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  1. Nous venons de perdre un de nos grands anciens, le dernier membre de l'ordre de la Libération. Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération, est mort C’est la ministre des Armées qui l’a annoncé ce mardi aux sénateurs : Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération, est mort à l’âge de 101 ans. Le 18 juin dernier, il avait rassemblé ses dernières forces pour commémorer avec Emmanuel Macron l’appel du général de Gaulle au Mont Valerien. Il s’était alors recueilli avec le chef de l’Etat dans la crypte où ce résistant de la première heure parti à Londres fin juin 1940, sera enterré. Légionnaire pendant la Seconde Guerre mondiale, Hubert Germain a combattu en Syrie, en Libye où il a participé à la bataille de Bir-Hakeim, en Egypte, en Italie, en Provence, dans les Vosges et en Alsace. Blessé et décoré par le général de Gaulle fin juin 1944 en Italie, le vétéran est aujourd’hui pensionnaire des Invalides. Seules 1 038 personnes ont reçu le titre de compagnon de la Libération. En tant que dernier de ses représentants, Hubert Germain doit être inhumé au Mont-Valérien. Le dernier Compagnon devrait être inhumé dans le caveau N°9 au Mont-Valérien, entre George Brière, matelot au 1er régiment de fusiliers-marins, tué dans les Vosges en novembre 1944 et Alfred Touny (« Colonel Guérin ») fusillé en avril 1944, également Compagnon de la Libération légendaire. « Je pars faire la guerre » Ancien député gaulliste et ministre de Georges Pompidou, ce résistant avait fêté le 6 août son 101e anniversaire. Fils d’un général des troupes coloniales, Hubert Germain passait le concours d’entrée de l’école navale à Bordeaux au moment de la débâcle du printemps 1940. « Au bout de cinq minutes, je me suis dit: +Mais qu’est-ce que tu fais là?+ », expliquait-il en 2018 à l’AFP. « Je me suis levé en disant à l’examinateur: Je pars faire la guerre ». Il embarque à Saint-Jean-de-Luz, à bord d’un navire transportant des soldats polonais à destination de l’Angleterre et arrive à Londres le 24 juin 1940. Il intègre la Légion étrangère et combat en Syrie, en Libye où il est engagé dans les combats de Bir Hakeim, en Egypte, en Italie, en Provence, dans les Vosges et en Alsace. Il est blessé et décoré par le général de Gaulle fin juin 44 en Italie. Le président Emmanuel Macron présidera la cérémonie d’inhumation d’Hubert Germain le 11 novembre prochain à l’Arc de Triomphe et au Mont Valérien. (Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/hubert-germain-dernier-compagnon-de-la-libération-est-mort/ar-AAPqifo?ocid=msedgntp#image=1 )
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  2. Ravitaillement en vol des Rafale de l'armée de l'Air et de l'Espace au-dessus des nuages du ciel polonais en mission "police du ciel".
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  3. Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place. Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX) Rappel du contexte historique En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ». (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94 ) N'oublions pas !
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  4. J’ai bien compris que c’est la position des chefs de guerre qui fait et défait l’actualité afghane. Si les talibans en sont là c’est parce qu’ils ont su rallier les chefs de guerre. Chefs de guerre qui tournent comme des girouettes au gré du vent…. Et du plus fort. Et qui leur laissera les mains libres pour continuer à régner sur leur province respective et à trafiquer à qui mieux mieux. Oui sans conteste. Les chinois œuvrent ainsi partout dans le monde. C’est leur politique actuelle.
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  5. Je vous rejoins tout à fait sur ce point. Belle conclusion en effet. Nous n'y allions pas pour les mêmes raisons. Et sur le point que vous évoquez, nous avons effectivement apporté de bonnes choses. Aux femmes en particulier. Et à ce peuple si digne de manière générale en lui mettant l'eau à la bouche, si on peut dire. Certains ont, durant un court laps de temps, pu entrevoir ce que pouvait être ... la Liberté. Cela permettra peut être un sursaut de ce qui restera de la "société civile" et des esprits éclairés qui n'auront pas fuis devant les ténèbres qui approchent.
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  6. Bonjour Sab Riina Concernant le soldat et sa jeep: Il s'agit d'une jeep avec canon sans recul de 75 mm, au code de wagonnage chiffré 1 (grenade blanche avec chiffre 1 (jusqu'en début '70)). Ce chiffre correspond à la catégorie des wagons de la SNCF en mesure de l'accueillir. J'hésite quant à la Jeep: une Ford ou une Willis? Ces deux véhicules avaient deux cales de pare-brise en caoutchouc ou en bois, ce qui correspond avec la photo. Le canon de 75 mm était en dotation dans les régiments d’infanterie aéroportée dès 1945 (je pense), et dans des unités de marche d’artillerie lors des opérations T.O.E.* en cours de décennie '50. Le calot est portée par l'armée de terre jusqu'en 1962; date à laquelle le béret est devenu la coiffure officielle de l'armée de terre. Donc cette photo est antérieure à cette date. De prime abord, nous avons-là un fantassin ou un artilleur aéroporté, avant 1962. Je sais que tout ça ne va pas pouvoir vous aider des masses, mais c'est un début. Quelqu'un de plus expérimenté que moi viendra confirmer ou infirmer mes propos. Si vous avez la moindre idée - ou un soupçon - de l'identité de cet homme, essayez de demander une copie de son livret matricule. * théâtres outre-mer Concernant la "photo de famille" Nous avons là une bande de camarades en tenue de sortie de l'armée de terre, blouson et pantalon en drap et bonnet de police de drap fin modèle M-46. Cette tenue fut portée jusqu'à la fin du conflit Algérien et je crois remplacée par la tenue M52. Hélas, ne distinguant aucune pucelle (insigne régimentaire), ni l'écusson de bras, ni la couleur du liseré du bonnet de police... je cale. Franchement, j'espère que quelqu'un pourra vous en dire plus quant l'étude de cette image. A moins de reconnaître l'un des soldats... Si d'aventure vous avez retrouvé le calot de cet homme, indiquez nous la couleur du liseré, nous pourrons peut-être vous en dire plus. En vous souhaitant plus de chance, Cordialement,
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  7. Le trois-mâts ARA Libertad, le navire-école de la Marine argentine, dans la nuit du port de Saint-Malo décoré en bleu, blanc et rouge. Sa prochaine escale est le port de Toulon.
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  8. Bonjour, 40 pompiers de l'air sont en soutien des secours. source ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/07/20/feux-23213.html Lors d'une classe de mer dans les Landes 😃, nous avions rencontré un garde forestier. Il nous avait expliqué qu'il était important de diversifier les espèces d'arbres dans une forêt en prenant l'exemple du Chêne-Liège dont l'écorce très épaisse brule plus lentement lors des feux de forêts. Ce qui permet au tronc d'être " protégé " et à l'arbre de repartir. Il nous avait aussi dit que dans certaine forêt, il y avait des " fourmis pompiers ". C'est à dire que lorsqu' elle détecte une braise, elle y vont et y font " pipi " dessus pour l'éteindre. Mais, il avait aussi parlé du paradoxe du feu de forêts dont certain arbre ont besoin. Car le feu fait tomber leurs graines au sol et ainsi de nouvelles pousses deviennent des arbres !
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  9. Bonjour L'insigne avec la cigogne + carte de Franc+ "mosquée" est celui du 1) corps d'armée du Gal Bethouart en 1944/45 . Lui furent successivement rattachées plusieurs divisions de la 1° Armée dont les la 1° DB , la 2°DIM , la 3°DIA , la 4° DMM ou la 9°DIC . cordialement Pierre
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  10. Suite à l'invasion russe en Ukraine, l'OTAN renforce ses position à l'est, par la misse en place de la mission "Aigle" et "Lynx. - Lynx en Estonie. - Aigle en Roumanie. L’accélération du déploiement de 500 soldats, dans le cadre de l’OTAN, en Europe de l’Est et dans les pays baltes. Un départ aux côtés des chasseurs alpins du 27e bataillon d’Annecy (Haute-Savoie), du 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces-Allières-et-Risset (Isère) et du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Cet escadron va être équipé de 25 véhicules : des véhicules blindés légers chargés de faire de la reconnaissance, et des AM10RC soit de gros engins blindés d’artillerie qui s’apparentent à des chars d’assaut (mais qui n’en sont pas). un détachement de 300 militaires et de 12 chars Leclerc, 8 blindés VBCI et 8 blindés VAB était déjà déployé, alternativement en Estonie au sein d'un bataillon britannique, et en Lituanie, au sein d’un bataillon allemand. L'armée de l'air et de l'espace déploie régulièrement des avions de chasse pour assurer la police du ciel dans les Etats baltes, ainsi que des avions de chasse, des avions de guet aérien AWACS, des avions de surveillance maritime Atlantique 2 pour des missions de surveillance et de renseignement. Arrivée du chef d'état major des armée françaises en Roumanie avec Florence Parly ministre des armées à la rencontre des soldats du bataillon déployé à Constanta dans le cadre de la Mission Aigle. Rencontre avec son homologue le général Petrescu. Échanges sur la situation sécuritaire et le renforcement sur le flanc Est de l’OTAN. Déploiement en urgence du bataillon d’alerte de la force de réaction rapide de l’OTAN témoigne de notre détermination et de notre fierté collectives à protéger le flanc Est de l’Europe. (Source : Chef d'état major des armées)
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  11. Salut, Je suis également retenue pour controleur aerien en septembre à Brest!
