins et vous risqueriez de passer par la case coiffeur. Pendant cette première semaine vous allez être initiés à différentes choses : - Découverte de la ration de combat. - Ordre serré, chant, pas cadencé, pas de gymnastique. -connaissances générales sur l'armée et les FS (grades, fonctionnement, missions....) - Le secourisme au combat (avec mise en situation, on fait boule de feu et on va chercher les copains les gars ) - Course d'orientation (cours théoriques et pratiques afin de vous préparer à l'évaluation) - Préparation des sacs pour un départ en mission - Une petite surprise de nuit - Une petite surprise de bon matin après la petite surprise de nuit. - Parcours naturel (super moment, de la boue, de l'eau froide et de l'entraide, tout ce qu'il faut) - Instruction au tir - Présentation des différents régiments et de la CCTFS par les cellules de recrutement. - Visite du musée des parachutistes - Initiation au TIOR ( Techniques d'intervention Opérationnelles Rapprochées ) Pendant cette première semaine vous allez également réaliser les tests suivants : - 4kms en baskets ( l'objectif étant de ne pas aller au-delà des 16 minutes) - Tests TAP ( 3m de montée de corde bras/jambes, 15 secondes de suspension à la barre fixe, quelques pompes/tractions/squats. la réussite à ces tests tout simples vous permettra d'être déterminé apte pour l’instruction TAP et le saut. Si échec, pas de saut). - Piste d'audace (ce parcours qui se fera au 1er RPIMa est chronométré et il permet de vérifier que les candidats ne sont pas claustrophobes ou acrophobe) - Du tir (20 tirs au coups par coups à l'arme de poing glock 17 et 20 tirs au coups par coups au fusil d'assault Famas sur une cible fixe à 15 mètres) - une course d'orientation en binôme. - une petit test écrit sur les initiations que vous avez eu précédemment. - Répétitions max de Pompes/Tractions/abdos (Rien a dire là-dessus arrachez-vous) Un classement sera affiché et mis à jour après chaque épreuve. N'oubliez pas que vous êtes également évalués sur votre comportement durant tout le stage (et vous êtes observé, entre autre, par des opérateurs du 13 donc soyez sages aha) et donnera lieu à une note comportementale. Comme précisé précédemment, la seconde semaine sera destinée à l'instruction TAP: Lors de cette semaine vous apprendrez à vous équiper, à être largué, les opérations de vérification sous voile, les conduites à tenir en cas de défaut technique ( rupture de suspente(s), double coupole...) ou autres soucis ( atterrissage dans un arbre etc...), les positions d’atterrissage, le déventage et comment plier son parachute. La veille du saut vous passerez sur un agrès de synthèse ou vous devrez appliquer tout ce que vous avez appris et qu'il vous faudra réussir pour monter dans l'avion. Pendant ces deux semaines, je vous conseille vivement de prendre soin de vos pieds ( hygiène, soins...) puisque avoir les pieds défoncés vous pénalisera énormément. petite pensée à mon camarade surnommé "pieds pourris" par les instructeurs. Préparez vous une trousse de secours complète avec beaucoup de pansements pour les ampoules, du désinfectant, et du talc pour déshumidifier vos pieds. De plus, apprenez à vous économiser et ne pas donner 1000% de vous lorsque ce n'est pas nécessaire.... les périostites tibiales et les tendinites arrivent rapidement attention. A la moindre blessure, n'hésitez pas à prévenir les instructeurs ils ne vous pénaliseront pas. Ensuite, kiffez bien cette expérience, vous allez rencontrer de super gars, bien rigoler et bien galérer aussi parfois (les TIG jusqu'à 3h du matin ça fait moins rire aha). Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter ! Et n'oubliez pas la devise de la PMPFS -> "On ne lâche rien", 5 ont abandonné à la mienne c'est dommage, allez au bout car même si vous prenez conscience que ce n'est pas fait pour vous c'est une expérience très enrichissante. à plus, Tipiak
  24. 3 points
    Oui, bien des constats sont à faire. en tous points, en matière sanitaire, hospitalière, en prévision virales de crises internationales, etc. Nous savions que des virus (et insectes) transitaient par voies ariennes, maritime (peste noire), par déplacements des humains, Que la Chine est une source inépuisable d'anti-hygiène (rapportés par ceux qui ont visités, en particulier sur les marchés animaliers) et le Congo avec un autre type de virus gravissime. C'est la première fois en plusieurs siestes qu'une économie Nationale et des économies Internationales travaillent aux ralenties. En "guerre", c'est tout le contraire qui se produit. Il est vrai que nos amis d'outre Rhin anticipent bien les problèmes en particulier sur les dépistages. Mais attention, il y a un décalage de 15 jours en retard sur nos notre propre épidémie. Néanmoins l'Allemagne (à Fribourg, ex-ville de garnison Française) ont pris en charge 20 malades Français et la Suisse 10. L’hôpital de campagne Militaire dans l'Est; 30 lits. Deux porte-hélicoptères sont das l'Océan Indien et aux Antilles pour assistance. Un TGV de Strasbourg vers le Mans, Nantes, la Roche-Guyon et Angers à été activités pour soulager les Hôpitaux du grand-Est complétement saturés. La région Parisienne voit les cas se multiplier, etc.etc. Ci-dessous, "Attestation de déplacement dérogatoire" au format "pdf" pour celles et ceux qui n'auraient pas pu trouver. Un exemplaire par jour de sortie, daté, heure noté et signé. attestation-deplacement-fr-1.pdf
  25. 3 points
    Je dirai plus que pour un militaire " ordinaire " le but est de réaliser la mission, pour un officier le but est de gagner la bataille et pour les officiers " très " supérieurs et généraux leur but est de gagner la guerre. Tout cela pour que le politique puisse faire pression dans un sens ou dans l'autre, c'est ce que l'on appel la diplomatie, un domaine qui nous dépasse complètement, avec des codes particuliers... C'est pour cela que le militaire et le citoyen ne doit pas trop réfléchir sinon il en revient à cette question, " pourquoi la guerre ", pour ne pas rentrer en politique prenons le premier conflit mondial, des millions de morts durant quatre ans et tout cela pour quoi...pour des accords et des traités de frontières, un chamboulement des empires... Tous ces enjeux ne sont pas accessible et compréhensible pour la majorité des citoyens, pas parceque nous sommes idiot mais simplement que ce sont des " calculs " qui nous dépassent et dont nous ne saisissons pas et l'importance et les retombées futurs. Oui parceque nous avons toutes les cartes, le pourquoi, le comment et l'aboutissement.
  26. 3 points
    Pour moi très bonne analyse des différents conflits, je suis loin de votre expérience et expertise, il est effectivement regrettable que la politique fasse souvent des choix "politiques" mais il est pour moi important que nos jeunes soldats et futurs soldats ne perdent pas de vu que le plus importants pour eux, c'est la mission.....même si parfois les dirigeants transforment, les victoires militaires en défaites politiques.
  27. 3 points
    Bonjour, Livre Mémoriel " Afghanistan " 90 portraits de nos militaires disparus. source … http://tego-leblog.fr/entraide-et-solidarite/afghanistan-un-livre-hommage/
  28. 3 points
    Une photo superbe liberé par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines du Ministère de Culture du navire de recherche Pressure Drop et du mini sous-marin biplace Triton Limiting Factor dans le site du Minerve. Un autre article sur la plongée au Télégramme https://www.letelegramme.fr/soir/sous-marin-la-minerve-la-a-2-250-m-de-profondeur-j-ai-vu-la-tombe-de-mon-pere-04-02-2020-12495277.php
  29. 3 points
    Le groupe de recherche maritime Caladan Oceanic de Victor Vescovo a dirigé une plongée sur l'épave du sous-marin La Minerve de la Marine Nationale près de Toulon depuis le navire de recherche DSSV Pressure Drop, et le fils du commandant du sous-marin, Hervé Fauve, a mis une plaque commémorative sur le coque du navire coulé en 1968.
  30. 3 points
    Suite à un documentaire / reportage en deux parties diffusé sur RMC Découverte, j'ai pu découvrir une page de notre Histoire passé au second rang, voir totalement omis. L'armée d'Afrique et l'armée coloniale : deux corps militaires distincts Quelles différences entre les tirailleurs de l'armée d'Afrique, essentiellement d'origine maghrébine et les tirailleurs de l'armée coloniale, venus des quatre coins de l'empire français ? Bien souvent, on confond les deux alors qu'il s'agit de deux entités dont les recrutements, les lieux de stationnement et les traditions militaires sont bien distincts. L'armée d'Afrique C'est le nom donné au corps expéditionnaire français d'Alger en 1830. Il s'applique ensuite aux troupes qui ont conquis le territoire. Avec l’occupation de l’Algérie, la France se dote de ses premières unités dites indigènes : tirailleurs (fantassins), spahis (cavaliers), zouaves (peu à peu composés d’Européens) et diverses formations de supplétifs. Après les protectorats imposés à la Tunisie (1881) et au Maroc (1912) et avec les régiments de la Légion étrangère, de chasseurs d’Afrique et des bataillons d’infanterie légère d’Afrique, toutes ces unités constituent l’armée d’Afrique stationnant essentiellement au Maghreb. Ne l'oublions pas : de 1848 à 1962, l'Algérie est partie intégrante du territoire français et est subdivisée au début de son administration, en 3 départements et 6 «Territoires du Sud». L'armée d'Afrique a donc la configuration d'une armée nationale soumise cependant au code de l'indigénat. Repères Selon le code de l'indigénat, les colonisés sont sujets de l'empire. Seule une minorité, et dans des circonstances très particulières, a accès à la citoyenneté française. Cependant, cette accession, qui soumet les colonisés aux lois républicaines, en particulier sur le plan religieux et juridique, est difficilement acceptable pour nombre d'entre eux, en particulier les musulmans (transmissions d'héritage, polygamie, etc). Les tableaux d'effectifs répartissent les militaires au sein des différentes unités coloniales entre «Européens» et «Indigènes»- officiers, sous-officiers, caporaux, soldats supérieurs et troupe-, s'y ajoutent dans certains régiments, les «Originaires» (citoyens français de pleins droits nés dans une des Quatre communes du Sénégal. En revanche, de nombreux tableaux consultés, en particulier ceux établissant les pertes après les combats de 1940, distinguent rarement entre «Européens» et «Indigènes». E.D. et A.C. L'armée d'Afrique a été dissoute en 1962. Seules quelques unités maintiennent aujourd’hui la tradition au sein de l’armée de terre française : légion étrangère, 1er régiment de tirailleurs (Épinal), 1er régiment de chasseurs d’Afrique (Canjuers), 1er régiment de spahis (Valence) et quelques autres unités du train ou de l’artillerie. Le mémorial national de l’armée d’Afrique à été implanté à Saint-Raphaël (Var) à l’initiative du général Callies, président fondateur de l’association nationale Souvenir de l’armée d’Afrique. Il a été inauguré le 15 août 1975, boulevard du général de Gaulle, sur le front de mer. L'armée coloniale Les tirailleurs sénégalais sont créés en 1857. Avec l’extension des conquêtes, apparaissent des tirailleurs indochinois, malgaches, somalis. Ces unités dites coloniales, alignant Européens et indigènes (soumis au code de l’indigénat), servent en Indochine, en Afrique noire, sur la côte des Somalis, à Madagascar, aux Antilles, à la Réunion, au Levant et dans le Pacifique. Tous ces tirailleurs appartiennent aux troupes de marine ou coloniales. Bien entraînés et encadrés au sein de solides régiments d’active, les combattants de l’empire serviront de troupes de couverture et de manœuvre dans la future guerre mécanique, aérienne et totale où les blindés, les armes lourdes, l’artillerie, l’aviation tiendront une place déterminante. À l’issue de la Grande Guerre, pour honorer les tirailleurs africains et à l’initiative du comité d’assistance aux troupes noires présidé par le général de division Archinard, ancien commandant supérieur du Soudan français, un monument Aux Héros de l’Armée Noire est élevé à Bamako. Œuvre du sculpteur Moreau-Vauthier, il est inauguré le 3 janvier 1924. Pour souligner la fraternité d’armes entre poilus et tirailleurs, il est prévu qu’une ville de France située dans la zone des combats accueille également une réplique du monument. Reims est