Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 16/09/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Il faut se présenter la veille à 19H, repas pris avec votre convocation + carte d’identité ou passeport (attention pas de permis de conduire). Vérification identité, administratif avec le remplissage des feuilles qui serviront demain à passer votre visite médicale, écouter bien les consignes, ne pas anticiper dans les tâches à réaliser, toujours écouter l’instructeur, et tout se passera bien. Attribution des chambres avec chef de chambre puis douche. Ps : je vous conseille d’être volontaire dès qu’on vous le demande, rappelez vous que vous êtes surveiller à partir du moment où vous traversez le portail. PROGRAMME DES EPREUVES Première demi journée : Visite médicale d’aptitude : Effectuée par des médecins militaires du service de santé des armées, cette visite a pour but de définir votre aptitude à intégrer l’Armée de l’air et de déterminer votre aptitude à la spécialité que vous avez choisie. ==> Attention aux caries, à l’IMC et surtout ne pas mentir, seul le médecin pourra juger de votre aptitude ==> Soyez propre lors de la visite afin de la rendre pour agréable, déjà pour vous, mais aussi pour le personnel. ==> Ne pas parler pendant la visite médicale, pas de portable, pas de lecture, vous attendez et puis c’est tout :). Deuxième demi journée : - Tests psychotechniques - Questionnaire de personnalité ==> Mentir se verra sur le test, il n’y a pas de mauvaise réponse, soyez sincère avec vous même - Test d’anglais (éliminatoire pour certaines spécialités) Troisième demi journée : Epreuves sportives : - Test de LUC LEGER. Il s’agit d’effectuer des allers-retours entre un point A et un point B espacés de 20 mètres en suivant le rythme donné par des « bips ». Chaque palier dure une minute et l’allure est augmentée de 0,5 km/h à chaque palier. - Parcours d’agilité. ==> Bien écouter les consignes pour éviter de perdre des points bêtement, il y a des vidéos disponibles sur internet, profitez en ! - Tractions (pour les masculins, 10 tractions en moyenne, 16 pour le meilleur de la saison, 0 pour le plus base résultat) ou tirage Poulie haute (pour les féminines, de ce que j’ai pu observer, il y avait environ 40 répétitions en moyenne pour les féminines sur poulie haute, avec une charge de 25kg mais j’ai un doute sur la charge, entrainez-vous, niveau technique surtout, car j’ai vu des exécutions plus qu’approximative, dangereuse pour l’épaule) Les performances sportives seront prises en compte dans votre sélection, rappelez vous que c’est un concours, chaque effort de plus renforce votre dossier ! Quatrième demi journée : Epreuve d’entretien (tenue irréprochable, c’est un entretien classique ! Prenez une tenue où vous vous sentez à l’aise mais pas de jean troué/survêtement, ça passe mal et c’est normal). Cet entretien a pour objectif d’apprécier vos motivations pour intégrer l’Armée de l’air. Etude de votre CV, vérifications administratives, choix de la vie militaire, choix de la spécialité. J’en profite d’ailleurs pour vous signez que vous avez à disposition une salle à côté du foyer avec énormément d’information si vous hésitez encore, profitez en pour parler avec les instructeurs si vous en avez l’occasion, pour ma part l’échange a était enrichissant. Ce que vous devez apporter pour votre séjour - Votre lettre de convocation ; - Une pièce d’identité valide ; - Un stylo noir ; - Les billets de train ainsi que le bon de transport ; - Votre carnet de santé et de vaccinations ; - Vos lunettes (de vue ou de repos) si vous portez des lunettes ou des lentilles ; - Votre nécessaire de toilette ; - Vos effets de rechange pour votre séjour ; - Une tenue de sport complète et correcte (adaptée à la saison) ; - Un cadenas (pas trop gros) ; - De l’argent de poche si vous désirez acheter des boissons ou friandises vendues dans les distributeurs ; Prévoir une bouteille d’eau à l’issue des épreuves de sport (distributeurs de boissons étant très sollicités). Ces informations non contractuelles vous sont données pour faciliter votre séjour. Les + : Répondez « Présent » lorsque l’on vous appelle Dite « oui » et pas « ouais » À vous de jouer, bon courage !