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  12. Bonjour, Je continue mes voyages dans les îles. Cette fois je suis parti en Sicile, la plus grande île de Méditerranée. Avec je l'avoue quelques idées préconçues, liées à la réputation des Siciliens. Or je n'ai rencontré que des gens extrêmement accueillants, prêts à aider et à rendre service. Aucune agressivité, y compris de la part des vendeurs d'excursions, de boutiques à touristes ou des rabatteurs de restaurant. Un "Non gracie" et un sourire suffit à nous laisser tranquilles. Par contre, l'habitat, notamment urbain, est extrêmement délabré. Entre les nombreux balcons qui tombent en ruine, laissant apparaitre le fer à béton (ça m'a rappelé La Havane) , les rues défoncées, les murs qui s'écroulent, c'est la misère. De plus de très très nombreux déchets, sacs poubelles pleins, jonchent les rues et les aires de repos sur les routes. Ce sont quasiment des décharges sauvages à ciel ouvert. Bref c'est sale et pauvre, pas entretenu. Et c'est bien dommage, car il ya des endroits de nature absolument superbes. Maintenant il faut aussi parler de la circulation. J'ai fait quasiment 2300 kilomètres en 20 jours avec ma voiture de location, et je vous avoue que j'étais heureux de rendre les clefs. La conduite nécessite une attention et une concentration extrême, surtout en ville. Même si curieusement, là aussi, il n'y a aucune (je dis bien aucune) agressivité, pas de coup de Klaxon et toujours le sourire. Etonnant. Mais le respect du code de la route est le suivant: Un Stop? pas vu et puis ça ne sert à rien! Alors autant passer sans ralentir, à peine un coup d'oeil vite fait. Une ligne continue? Ah oui, ça doit vouloir dire qu'on peut dépasser le véhicule qui précède. Le marquage au sol? Disparu. Priorité? Ah ça existe? mais à qui? A droite ou à gauche? Se garer en faisant un créneau? pourquoi, puisqu'on peut se garer en épi, le capot sur le trottoir, le coffre sur la route. S'arrêter? oui. N'importe où, même sur la voie de droite de l'autoroute. De même sur l'autoroute, on peut rouler à 50 comme à 130. Ce n'est pas souci. Et avec un petit scooter il suffit de rester sur la bande d'arrêt d'urgence. En moto? En scooter? le casque est optionnel. Bref c'est sportif et folklorique. Avec tout cela, j'ai fait un tour complet en partant de Catane et retour à Catane. La côte, l'intérieur, le printemps fleuri, les réserves naturelles, les odeurs des orangers en fleurs, les temples grecs et romains, et Palerme la capitale que j'ai trouvé superbe et beaucoup plus intéressante que Catane. Et puis les îles éoliennes, Vulcano et bien sûr l'Etna, deux volcans en activité (Stromboli est le troisième). Place aux photos. Tout d'abord l'Etna. Puis Vulcano. En haut du volcan, les émanations de souffre. Palerme délabrée. Palerme entretenue et touristique. La réserve naturelle du Zingaro. Les salines de Marsala et le spot de kite surf juste à côté. J'en ai compté plus d'une centaine en même temps. Les villages perchés. Les temples. Dans l'ordre Ségeste, Sélinonte et la vallée des temples avec le temple de Zeus. Catane vue d'en haut. Et enfin la bière locale Messina, propriété de..... Heineken! Et enfin un panoramique fait à Enna, le nombril de la Sicile avec une vue vers Caliscibetta, après la pluie.
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  13. Le 17 mai, journée du 208e anniversaire de la Marine argentine, l'Association Générale des Amicales de Sous-Mariniers a rendu hommage à Boulogne-sur-Mer à l'équipage du sous-marin ARA San Juan et a dévoilé une stèle à la mémoire du naufrage survenu le 15 novembre 2017. https://www.agasm.fr/ara-san-juan-et-boulogne-sur-mer-a-jamais-lies-par-le-souvenir/
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  14. Les tests à Toulon c'était intensif mais un peu à la cool, j'étais dans un hôtel réservé par le cirfa, le lundi matin j'ai eu visite médicale, le mardi matin tests psychotechniques, et le jeudi matin entretien avec la psy, donc s'il fait beau, tu as le temps de profiter. Le recruteur, pour ma part, m'a posé des questions de base sur la Marine, HPVD, citer des aéronef, des soum, des bâtiments. Qu'est ce que ça me faisait de rentrer dans l'armée, qu'est ce que c'est l'armée pour moi, donner une définition de mon métier, ce qu'on attend de moi, les qualités requises ... enfin il faut savoir le minimum de la Marine et bien creuser ta spé ! L'entretien psychologique est différent, elle va plus creuser sur l'aspect émotionnel je dirais, elle veut clairement cerner ta personnalité. Par exemple question bête, qu'est ce que ça te fais de savoir que tu peux donner la mort ? Elle pose également des questions sur ton métier (il va falloir connaître toutes les flottilles, nommer tous les aéronefs avec lesquels tu peux travailler, qui sera dedans ...). Enfin plus tu en sais et mieux c'est ! La psy que j'avais travaillais dans l'aéro, donc elle connaît le sujet !!! J'espère avoir été claire, et si tu as des questions n'hésites vraiment pas !!! (je te donnerais des conseils pour les tests si tu veux)
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  15. Aux Invalides pour participer au dernier hommage de la Nation à Jacques Perrin. Un ami intime des armées, qui a incarné de belles figures militaires, qui ont marqué beaucoup d’entre nous. Adieu Monsieur. Nous ne vous oublierons pas. (Source : Chef d'état major des Armées) Le ministère des Armées rend un dernier hommage à Jacques Perrin, alias Lieutenant Torrens, chef de la « 317e section » dans le chef d’œuvre de Pierre Schoendoerffer. (Source : Ministère des Armées)
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  16. Bonjour, Certain poseront peut être la question, "mais pourquoi met il un hommage à un acteur réalisateur", Jaques Perrin en outre du fait d'avoir incarner un officier dans l'inoubliable "Crabe Tambour" de Pierre Schoendoerffer ou dans la 317eme section ou il joue le rôle d'un capitaine. Qu'il est réalisé un film intitulé "Océan", il était également capitaine de frégate de la réserve citoyenne, et peintre officiel de la Marine (POM), membre de l'académie des beaux arts. Jacques André Perrin Simonet dit Jacques Perrin, est un acteur, réalisateur de documentaires et producteur de cinéma français, né le 13 juillet 1941 à Paris (Seine) et mort le 21 avril 2022 à Paris. il obtient son premier rôle important au cinéma dans La Fille à la valise de Valerio Zurlini (1960), puis enchaîne des rôles variés dans des films de Henri-Georges Clouzot (La Vérité en 1960), Mauro Bolognini (La Corruption en 1963), Costa-Gavras (Compartiment tueurs) . Il joue des rôles de premier plan dans quatre films de Pierre Schoendoerffer : La 317e Section (1965), Le Crabe-tambour (1977), L'Honneur d'un capitaine (1982), et Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004). Il est aussi le partenaire principal de Catherine Deneuve dans Et Satan conduit de bal de Grisha Dabat et Roger Vadim (1962), comme dans deux films musicaux de Jacques Demy : Les Demoiselles de Rochefort (1967) et Peau d'âne (1970). Parallèlement, il fonde en 1968 sa propre société de production, Reggane Films, devenue par la suite Galatée Films. Il produit des films engagés comme ceux de Costa-Gavras, Z en 1968, État de siège en 1972, et Section spéciale en 1974. Jacques Perrin est également le producteur du premier film de Benoît Lamy, Home Sweet Home (1973), sur la révolte des pensionnaires d'une maison de repos, dans lequel lui et Claude Jade interprètent le jeune couple principal. Tout en continuant à jouer comme dans Cinema Paradiso en 1989, c'est désormais à la production qu'il se consacre : Microcosmos : Le Peuple de l'herbe en 1995 qui lui vaut le César du meilleur producteur en 1997, Himalaya : L'Enfance d'un chef en 1999, Le Peuple migrateur en 2001, où il participe également à la réalisation. Il prête sa voix à de nombreux films et documentaires dont Diana, princesse du peuple. Il est officier dans la réserve citoyenne de la Marine nationale, avec le grade de capitaine de frégate. Il a été promu commandeur de l'ordre national de la Légion d'honneur lors de la promotion du 25 mars 20162. En 2011, il soutient officiellement le chef Raoni dans sa lutte contre le barrage de Belo Monte. Le 12 mars 2015, Jacques Perrin est nommé dans le corps des peintres officiels de la Marine (POM). Le 7 décembre 2016, il est élu membre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France, dans la section VII : Créations artistiques dans le cinéma et l'audiovisuel. Il est intronisé le 6 février 2019, au fauteuil 5 précédemment occupé par Francis Girod (1944-2006). Ce fauteuil était resté vacant pendant dix ans. Décorations Commandeur de la Légion d'honneur (27 mars 2016) ; officier (décret du 7 février 2007) Commandeur de l'ordre national du Mérite Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Perrin