choisie, sans doute en raison du rôle des troupes coloniales dans la défense du secteur au printemps 1918. Le monument est inauguré à Reims le 13 juillet 1924. En 1940, les Allemands détruisent le monument de Reims. À Reims ne subsiste plus qu’un modeste monument substitutif portant l’inscription : «L’occupant détruisit par haine raciale le monument aux Noirs en septembre 1940» La guerre de 1914-1918 En Algérie, 172000 musulmans, dont 85000 engagés volontaires, sont mobilisés en 1914, soit 3,6 % de la population. À leurs côtés, 93000 Français d'Afrique du Nord et 39000 Tunisiens sont appelés, et 14000 Marocains sont mobilisés, dont les trois quarts sont engagés sur les fronts de France ou d'Orient. Au Maroc, Moulay Youssef et les grands caïds lèvent des auxiliaires et des contingents dans les tribus, ce qui permet au général Lyautey d'envoyer trente-sept bataillons en métropole. Les soldats originaires d'Afrique du Nord se sont dans l'ensemble bien battus. Décimés par le feu en 1914, les vieux tirailleurs furent d'abord remplacés par des recrues inexpérimentées, dont certaines paniquèrent et refusèrent d'obéir. Le commandement réagit parfois de manière expéditive, par exemple, en décimant une compagnie tunisienne en décembre 1914. À partir du printemps 1915, ces troupes misérables se transmutent en troupes d'assaut, aptes à manier des engins modernes et à prendre des initiatives. Les tirailleurs marocains se distinguent en mai 1916 pour la reprise du fort de Douaumont. Sur le front d'Orient en 1918, la 1re brigade de tirailleurs marocains, renforcée de deux escadrons de spahis, attaque de flanc l'armée de von Kluck et fait prisonnier le maréchal von Mackensen, commandant en chef du frond sud-oriental (raid d'Uskub). Dix bataillons coloniaux sont engagés sur le front français en 1914, ils sont quarante-deux en 1918, plus vingt-trois dans l'armée d'Orient. Les Français d'AFN ont de 12000 à 20000 tués,et les Maghrébins 36000 tués et disparus dont 9800 Tunisiens et 25000 Algériens. Les prisonniers, regroupés à Zossen, résistent à la propagande allemande ; 5 à 8 % d'entre eux cependant s'engagent dans l'armée turque. Aucune mutinerie n'est imputable aux régiments de tirailleurs en 1917. Ils participent à toutes les opérations et, pour les décorations, les tirailleurs viennent juste après le RICM et le 2e Étranger. Les drapeaux du 4e régiment de tirailleurs sont décorés de la Légion d'honneur, leurs pertes sont supérieures à celles des autres unités d'infanterie. Les Maghrébins furent heureusement surpris de l'accueil réservé par les civils français, et en retirèrent l'image d'une France accueillante et solidaire dans le malheur. L'armée fut à son insu un melting-pot entre Kabyles, Arabes, Noirs d'Afrique et Indochinois. L'institution militaire devient ainsi un modèle d'intégration et donc d'évolution future. S'ils se sont bien intégrés dans l'armée, ils ne furent cependant pas considérés comme l'égal des Français. Clemenceau accorde alors des avantages aux combattants, il supprime certains impôts et augmente le nombre des représentants musulmans. En 1927, le Code de l'indigénat sera aboli. Les successeurs de cette armée servent ensuite dans les unités régulières de tirailleurs, spahis ou chasseurs d'Afrique, en métropole et au Maghreb. En 1953, une trentaine de bataillons nord-africains combattent en Indochine. En réalité nous découvrons que sous l’influence d'un général, le général Mangin ( qui se disait " comprendre l'indigène " et qui avait remarqué que ces hommes étaient de fiers guerriers ) permet de lever des troupes dont les cadres sont toujours des " blancs ". Au début des volontaires puis au fur à mesure des pertes les colonies ont obligation de fournir des hommes. Ces hommes, formidables combattants, souffriront, tout d'abord d'avoir à porter des souliers rigides ( brodequins ) puis du froid, si bien que durant certaines périodes on relève ces troupes pour leurs permettre de récupérer et de se reformer. C'est aussi à cette période que la France édite des manuels pour " parler " à ces troupes, le fameux " petit négre ". Le petit-nègre : un enseignement de l’armée Dès 1815, la France conquiert de nombreuses colonies, dans ce qui sera nommé le second empire colonial français. Au Sénégal, Louis Faidherbe est nommé gouverneur en 1854 et les premières unités permanentes de soldats africains, nommés tirailleurs sénégalais, sont créées dès 1857. Un demi-siècle plus tard, l’effectif maintenu en Afrique occidentale française avoisine les 12 000 hommes. “Peu avant la guerre, le général Mangin, qui publie en 1910 son ouvrage célèbre ‘La Force noire’, développe un projet d’armée noire propre à s’engager dans les conflits extérieurs et on décide la création d’une "réserve indigène" dans chaque colonie prête à répondre à l’urgence” le français "petit-nègre" résultait réellement d’une bonne volonté d’apprendre la langue française, restée imparfaite, alors même qu'il s’agit en réalité d’une construction de l’empire colonial français. “Le terme apparaît à la fin du XIXe siècle et indique une double disqualification : il s’agit de parler français comme un “nègre” (= mal) et comme un "enfant" (=mal). Son occurrence la plus célèbre a longtemps été affichée sur une boîte de chocolat en poudre : le slogan “Y'a bon Banania” est la représentation la plus connue du français “petit-nègre”. Ce terme indique une manière de parler approximative, faute d’une connaissance de la langue, des Noirs des colonies françaises en Afrique. Finalement, en 1927, le Règlement provisoire du 7 juillet 1926 pour l'enseignement du français aux militaires indigènes stipule qu’"il est formellement interdit de parler sabir (ou petit-nègre)", qualifiant cet usage d’"errements anciens". Il souligne notamment qu'il est moins difficile de dire : "balaie la chambre" plutôt que "toi y en a balayer la chambre"... Affiche Allemande, représentant l'envahisseur Français ( les troupes noirs ) soutenu par le juif. Lorsque les Troupes Française d'occupation sont entrée en Allemagne après la signature du traité de Versailles. CHARLES NTCHORERE est né à Glass au Gabon en 1896 et mort pour la France en 1940. Il fait ses études à "l'école MONTFORT des Frères de Saint-Gabriel, de 1904 à 1912.Il est de retour à Libreville en 1914.En 1926 il est promu lieutenant et naturalisé français. En 1939 il prend le commandement d'une troupe de volontaires. 5 Juin 1940, Airaines (Picardie) - Agé de 45 ans, engagé volontaire gabonais, officier depuis 1927 du fait de ses états de service (fait rare, à l’époque, pour un soldat dórigine africaine), le capitaine NTCHORERE , est fait prisonnier après plusieurs jours de résistance, dans un village complètement anéanti. Officier Gabonais du 1/53° R.I.C.M.S (Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte Sénégalais), commandant la 5ème compagnie, le Capitaine N’CHORERE a opposé une résistance efficace à l’assaut des panzers allemands sur la position d’Airaines, tenue par son bataillon. Le 7 Juin, alors que les rescapés de son bataillon se replient et quittent la position d’Airaines, le capitaine NTCHORERE et ses hommes choisissent de rester sur place pour protéger la manœuvre de leurs camarades. Après une journée entière de combats, suscitant même l’admiration de l’ennemi, leur résistance est brisée par des assauts au lance-flammes , et ils sont fait prisonniers par la Wermarcht. Gardant en mémoire les faits d’armes de la force Noire lors de la Première Guerre Mondiale, les troupes allemandes séparent les soldats européens des soldats africains. Informé des atrocités commises par les troupes allemandes contre les troupes africaines de l’Armée française, le capitaine NTCHORERE proteste. Pour l’idéologie raciste des SS encadrant les troupes allemandes, le simple fait qu’un africain porte des galons d’officier est intolérable. NTCHORERE est poussé contre un mur et fusillé sans autre forme de procès. Le parcours d’un cadre exemplaire Né le 15 Novembre 1896 dans une famille de notable des Libreville (Gabon), Charles NTCHORERE s’engage en 1916 dans les Tirailleurs Sénégalais, et termine la Première Guerre Mondiale avec le grade de Sergent. Restant militaire après la fin du conflit, celui qui fut un bon élève des Pères Monfortins enchaînes les formations, avant d’accéder au grade de Lieutenant en 1927. Un rapport lui est d’ailleurs demandé par sa hiérarchie sur la promotion sociale des cadres militaires africains. Poursuivant sa carrière dans le Soudan Français (actuel Mali), NTCHORERE termine sa carrière militaire en 1937 en occupant une position d’encadrement à l’Ecole des Enfants de Troupe de Saint-Louis du Sénégal. Engagé volontaire au début de la Seconde Guerre Mondiale, on le retrouve commandant une compagnie d’Infanterie Coloniale Mixte, mêlant soldats français de l’Hexagone et soldats de l’Empire colonial français en Afrique. Un monument au Capitaine NTCHORERE a été dressé à AIRAINES (80) en 1965, une des artères du village portant son nom. Son corps n'a jamais été retrouvé ! Le capitaine CHARLES NTCHORERE est mort en digne soldat et en héros !!! ( Source : http://rapondawalker.free.fr/CHARLES NTCHORERE.htm ) Les mobilisations de 1939-1945 Dès septembre 1939, l'armée d'Afrique met sur pied deux divisions marocaines et douze divisions d'infanterie d'Afrique sur son propre sol, plus sept divisions d'infanterie nordafricaine en métropole, soit au total 73 000 Français et 176000 musulmans. Sur les 400000 hommes de l'armée de Terre en AFN, 170000 sont engagés en métropole ou au Levant. Les pertes sont de 5400 Maghrébins, et 2700 Européens tués. C'est dire que les capacités de résistance de l'Afrique du Nord en juin 1940 étaient très amoindries, et que la poursuite de la lutte en AFN était une vue de l'esprit. Cette armée est pauvre en blindés, en avions, en armes anti-chars et anti-aériennes et son matériel est vétuste. En 1939, dix divisions d'infanterie coloniale (DIC) sont sur pied, et en novembre 1943, 80000 Africains sont engagés sur les théâtres d'opérations, au prix de 17500 tués... Après la défaite de 1940, le général Weygand est nommé délégué général et commandant en chef en AFN. Il prépare clandestinement la revanche en exaltant le moral des troupes et en menant deux actions conjuguées : - officiellement, négociation avec la Commission italienne d'armistice en vue d'accroître les effectifs militaires (passant de 100000 à 135000); - clandestinement, camouflage de matériels, de matériaux, de personnels spécialisés ou non (35000 supplétifs et travailleurs), préparation clandestine de la mobilisation, entraves à la surveillance des commissions de contrôle. Il s'oppose enfin aux protocoles de Paris négociés par Darlan avec la Wehrmacht. Il est relevé en novembre 1941 à la demande des Allemands; le général Juin lui succède comme commandant en chef et poursuit son action de rénovation de l'Armée d'Afrique; il remanie en particulier le plan de défense de la Tunisie. Surpris par le débarquement américain du 8 novembre 1942, il convainc l'amiral Darlan, qui se trouve, par hasard, en Algérie, d'ordonner un cessez-le-feu aux troupes du Maroc et d'Algérie. Il faut rappeler en effet qu'afin d'éviter l'occupation de la zone libre, les forces françaises d'AFN avaient pour mission de s'opposer à tout envahisseur. Seuls quelques conjurés avaient été prévenus (groupe des 5). Arrivé le 9 novembre, le général Giraud est nommé commandant en chef, il prépare avec Juin l'intervention en Tunisie où les Allemands sont en train de débarquer. 240000 hommes sont mobilisés (16 % des Français d'Algérie, 2 % des musulmans). En même temps, il donne ses directives au général Frère pour créer l'Organisation de résistance de l'armée (ORA) en métropole. Après avoir pris contact avec le général Barré (commandant des troupes de Tunisie) et avec le Britannique Andersen à la frontière tunisienne, il conclut avec le général Marshall le plan d'Anfa, destiné au réarmement de huit DI, trois DB et quatre QG d'armée et de corps d'armée, et la livraison de 1000 avions. La première tranche du réarmement arrive à Alger le 13 avril. Le plan d'Anfa, interrompu en novembre 1943 pour des raisons politiques, et par manque de spécialistes, est réduit de huit à cinq divisions d'infanterie. Sans le soutien américain, et sans en référer au général De Gaulle, Giraud organise la libération de la Corse en septembre 1943, avant d'être éliminé, en novembre 1943, de la coprésidence du Comité français de Libération. ( Source : https://blogs.mediapart.fr/enavant/blog/020416/armee-dafrique-armee-coloniale-des-origines-1945 ) Les effectifs mobilisés le 10 janvier 1940 (tous les chiffres sont des estimations) Armée d'Afrique 302 000 mobilisés sur une population de 15 millions de personnes dont 204 000 en Afrique française du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie), 19 000 au Levant (Syrie-Liban actuels) et 79 000 en France métropolitaine. Troupes coloniales 275 000 mobilisés dont 122 300 en Afrique occidentale française, 15 500 en Afrique équatoriale française, 34 000 à Madagascar, 88 900 en Indochine, 7 900 en Côte française des Somalis, 4 000 aux Antilles, 1 600 en Chine et 2 500 dans le Pacifique. 