  2. 1 point
    Bonjour, Le Colonel Frédéric Cyrille Geille " Fred " est le " père " des troupes aéroportées et " l'inventeur " des actuels chuteurs opérationnels. source ... http://www.opex360.com/2017/06/04/le-colonel-frederic-geille-pere-des-troupes-aeroportees-francaises/
  3. 1 point
    Les Vozdouchno-dessantnye voïska ou VDV« troupes aéroportées ») est un corps militaire de troupe aéroportée de l’armée russe, ex-armée soviétique. Le 2 août 1930, lors de manœuvres des VVS dans le district militaire de Moscou, 12 soldats furent parachutés depuis l’aile d’un avion. On se rendit vite compte des capacités d’utilisation de ce type d’assaut. Bien qu’elle ait montré le chemin pendant les années 30 dans la mise en oeuvre de troupes aéroportées à grande échelle, l’URSS au cours de la deuxième guerre mondiale n’utilisa de telles troupes que rarement dans le rôle pour lequel elles avaient été conçues. En face, les Allemands employèrent leurs avions de transport en majeure partie pour l’appui de l’armée de terre, leurs unités aéroportées se voyant de plus en plus engagées dans un rôle d’intervention en cas de situation désespérée. La Russie soviétique avait été parmi les pionniers du concept aéroporté au début des années 30, mais après l’exécution du maréchal Toukhatchevski au cours des purges staliniennes qui ensanglantèrent ultérieurement la décennie, les aéroportés firent l’objet d’un déclin précoce. Bien que des forces aéroportées continuassent normalement d’exister, aucune doctrine ne fut mise au point pour leur emploi, et l’aviation rouge ne fut équipée d’aucun appareil susceptible de servir au largage en masse de formations aéroportées. Ce rôle fut dévolu à des bombardiers dépassés, bien qu’ils ne fussent aucunement aptes à l’exercer. L’appareil classique pour les largages de parachutistes demeura l’inadéquat Tupolev TB-3 (encore désigné ANT-6)dans sa variante G-2. Avec cet appareil, les parachutistes devaient sauter d’une position dorsale à mi-chemin le long de la face supérieure du fuselage. Avec une telle méthode il n’était pas possible de larguer des sticks serrés. En avril 1942, alors que les Allemands se préparaient à la grande offensive qui devait porter leurs armées profondément dans le Caucase, ainsi qu’à la pointe d’un saillant éminemment vulnérable, à Stalingrad, l’arme ’aéroportée soviétique était en décomposition. La plus grande formation, le Ive corps aéroporté, avait été pratiquement détruit au cours d’une série de petites opérations qu’on ne peut que difficilement qualifier d’aéroportées. Durant la retraite russe, de juin à décembre 1941, beaucoup d’unités isolées avaient été coupées par l’avance allemande. Pour faire face à cette situation imprévue, on les transforma en partisans et on les chargea d’opéré sur les arrières allemands, leurs deux principa les zones d’opérations étant les marais du Pripet et la région de Smolensk où l’on avait d chances de disposer de bases sûres. Les Soviétiques fondèrent beaucoup d’espoirs sur l’efficacité de ces partisans, et il est un fait qu vers le milieu de 1943, ils constituaient u redoutable menace qui força les Allemands engager des formations de combat sur leu arrières pour garder leurs longues et vulnébles lignes de communication. Mais au printemps de 1942, ces unités ne pouvaient pas faire grand-chose parce qu’elles étaient à la fois pauvrement organisées ; commandées et ravitaillées. Les avions lourds, en nombre relativement’ restreint, que possédaient les Soviétiques furent largement utilisés pour ravitailler les partisans en personnel et en matériel, et c’est dans le cours de ces opérations que le Ive corps aéroporté disparut en tant que formation combattante effective. Pour entraver les préparatifs auxquels les Allemands s’adonnaient en vue de leurs offensives du printemps et de l’été, les partisans de la région de Smolensk avaient reçu l’ordre de couper les lignes de communication ennemies entre cette ville et Vyazma. Mais les partisans n’en étaient pas capables ; aussi, dans le but de les épauler, le Commandement rouge décida de leur fournir une aide sous la forme du Ive corps aéroporté. Les partisans n’avaient évidemment aucun besoin de grandes formations, c’est pourquoi le corps dut éclater en petites unités qui furent réparties parmi les partisans. Les opérations contre les lignes de communication allemandes ne furent pas couronnées de succès, mais il n’y eut pas moyen de regrouper après coup les unités du Ive corps aéroporté. C’est ainsi que les Soviétiques perdirent leur plus grande force de frappe aéroportée dans de futiles opérations de détail entre janvier et avril 1942. Les Soviétiques demeurèrent attaches au principe d’appuyer les partisans par des éléments tirés des forces aéroportées, et c’est de cette façon que celles ci allèrent régulièrement en diminuant. Mais au cours de l’automne de 1943, ils eurent enfin l’occasion rêvée de frapper un grand coup avec leurs aéroportés. A la suite de la défaite écrasante subie par la 6e Armée à Stalingrad, les armées allemandes furent refoulées en un certain désordre jusqu’au Dniéper. Ayant réalisé que s’ils pouvaient conserver l’initiative, il existait de fortes chances que l’ennemi ne puisse se rétablir sur de fortes positions dans ce qu’on appelait le « Rempart de l’Est », les Soviétiques conçurent une opération hardie. Comme leurs forces atteignaient le Dniéper, où l’on aurait pu