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  17. Dimanche 24/04 Soir : Avant le retex, je vais vous faire une rapide présentation de nos cadres, ce sera plus simple pour la suite du retex, on a donc : 3 Brigadiers - BRI D. - BRI B. - BRI M. (Seule femme de l'encadrement) 1 Brigadier Chef - BCH B. 1 MDL - MDL R. 2 MCH -MCH Ca. -MCH Co. (Chef de section adjoint) 1 ADC - ADC G. (Chef de section) Départ en train de Bordeaux, direction Toulouse dans un premier temps. Je suis à côté d'un gars qui fait une PMT, mais au 1RHP. Une fois à Toulouse, direction Tarbes. On est récupérés par un mini bus du régiment, ils vérifient tous nos papiers. Les cadres nous emmènent ensuite à la popote, où on rencontre ceux qui sont déjà arrivés, on joue au baby, on commence à parler avec les cadres. Et là, première mauvaise nouvelle : on devait manger à l'ordinaire du 1RHP, mais on peut pas, donc ce sera sachet beurk. On se réunit dans la salle de cours, et là le BRI D. nous dit "Toujours baisé, jamais surpris, y a pas de couverts" heureusement, on en avait tous amené. Ensuite retour popote vers 20h : heure des résultats des présidentielles, ils gueulent tous que ce soit Macron, et même un brigadier lâche un "Si Mélenchon est premier ministre, je quitte le pays". Ensuite on retourne en salle de cours, on se présente un par un, pas de chance : les tarbais aiment pas les Bordelais, ni les footeux, et je suis les deux, puis attribution des chambres, et là problème : Un gars est dans une chambre de fille. On se dirige donc vers la BCL, les gars sont 6 par chambres, nous on est 4, avec le BRI M. dans ma chambre. On nous explique comment faire les lits au carré ect, Extinction des feux à 22h30. Lundi 25/04 Matin : On se réveille à 6h, TIG, on va manger, ensuite rasso devant la batterie, on fait 3 Golf de 10 pax, test de grossesse pour les féminines, on a passé 1h30 dehors en t shirt à attendre, mais tranquille. Et là d'un coup, on entend un bruit, gros bruit, on se retourne tous, et là on voit la 3e batterie passer le portail en chantant, ça résonnait dans tout le régiment, on avait des frissons. Pendant ce temps les gars vont chercher le paquetage et on les rejoint. C'était très, très long, parce que la PM du 1RHP faisait la même chose donc 60 pax en tout. Au moment de récupérer les rangers on est 2 à avoir un problepe : on peut pas fermer les boucles, du coup on a eu des Haix toutes neuves, pendant que les autres étaient en rangers. Ensuite retour au régiment, en marchant a travers Tarbes avec le F2 et la musette. Après midi : On va manger, on découvre l'OS (pas de marche, juste le gàv, droite/gauche/demi-tour ect). Ensuite on découvre les drones de l'artillerie avec le MCH Co., Seul cadre d'active, il est à la BAS. Ensuite à nouveau de l'OS. Soir : Après le repas (18h), on part en cours avec le chef Co, meilleur cours de ma vie, on a jamais autant ri, le chef parle de Mike echo, je suis à la seule à connaître (je crois que c'est là qu'il a commencé à bien m'aimer mdrr) et ce qu'il disait est totalement vrai, c'est un des rares gars à dire la réalité de l'armée. On parlait ensuite des valeurs du soldat (Discipline, esprit d'équipe, loyauté, combativité ect) pour illustrer ça, quoi de mieux que de prendre l'exemple du VT4 à Calais ? Le chef a associé chaque valeur à un moment de ce superbe événement, on en pouvait plus, c'était incroyable. Il nous explique aussi que c'est sa 3e PM parce que "à chaque fois l'adjudant chef m'appelle et je peux pas dire non, je me fais fourrer à chaque fois".21h retour en chambre, on discuter avec le BRI M. (Qui est dans ma chambre), douche et dodo. Mardi 26/04 Matin : Réveil 6h, TIG, petit dej Premier moment de sport : 25min de course (avec vue sur les Pyrénées, incroyable) Du renforcement musculaire avec fractionné 10min de course 35 pompes / 40 abdos / 40 squats / 2x10 tractions (ou le max si tu peux pas faire 10), et pour les filles 2x15s de suspension menton au dessus de la barre (ou le max si tu peux pas faire 15). Ensuite douche, on recommence à discuter avec le BRI M., et elle nous propose de tester le béret rouge (elle nous a dit de le dire à personne parce que bah on a pas le droit). Ensuite rasso , le BRI B. me tape dans le dos, je me retourne "j'aime bien ta musette toi, tu viendras me voir à la réintégration" "reçu brigadier". Ensuite on a une présentation du MISTRAL, on a pu tirer avec au simulateur, c'était hyper sympa. On a aussi pu tester la visée thermique. Les gars essayaient un peu de nous vendre le Sol-air comme un truc qui bouge énormément et tout mais bon, retour devant notre batterie, les cadres nous disent que en vrai ils bougent jamais, à part pour aller en Guyane, parce que les talebs vont pas se battre avec des avions. Après midi : L'après midi commence par la présentation complète du mortier de 120mm, ensuite on enchaine avec la présentation du CAESAR, élévation du canon, des différentes spécialités nécessaires, et on a pu monter dedans pour voir l'intérieur. Ensuite on va percevoir les FAMAS (D 41217 perso) avec 2 chargeurs vides, 2 munitions inertes, et on va avec le MDL R. on découvre les différentes manipulations (Stade 0/1/2), toutes les postures de tir, les règles ISTC, le CEVITAL/PMVRI, et a la fin il nous a montré comment monter et démonter le FAMAS. Et enfin, rapide présentation du HK. Soir : Après le repas, cours avec l'adjudant chef sur le savoir vivre, à l'issue, rasso dehors, et là on voit l'adjudant chef revenir, et il se met à embrouiller tout le monde (mais c'était visé sur les gars), parce qu'ils se mettent à manquer de respect, et certains obéissent pas aux ordres. À l'issue, on part pour faire de l'OS (marche au pas cadencé ce coup ci), le BRI D. qui s'occupait de nous faire marcher devenait fou, il avait envie de nous faire ramasser comme pas possible mais il avait pas le droit. Après 1h d'OS (il devait être 21h environ), on se rassemble dans un coin du régiment pour chanter la Marseillaise. Pour la petite histoire, derrière nous y avait des appartements, avec notamment un qui était allumé. Le brigadier nous dit "je veux que la vieille pute derrière elle sorte de chez elle et dise de fermer vos gueules tellement vous chantez fort". Ensuite on déboite en colonne par un, partant la dernière, je chetron"fin de section", le brigadier embrouille les gars parce que je chetron plus fort qu'eux. Sur le trajet vers la BCL, il vient me voir et me félicite, en me disant que je dois continuer comme ça. À 21h30, retour en chambre, douche, et on parle avec le brigadier de notre chambre, elle dit je l'adjudant chef est très satisfait de l'attitude des féminines, notamment une autre fille de la chambre (qui sera la major de promo) et moi. Mercredi 27/04: Matin : TIG, petit dej, l'adjudant chef nous fait chanter la Marseillaise. Ensuite, direction l'échauffement pour le PO avec le chef Co. échauffement articulaire puis : 40 squats, 40 abdos, 25 pompes du rampé, du gainage, et entre chaque exercice un tour de bâtiment en courant, ensuite direction le PO, il nous a présenté chaque obstacle, et on a pu les essayer (sauf les obstacles hauts et la fosse), 1h30 plus tard, direction les douches, on a 15min pour être tous lavés, changés et rassemblés. Direction la salle de cours pour un cour avec le BCH B. sur l'hygiène et la vie en campagne, en prévision de la soirée qui se fera en dehors du régiment. On enchaine ensuite avec une découverte du combat (Déplacement en perroquet/tiroir, rôles du chef d'équipe/groupe ect). Repas. Après midi : Le chef Co. nous fait découvrir l'EPC (le parachute en gros), certains ont pu s'équiper avec, il nous montre comment vérifier son matériel, s'équiper et se desequiper correctement. Vers 13h30, on part faire de l'OS, pendant 2h, on enchaine les aller retour "direction l'infini" dans le régiment. Et à un moment, vers 15h45, on se met à marcher et d'un coup on entend un énorme bruit. Les brigadiers gueulent, et nous disent de courir, on s'exécute, en se demande ce qu'il se passe. On s'arrête à l'entrée de la place d'arme, et on voit un NH90 passer au dessus nous, après plusieurs tours en l'air, il se pose sur la place d'arme, c'était juste incroyable. À l'issue, on part en busdirection le camp de Ger, on décharge le GBC (Lits picors, sac F2 ect). On installe tout dans le gymnase, où on passera la nuit. Soir : Le chef Co. nous rassemble avant de partir pour la marche, et à un moment, pendant que tout le monde répond "oui chef", un con répond "Oui monsieur", ni une ni deux, " En position !", et on commence à pomper, c'est le seul moment de la PM où on a "ramassé". 