146 000 mobilisés en France, en Afrique française du Nord, et au Levant dont 63 000 Africains, 14 000 Malgaches, 15 000 Indochinois. Les pertes de la Seconde Guerre mondiale (tous les chiffres sont des estimations) Armée d'Afrique 2 200 «Indigènes» (ou 5 400 «Indigènes») et 2 700 «Européens» tués, 8 800 blessés et 64 700 prisonniers ou disparus sur 80 000 hommes engagés dans les combats. Troupes coloniales 4 500 tués, 25 500 blessés et disparus, 49 000 prisonniers dont 28 000 Africains, 12 000 Indochinois et 9 000 Malgaches sur environ 105 000 hommes engagés dans les combats. E.D. et A.C. ( Source : http://www.rfi.fr/contenu/20100524-armee-afrique-armee-coloniale-deux-corps-militaires-distincts ) L'Histoire nous révèle que des les premières captures de troupes indigènes, les Allemands les abattent puis roulent sur les corps avec leurs chars. En 1940, de 1.500 à 3.000 soldats africains ont été tués par les nazis. http://www.slate.fr/story/115275/soldats-noirs-nazisme Le 18 juin 1940, un général appel TOUS les Français... Une fois de plus la France ( Libre ) fait appelle aux troupes coloniales notamment pour combattre Rommel en Afrique puis pour débarquer en Italie, en Corse et en Provence. Les goums, regroupés en tabors, ont été parmi les meilleures compagnies de l’armée d’Afrique. Après la campagne d’Italie, ces redoutables troupes marocaines débarquent en Provence... https://theatrum-belli.com/73e-anniversaire-du-debarquement-de-provence-les-goums-marocains-se-battent-pour-marseille/ Mais pour le Débarquement de Normandie la 2e DB fut " blanchie " les Américains ne voulant pas de noirs combattants lors de cette expédition. Les Anglais étaient également réticent mais pour des raisons " secondaire " ( du fait que les troupes avant de débarquer, seraient cantonnées en Grande Bretagne ). Libération de Paris : pourquoi il n'y a (presque) pas de Noirs sur les photos https://www.liberation.fr/photographie/2014/08/20/paris-libere-uniquement-par-des-soldats-blancs_1083150 On constate ainsi qu’après la libération de Toulon, Marseille... et la remontée du Rhône que très rapidement cette armée de troupes aguerries noirs et magrébines sont remplacés par des résistants ( FFI ) inexpérimentés, car cette armée doit être " blanchie " avant d'arrivée en Allemagne. Rappel: Le blanchiment des troupes coloniales consiste au retrait des troupes coloniales des premières lignes, des défilés de victoires voire leur rapatriement en Afrique après qu’elles ont participé à la campagnes d’Afrique et à la Libération de la France durant la Seconde Guerre mondiale. Mémorial de l'Armée Noire Fréjus. Ce monument de Fréjus 83600, est l'œuvre du sculpteur Yvon Guidez, fondu en Pologne, a été érigé en 1994 L’adjudant Bourama Dieme (1919-1999), originaire de Casamance, est un héros de la Seconde Guerre mondiale. Commandeur de la Légion d'honneur, il est célébré au Sénégal où les griots chantent encore ses exploits. Engagé à l'âge de 20 ans, Bourama Dieme a «mis son pied partout» dans les campagnes de l'armée française et au service de l'armée sénégalaise. Il aurait pu être le héros d’un film de guerre. Il a été un héros tout court. Pourtant, rien ne l’y prédestinait. Né en 1919 dans un village de Casamance, Bourama Dieme s’engage dans l’armée française le 5 janvier 1939. Comme beaucoup d’autres jeunes, conscients de la menace que représente la montée du IIIe Reich.
  31. 3 points
    Quelques éléments supplémentaires.
  32. 3 points
    Bonjour, Facile à dire une fois que la roue a tourné. Attention au vocabulaire souvent... tendancieux employé par les équipes d'Envoyé Spécial. Ils aiment beaucoup les formules spectaculaires pour pas grand chose d'après moi. Ça fait beaucoup de monde. Et ils doivent passer un sale quart d'heure (j'ai presque envie d'en rire). J'ai bien peur que l'on assiste à la plus grande vague de condamnations à mort depuis la révolution française. D'un côté, c'est dommage (je suis contre la peine de mort), de l'autre, ça ne me fait ni chaud ni froid.
  33. 3 points
    Dernières semaines de navigation du navire-école argentin ARA Libertad dans son 48ème voyage d'instruction. Le dernier port qui a touché est Recife, au Brésil, le 31 décembre 2019.
  34. 3 points
    TOUS MES MEILLEURS VŒUX A TOUTES ET A TOUS ! ET QUE 2020 SOIT POSITIVE POUR VOUS ET VOS PROCHES ! Pour toutes celles et ceux qui sont loin de leurs familles et de leurs proches, quelque soit leurs conditions, une pensée émue pour vous ainsi que pour qui nous ont quittés prématurément !
  35. 3 points
    Bon réveillon à vous tous.
  36. 3 points
    Bonjour tout le monde, Je viens de me rendre compte que le forum ne possédait pas encore de sujet consacré aux citations de militaires célèbres. C'est maintenant chose faite ! Bien entendu, je vous invite à compléter ce sujet à votre guise (peu importe que la citation n'ait aucun rapport avec l'armée, du moment qu'elle vient d'un militaire). "Ce que je sais de l'art de la guerre, je l'ai su dès la première bataille, parce que je l'avais lu dans les livres". "L'Europe est une province du monde; quand nous nous battons, nous ne faisons que de la guerre civile." "Ne pas oser, c'est ne rien faire qui vaille". "Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit : il est toujours content de lui-même." Napoléon Bonaparte “Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul.” “La fin de l’espoir est le commencement de la mort.” “Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée.” Charles de Gaulle "Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme". Winston Churchill "Si c'est possible, c'est fait. Si c'est impossible, on le fera". "Dans une guerre, ce qui se passe, ce n'est jamais ce qu'on avait prévu. Alors, ce qui compte, c'est d'avoir le moral !" Marcel Bigeard "Frapper l'ennemi, c'est bien. Frapper l'imagination, c'est mieux." Jean de Lattre de Tassigny
  37. 3 points
    Nul besoin d’être maréchal ou général pour être un grand personnage de nos armées, adjudant chef Roger VANDENBERGHE. Roger Vandenberghe (26 octobre 1927 - 5 janvier 1952), surnommé Vanden, ou Le tigre noir C'est le sous-officier le plus décoré de l'armée de Terre française au XXe siècle, avec dix-huit citations et huit blessures, principalement gagnées pendant la guerre d'Indochine. Il mena un grand nombre d'opérations « coup de poing » de nuit derrière les lignes vietminh, à la tête de son commando de partisans vietnamiens surnommé « les tigres noirs ». Il faisait peur aux Viet-minhs à tel point que sa tête avait été mise à prix. Il fut trahi et assassiné par un de ses hommes (ancien du Viet-minh) à l'âge de 24 ans. Roger Vandenberghe naît le 26 octobre 1927 dans le 14e arrondissement de Paris. Son père invalide de guerre (gazé) d'origine belge, gravement atteint par la tuberculose. Sa mère, d'origine espagnole et de confession juive (ce qui lui vaudra par la suite la déportation à Dachau où elle décédera en 1943) il réussit à décrocher son certificat d'études en 1938. L'année suivante, leur père décède et la guerre éclate. Il veut s'engager dans la résistance, mais malgré sa forte carrure il est refusé car trop jeune. Enfin, le 14 juillet 1944, à l'âge de 16 ans, avec son frère, il rejoint le Corps franc Pommiès lequel, d'un point de vue opérationnel, dépend directement du B.C.R.A de Londres. Il s'illustre rapidement au sein de cette troupe qui est la première à rentrer en Alsace. Le 10 janvier 1945, à 17 ans, il est blessé par l'explosion d'une mine alors qu'il menait une reconnaissance pour laquelle il s'était porté volontaire. Cette action lui vaut d'être cité à l'ordre du régiment. À la fin de la guerre, Vanden, comme on le surnomme dès lors, décide de rester dans l'armée. Il est alors affecté le 12 février à la 2e compagnie du 49e régiment d'infanterie, formé des anciens du Corps franc Pommiès qui est stationné en Allemagne. Nommé caporal en 1946, il se porte volontaire avec son frère pour l'Indochine et rejoint le 2e bataillon de marche du Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient. Le 11 janvier 1947, Vanden embarque à Marseille. Un mois plus tard, il arrive à Tourane en Annam et tombe sous le charme de ce pays qu'il lui semble connaitre depuis toujours. Le 6 janvier 1948 son frère aîné Albert est tué à Ha Dong lors d'un assaut ; ce deuil qui le prive de toute famille de sang sera probablement la principale source de sa motivation dans ses futurs combats. Grièvement blessé en février 1949 alors qu'il est sergent et chef d'une section de partisans du 6e Régiment d'Infanterie Coloniale il est fait Chevalier de la légion d'honneur à 21 ans. Après huit mois de convalescence il revient en Indochine. De nombreux fait d'armes sont accomplis, entre autres en mai 1951, l'attaque de Ninh Binh pour récupérer le corps du lieutenant Bernard de Lattre de Tassigny tué lors de la chute de son poste dans cette région dite des calcaires. Plus tard, le Général de Lattre de Tassigny, commandant le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, décide la création de 8 commandos Nord-Vietnam, unités légères avec des supplétifs encadrés par des sous-officiers et officiers français. L'objectif est de porter des coups au viet-minh en employant les mêmes méthodes que lui. Le nombre de commando monte à 45, dont le n°24 commandé par l'adjudant-chef Vandenberghe avec deux fidèles adjoints, le sergent Puel, un Béarnais issu comme lui du 49e régiment d'infanterie et de Tran Dinh Vy, un ancien instituteur qui finira, plus tard, colonel de la Légion étrangère. Le commando no 24 dit commando "Vandenberghe" tout de noir vêtu qu'il nommera par la suite "Les Tigres Noirs", comprenait des partisans ainsi que des ralliés, peu nombreux au départ (environ 50) ; par la suite il en augmenta le nombre ce qui ne lui permit plus de suivre tout son monde et de s'assurer de la fiabilité de chacun, ce qui est toujours un problème dans ce genre de guerre. En se faisant passer pour prisonnier de ses propres hommes grimés en soldat du Viet-minh, il attaque un PC des indépendantistes qu'il investit après une pénétration de plusieurs kilomètres en territoire non contrôlé. Il aura avec lui des hommes qui égaleront son courage et reconnaîtront sa valeur de chef et d'éminent stratège qui a su assimiler les tactiques de ses adversaires. Il avait parfaitement compris et imité la méthode de la guerilla indépendantiste d'infiltration sur les arrières de l'adversaire, et avec une grande méticulosité il décuplait l'efficacité de ses coups de main. Parmi ses hommes se trouvaient le caporal Ehret, jeune Alsacien au grand sang froid; Hubert, un opérateur-radio métis; le sergent Gracelli, le sergent Puel (24 ans, médaille militaire et 6 citations, il sera tué en même temps que son chef) et le sergent vietnamien Tran Dinh Vy (qui plus tard, après un passage dans l'armée vietnamienne et la chute de Saïgon, finira comme colonel de la légion étrangère avec Légion d'honneur, médaille militaire et 20 citations tant françaises qu'américaines et vietnamiennes). Le 5 janvier 1952, le sous-lieutenant Nguien Tinh Khoï (ancien commandant de l'unité d'assaut du régiment 36 de la brigade 308 du Viêt-minh, capturé lors de la bataille du Day en 1951) le trahit et l'assassine pendant son sommeil à Nam Định, ainsi que le sergent Puel. Sa tombe porte le numéro 263 au cimetière de Nam Định. Décorations Chevalier de la Légion d'honneur (6 juillet 1949) Médaille militaire (27 juin 1948) Croix de guerre 1939-1945 (1 citation) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (17 citations dont 9 palmes) Médaille des blessés de guerre (8 étoiles) Citations5 Citation à l'ordre du régiment et attribution de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze (9 février 1945) Citation à l'ordre de la brigade et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de bronze (8 juin 1947) Citation à l'ordre de la brigade et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de bronze (10 juin 1948) Citation à l'ordre de la division et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de d'argent (28 avril 1948) Médaille militaire, citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (27 juin 1948) Citation à l'ordre du corps d'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de vermeil (12 octobre 1948) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (31 janvier 1949) Citation à l'ordre de la brigade et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de bronze (14 mars 1949) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (25 mars 1949) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (21 avril 1949) Chevalier de la Légion d'honneur, citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (6 juillet 1949) Citation à l'ordre du corps d'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de vermeil (25 août 1950) Citation à l'ordre du corps d'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de vermeil (16 décembre 1950) Citation à l'ordre du corps d'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec étoile de vermeil (19 septembre 1951) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (19 septembre 1951) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (13 décembre 1951) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme (22 février 1952) Citation à l'ordre de l'armée et attribution de la Croix de guerre des TOE avec palme à titre posthume (10 avril 1952) Blessures Blessé par mine (4 février 1945) Blessé à la cuisse droite par éclats de grenade (23 octobre 1947) Blessé à la cuisse droite par balle (21 février 1948) Blessé à la cuisse gauche et au bras droit par explosion de mine (12 janvier 1949) Blessé au thorax par balle (18 février 1949) Blessé à la cuisse droite par balle (12 février 1951) Blessé aux deux jambes par balles (30 mai 1951) Blessé à la cuisse gauche par balle (16 septembre 1951) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Vandenberghe )
  38. 3 points
    Salut les gars, je viens d'avoir l'appel pour me confirmer que je suis pris à maistrance pour le 21 octobre !!! Spé DETEC 😁
  39. 3 points
    En raison de la difficulté de certains à rédiger leur lettre de motivation. J'ai eu l'idée de créer ce nouveau sujet pour donner un schéma qui sera probablement utile aux candidats pour la réalisation de celle-ci. D'autres pourront également juger leur lettre sans avoir à la recopier entièrement dans un nouveau sujet. Je pense aussi à nos amis Admins qui passent des soirées entières à corriger des lettres de motivation ou à en expliquer le principe et le contenu. (Force à vous 💪) Peu importe la spécialité ou le régiment visé, la lettre de motivation est la même ! Ce seront les détails qui varieront. J'ai dégagé trois points essentiels pour la réalisation d'une bonne lettre de motivation que sont : la mise en page, la séparation en paragraphe du contenu, Et la rédaction du contenu. Je finirait par une liste de conseils et d'erreurs à ne pas commettre. 1 - La mise en page Pas besoin de s'éterniser sur ce point. La mise en page d'une lettre de motivation est exactement la même que n'importe quelle lettre destinée à l'administration ou rédigée dans un cadre professionnel. Ainsi, on aura : Tes coordonnées en haut, alignée à gauche (Nom, Prénoms, Adresse complète). Les coordonnées du destinataire plus bas, aligné à droite (Si tu ne connaît pas le grade, le nom ou l'adresse de la personne chargée de lire votre lettre, tu peux mettre : "A Madame, Monsieur chargé du recrutement"). Le but c'est que la personne qui se retrouve avec ta lettre entre les main puisse savoir instantanément qu'elle lui est destinée. L'objet de ta lettre à la ligne du dessous (en le centrant à gauche et en le soulignant de préférence car l'intérêt de ta lettre commence ici !) Par exemple : "objet : Candidature pour le poste de ******** au sein de *********". Le contenu, là où les choses vont se passer. On y revient dans la partie 2 😉. Ta plus belle signature ! A la fin du contenu à droite. Oui, la signature est un point souvent négligé dans une lettre de motivation. Et pourtant une lettre non signée ne signifie normalement rien. En plus de refléter ton sérieux, la signature donne une garantie que tu as effectivement travaillé sur ta lettre de motivation et que ce n'est pas un vulgaire copier-coller. De plus la signature permet de donner des détails sur la personnalité (au même titre que l'écriture). Une belle signature est souvent synonyme d'un bon niveau intellectuel, de quelqu'un qui prend soin de son image et de propre sur soi. Une mauvaise signature, brouillonne, renvoie souvent à quelqu'un peu sûr de lui, brouillon etc. Pour la petite anecdote, j'ai travaillé dans les ressources humaines pendant quatre ans et mon premier employeur m'avait demander de systématiquement refuser les candidats à la lettre non-signée. Donc faits l'effort ça ne coûte rien ! (Quitte à t'en créer une toute nouvelle et t'entraîner pendant toute une nuit 😅) Tu peux facilement trouver des modèles de lettre sur le net. Inspire-toi s'en. 2 - La séparation du contenu en paragraphes / Rédaction Il n'y a pas de règles fixes pour l’agencement d'une lettre de motivation, mais on connaît des modèles qui ont tendances à marcher ! Peut importe ton choix, il s'agira de garder une logique dans chaque paragraphe. Je te propose l'agencement suivant qui me paraît le plus simple : Formule de politesse de début "Madame, Monsieur." point barre ! Pas de "bonjour" (rien ne prouve que le lecteur ne la lira pas la nuit) pas de "cher" (sauf si tu es sur que la personne chargée du recrutement est ta grande-tante Lucie ou ton meilleur amis du collège Thibaut ce qui est fort peu probable 😅). "Madame, Monsieur." Rien de plus ! 1er Paragraphe - Raison de la candidature/Ma personne Le premier paragraphe est souvent celui de la présentation. Qui je suis, ma situation professionnelle, mon désir de m'orienter dans une nouvelle voie, où ais-je trouver l'annonce pour ce poste etc. Les possibilités sont nombreuses mais tu n'as pas besoin d'en dire trop ! Ta lettre est forcément accompagnée d'un CV qui est lu en premier et qui donnent des informations précises sur qui tu es vraiment. Va donc à l'essentiel ! 2em Paragraphe - Les valeurs que je partage avec l'armée/ Ce que je peux apporter à l'armée Ici, il s'agira de montrer que tu es fait pour ce que tu prétends vouloir devenir. Que tu t'es renseigné sur le rôle de l'armée et ses valeurs et quelles sont celles qui te tiennent le plus à cœur. Le but étant de montrer que tu ne t'engages pas parce que ta mère en à ras-le-bol de te voir glander devant ta console (même si c'est le cas 😶). Montre ta conviction ! Pas besoin de s'éterniser non plus. Sois succinct. Tu pourras prouver ta détermination lors des tests et surtout de l'entretient ! 3em Paragraphe - Plus centré sur moi C'est dans ce dernier paragraphe que tu pourras faire part de tes volontés et désirs. Pourquoi le poste souhaité ? Quels atouts pour ce poste ? Ce que l'armée peut apporter dans ta vie active. Toujours en gardant à l'esprit que plus c'est long moins ça donne envie de lire. Pas besoin de tout dire en détail. Encore une fois, va droit au but. Tu auras un entretient pour expliquer en profondeurs tes attentes. (Et un conseils, ne sois pas trop exigeant 😁) Formule de politesse de fin Un exemple vos mille mots : "Dans l'attente d'un réponse, je l'espère positive, veuillez recevoir mes plus respectueuses salutations". Evites les non-sens du style : "sincères salutations" "profondes salutations" des salutations ne peuvent pas être sincères ou profondes. On dira "sincère gratitude" ou "profonde considération" mais dans un contexte professionnel ça ne marche pas ! Je te rappel qu'il y a très peu de chance que le militaire lisant ta lettre soit ta grande-tante ou ton meilleur ami du collège ! 3 - Conseils / Erreurs à ne pas faire -- Beaucoup pense qu'il faut dire le maximum de chose et donner le maximum de détail dans une lettre de motivation. Certains vont jusqu'à décrire les antécédents familiaux pour justifier le fait qu'on doit les embaucher. Il n'en est rien ! Il faut toujours garder quatres choses à l'esprit lorsque tu rédiges ta lettre de motivation : La personne chargée de sélectionner les candidats n'a pas le temps de lire des pavés (surtout quand elle en a 50 à lire en une journée) L'aptitude a faire comprendre facilement et rapidement ses idées est une qualité. Toutes les informations te concernant se trouvent déjà dans le CV qui est très souvent lu avant la lettre. Tu pourras tout dire et soutenir le jour de ton entretien (garde quelques surprises 🥳) -- Faut-il écrire en manuscrit ou à la machine ? On s'en fout un peu... Tout ce que l'on veut c'est la lisibilité. Si tu as une écriture vulgaire, tremblante ou tellement belle qu'on ne peut plus distinguer la lettre -a du -e ou du -o (je parle des étudiants en médecine par exemple), je te conseille fortement la machine. En revanche une lettre bien lisible et écrite à la main donne des informations positives non négligeables sur ta personnalité tout comme la signature. A toi de voir si le jeu en vos la chandelle car si le recruteur n'arrive pas à te lire, tu perds des points ! -- Combien de lignes ? Je dirais que la lettre de motivation idéale se trouve entre 14 et 19 lignes (grand max.) en comptant les formules de politesse. Bien sûr tout dépend de la taille des caractères. Mais ça peut t'aider dans la rédaction et ne pas en dire trop ! -- Ne commence pas ta lettre par "Je", "J'écris cette lettre", "Je vous écrit cette lettre" etc. Ça prend de la place et c'est évident ! Personne ne dirait "Mon ami Thibaud vous écrit cette lettre". Préfère une formulation qui renvoie directement au contenu : "Suite à l'annonce..." "Dans le but de..." "Actuellement en..." -- Utilise une Police d'écriture classique, pas de fantaisie dans le milieu professionnel encore moins militaire ! N'écris pas trop petit (pour respecter les lignes) ou trop gros (pour faire un semblant de contenu) dans les deux cas ça agasse. -- N'exagère pas tes compétences. Surtout pour rentrer dans l'armée (tu seras vite griller) ! Si tu dis avoir courut le marathon de Paris en 3 heures et que tu fais pallier 4.5 au Luc Léger, tu t'imagines bien que certaines personnes seront agacées. Pareille si tu dis être archi dynamique, que tu t'intègres facilement dans des groupes mais que lors des test tu baisses la tête constamment quand on te parle ou restes constamment isolé. Le mensonge ira forcément en ta défaveur. -- Copier une lettre de motivation sur internet n'est d'aucune utilité ! Si tu n'es pas capable de mettre sur papier tes intentions et ta motivation, ce sera encore plus dure de le faire lors de l'entretien avec les psychologues ou les recruteurs (qui peuvent mettre pas mal de pression). Prends le temps de la rédiger pour mettre les choses au claire dans ta tête. J'étofferais le sujet au fur et à mesure que les idées me viendront. En attendant je souhaite bon courage à tout les candidats comme moi ! ✌️
  40. 3 points
    Je peux peut-être ajouté un petit détail quant au rapatriement de certains régiments noirs africains. A la fin de la 2ème guerre, quand il s'agissait de les renvoyer dans leur pays d'origine. Beaucoup ont été placé dans des camps militaires improvisés dans des fermes en friches des villages avoisinant la base navale de Lorient. Comme par exemple à Trévé ou Loudéac dans les côtes d'armor. Problème : avec raisons, les "noirs" refusèrent de partir, exigeant une revalorisation de leur service et le paiement intégral de leur solde en espèce et sur place. En gros il voulait toucher le même montant qu'un soldat français. Il estimait qu'une fois en Afrique, plus rien ne leur serait versé et ils n'auraient aucun moyen de récupérer leur dû. Ce fût un énorme problème pour les politiques et les autorités militaires étant donné que les caisses de l'Etat étaient vident ! Après 6 année de guerre intensive et l'occupation, ça se comprend... Je manque cependant d'informations quant à la résolution de la situation.