17h départ marche de 6km, avec les musettes à environ 6-7kg. Pendant que tout le monde se plaignait, j'avais LA technique : étant une des plus petites, j'étais tout au fond, j'ai donc passé les deux heures à parler (ou à écouter) avec les cadres qui étaient derrière. Le BRI B. me demande un peu mes projets, et me félicite pour ce que j'ai fait jusqu'à maintenant, et m'encourage à continuer comme ça. Petite anecdote : à un moment, le chef lâche un "Il faudrait des putes dans chaque batterie du régiment, comme ça quand t'as un coup de mou, tu vas la voir, bam tu te soulages et elle est payée tous les mois", voilà typiquement le genre de discussion qu'il y a eu pendant toute la marche. Durant la marche, le chef m'a aussi dit qu'il vendait une musette toute neuve, avec camelback, ça aura son importance pour la suite. Retour au camp, on découvre les rations de combat : je suis tombée sur la ration n°6 (chili con carne et thon gingembre). C'était honnêtement très bon (le Chili con carne en tout cas). Vers 19h40, on voit des 2 TIGRE tourner au dessus de nous, il vont faire ça pendant très très longtemps, c'était vachement sympa. On profite de ces heures sans les cadres pour appeler nos familles, créer de la cohésion dans le groupe ect. Et la, pendant un appel avec mon frère, je lui parle de la musette, il est intéressé, je vais donc voir le chef, et lui demande, il était pas très chaud, mais me dit de revenir le voir vendredi matin. Extinction des feux 22h pile, on dort donc à 38 dans le gymnase (39 stagiaires + 8 cadres), on a tous passé une nuit de mer....credi mais au moins on était ensembles. Jeudi 28/04: Matin :. Réveil 5h50, 6h00 on est tous en treillis, avec les duvets rangés dans le sac f2, on mange le petit dej de la ration, on fait les TIG du gymnase, 6h57 rasso, 7h le bus part direction Pau. On visite donc le musée des paras, et à la fin direction la boutique, certains ont évidemment acheté des bérets rouges, avec insigne métro ou colo, et ont osé demander aux brigadiers ce que ça faisait si ils le portaient au régiment. Bref. Ensuite, on arrive à l'aire d'embarquement pour les parachutistes, vu la météo, il n'y aura pas de saut, on va donc visiter un Transall C-160. Le premier groupe de 10 pax y va, on attend 40min dans le bus.ensuite c'est à nous, l'adjudant chef de l'AAE nous explique que seul 1% à peine des paras ont eu l'occasion de monter dans le cockpit, donc on a beaucoup de chance. On s'installe donc dans cet endroit, rempli de boutons. Ensuite, on part dans la soute, notre chef de section, 27 ans de service, nous explique un peu tout, et dit des trucs complètement faux, on tombe tous dans le panneau, on était tous morts de rire. On fait ensuite du sauf en parachute, sans parachute pour sortir de l'avion. On rentre ensuite au régiment et on va manger. Dans la queue pour manger, le chef Co. lâche un "ce imbécile d'adjudant chef de l'AA leur a expliqué à quoi servait chaque bouton j'avais envie de lui balancer mon PA à la chetron" Après midi : Une fille (l'aînée de la promo) s'embrouille avec l'ADC et les brigadiers pour une histoire de pseudo blessure au genou (je peux rentrer dans les détails si vous voulez, mais c'est une histoire de mer....credi mdr), ce qu'il faut retenir c'est qu'elle a manqué de respect à l'institution entière, et a demandé à partir, elle a donc été voir le médecin (à l'infirmerie du régiment) qui a dit qu'elle avait rien, et elle est retournée direction la gare. On se rassemble pour aller au SITTAL sur le site du 1RHP, et là le BRI B. revient une nouvelle fois me taper dans le dos "Prends soin de ma musette toi" "J'y fais attention brigadier". Une fois au SITTAL, on a beaucoup parlé avec lui, et malgré sa tête de méchant, il est hyper sympa. Une fois dans la salle, on fait 10 tirs à 50m : mes tirs sont pas totalement au centre, mais sont bien groupés, ensuite 10 tirs à 100m, ça reste correct, enfin, une simulation : j'ai fait que de la mer....credi. À la sortie je vais voir le BRI B. "Brigadier ? On fait quoi apres ?" "Je te le dis à toi, pas aux autres, on va faire de l'OS, voilà mademoiselle". Retour au régiment, on va décharger le GBC, je rigole à une phrase du BRI D., il me lache un "Arrête de rire à chacune de mes blagues de mer....credi toi... Femme qui rit, a moitié dans son lit". On fait ensuite de l'OS avec le BRI B., comme il me l'avait dit. On se rassemble ensuite pour un discours de l'ADC, qui nous félicite, et nous dit que sur les 3 PMT qu'il a encadré, on était la plus agréable, et la meilleure. Repas. Soir : On prépare nos sacs pour le grand départ... Tout en parlant avec le BRI M., en parlant d'un gars elle lâche un "Ah mais il est con lui". Ne pouvant pas aller à la popote, le BRI D. va noys chercher à boire et reste à discuter avec nous. le BRI M. nous dit que la fille qui est partie pourra jamais intégrer l'armée, vu comment ils l'ont éclatée sur l'appréciation.Ensuite on va se coucher dans le duvet (on a défait les lits pour rendre le matos) Vendredi 29/04: Matin : Réveil 5h30, TIG complets, on s'habille en civil... Cette sensation est vachement bizarre après plusieurs jours en treillis. On se rassemble, et à la fin le BRI B. lâche un "Elle est où ma poulette ?" Il me voit et fait un grand sourire, il vient vers moi "Alors ça va ?" "Oui et vous ?" "Alors notre petit secret ?" On fait donc l'échange de musette : il récupère la mienne qui est toute neuve, et me donne la sienne qui est cassée pour que je la rende lors de la réintégration du matos". On se dirige donc vers le lieu de réintégration, au moment de rendre les musettes je vais poser la mienne, il me fait un grand sourire et un clin d'oeil, et me tend sa main, on se tape la main en étant morts de rire. Sur le trajet, il vient à côté de moi, je lui dit "Alors elle est bien cette musette toute neuve ?" "Elle est trop bien ouais". Une fois au régiment, on entre dans la salle d'honneur, le BC1 en charge de nous la présenter nous demande si on connaît les couleurs de la médaille militaire, je lève la main et réponds "Jaune et verte", le BRI B., toujours lui, me regarde et me fait un clin d'oeil. Enfin, on se dirige vers l'ordinaire aux alentours de 10h30 pour tout installer, en vue de la cérémonie de fin de PM, il y a une quantité de nourriture hallucinante. On se rassemble avant que le C2 arrive, et l'adjudant chef demande à 3pax dont moi de sortie de rang, et de former une nouvelle colonne sur le côté. Le C2 arrive, un lieut-co de 60 ans, qui est passé en réserve parce qu'il a été bloqué par les limites de temps de service dans l'active. Il appelle la major de promo et lui remet l'insigne, le diplôme, la bd et une médaille du régiment. Il m'appelle ensuite, je fini donc 2e sur 29 de cette PMT. On commence ensuite le cocktail, on parle avec tous les cadres, même le C2 qui est très sympa. Ensuite on se dirige vers la popote, j'achète donc la musette du chef et ensuite on rigole avec tous les brigadiers, on profite de nos derniers moments ensembles, on joue aux fléchettes ect. L'heure de partir vient, on serre la main à tous ceux qui restent pour le moment. En partant, on serre la main des brigadiers, et notamment le Brigadier B. avec qui j'ai une très longue poignée de main, il me souhaite bon courage pour la suite, et m'encourage à continuer comme ça. Je dois bien avouer que c'était un peu émouvant sur le moment. Le BCH nous dépose à la gare, je pars dans le TER avec deux autres pax de la PM. Voilà, je pense que ce RETEX est fini, désolée pour la longueur mais je voulais être la plus précise possible, si vous avez n'importe quelle question n'hésitez surtout pas.
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  18. J'étais au Vietnam lorsque M. Allaire est venu avec le 1er ministre Edouard Philippe, et ai été invitée par mon chef à les rejoindre au restaurant. La visite ministérielle m'ayant plutôt occupé ce n'est bien qu'après que j'ai su que j'avais diné en compagnie d'une vraie légende. Un "monsieur" comme il n'en existe plus.