  41. 3 points
    Bonjour. Je vous rappelle que l’intérêt Du forum c’est d’échanger Sur le dit forum. Pourquoi? Simplement parce que votre conversation, votre échange peut servir à d’autres, qui vous lisent, sans forcément avoir envie de participer. De plus si vous allez discuter sur skype, messenger ou autres, le forum qui vous a permis de vous « rencontrer » perd sa raison d’être et de fonctionner. N’oubliez pas que ce forum n’existe que par vous, qui y participaient aujourd’hui, par quelques membres assidus et par une poignée de bénévoles qui le font fonctionner chaque jour. Alors nous ne pouvons vous interdire d’aller voir ailleurs (tant mieux d’ailleurs) mais n’oubliez pas que vous avez un rôle en tant que membres inscrits pour la survie de « forum militaire ». Bonne chance dans vos carrières futures. Berogeitabi-administrateur... et bénévole.
  42. 3 points
    Bonjour. Oui il y a de la place pour les "petits" qui ont bien des atouts à faire valoir. Notamment physiquement. Souvent Plus léger, ayant plus de dynamisme, nombreux sont les "petits" qui dament le pion aux plus grands, lourds et gauches. Donc aucun complexe à avoir, au contraire.
  43. 3 points
    Yatagan - Tempête. Dans l'histoire des commandos marine, l'histoire oublie les commandos Yatagan et Tempête. Le commando YATAGAN fut une unité de contre-guérilla constituée de volontaires algériens ( réguliers et harkis) pour la recherche du renseignement et son exploitation éventuelle sur le secteur de la D B F M. Sa création officielle date de Novembre 1956. Il fut tout d'abord désigné administrativement sous le titre de 80 ème G M P R (Groupe mobile de protection rurale ). Il fut placé sous le commandement du capitaine Delayen, un marsouin de "choc" qui avait déjà commandé des supplétifs en Indochine. le Capitaine Delayen présente son Commando constitué de musulmans encadrés par des fusiliers-marins-commandos Il a formé ce Commando à Nemours en novembre 1956. Il en prend le commandement le 1er juillet 1957 . le Capitaine Delayen. En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongement de la durée du service militaire. Avec ces dispositions, la Marine Nationale, disposant d’un sureffectif, décide en avril 1956 la création d’une demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), commandée par un capitaine de vaisseau, et formée d’un état-major, de trois bataillons d’infanterie et de cinq compagnies de combat. La DBFM se voit confier le sous secteur de Nemours, dans l’ouest oranais ; sa zone d’action s’étendant d’Honaïne à l’est, jusqu’à la frontière marocaine à l’ouest, et du littoral méditerranéen jusqu’à la ville de Nédroma, au sud. La demi-brigade relevant administrativement de l’amiral, préfet maritime de la quatrième région maritime, est placée sous le commandement opérationnel du général commandant le corps d’armée d’Oran, pour toutes les opérations de maintien de l’ordre à terre, mais relève toutefois directement du préfet maritime pour les opérations de surveillance maritime dans les eaux immédiates et le cordon littoral. La DBFM dispose du concours d’autres unités de la Marine Nationale : les commandos de Marine pour la neutralisation de groupes armés rebelles interceptés, le groupement d’hélicoptères de l’aéronautique navale (GHAN) pour l’envoi des renforts et les évacuations sanitaires, les bâtiments de surveillance maritime pour des bombardements ponctuels, les avions de l’aéronautique navale pour la surveillance aérienne et les tirs d’armes automatiques. Des supplétifs algériens (harkis) sont engagés, pour former le commando « Yatagan », renommé « Tempête », ou pour former des harkas, intégrés dans les compagnies. Les officiers de l’état major, les commandants de bataillon et ceux de compagnie sont tous des officiers d’active de la spécialité fusilier, ayant l’expérience des combats en Indochine. Les chefs de section sont des enseignes de vaisseau d’active, ou de réserve, ou des officiers mariniers supérieurs de la spécialité fusilier. Le reste de l’encadrement est composé d’officiers mariniers de diverses spécialités. Les effectifs sont d’environ 2000 hommes. La durée de l’affectation est généralement de douze mois. Tous les deux mois un contingent est relevé, et remplacé par des marins ayant suivi le stage de formation fusilier au centre d’instruction de la réserve (CIR) du centre de Siroco, implanté au cap Matifou, près d’Alger. Le 1er juin 1956, débarquent à Nemours du B.D.C. Cheliff, les premier éléments de la D.B.F.M., comprenant l’état major, la compagnie de commandement d’appui et de soutien (CCAS), et le premier bataillon qui a pour mission d’assurer la sécurité de la ville de Nemours et de la partie est du secteur. Le deuxième bataillon arrive à Nemours le 2 juin 1956, avec pour mission de sécuriser les voies de communications et la sécurisation de la partie ouest du secteur. Il est formé au centre interarmées des opérations amphibies (CIOA) d’Arzew, avec des éléments des compagnies de protection. Le poste de commandement s’installe au village de Beghaoun à environ 10 km de Nemours, et les compagnies sont positionnées sur les plateaux. Le troisième bataillon arrive à Nemours le 15 juillet 1956, avec pour mission de garder le barrage électrifié, construit en retrait de la frontière, et d’en assurer la parfaite étanchéité. Il est formé aux dépôts des équipages de Toulon et de Cherbourg. Le poste de commandement s’installe à Bab el Assa, et les compagnies sont positionnées le long de la frontière marocaine, entre Tizza au nord, et Bled es Souani au sud. Il doit aussi assurer la sécurité dans le secteur de S’Mirda Fouaga. De 1956 à 1959, après de nombreux combats, tels ceux du Fillaoussène et du Djebel Zakri, les 1er et 2ème bataillons réussissent à pacifier complètement cette zone devenue une des plus calmes de toute l’Algérie. Après les premières années de combats acharnés, grâce à leurs patrouilles et embuscades, ils obligent les adversaires à se terrer et à fuir, tout en maintenant un contact incessant avec les populations musulmanes, leur apportant une aide dans les domaines les plus divers de l’administration, de l’enseignement et de l’aide médicale. La zone d’action de la DBFM est alors étendue vers l’est pour couvrir les djebels Tadjera, Sofiane et Gorine, et au sud jusqu’à l’oued Mouilah pour couvrir le djebel Zakri. En avril 1959, le 1er bataillon est transformé en bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM). Il est détaché auprès du commandement du corps d’armée d’Oran, pour intervenir dans le secteur d’Aïn Sefra, à la porte du désert, où l’étanchéité du barrage est moins bien assurée. En juillet 1959, le bataillon d’intervention est envoyé en Kabylie, et mis à la disposition du général commandant en chef des forces armées en Algérie ; il participe alors aux grandes opérations de cette période. Une herse en patrouille Revenu en juillet 1960 dans l’ouest algérien, le premier bataillon est reconstitué. Détaché au corps d’armée d’Oran, il s’installe au bordj de Sidi Medjahed, au sud de Maghnia et participe à toutes les opérations dans ce secteur montagneux entre Maghnia, Tlemcen, et Sebdou, pour intercepter et neutraliser les groupes armés rebelles, ayant franchi le barrage électrifié, tenu par les unités de l’armée de terre, dans les monts Tlemcen. En septembre 1961, le 1er bataillon est dissout pour former le bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM), qui est envoyé à Bizerte pour concourir à la défense de la base militaire française menacée. Après six ans de combats ininterrompus et un travail constant de pacification, la demi-brigade de fusiliers marins est dissoute en mars 1962. Elle aura mis hors de combat plus de 3000 rebelles armés, et récupéré un impressionnant stock d’armes ; cependant : -187 des siens sont morts au champ d’honneur. -254 blessés portent dans leur chair, la marque de leur courage. Troupe d’élite, la D.B.F.M. aura été sur cette terre d’Algérie l’un des facteurs essentiels du concours de la Marine à l’œuvre de pacification. Ce commando était en général sous les ordres du 2 ème bureau de la D B F M, dirigé alors par le LV Bastard. Le commando Yatagan était implanté dans la partie Nord de Béraoun ( 10 Km de Nemours). Son cantonnement était mitoyen de celui du 2/D B F M. En Janvier 1957, le capitaine Delayen alignait 51 volontaires encadrés par 14 gradés de la D B F M, dont le capitaine Berthout des G M P R. La plupart de ces cadres étaient des hommes de terrain ayant déjà servi en Indochine. Le fanion du commando fut brodé par Madame Delayen. Le commando sera dissout en 1959 avec les honneurs d'un ordre du jour du général de brigade COMMUNAL, commandant le 12 ème DI de la zone de l'ouest-oranais. Cependant le commando " Tempête" reprendra le flambeau avec à peu près les mêmes volontaires. Le premier exemplaire a été brodé par Mme Delayen Bilan lors de sa dissolution: près de 600 fells. l'officier aux quatre guerres, 39/45, Indochine, Algérie, Tchad. Premier officier allié à atteindre le Rhin, spécialiste des commandos de ralliés en Indochine et en Algérie, appelé en conseil par les Marines américains, promu général par Valéry Giscard d'Estaing pour son intervention décisive dans la guerre du Tchad. Voici en quelques mots le destin hors série d'un officier pas comme les autres. - Elève au Prytanée Militaire (1935/1940), il déserte de l'Ecole, s'embarque pour l'Angleterre et ... débarque au Maroc. - Sous-Lieutenant en Décembre 1944, débarquement de Provence, libération de TOULON et la marche au Rhin atteint le 20 Novembre 1944 à ROSENAU. Le lendemain, il est grièvement blessé. - Premier séjour " INDOCHINE " (1945 -1948) où il est blessé une seconde fois. - Deuxième séjour " INDOCHINE " (1949-1952). Il y forme le Commando du RICM, étant seul européen à la tête de 120 Vietnamiens. C'est la période des Commandos Nord-Vietnam. Il prend le commandement du Commando 13. - Troisième séjour " INDOCHINE " (1953-1955). Toujours aux "Commandos Nord-Vietnam", à DAI-MO puis à HAIPHONG avec diverses raids amphibies sur les fleuves et sur les côtes de la zone Viet. - Fin 1955 il rejoint l'Algérie à ARZEW où il crée le "Commando Yatagan" ( Musulmans encadrés par les Fusiliers-Marins-Commandos). Cette aventure durera 3 ans. - Puis il commander le G.C.C.A. (Groupement de Commandos de Chasse de l'Akfadou en grande Kabylie). - 1962 à 1965, il est muté dans le Pacifique. - 1965, première affectation en métropole à Lorient puis Brest. - 1972, il part au TCHAD (colonel) en l972 pour 6 ans comme conseiller du Général en chef Tchadien. - en 1977, il doit quitter le TCHAD "sur ordre" (il a été promu général). - A sa demande, il passe dans le Cadre de Réserve en Juin 1978. En octobre 2003, Jean Louis Delayen décède d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouve aux USA. Ses obsèques ont lieu à Saint-Raphaël le 15 octobre, en présence de nombreuses personnalités et de la population qui l'appréciait pour ses qualités humaines et notamment sa grande simplicité. Les honneurs militaires lui sont rendus sur le parvis de l'église Notre-Dame de La Victoire où les bigors du 3ème RAMa entonnent pour lui, une dernière fois, Marie-Dominique, selon sa volonté. Son corps repose désormais au cimetière de Saint-Raphaël. ( Source : Patrianostra / Cdo Jaubert / histoire vrai forum / tene info / mémorial national des marins )
  44. 3 points
    Bonjour à tous, Retex de mon passage au CSO (j'en reviens il y a quelques heures). POINTS IMPORTANTS L'ordre des tests est variable en fonction des CSO et des sessions. A savoir j'ai 19 ans et comme projet les Forces Spéciales de l'AT. A noter aussi que ma session a été mélangé avec des candidat de la terre, de l'air et de la marine, la plupart des tests se font tous ensembles. C'est au niveau des entretiens qu'il y aura quelques différences entre vous. On est évalué constamment par notre encadrent (note de comportement), alors partez du principe d'avoir une bonne attitude sans arrêt. Attention à l'utilisation du téléphone ! Sonnerie bim mal vu. Vous êtes sur votre tél à un moment inapproprié bim mal vu. Perso je laisse en chambre pendant tous les tests. Pour tous les regroupements , bien se tenir, écouter attentivement, beaucoup de détails sont donnés, ne pas couper la parole. Conseil: Se taire, exemple: le caporal-chef dit "olala il fait chaud", j'ai une nana qui a répondu: " Oh oui on en peut plus de la chaleur". Bah ça faut éviter ça fait neuneu ! Rentre chez toi si tu peux pas supporter 35°C bim mal vu. Conseil: Toujours arriver 5 minutes avant l'heure du rassemblement. Ici vous êtes à l'armée et pas la SCNF, ici quand vous êtes à l'heure vous êtes en retard. Plusieurs ont été en retard, bim mal vu. Être habillé sans arrêt comme il faut !!! Si on vous dit visite médicale ou tests physiques, c'est tenue de sport. Le reste du temps vous êtes impérativement dans une tenue correcte (pantalon ou jean, tee-shirt ça passe très bien). Y en a beaucoup qu'on était tenté par le shirt (oui y a canicule les gars), résultat c'est retour en chambre pour se changer bim mal vu. Premier jour Pour moi le RDV est donné pour 10h, j'arrive dés 9h par peur des embouteillages, on est déjà plusieurs devant la caserne. Prévoyez d'arriver à l'avance, déjà un ou 2 sont arrivé à 10h03 et c'est mal vu. On nous fait patienter dans une salle d'attente jusqu'à l'arrivée des derniers. Regroupement devant le bâtiment du DEI pour tous les candidats. Organisation de la journée, présentation de notre encadrant (pour moi un caporal-chef très gentil). 10h15 Attribution des chambres pour poser les affaires et go directement en salle d'information pour expliquer comment vont se dérouler les 3 jours. On nous explique les règles de fonctionnement du DEI, on sort pas, on fait pas les cons, etc... Quelques paperasses, rien de méchant. 11h55 L'heure du repas arrive très vite donc rassemblement entre toutes les sessions. On nous distribue des badges numérotés pour tout notre séjour pour pouvoir manger au mess. Repas avec système à points qui vous sera expliqué. Ne pas s'attendre à du 3 étoiles. BIEN PENSER A BOIRE en prévision de la médicale. On sort de table quand on veut pour se préparer en tenue de sport pour la visite médicale. Première douche pour moi. Conseil: Prendre une douche (en ces temps de chaleur faut être propre pour la visite) 12h55 Rassemblement pour la visite médicale. On est emmené dans une salle d'attente, on nous explique comment ça se passe, on nous donne notre dossier médicale que les différents intervenants vont remplir. La visite médicale est très importante ! Ne pas la prendre à la légère ! A l'issu, 2 ont été immédiatement renvoyés chez eux pour inaptitude temporaire. RDV dans 1 mois. C'est rageant je peux vous le dire. Conseil: Prendre TOUT son dossier médicale, radio de tous type, liste des antécédents, questionnaire médicale remplit sans mensonge (si y a une coquille, ils le trouveront maintenant ou plus tard en régiment et là ça fera mal), lentilles, lunettes de tous type. Bref toute la partie médicale de votre vie. Conseil: Prenez rendez-vous chez le dentiste avant la sélection et demandez-lui un papier qui dit que vous êtes aptes pour aller dans l'armée et en opex. Une carie c'est inapte temporaire. C'est rageant. Test d'urologie + mensurations. On vous donne un gobelet, vous faites ce que vous avez à faire. Terminé. Taille, poids et c'est fini. Le test d'urologie a posé problème pour moi. Pas assez hydrater donc taux de protéines trop élevé même après 2 tests d'urologie. Test EGC. Rien de sorcier, vous vous allongez, pose d'électrodes sur le torse. Terminé. Attention aux éventuel velus, les électrodes arrachées ça fait pas plaisir. Test auditif. Dans une cabine, vous avez un casque, on vous envoie des sons à différentes fréquences, vous appuyez sur le bouton quand y a le bruit. Faut être concentré. Test vision. Vous regardez des lignes de lettre avec un cache-oeil comme chez l'ophtalmo tranquille. Puis y a les test de daltonisme et les pacman (vers quelle direction est tournée la bouche du pacman. Médecin généraliste. Bon bah là c'est simple, on passer tout en revue. Ne rien cacher ! Donc stéthoscope sur la poitrine, alignement du dos et de la colonne, jambes arquées, pieds plats, dents, oreilles, bilan de la visite médicale voir si ça colle au projet. Pour moi je peux continuer les autres tests (sport, psycho) par contre je reste inapte temporaire à cause de l'urologie donc j'ai une autre analyse d'urologie à faire sur 24h chez moi (rdv chez le médecin traitant, la suite quand je l'aurai effectué) à transmettre dans le mois qu'y suit pour lever l'inaptitude. A cause de ça je n'ai pas les valeurs de mon sigycop mais la généraliste me dit qu'il n'y pas de problèmes pour mon projet donc j'en déduis que je suis apte Troupe Aéroportées et Forces Spéciales médicalement parlant. Go en chambre pour se changer (retour du jean tee-shirt), on attend en salle d'attente que les copains passent un par un chez le généraliste (j'étais le tout premier à passer). En attendant vous faîtes ce que vous voulez dans la salle mais votre encadrant est là donc faites pas les cons. Plutôt que d'être sur ton portable prends un magazine sur l'armée pour t'informer, ça passe toujours mieux bim bien vu. Tu vois les potes arriver un par un et malheureusement voir repartir chez eux ceux qui sont inaptes temporaires ou définitifs. Rassemblement pour l'heure du repas et la distribution des draps puis quartiers libres. Deuxième douche de la journée. 18h25 Rassemblement (donc 18h20 vous êtes prêts devant le bâtiment, sinon bim mal vu) pour le repas et consignes pour le lendemain. Tests sportifs avancés à 8h à cause de la canicule (initialement prévus à 13h). Soulagement total pour tout le monde. Ça veut dire commencer dés le repas du soir à pas manger n'importe comment. Quartiers libres. Perso je révise ce que j'ai préparé pour mon entretien de motivation et je me repose assez tôt pour être en forme. 22h20 Tout le monde dans la chambre, appel et extinction des feux par l'adjudant-chef. A partir de là plus de bruits on dort. Dans la chambre d'à côté un petit malin a été sur son portable jusqu'à 1h du mat, résultat il a fait chié tout le monde et était fatigué le lendemain (c'était son 3ème passage au DEI et vu les quelques perles qu'il nous a offerte je pense qu'il va être bon pour un 4ème passage). Deuxième jour 6h30 Réveil officiel par le personnel de permanence (adjudant-chef ou caporal-chef peu importe). Oui le rassemblement arrive vite donc pour ceux qui veulent se lever avant c'est sans bruit pour pas gêner les autres. Jusque là que du bon sens. 6h55 Rassemblement pour le petit-déj’, revue des candidats en tenue de sport. Là pareil, le jus d'orange du mess n'est pas d'une qualité extraordinaire donc évitez d'en boire à 45 minutes d'aller voir notre meilleur ami le luc léger. Pareil pour ceux qui auraient sport l'aprem, le couscous + beignet c'est pas fou. 7h55 Rassemblement pour aller en sport. On nous explique globalement comment ça va se passer puis on commence à s'installer pour le luc léger. Explications: "Si vous vous retrouvez à attendre derrière la ligne 2 secondes, vous êtes débiles". Luc léger: Au bout de 2 aller-retours le moniteur sportif: "Bon les débiles se sont reconnus ?". C'est pas une course, mais faut tenir la longueur. Conseil: C'est simple, donnez-tout ce que vous avez. Oui y a quelques beaux militaires qui se baladent autour du luc léger. Ce sont les observateurs qui feront les entretiens même si on vous le dit pas. Donc plus ils voient que vous êtes en train de mourir mieux c'est. Ne s'arrêter de vous-mêmes sous aucun prétexte !!! Vous avez le droit de mourir mais vous continuez jusqu'à ce qu'il vous dise d'arrêter bim bien vu (combatif). Conseil: Entraînez-vous avec l'appli s'engager.fr c'est le test identique, plus vous vous entrainez plus vous êtes synchro avec la bande son. Conseil: Dernier conseil qui a bien marché pour moi: Dés que ça commence à piquer un petit peu les jambes (pour moi environ pallier 8), il faut essayer d'allonger les foulées (si vous avez des questions pour la raison, go commentaire) puis des petits pas à l'approche des lignes. Ça m'a permis d'arracher un pallier en plus de d'habitude. Je m'en sors ici avec un pallier 11 je suis content on passe à la suite. Parcours de motricité: Bon je vais pas rappeler ce que c'est y a déjà plein de sujets dessus. Le temps de repos après le luc léger est très acceptable (j'étais dernier à finir le luc léger et j'ai pu récupérer largement assez). 