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  19. Doit on y voir un hasard des programmes ou la Mer Noire serait elle l'enjeux politique actuelle. La prochaine mission du porte-avions Charles de Gaulle se concentrera sur la Méditerranée et la mer Noire. La mission Clemenceau 2022 que s’apprête à mener le groupe aéronaval français [GAN, encore appelé Task Force 473 ou bien encore, et c’est nouveau, « French Carrier Strike Group »] aura un profil particulier par rapport à celles qui ont été conduites durent ces dernières années. En effet, le porte-avions Charles de Gaulle n’aura pas à traverser le Canal de Suez pour naviguer, avec son escorte, dans l’océan Indien ou dans le golfe Persique… Pas plus qu’il ne se rendra dans l’Atlantique Nord, comme en 2020. Et pour cause : il ne quittera pas la Méditerranée. Et ce n’est pas une surprise, quand on se souvient des propos tenus par le président Macron, le 13 juillet 2020. « La zone Méditerranée sera le défi des prochaines années tant les facteurs de crise qui s’y conjuguent sont nombreux : contestation des zones maritimes, affrontements entre pays riverains, déstabilisation de la Libye, migrations, trafics, accès aux ressources », avait résumé le locataire de l’Élysée, avant d’en appeler à une « véritable politique européenne pour la Méditerranée ». Et d’insister : « La Méditerranée ne peut construire une paix durable sans nous, nous ne pouvons accepter que notre avenir soit construit par d’autres puissances ». Lors du point presse du minsitère des Armées, le 20 janvier, l’amiral Gilles Boidevezi, commandant de la zone maritime Méditerranée [CECMED], a rappelé que, au-delà des conflits et des tensions, cette mer, qui ne représente que 1% de la surface des océans, est le lieu de transit de « nombreux flux, tant licites [25% du trafic mondial et 65% de flux énergétiques des pays de l’Union européenne] qu’illicites [migrations, stupéfiants, armes, traite d’êtres humains], ce qui n’est pas sans conséquence(s) sur la sécurité du Vieux Continent. « La présence française dans la zone s’avère donc nécessaire pour défendre nos intérêts économiques et sécuritaires » ainsi que pour « réaffirmer notre attachement à la liberté de circulation aérienne et maritime comme au respect du droit international », a expliqué l’amiral Boidevezi. Le porte-avions Charles de Gaulle appareillera de Toulon au début du mois de février, avec, à son bord, un groupe aérien embarqué [GAé] composé d’une vingtaine de Rafale M F3R des Flotilles 12F et 17F, de deux E-2C Hawkeye de la Flottille 4F et de plusieurs hélicoptères [Dauphin de la 35F et Panther de la 36F]. L’un des quatre NH-90 NFH belges devrait le rejoindre en cours de mission. D’ailleurs, la composition de son escorte n’est pas figée. Au départ, celle-ci réunira la Frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA] « Alsace », récemment admise en service, ainsi que la Frégate de défense aérienne [FDA] « Forbin », la FREMM « Normandie », le pétrolier-ravitailleur « Marne » [avec un hélicoptère Alouette III de la 34F] et un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. La présence de ce dernier devant être intermittente, il sera suppléé par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 basé à Chypre ou en Crète et un sous-marin grec, dont le type n’a pas été précisé. Au fil de sa mission, le porte-avions Charles de Gaulle sera aussi rejoint par le « destroyer » américain USS Ross et par la frégate espagnol SPS Juan de Borbon [classe F-100] et une frégate grecque. En outre, des officiers allemands, italiens et canadiens seront insérés au sein de l’état-major du GAN. Le programme de la mission Clemenceau 2022 sera assez copieux. Il se résume en cinq points : lutter contre le terrorisme, renforcer la capacité autonome française d’appréciation de la situation, affirmer la liberté de navigation, tant maritime qu’aérienne, appuyer l’effort de défense européen, coopérer avec les alliés et partenaires de la France. Ainsi; le groupe aéronaval sera engagé dans l’opération Chammal [nom de la participation française à l’opération Inherent Resolve dirigée, au Levant, par les États-Unis contre l’État islamique]. Puis, il prendra part à la mission européenne Irini, laquelle consiste à faire appliquer l’embargo sur les armes décidé par les Nations unies à l’égard de la Libye. Il se rendra en mer Adriatique, où des actions de coopération avec des pays de la région, notamment la Croatie, sont prévues. Toujours au chapitre des coopérations, le GAN se rendra en Grèce puis à Chypre. Et le Charles de Gaulle aura à manoeuvrer avec le porte-aéronefs italien Cavour [désormais en mesure d’accueillir des avions F-35B] et un porte-avions américain. Mais l’une des parties de ce déploiement qui sera sans doute la plus délicate, au regard des tensions avec la Russie, sera la « coopération en mer Noire », où certains « moyens navals et aériens » du GAN se déploieront au début du mois d’avril, pour des exercices avec les forces roumaines. Pour rappel, lors de son premier déploiement, l’an passé, le groupe aéronaval britannique formé autour du porte-avions HMS Queen Elizabeth avait fait la même chose. Et cela avait donné lieu à un incident ayant opposé le « destroyer » HMS Defender à la marine russe. À noter, d’ailleurs, que le début de la mission Clemenceau 2022 coïncidera avec des exercices navals russes de grande ampleur, lesquels se tiendront dans toutes les zones d’intêret de Moscou. La Méditerranée et la mer Noire en font partie. (Source : Opex 360)
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  20. Qui a donné son nom au magnifique Bougainvillier, arbuste ou arbre (suivant la zone) magnifique !
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  21. Le capitaine du vaisseau Louis-Antoine de Bougainville et les îles Malouines. Bougainville : voyage d’un Parisien à l’autre bout du monde "...À l’époque, la puissance d’une nation se mesure à ses colonies, ses découvertes et ses routes commerciales. Et la France de Louis XV se trouve en bien mauvaise posture ! Elle perd en 1763 le Canada à l’issue de la guerre de Sept ans, où Louis-Antoine de Bougainville est premier aide de camp du commandant des troupes canadiennes. Pour compenser cette perte, ce soldat promu capitaine propose de fonder une colonie aux îles Malouines, situées au large de l’Argentine. Très vite, cet objectif est contrarié par la couronne d’Espagne qui revendique ces terres. N’ayant pas les moyens de les défendre et pour éviter qu’elles n’arrivent aux mains des Britanniques, leurs concurrents directs, la France restitue finalement ces îles aux Espagnols dans une transmission pacifique..." https://www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/bougainville-voyage-dun-parisien-a-lautre-bout-du-monde
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  22. Bonjour, source ... https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/street-art/guerre-en-ukraine-les-street-artistes-soutiennent-les-ukrainiens-et-la-paix-sur-les-murs-du-monde-entier_5015136.html
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  23. Bonjour, Merci pour votre histoire ! Il est normal de mettre à l'honneur et en lumière les différents animaux qui sont aussi des " combattants ".
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  24. @Heïdi Si vous aimez les histoires d'animaux militaires qui sortent de l'ordinaire, il y a celle de Wojtek. Un ours brun dressé par les soldats polonais lors de la Deuxième Guerre mondiale et qui les a accompagnés durant la Campagne d'Italie. https://cultea.fr/wojtek-lunique-ours-soldat-sur-les-champs-de-batailles-en-40.html
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  25. Catapultages des Rafale M du GAé pendant la mission Clemenceau 22 dans la Méditerranée orientale. Des premiers vols d’E-2C Hawkeye et de Rafale M au profit de la mission eVA (enhanced Vigilance Activities) dont l’objectif est de contribuer à la posture dissuasive et défensive de l'OTAN sur le flanc Est de l’Europe. Via Marine nationale
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  26. Je suis fière de pouvoir bientôt porter ce fameux béret ! Intégration au 2eRh en avril.
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  27. Bonjour, Mémorial des Animaux. source ... https://travel.sygic.com/fr/poi/memorial-des-animaux-de-guerre-poi:59320 https://www.moulindepozieres.com/le-memorial-des-animaux/
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  28. Moins médiatique, parce que tous ne deviennent pas des assassins, mais c'est important de les soutenir. Pascal, officier commando parachutiste de l’air atteint d’un syndrome post-traumatique, a réussi son challenge : descendre la Loire en kayak en cinq jours et en totale autonomie. Retour sur cette aventure. Parti de la ville de Roanne ce 10 janvier, la navigation de 750 kilomètres l’a porté à travers les villes d’Orléans, de Tours et de Nantes avant une arrivée sur l’estuaire de Saint-Nazaire. Après cinq jours et deux heures intenses réalisés dans des conditions extrêmes, c’est un challenge sportif et humain réussi. « Je suis heureux d’avoir pu partager cette aventure qui m’a permis d’aller rechercher au fond de moi-même toutes mes capacités d’endurance physique, de force mentale, de courage et de volonté pour tenir dans l’adversité. J’espère avoir encouragé par l’exemple les blessés militaires à se lancer dans des projets audacieux. » (Source : Fondation des Gueules Cassées-Ministère des Armées)
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  29. Impressionnant Bouchon-Gras ! Un immense merci pour m'avoir sortie de cette fausse route. C'est bien entendu l'insigne du casque colonial utilisé par les FFL. Je ne l'avais pas vu sur une photo de mon grand-père en 1940 devant la Baie de Freetown, mais il y a bien cet insigne sur son casque. Merci du fond du cœur de me permettre faire le lien direct entre cet objet et lui. D'ailleurs suite à la découverte de cet information je vous partage un petit jeux trouvé sur internet concernant cet insigne 😀 https://www.musee-armee.fr/fileadmin/user_upload/Livrets_Jeux/activite-jeux-insigne-france-libre.pdf
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  30. Il y a encore peu, les marins de ma génération ont connu les "Marinettes", https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=2921401748083406 "J'aimerais bien faire un genre d'entraînement, comme les garçons. Apprendre le parachutisme, la plongée". En 1972, des jeunes femmes évoquent leur formation militaire dans la Marine Nationale avant de s'engager. Hélas, bien loin de l'ambition de certaines, elles occuperont principalement des postes de standardistes ou d'aide-ménagères. Cinquante ans plus tard, communiqué de l'Amiral Pierre Vandier, Chef d'Etat Major de la Marine, « Devant le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire (CSFM), j'ai annoncé l'ouverture du volontariat des femmes à toutes les filières des forces sous-marines dès début 2022. La féminisation des sous-marins sera progressivement réalisée sur les SNLE et sur les SNA Barracuda. Toutes les spécialités de la Marine Nationale sont désormais ouvertes aux femmes. D'abord évoqué devant les marins lors du Conseil de la Fonction Militaire Marine (CFMM), j'ai confirmé cette annonce aujourd'hui devant le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire (CSFM). »
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  31. Dégradations du Mont-Valérien « Honte aux auteurs de cette souillure » Dans la nuit de dimanche à ce lundi 13 décembre, le mémorial du Mont-Valérien a été dégradé par un graffiti « Anti Pass », avec les deux « s » dessinés pour ressembler au sigle SS, ont annoncé les autorités. Selon la police, l’inscription sur le Mémorial de la France combattante fait 50 mètres de long. La ministre déléguée à la Mémoire et aux Anciens Combattants Geneviève Darrieussecq a annoncé vouloir déposer une plainte. « Dégradations scandaleuses anti-pass du monument de la France combattante au Mont-Valérien cette nuit. Je suis révoltée. Aucune cause ne justifie que l’on touche à ce lieu unique de notre mémoire nationale. C’est impardonnable. Nous déposerons plainte », a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux. (Source : L'Obs) Bien sur, je ne me ferai pas l'échos des divers candidats à la présidentielle, de ce fait je n'ai pas mis leurs déclarations de stupéfactions, restons en aux faits et à la stupidités de certains, notamment des auteurs.