1 tour d'échauffement gratuit chacun (sauf le lancer de balles) Conseil: Être très attentif aux consignes et lors de l'exécution du parcours. J'ai vu un mec perdre des points parce qu'au premier tour il a oublié de lancer les balles... C'est pas sorcier si on est concentrés. Je m'en sors avec 20/20. Là je ramasse les balles de celui qui passe juste après moi au parcours (ça fait un petit temps de repos). Les fameuses tractions (hommes) et suspension (femmes). Conseil: Faire les tractions correctement (haut du corps déverrouillé, pour d'autres infos y a plein de sujets). J'ai un pote qui a fait 9 mais qui a comptabilisé que 4 vraies tractions. C'est dommage. Le mieux c'est de pas en laisser une en route. Conseil: Pas de secrets s'entrainer.. Trop de gars sont arrivés et en ont fait 0... Pas bon... Je m'en sors avec 12 tractions. Bilan de mes tests sportifs (c'est large pour tous régiments en temps que militaire du rang et sous-officier et apte pour les FS), je suis rassuré. On attend dans le sas du gymnase que les copains terminent. Pareil, ici on fait pas les cons. Pourquoi parce que le moniteur sportif arrive à tout moment et voit Miss " Oh oui on en peut plus de la chaleur " au téléphone dehors bim mal vu. Le moniteur sportif nous regarde: " Vous voyez comment on nique une carrière dés le début ? ". J'espère pour elle qu'elle a pu rattraper le coup mais bon faites gaffe y a suffisamment de temps libre pour ça. 10h00 Rassemblement pour le bilan du sport. Go en chambre. Première douche de la journée. 11h55 Rassemblement pour le déjeuner. Là c'est le moment du couscous + beignet les gars ! Deuxième douche de la journée. 12h55 Rassemblement pour les fameux tests psycho. Salle climatisée, on sent de la joie chez Miss " Oh oui on en peut plus de la chaleur ". Au programme: test de personnalité (non chronométré) test logique avec des formes (j'ai rien trouvé sur internet) test dans l'espace test de maths (bien lire l'intitulé des problèmes lors de l'épreuve http://www.mon-qi.com/test-mathematique/test.php test de français http://www.mon-qi.com/test-verbal/intrus/test.php test de gestion du stress: vous pensez à une situation stressante et vous répondez à des questions de personnalité (non chronométré) test d'anglais: assez difficile il faut 50/150 pour réussir. Pour moi c'est 73/150. Pour les candidats de la terre, ce test n'a aucun impact c'est juste un plus 16h00 Séance d'information avec un adjudant-chef pour voir en quoi constitue réellement le métier de militaire (pour la terre uniquement). 16h45 Rassemblement puis quartier libre. 18h00 Séance d'information avec deux sous-off et un 1er classe du 54é RA pour un témoignage sur les opex et Sentinelle (pour la terre uniquement), occasion de poser pleins de questions. 18h35 Rassemblement repas. Calamar semoule beignet tarte au citron meringuée, j'adore le mess. Quartier libre. Troisième douche de la journée. Préparation de l'entretien du lendemain (mon projet, mes motivations, ma personnalité,...) Rasage pour l'entretien Quatrième douche de la journée 22h20 Extinction des feux, blablabla Troisième jour 6h30 Réveil, blablabla Conseil: Préparer le sac la veille parce qu'on a peu de temps. 6h55 Rassemblement petit-déj, y avait pu de miel pops j'étais dégoûté... 7h45 Revue des chambres, on rend les draps, prend nos affaire et tout le monde en salle d'attente pour les entretiens sauf pour moi (premier sur la liste) 8h00 Bon bah là c'est l'entretien donc faut être naturel et honnête sur soi-même, il pose des question de connaissance puis de personnalité: EVAT ? Projet professionnel ? Plan de secours ? 3 avantages 3 inconvénients ? Risques ? Éloignement ? Motivations ? Valeur de l'armée ? Attente ? Perception de la vie de soldat ? Ce qui vous énerve ? Ce qui vous inquiète ? Quel est votre cursus ? Entrainement pour les sélections ? Pourquoi organisé ? Pourquoi consciencieux ? Viens ensuite le bilan de vos évals voir si ça colle donc là tu pries et tu écoutes: Médicalement y a pas de soucis. Le sport est bon. Mon profil psychologique colle avec l'armée de terre, et test cognitifs très bons. Profil de soldat assurément. Profil Forces Spéciales, pourquoi pas, on verra ce que diront les cellules de recrutement des différents régiments. Note de comportement de l'encadrant (sur une échelle de 1 à 3) 1 c'est bien et 3 c'est pas bien, je m'en sors avec 1 donc ça fait plaisir. Mes respects mon adjudant-chef, je sors, je croise mon caporal-chef encadrant, on discute 5 minutes sur comment ça s'est passé et sur l'avenir, il m'encourage dans mon parcours, je le remercie pour ses conseils, au revoir et direction la gare. Ce qui est pas mal à l'issu c'est d'appeler le conseiller en CIRFA pour dire comment ça s'est passé, ça montre qu'on est motivé ! Je garde un très bon souvenir de mes sélections, c'est une ambiance vraiment sympa, j'ai fais des belles connaissances avec qui je vais garder contact donc un expérience au top ! On verra par la suite ce que ça donne ! Voilà j'espère avoir pu être le plus précis possible et si vous avez des questions n'hésitez-pas !
  45. 2 points
    Bonjour. la vérité des uns n'est pas celle des autres. Même lui ne sait pas aujourd'hui quel sera son comportement, hormis le plaisir de se retrouver. Alors ne tirez pas de plan sur la comète, vous verrez bien et chacun devra faire preuve de patience (peut être) et de réadaptation à l'autre.
  46. 2 points
    Bonjour, Jean-Marcel Plessis a reçu à titre posthume la Médaille de la Résistance. En 41, il s'engage dans Les Forces Françaises Libres puis en 43 comme parachutiste au Squadron N°1 du 4 SAS. source … https://lemamouth.blogspot.com/2020/02/un-sas-medaille-de-la-resistance.html
  47. 2 points
    Bonjour, En 14-18 plusieurs peuples Amérindiens ont pris part au conflit. Les Sioux, les Cris, Les Mohawks .... et .... Les Inuits... Wow ! source ... http://webdoc.rfi.fr/amerindiens-grande-guerre-1914-1918-canada Bd - La ballade du Soldat Odawaa source ... https://www.bedetheque.com/BD-Ballade-du-soldat-Odawaa-376239.html
  48. 2 points
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    Nul besoin de présenter le général Marcel BIGEARD. Marcel Bigeard, né le 14 février 1916 à Toul et mort le 18 juin 2010 dans la même ville, est un militaire et homme politique français. Il a la singularité d’avoir été appelé sous les drapeaux comme homme du rang, 2e classe, en 1936 et d’avoir terminé sa carrière militaire en 1976 comme officier général quatre étoiles (général de corps d’armée). Le général Bigeard demeure à ce jour le général français le plus décoré de l'armée française au XXe siècle, avec 28 citations. Ancien résistant, son nom reste associé à la guerre d'Indochine et à celle d'Algérie. Marcel Bigeard effectue son service militaire à Haguenau au sein du 23e régiment d'infanterie de forteresse. Incorporé comme soldat de deuxième classe en septembre 1936, caporal-chef, il est libéré de ses obligations militaires avec le grade de sergent de réserve en septembre 1938. Six mois après sa libération, devant l'imminence du conflit, il est rappelé le 22 mars 1939 au sein du 23e régiment d'infanterie de forteresse et est promu au grade de sergent. En septembre 1939, grâce à l'arrivée de réservistes, les bataillons du 23e RIF servent chacun de noyau à la création de nouveaux régiments d'infanterie de forteresse « de mobilisation », Bigeard est affecté au 79e régiment d'infanterie de forteresse dans le sous-secteur fortifié de Hoffen de la ligne Maginot. Volontaire pour les corps francs, il prend la tête d'un groupe de combat à Trimbach en Alsace et devient rapidement sergent-chef puis adjudant à l'âge de 24 ans. Le 25 juin 1940, il est fait prisonnier et passe 18 mois de captivité au Stalag 12A à Limbourg en Allemagne. C'est à sa troisième tentative, le 11 novembre 1941, qu'il parviendra à s'évader et à rejoindre la zone libre. Volontaire pour l'AOF, il est affecté en février 1942 au camp de Bandia près de Thiès au Sénégal, dans un régiment de tirailleurs sénégalais de l'Armée d'armistice. Nommé sous-lieutenant en octobre 1943, il est dirigé avec son régiment sur Meknès au Maroc. Recruté comme parachutiste de l'armée française de la Libération, il effectue une formation, avec les commandos britanniques, au Club des Pins près d'Alger durant trois mois puis est affecté avec le grade fictif de chef de bataillon à la Direction générale des services spéciaux. Avec le titre de délégué militaire départemental, le commandant Aube est parachuté dans l'Ariège le 8 août 1944 avec trois camarades afin d'encadrer l'action de la Résistance intérieure française. Lors de la libération du département le 22 août 1944, les pertes franco-espagnoles sont de 44 tués et blessés alors que les pertes allemandes comptent 1 420 prisonniers et 230 tués et blessés. Au début de l'année 1945, Bigeard crée puis dirige pendant un semestre l'école régionale des cadres du Pyla, près de Bordeaux, destinée à former des officiers issus des Forces françaises de l'intérieur. Décoré de la Légion d'honneur et du Distinguished Service Order britannique pour ses actions en Ariège, Bigeard est nommé capitaine d'active en juin 1945. Au milieu de l'année 1945, le capitaine Bigeard est chargé du commandement de la 6e compagnie du 23e régiment d'infanterie coloniale à Villingen en Allemagne. Désigné pour participer au corps expéditionnaire en Indochine, le régiment débarque à Saigon le 25 octobre 1945 et participe jusqu'en mars 1946 aux opérations de pacification en Cochinchine. C'est à cette époque que l'on commence à lui donner le surnom de « Bruno » qui est son indicatif radio. Le 8 mars 1946, un détachement de la 2e DB et un de la 9e DIC, dont fait partie le 23e RIC, débarquent à Haiphong au Tonkin. Le 1er juillet 1946, Bigeard quitte le 23e RIC et forme à Thuan Chau, au sud-est de Dien Bien Phu, une unité constituée de quatre commandos de 25 volontaires chacun au sein du bataillon autonome thaï du lieutenant-colonel Quilichini. Au retour de ses hommes en métropole, mi-octobre 1946, il prend le commandement de la 3e compagnie, constituée de 400 hommes environ. Il quittera l'Indochine le 17 septembre 1947 et atterrira trois jours plus tard à Orly. Volontaire pour un second séjour en Indochine, Bigeard est affecté le 1er février 1948 au 3e bataillon colonial de commandos parachutistes, sous les ordres du commandant Ayrolles, à Saint-Brieuc et prend le commandement du groupement de commandos parachutistes n° 2. Quand le 3e para débarque à Saïgon en novembre 1948, Bigeard, qui ne s'entend pas avec son supérieur, parvient à faire détacher son groupement au détachement Amarante du commandant Romain-Desfossé à Haiphong. Le 1er octobre 1949, Bigeard met sur pied à Son La le 3e bataillon thaï, comprenant 2 530 hommes répartis en cinq compagnies régulières et neuf compagnies de gardes civils et de