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  32. Le mardi 16 novembre, à Mar del Plata, le lieutenant-colonel Cabanes, attaché de défense, remettait à la Force Sous-Marine Argentine, au nom de l'AGASM, l'Association Générale des Amicales de Sous-Mariniers, une stèle commémorative pour le sous-marin S-42 ARA San Juan.
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  33. Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes. Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria
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  34. Freda Josephine McDonald, dite Joséphine Baker rentrera au Panthéon. Ce n’est pas la dépouille de l’artiste qui sera transférée au Panthéon, dont le cercueil restera dans le cimetière marin de Monaco, aux côtés de son dernier mari et d’un de ses enfants, non loin de la princesse Grace qui l'avait soutenue dans les dernières années de sa vie. Ce qui entrera au Panthéon pour y consacrer Joséphine Baker dans l’histoire de la Nation, c’est un cercueil chargé de la terre de quatre lieux résumant sa vie : Saint-Louis, dans le Missouri, où elle est née en 1906, la Dordogne où elle vécut plus de trente ans, Paris qu’elle a tant aimé, et Monaco, où elle repose depuis 1975. Pour l’accompagner, la Marseillaise sera jouée par la Garde Républicaine et les chœurs de l'armée, tandis que et des enfants chanteront un air de la diva. Monaco: hommage à Joséphine Baker avant son entrée au Panthéon « C'est la France qui a fait ce que je suis, je lui garderai une reconnaissance éternelle » Joséphine Baker aimait tellement la France qu'elle se fit naturalisée. Voici ce qu'elle déclara à un officier français en 1939 : « La France est douce, il fait bon y vivre pour nous autres gens de couleur parce qu'il n'existe pas de préjugés racistes. Ne suis-je pas devenue l'enfant chérie des Parisiens. Ils m'ont tout donné, en particulier leur cœur. Je leur ai donné le mien. Je suis prête capitaine, à leur donner aujourd'hui ma vie. Vous pouvez disposer de moi comme vous l'entendez ». Après la fin de la guerre, lorsqu'on lui demanda la raison de son engagement, cette femme exceptionnelle aura ces mots : « Moi, je n'ai fait que ce qui était normal ». Joséphine Baker entre aujourd'hui au Panthéon (Source : Passionmilitaria) Quarante-six ans après son décès, Joséphine Baker fait aujourd’hui son entrée au Panthéon ! Artiste de music-hall, cette héroïne de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale reçut à ce titre plusieurs décorations : La Légion d’honneur, au grade de chevalier La médaille de la Résistance La croix de guerre 1939-1945 avec palme La médaille commémorative des services volontaires dans la France libre La médaille commémorative française de la guerre 1939-1945 À cette occasion, le musée ressort de ses archives plusieurs documents : des photos de sa réception dans la Légion d’honneur, de l’artiste portant ses décorations et de son décret de nomination accompagné des citations rappelant ses faits d’armes. (Source ; Musée de la Légion d'honneur et des ordres de chevalerie) Madame Joséphine Baker, icône de la France fière et réconciliée, meneuse de revue des années folles, enfant pauvre de l’Amérique ségrégationniste, héroïne de la Résistance et officier de l’armée de l’Air, entre au Panthéon ce 30 novembre 2021, sur décision du président de la République. À cette occasion si symbolique, 20 élèves de l’École de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air et de l’Espace (#EFSOAAE) de Rochefort participent à la cérémonie d’entrée au Panthéon de celle qui devint officier de l’armée de l’Air en 1944, sur fond de Seconde Guerre mondiale. Deux élèves de l'EFSOAAE ont ainsi été interviewées. Elles ont pu témoigner de l'importance de cette femme dans leur engagement et des valeurs qu'elle leur a inspirées. Alors que Joséphine Baker fera son entrée au Panthéon ce mardi 30 novembre, découvrez le château des Milandes, en Dordogne, où elle a vécu avec sa "tribu arc-en-ciel" des années 40 jusqu'en 1968 et qui est dédié aujourd'hui à l'histoire de l'artiste. L'actuelle propriétaire du château des Milandes, Angélique de Saint-Exupéry, perpétue le souvenir de Joséphine Baker. © Radio France - Valérie Dejean Elle y avait fondé un "Village du monde, capitale de la fraternité universelle" avec son quatrième mari, Jo Bouillon. Joséphine Baker a fini par être contrainte de vendre le château des Milandes une bouchée de pain en 1968. Ce château a abrité la "Tribu arc-en-ciel" et de nombreux moments forts de la vie de l'artiste qui fera son entrée au Panthéon ce mardi. Pour la petite fille noire née dans la misère du Missouri en 1906, le château des Milandes avait tout du conte de fées. Elle s'y est mariée alors qu'elle était au sommet de sa gloire de chanteuse de music-hall et y a élevé les douze enfants qu'elle avait adoptés. Malheureusement, l'histoire s'est mal terminée mais le château, aujourd'hui, rend hommage à Joséphine Baker et l'on peut y découvrir de nombreux souvenirs de celle qui était non seulement une artiste mais aussi une mère exceptionnelle, une femme engagée, une militaire et une militante antiraciste. Elle était "l'une des plus exceptionnelles femmes du XXe siècle" assure le château sur son site internet. Découvrez ces lieux en images. Des tenues de scène de Joséphine Baker exposées aux Milandes. © Radio France - Valérie Dejean Joséphine Baker et son mari, Jo Bouillon, avaient mené de grands travaux de rénovation du château, une révolution à l'époque. Ici, la salle de bains noire et or, aux couleurs du parfum de l'artiste. © Radio France - Valérie Dejean Dans la cuisine aménagée par Joséphine Baker, un imagier s'offre au regard, conçu pour les enfants de la "Tribu arc-en-ciel". © Radio France - Valérie Dejean En 1961, Joséphine Baker a reçu, au château des Milandes la Légion d'honneur à titre civil et la Croix de guerre avec palmes pour faits de résistance. © Radio France - Valérie Dejean (Source : Par Valérie Dejean, France Bleu Périgord, France Bleu)
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  35. Je vous propose un petit récapitulatif en photos : Après un hommage public rendu hier sous la coupole des Invalides, et une nuit de veillée par des soldats, marins et aviateurs des unités de l’ordre de la Libération, Hubert Germain, héros de la Seconde Guerre mondiale et dernier des Compagnons de la Libération est, en ce jour de mémoire pour la France, transféré au Mont-Valérien. Avec le Président de la République Emmanuel Macron et les chefs d’état major pour commémorer l’armistice de 1918. À travers la figure d’Hubert Germain, hommage honneurs et reconnaissance, à tous les militaires morts pour la France, héros tombés au Champ d’Honneur pour la Patrie. Il a reçu sous l’arc de Triomphe les hommages du Président de la République, après un passage du convoi funéraire devant la statue du Général de Gaulle sur les Champs Elysées. Il a ensuite été inhumé dans la crypte du Mont-Valérien aux côtés de ses compagnons. En ce jour où la France rend hommage à l’un de ses héros, la Marine se souvient de l’engagement d’Hubert Germain dans ses rangs. En 1940, alors candidat à l’Ecole Navale, il rejoint les Forces Navales Françaises Libres (FNFL). Il prend place à bord du cuirassé Courbet au début de la guerre avec comme objectif de le défendre contre les raids allemands. Au Mont-Valérien , les Armées s’inclinent avec respect devant la mémoire d’Hubert Germain, dernier des Compagnons de la Libération. « En servant la Patrie, il a remporté la Victoire » et nous a montré le chemin de l’engagement pour le service de la France. La flamme ne s’éteindra pas. Avec sa mort, les Compagnons de la Libération ont tous disparu. Cependant, leur mémoire subsiste à travers les bâtiments et les unités faisant partie de l’Ordre au titre de leur engagement dans les FNFL : la FLF Aconit (héritière de la corvette Aconit),le SNA Rubis (héritier du SM Rubis) et l’École des Fusiliers marins, héritière du 1er RFM. Le général de Gaulle ayant fondé l’ordre de la Libération, l’équipage du porte-avions Charles de Gaulle porte également la fourragère distinctive à titre dérogatoire depuis 2011. Les 6 futurs patrouilleurs outre-mer seront baptisés en hommage à des compagnons de la Libération ultramarins. Le premier d'entre-eux, l'Auguste Benebig, rejoindra la Nouvelle-Calédonie fin 2022. (Source : Ordre de la Libération / Ministère des Armée / Chef d'état major des Armées / Marine Nationale)
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  36. Aujourd'hui s'est tenue la cérémonie d'hommage à Adrien Quelin, promu à titre posthume maréchal des logis-chef pour ses services rendus à l'armée et à la France. Celle-ci s'est déroulée sur la place d'armes du quartier général Guillaume, à Gap, présidée par le chef d'état-major de l'armée de Terre, en présence de sa famille et des autorités civiles et militaires. (Armée de Terre 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle)
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  37. Bonjour. Suite de ma virée dans le sud est (Marseille, Arles, Avignon...) A Marseille, tout à côté du célèbre vallon des Auffes, un mémorial (peu respecté par les gens qui passent. Cannettes qui trainent, odeurs d'urine, jeunes assis, voire couchés sur le monument...) pourtant très beau et dédié aux héros de l'armée d'orient. A Avignon, dans un parc de la ville, cette très belle stèle, cachée sous un arbre dans un coin sombre du parc, à la mémoire du génocide arménien et des combattants et résistants arméniens morts pour la France. Toujours à Avignon, tout à côté du monument aux morts, très proche du palais des papes, une immense plaque en souvenir des juifs du Vaucluse déportés vers les camps nazis. Enfin dans le petit cimetière des Baux de Provence ce souvenir en mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France. J'ai vu aussi cette plaque de rue, dans le petit village de Ménerbes, rue baptisée du nom d'un héros et résistant tué les nazis et dont le corps n'a jamais été retrouvé, Kléber GUENDON. Voici son histoire (source fusilles-40-44.maitron.fr) le lien vers le site source: Kleber GUENDON Fils de Victor Guendon, cultivateur, et de Pauline Jouffet, sans profession, marié à Oppède le 18 juillet 1936 avec Gilberte Gilles, père d’un garçon, Kléber Guendon était agriculteur à Ménerbes (Vaucluse). Il fut mobilisé du 2 septembre 1939 au 16 juillet 1940. Militant communiste, il fut intégré dans la Résistance organisée (probablement les Francs tireurs et partisans/FTP) le 13 octobre 1943. D’après son épouse, il était le « chef du ravitaillement pour le maquis du Luberon ». Il aurait été interpellé une première fois le 17 février 1944 et libéré le 4 mars. Il fut arrêté dans sa ferme le 26 avril suivant vers 1 heure du matin par sept individus en uniforme allemand. Il s’agissait vraisemblablement de membres de la 8e compagnie du 3e régiment de la division Brandebourg, unité dont un détachement stationnait à Cavaillon (Vaucluse). Ils agissaient pour le compte du Parti populaire français (PPF) en représailles après le meurtre du président de la délégation spéciale de Ménerbes, le 10 avril précédent. Son épouse témoigna des conditions de son arrestation et du vol d’un poste de TSF et de l’argent de la maison (10 000 F). Trois autres résistants de la localité, Marcelli Poncet*, Raoul et Raymond Silvestre* - furent arrêtés, plus deux otages arrêtés aux Baumettes et à Oppède (Vaucluse), Ismaël Sauvan* et Sami Marcovici*. Le groupe fut conduit à Avignon (Vaucluse) et interrogés par les responsables du PPF qui avaient demandé à leurs homologues de la Milice de se joindre à eux. Les interrogatoires, violents, eurent lieu au siège de la Milice, 71 rue Joseph Vernet. C’est au cours d’un interrogatoire que Raymond Silvestre* se saisit d’un revolver sur une table et fut abattu d’une rafale de mitraillette. Les prisonniers furent conduits ensuite à la prison Sainte-Anne ou à la caserne du 7e Génie d’Avignon. Maltraité et affamés, ils furent transférés à Pont-Saint-Esprit (Gard), où était installé l’essentiel des services de la 8e compagnie Brandebourg. Incarcérés dans la citadelle, Kléber Guindon et ses camarades d’infortune furent exécutés sur le pont du Rhône et leurs corps jetés dans le fleuve. La date de leur exécution varie selon les témoignages. Selon plusieurs des emprisonnés de Pont-Saint-Esprit qui ont partagé leur cellule avec eux, leur exécution aurait eu lieu une ou deux nuits après leur arrivée, soit, d’après eux, le 17 ou le 18 mai. Les corps de Marcellin Poncet et de Raoul Silvestre ont été retrouvés le 18 dans le Rhône à Saint-Étienne–des-Sorts (Gard), non loin de Pont-Saint-Esprit. Si le groupe arrêté à Ménerbes et dans les environs a été exécuté ensemble, ce qui est probable, la nuit du 17 au 18 mai paraît la plus vraisemblable. Le corps de Kléber Guendon n’a jamais été retrouvé. Un monument a été érigé à Ménerbes en souvenir de ces martyrs. Une rue du village porte le nom de Kléber Guendon « victime du nazisme ». Le titre de « Mort pour la France » lui fut attribué.
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  38. Bonjour. Ah mais rien ne change malgré les années et les discours officiels. Quitter l'armée se traduit pour certains petits chefs par "cracher dans la soupe". Ce sont malheureusement des rétrogrades. Partout, aujourd'hui, on sait qu'on ne fera pas le même métier toute sa vie. Est ce à dire qu'on n'aime pas ce que l'on fait? Non. Mais les priorités changent avec le temps. On devient plus mature, marié, des enfants, un conjoint qui travaille et qui a aussi le droit de faire une carrière plaisante et réussie, l'envie de revenir dans sa région d'origine, bref beaucoup d'éléments qui incitent à se reconvertir. Et quitte à le faire, autant le faire avec un maximum de chances de réussir ce changement de vie. Mais tout ceux qui dorment bien au chaud dans un coin de l'état major sans jamais se remettre en cause voient cela d'un mauvais oeil. Ben oui, puisque ça les renvoie à leur médiocrité. Alors, ne lâchez pas, soyez plus fort qu'eux, fouinez, grattez, insistez quitte à passer pour le "chieur" de base et vous trouverez la réponse à votre question. Pour ma part je ne peux vous répondre car je suis parti il y a trop longtemps pour que la vérité de mon époque (même si j'étais conseiller reconversion) soit celle d'aujourd'hui. De plus j'ai oublié. Mais déjà entre 2000 et 2005 c'était une galère, même pour ceux qui étaient en charge d'aider au montage de dossier, comme moi. Il était extrêmement difficile de trouver les textes justes, mis à jour et donc d'être infaillible pour nos candidats. Normalement Défense mobilité doit être capable de vous répondre, quitte à prendre un RDV avec eux lors d'un jour de permission.
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  39. Un membre des GCM a été tué au Sahel " Le caporal-chef Maxime BLASCO est mort pour la France le 24 septembre 2021 lors d’une action de combat au Mali. Né le 4 décembre 1986 à Grenoble, le caporal-chef Maxime BLASCO a accompli toute sa carrière au 7e bataillon de chasseurs alpins. Il s’y engage le 1er août 2012 et se distingue rapidement au cours de sa formation initiale, par son excellent état d’esprit et ses compétences. Il devient tour à tour tireur de précision puis tireur d’élite du groupe commando montagne (GCM). Il est projeté en juin 2014 en République centrafricaine, au Tchad et au Sénégal dans le cadre des opérations SANGARIS et BARKHANE comme tireur de précision. Il se distingue à chaque reprise dans des actions de combat par sa précision et son sang-froid. Cela lui vaudra d’être décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze. De septembre 2016 à janvier 2017, il est projeté au Mali dans le cadre de l’opération BARKHANE en tant que tireur d’élite du GCM. Il est ainsi engagé dans plusieurs missions d’infiltration en profondeur où, ses actions courageuses permettront l’arrestation ou la neutralisation de groupes armés terroristes (GAT). Son engagement lui vaudra l’attribution d’un témoignage de satisfaction. Il est à nouveau projeté sur l’opération BARKHANE de septembre 2017 à janvier 2018 où il s’illustrera à deux reprises. D’abord, en participant de nuit à l’assaut d’une maison abritant cinq djihadistes armés où, en tête du dispositif d’assaut, il se trouve face à quatre ennemis qu’il fait prisonniers. Il contribue plus tard à la saisie d’un dépôt important d’armes et d’explosifs où, après une infiltration en zone hostile, il participe à l’immobilisation des sentinelles ennemies. Il sera alors à nouveau décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze. Lors de sa projection sur BARKHANE de mai à septembre 2018, tireur embarqué sur hélicoptère Gazelle, il appuie avec efficacité les troupes au sol, et renseigne sur les positions amies et ennemies tout en appliquant des feux précis, empêchant à plusieurs reprises, la réorganisation d’un groupe armé terroriste dans une zone boisée très dense. Par ses tirs précis, il parvient également à neutraliser un convoi de véhicules. Il est décoré pour la troisième fois de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze. Projeté sur BARKHANE pour la quatrième fois de suite en mai 2019, il connait une action de feu d’une rare intensité dans la nuit du 13 au 14 juin. Engagé en tant que tireur embarqué depuis un hélicoptère Gazelle suite à la détection d’un regroupement de terroristes dans une zone boisée, il applique des tirs de neutralisation sur un groupe d’une trentaine de terroristes embusqués. Touché par des tirs ennemis, l’hélicoptère est contraint de se poser en urgence et le CCH BLASCO est éjecté à l’impact. Malgré de graves blessures et la proximité immédiate des ennemis, il n’hésite pas à extraire le pilote ainsi que le chef de bord, blessés et encastrés dans l’aéronef en feu. Il les traine jusqu’à une zone dégagée sur près de cinquante mètres puis, toujours sous le feu ennemi, les arrime par une manœuvre de fortune sur un hélicoptère Tigre venu en renfort avant de s’accrocher par la seule force des bras au train d’atterrissage. Son action permettra le sauvetage et la survie de l’équipage de l’hélicoptère. Blessé au dos et souffrant de multiples fractures vertébrales, il est rapatrié en France le 18 juin 2019. En récompense de ses services exceptionnels, il est décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de Vermeil puis de la Médaille Militaire des mains du Président de la République. Le 24 septembre, le caporal-chef Maxime BLASCO est mort au combat au cours d’une opération de reconnaissance et de harcèlement conduite par la force BARKHANE dans le Gourma malien, au Sud-Est de N’Daki, dans la région de Gossi, à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso. Le caporal-chef Maxime BLASCO était pacsé et père d’un enfant. Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.