supplétifs militaires. Relevé de son commandement à la suite d'un différend avec l'administrateur de la province, Bigeard est muté à Haïduong et prend le 5 avril 1950 le commandement du bataillon de marche indochinois qui reçoit, en août, le drapeau du 1er régiment de tirailleurs tonkinois décoré de la croix de guerre avec palme. Le 12 novembre 1950, Bigeard embarque à Saigon sur le paquebot La Marseillaise et quitte une nouvelle fois l'Indochine. Au printemps 1951, Bigeard est affecté à Vannes à la demi brigade coloniale du colonel Gilles et se voit confier le bataillon de passage. En septembre 1951, il obtient le commandement du 6e bataillon de parachutistes coloniaux à Saint-Brieuc. Il a le grade de chef de bataillon en janvier 1952. Le 28 juillet 1952, Bigeard, à la tête du 6e BPC, débarque à Haiphong pour un troisième séjour en Indochine et prend ses quartiers à Hanoï. Le 16 octobre 1952, le bataillon est parachuté sur Tu Lê et affronte durant huit jours les régiments des divisions Viet Minh 308 et 312. L'unité se distingue à nouveau lors de la bataille de Na San (parachutage dans la cuvette de Ban Som le 27 décembre 1952), lors de l'opération Hirondelle sur Lang Son le 17 juillet 1953 et lors de l'opération Castor sur Dien Bien Phu le 20 novembre 1953. Le 31 décembre 1953, il prend le commandement du GAP n° 4, constitué du II/1er RCP et du 6e BPC, et intervient au moyen Laos entre Thakhek et Savannakhet vers lesquelles deux divisions Viet Minh se dirigent. Parachuté, le 16 mars 1954, alors que le sort de la bataille de Dien Bien Phu est scellé, le commandant Bigeard est nommé lieutenant-colonel lors des combats et devient l'un des héros de la cuvette en combattant avec son bataillon sur les points d'appuis Éliane 1 et 2, mais surtout en codirigeant les troupes d'intervention du camp retranché avec le colonel Langlais. Le lieutenant-colonel Marcel Bigeard est fait prisonnier le 7 mai 1954 lors de la chute du camp. Libéré quatre mois plus tard, il quitte définitivement l'Indochine le 25 septembre 1954. Le 25 octobre 1955, Bigeard débarque en Algérie et prend le commandement du 3e BPC dans la région de Constantine. Le 21 février 1956, le bataillon, devenu entre-temps le 3e RPC, réalise la première opération héliportée de l'histoire lors de l'opération 744 en Kabylie. Cette méthode est à nouveau employée en mars 1956 pour la capture des déserteurs de la 3e compagnie du 3e RTA. Le 16 juin 1956, dans les Nemenchas, Bigeard, qui donne l'assaut aux indépendantistes, est grièvement blessé d'une balle au thorax. Rapatrié en métropole, il est décoré le 14 juillet 1956 par le président Coty et reçoit la plaque de grand officier de la Légion d'honneur. De retour en Algérie, il échappe le 5 septembre à un attentat et est blessé de deux balles dans l'humérus et une dans le foie. Bataille d'Alger Au début de l'année 1957, le régiment participe au sein de la 10e DP du général Massu à la bataille d'Alger. La mission des parachutistes est de ramener la sécurité dans la ville et de neutraliser les cellules du FLN de Larbi Ben M'hidi, qui ont organisé plusieurs séries d'attentats à la bombe contre des civils dans divers lieux publics d'Alger entre l'automne 1956 et l'été 1957. En mars 1957, le 3e RPC se rend dans les massifs au sud de Blida et participe aux opérations Atlas et Agounnenda. Durant l'été, le 3e para arrête 90 % des combattants du FLN, dont Taleb Abderrahmane, le chimiste des attentats du Milk Bar, de la Cafétéria et de l'Otomatic. Le régiment relève le 1er RCP en juillet 1957 à Alger. La capture de Hassène Guandriche dit Zerrouk, adjoint chef de la région II de la Zone autonome d'Alger retourné par le GRE, aboutit à la neutralisation des deux responsables de la Zone 2, Mourad et Ramel, mais surtout à celle d'Ali la Pointe et à la capture de Yacef Saadi, chef militaire FLN de l'ensemble zone autonome d'Alger. Nommé colonel en janvier 1958, il dirige le 3e RPC qui avec d'autres participe à la « Bataille des frontières » (janvier-juin). Le 1er avril le colonel Trinquier le remplace à la tête du 3e RPC. Il rejoint Paris où Chaban-Delmas, ministre des Armées, lui demande de créer le Centre d'instruction à la pacification et à la contre-guérilla qui voit le jour fin avril près de Philippeville. Bigeard ne participe pas aux événements du 13 mai 1958, mais dans une interview à Paris-Presse il confie ses états d'âme à Jean Lartéguy, ce qui lui vaut le courroux du général Salan et son retour en métropole. Après quatre mois passés à Toul, Bigeard repart pour l'Algérie et prend le commandement du secteur de Saida en Oranie le 25 janvier 1959. Il a sous ses ordres environ 5 000 hommes répartis dans le 8e RIM, le 14e BTA, le 23e RSM, un groupe de DCA, un régiment d'artillerie, deux groupes mobiles de supplétifs, quelques avions de reconnaissance et deux hélicoptères. À la suite d'une rencontre avec de Gaulle le 27 août 1959, il se voit confier le 1er décembre le commandement du secteur de Ain-Sefra, soit un effectif de 15 000 hommes. De juillet 1960 à janvier 1963, Bigeard prend le commandement du 6e RIAOM à Bouar en République centrafricaine. Après un bref passage à l'école supérieure de guerre de juin 1963 à juin 1964, il prend le commandement de la 25e brigade parachutiste à Pau le 31 août 1964, puis celui de la 20e brigade parachutiste à Toulouse. Il accède au grade de général de brigade le 1er août 1967. Après une entrevue avec le général de Gaulle, il est nommé au poste de commandant supérieur des forces terrestres au Sénégal et rejoint Dakar le 7 février 1968. En juillet 1970, Bigeard retrouve Paris et est affecté pendant dix mois à l'état-major du CEMAT. Le 7 août 1971, il prend le commandement des forces françaises présentes dans l'océan Indien à Tananarive et obtient le 1er décembre 1971 sa troisième étoile. À la suite des manifestations qui secouèrent Madagascar en mai 1972 et qui conduisirent au départ de son président Philibert Tsiranana et à son remplacement par le général Gabriel Ramanantsoa, il quitte Madagascar le 31 juillet 1973 avec l'ensemble des forces françaises du secteur. À son retour en France, il devient de septembre 1973 à février 1974 le deuxième adjoint du gouverneur militaire de Paris. Promu général de corps d'armée le 1er mars 1974, il prend le commandement de la 4e Région Militaire à Bordeaux, soit 40 000 hommes dont 10 000 parachutistes. Convoqué par l'Élysée, il rencontre le 30 janvier 1975 le président Valéry Giscard d'Estaing qui lui propose le poste de secrétaire d'État à la Défense rattaché au ministre Yvon Bourges. Il occupe ce poste de février 1975 à août 1976, date à laquelle il remet sa démission. Après une courte retraite à Toul et à la suite du décès accidentel de la candidate UDF, il se présente aux élections et devient député de Meurthe-et-Moselle de 1978 à 1981. Durant cette première législature, il occupera également la fonction de président de la commission de défense. Il est réélu au premier tour en juin 1981 puis à la proportionnelle en mars 1986. En 1988, à la suite de la dissolution de l'assemblée, il est finalement battu de 411 voix par le candidat socialiste . Il se retire ensuite dans sa maison de Toul, dans laquelle il écrit des livres sur sa carrière militaire et propose ses réflexions sur l'évolution de la France. Quelque temps avant sa mort, il déclare : « Je suis le dernier des cons glorieux ». Il meurt à son domicile de Toul le 18 juin 2010 à l’âge de 94 ans. Ses funérailles ont lieu en la cathédrale de Toul le 21 juin en présence de l'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing et du ministre de la Défense, Hervé Morin . Le cercueil du général Bigeard a été exposé dans la nuit du 21 juin au 22 juin 2010 dans une chapelle ardente dressée en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Après une messe célébrée par Mgr Luc Ravel, évêque aux armées françaises, les honneurs militaires sont rendus au général dans la cour d'honneur de l'hôtel national des Invalides par le Premier ministre, François Fillon. En septembre 2008, de son vivant, un internaute qui consacre un blog tout à sa gloire, fait la demande au président de la République, Nicolas Sarkozy, d'élever le général Bigeard à la dignité de maréchal de France. Par courrier en date du 29 septembre 2008, le commissaire en chef de la Marine Philippe Jacob, adjoint au chef d'état-major particulier du président, indique que cette élévation ne peut être envisagée au motif que le général n'aurait jamais « commandé en chef » une armée devant l'ennemi. Décorations Intitulés des décorations françaises Grand-croix de la Légion d’honneur Croix de guerre 1939-1945 avec 6 citations dont 3 à l'ordre de l'armée (palmes) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures avec 17 citations dont 12 à l'ordre de l'armée (palmes) Croix de la Valeur militaire avec 4 citations à l'ordre de l'armée Médaille de la Résistance (décret du 6/09/1945) Médaille des évadés Médaille coloniale agrafes « Extrême-Orient » et "A.O.F" Médaille des blessés militaires avec cinq étoiles (pour six blessures de guerre) Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 Médaille commémorative de la campagne d'Indochine Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord Intitulés des décorations étrangères Distinguished Service Order (DSO) Grand-Officier du Mérite Sénégalais Grand-Officier du Mérite Togolais Grand-Officier du Mérite Comorien Grand-Officier de l'ordre du roi Abdelaziz d'Arabie saoudite Commandeur de l'ordre du Mérite national mauritanien Commandeur du Mérite centrafricain Officier de l'Ordre de l'Étoile équatoriale (Gabon) Commandeur fédération pays Thaï Commandeur du Dragon d'Annam Commandeur Legion of Merit (US) Officier de l'Ordre du Million d’Éléphants et du Parasol blanc (Laos) Honorariat 1re classe d'honneur de la Légion étrangère, matricule 105 265 obtenu en 1954. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Bigeard )
  50. 2 points
    Je suis réserviste fusilier marin et je fais 1m68. C'est vrai que j'appréhendais beaucoup le fait d'être petit, mais il suffit de se démarquer avec tes compétences, la taille on s'en fiche en soit. J'ai déjà rencontré un Vice-Amiral d'Escadre pendant ma PMM, qui était légèrement plus petit que moi. Donc ça veut rien dire pour moi. C'est pas parce qu'on est "petit" qu'on est plus "faibles" que les autres. Au contraire, plus petit, plus difficile de se faire repérer. 😎
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