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  40. Vu à Marseille plusieurs plaques et monuments intéressants. A l’entrée du square Berthe Albrecht, deux plaques de marbre que voici. Puis à l’intérieur de notre dame de la guerre, le fanion du général De Monsabert, et deux plaques de remerciements à Notre Dame. En redescendant de notre dame de la garde et en allant vers le fort St Nicolas, ce souvenir de l’équipage du Jeanne d’Arc , soldats du deuxième escadron du deuxième cuirassier.
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  41. La province du Panchir est une région à part dans l'Afghanistan comme la Kabylie pour l'Algérie. Le Commandant Massoud l'avait préservé de l'invasion Soviétique et érigé en semi-fortifié de par sa géographie. Il semble malheureusement que les Talibans ont réussis à maitriser l'aspect stratégique de cette région mais reste que les combattants de cette ethnie sont d'une autre trempe que celles des aitres régions de l'Afghanistan. Il y a quand même par rapport aux antécédents Talibans des tentatives de rester "ouvert" sur le monde extérieur (aéroport) et un peu sur le sort des femmes pour percevoir l'aide des pays du Golfe et négocier avec la Chine et la Fédération Russe. l"'Histoire" de l'Afghanistan est loin d'être terminé et mérité d'être suivie.
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  42. Bonjour, A la Seine sur Mer l'école " malsert2" devient l"Ecole Elémentaire Cédric de Pierrepont. source ... https://theatrum-belli.com/hommage-a-un-commando-marine-a-la-seyne-sur-mer-lecole-malsert-2-devient-lecole-cedric-de-pierrepont/
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  43. Tout dépend comme on prend la chose, ce sont les Américains qui les ont soutenus, formés, financés et armés. Le "peuple", celui des campagnes, car dans les villes, les Afghanes et les Afghans son des gens éduqués, il suffit de voir les gens qui fuit. D'ailleurs comme le soulignait Janmary : Ceux là sont bien conscient que les Talibans et la chariat ne sont pas des ouvertures vers le monde.
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  44. Une chose est certaine, c'est que l'Afghanistan va devenir un Émirat Islamique (au même titre que les Émirats Arabes du Golf ?). La Fédération Russe est pragmatique et recherche avec les Talibans des solutions sécuritaires anti-terrorisme des régions frontalières. La Chine veut collaborer avec les Talibans pour les ressources minières dans le pays dont les terres rare tel le lithium servant aux batteries de stockage de l'énergie électrique (véhicules et autres. Je suis étonné de la qualité de certains immigrants tel ces femmes , jeunes, spécialisées en Robotique et qui sont accueillies au Mexique. J'ignorais la qualité du niveau d'instruction de ces jeunes femmes en général dont une Universitaire sont était en poste au Ministère des travaux publics par exemple. Oui, il ne faut plus intervenir pour rester dans les pays Musulmans qui considère de fait l'occupation par des puissances Étrangères Nous sommes des Mécréants qui doivent être combattus et abattus. L'exemple de l'Afrique Noire en est l'exemple typique avec des populations qui nous rendent responsable de colonialisme, de pillage des ressources, etc. Et Al Qua¨de, DAESH progressent au point que les combattants de Boko Aram se rendent du moins ceux qui furent kidnappés jadis ! Mais c'est un autre cadre.
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  45. Nous pouvons le dire effectivement. Cependant,si l'Empire Mongol puis Britannique , puis Soviétique se sont cassé les dents, les Forces militaires de notre pays avec le concourt d'association Franco-Afghane ont fait évoluer le pays en particulier la formation féminine. C'est tout le drame d'aujourd'hui que ces femmes travaillant, adoptant le le mode de vie des pays occidentaux. Je pense que nous nous sommes engagés dans l'ISSAF et que c'est une erreur grave d'un Président de la République d'avoir engagé notre armée dans le combat proprement dit avec les conséquences que nous connaissons (uzbin) Les Talibans eux mêmes se sont aperçus avec le temps et les relations des pays du Golf d'avoir un État (Islamique) à donc des gens capables d'animer les structures de ce pays. Je pense que le pays se refermera avec quelques avancées ici et là Je pense que nos militaires ont apportés dans le Bled(agriculture) et à Kaboul.(Hôpital) des aides importante. Oui dans l'absolu. C'est vrai. Certaines ont été plus justifiées dans le cas d'occupation de territoires tel 1939-1945. Aujourd'hui, bien des peuples et des pays sont en guerre larvées et les "États" ont les moyens de se payer des armes alors que les peuples peine à avoir des vaccins ! C'est le sottise des hommes !
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  46. 57:27 — Le Grenadier du Caucase 1:04:34 — Marche « défilé de la Garde républicaine » 1:11:20 — Marche des mousses 1:16:24 — Marche des écoles de l’air 1:21:33 — Le caïd 1:29:09 — Le Boudin marche de la Légion étrangère
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  47. Merci à toi pour cette réponse. Je pense également que je suis jeune dans ma carrière pour l’obtenir mais je voulais me renseigner pour l’avenir. A très bientôt Je viens de lire vos messages… je vais me renseigner pour la médaille des blessés de guerre. Un grand merci pour votre réactivité et pour la gestion du site. Il est vraiment top et très instructif.
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  48. Coucou, félicitations pour votre incorporation !!! J'ai eu aussi ma réponse et j'incorpore le 28 novembre à l'école des fourriers de Querqueville ☺ C'est super !!!! Tu incorpore ou ? Moi aussi fin novembre à Querqueville
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  49. Nous avons appris il y a quelques jours le décès de Marcel Orhan à l'âge de 98 ans. Ce vétéran français avait combattu en Tunisie, en Italie, lors du débarquement de Provence, lors de la Campagne de France et jusqu'en Alsace. Récipiendaire de nombreuses décorations, il avait été décoré de la Légion d'honneur. Marcel Orhan nait à Rennes le 19 juin 1924. En février 1942, alors qu'il n'a que 18 ans, Marcel, passionné de basket, décide de rejoindre l'armée française, pour servir. Il s'engage au sein du 3e Régiment de tirailleurs sénégalais, dans l'armée de Vichy, à Alger. Mais il quitte ensuite cette armée de l'armistice afin de rejoindre les Alliés : le déserteur veut devenir un soldat des forces libres. Finalement, le 2 mai 1943, il est incorporé au sein de la 1re division française libre. Marcel va dès lors être de tous les combats : il fait les campagnes de Tunisie et d'Italie. Puis, il participe au débarquement de Provence, le 15 août 1944. Le Caporal-chef Orhan participe aux combats qui permettent à la 1re division française libre de remonter vers le nord de la France. Il est engagé avec son unité en Alsace. Et au lendemain d'une permission à Royan, les soldats de la 1re DFL sont déployés en urgence pour sauver Strasbourg, menacée par les Allemands après avoir été libérée par la 2e Division Blindée. Dans son unité, Marcel cumule plusieurs fonctions, et notamment chauffeur d'un command-car. Il côtoie ainsi Charles Trénet. Finalement, quelques jours seulement avant la fin de la guerre, Marcel est gravement blessé : le 11 avril 1945, à la tête d'un groupe de lance-flammes, partis à l'assaut du fort de Millefourches, à la frontière italienne, Marcel Orhan est touché par un éclat d'obus à proximité du cœur. Il s'en sort de justesse. Il gardera un morceau d'éclat dans sa poitrine toute sa vie, ressentant cette douleur qui lui rappellera toujours les combats. Finalement, la guerre s'arrête le 2 mai 1945 pour l'unité et Marcel : la division, repassée en Italie, doit capturer Turin, lorsque l'armée allemande en Italie signe sa réédition. Marcel, libéré de ses obligations durant le temps de la guerre, rentre à Rennes. Il décide d'embrasser finalement une carrière militaire. Marcel était titulaire de nombreuses médailles, dont la Légion d'honneur. Le 15 août 2019, pour le 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le Président de la République Emmanuel Macron a rendu hommage aux soldats ayant débarqué en aout 1944, et notamment aux Français de la 1ère DFL. Marcel Orhan avait alors été invité personnellement par le Président de la République à participer à cette commémoration pour ses états de service au service de la France. Le tableau, présenté dans le montage en tête, a été peint durant la guerre par un soldat allemand que Marcel avait fait prisonnier. De sa guerre, ce dernier dira, avec son humilité, qu'il n'était pas un héros, n'ayant fait que ce qu'on lui avait demandé de faire. Humble, jusqu'au bout. Jusqu'à la fin, les gens se souviendront d'un homme discret, réservé. Marcel, ancien combattant pour la liberté, héros de la France libre. Adieu Marcel. Et merci pour tout. Source : Ouest-France et sources privées (merci à Nicolas M.) Passionmilitaria
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