s’attendre de la part d’une autre armée, qu’elles s’arrêtent, soufflent et organisent un franchissement d’assaut après une préparation soignée, ils décidèrent qu’un franchissement immédiat sans grands préparatifs serait effectué dès que le fleuve serait atteint. En résumé, les armées soviétiques voulaient tenter de « sauter » le Dniéper avant que les défenses allemandes aient pu être organisées. Les 21 et 22 septembre 1943, la 3e Armée blindée de la garde et la 40e Armée atteignirent le fleuve au nord-ouest de Dniepropetrovsk et le franchirent immédiatement en employant toutes les embarcations qu’elles purent trouver, des radeaux et tout ce qui pouvait flotter. Les Allemands furent effectivement étonnés par la rapidité de l’attaque soviétique, mais ils se reprirent vite et réagirent avec la vigueur et l’initiative qui caractérisèrent leurs contre-attaques pendant toute la guerre. Une complète ineptie Comme la bataille faisait rage sur la rive ouest du Dniéper, le Haut Commandement soviétique crut enfin voir une occasion en or pour essayer, par une opération aéroportée, de mettre encore les Allemands en porte-à-faux et pour permettre ainsi aux deux Armées précitées de continuer leur avance. En conséquence, le 24 septembre, les ler, 3e et 5e Régts. Para furent largués de nuit dans la région au nord-ouest de Kremenchug, à environ 40 km derrière les lignes allemandes. Le plan était audacieux et méritait peut-être d’être couronné de succès. Malheureusement pour les Soviétiques, le déclin dans lequel étaient tombés leurs aéroportés conduisit au désastre. Car si, d’une part, l’opération, selon toute probabil ité, eût déjà échoué par défaut de coordination entre Ia phase aéroportée et la reprise de l’offensive des deux Armées russes concernées, l’inaptitude tactique complète des trois Régts. aéroportés, d’autre part, la condamna à un échec total. Peu entraînés à ce genre d’opérations, les pilotes des avions transporteurs éparpillèrent les trois. Régts. sur plus de 40 km. Au lieu de se regrouper aussi vite que possible, les parachutistes russes se retranchèrent simplement où ils se trouvaient, en petits détachements relativement inefficaces et qui n’exercèrent donc aucune menace contre les Allemands. Comme ils ne manifestaient aucune intention agressive, le soin de les éliminer fut laissé à des troupes de sécurité et de réserve, qui les exterminèrent, non sans quelques combats locaux sérieux, car ils firent preuve de leur remarquable ténacité habituelle. Aventure en Extrême-Orient La seule autre occasion qui vit l’engagement de troupes aéroportées soviétiques trouva place au cours de la campagne extraordinaire entreprise juste à la fin de la guerre contre les Japonais en Mandchourie, dans le nord de la Chine, en Corée et dans les îles Kouriles. Pour aider les forces terrestres à maintenir une avance rapide, des débarquements aéroportés furent exécutés dans un certain nombre de grandes villes situées sur leurs axes de progression. Ainsi que le relata la source officielle russe « L’Armée soviétique » dans son style typique, empreint de laconisme et pauvre en information : « Le 18 août (1945) les troupes japonaises commencèrent à se rendre dans divers secteurs, mais beaucoup d’unités ignoraient tout d’une reddition ou poursuivirent délibérément la résistance. Dans ces conditions, la rapidité de la progression prit une importance particulière. Il fut décidé d’utiliser des aéroportés pour s’emparer de certaines grandes villes... Du 18 au 24 août, des troupes aéroportées débarquèrent dans les villes de Ch’ang-Ch’un, Harbin, Kirin, Pyeong-yang, Dalny, Port-Arthur et quelques autres :» En résumé, les Soviétiques avaient fait un usage intensif de leurs aéroportés pour s’assurer la main mise sur les principales villes de la région après la capitulation japonaise. Et bien que ce ne fût pas mentionné dans « L’Armée rouge », les aéroportés furent aussi engagés pour la prise de l’île de Sakhaline. Trois débarquements aériens y furent exécutés : le 23 août à Oshiai, le 24 à Tojohara et le 25 à Otomari. A l’exception de leurs débarquements en Extrême-Orient, les Soviétiques par conséquent firent peu d’usage de leurs forces aéroportées au cours de la deuxième guerre mondiale. Cependant, leurs succès en Extrême-Orient, ainsi que les enseignements des opérations aéroportées allemandes et alliées les convainquirent que les forces aéroportées pouvaient jouer un rôle important dans un conflit futur, aussi immédiatement après la fin des hostilités s’attachèrent-ils à la mise sur pied de telles forces. ( Source : histoire du monde ) A juste titre, Les Fallschirmjäger, de l'allemand Fallschirm (parachute) et Jäger (chasseur faisant référence à l'infanterie légère de l'armée prussienne), sont des troupes parachutistes allemandes. Les Fallschirmjäger furent les premiers à être déployés pour des opérations aéroportées de grande envergure pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils sont aussi connus sous l’appellation de « diables verts » par les forces alliées contre qui ils ont lutté. Durant la totalité de la Seconde Guerre mondiale, le commandant des Fallschirmjäger a été le Generaloberst Kurt Student. https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Student Le Régiment parachutiste, en anglais Parachute regiment, communément appelé Paras, est un régiment d'infanterie aéroporté de l'Armée Britannique considéré comme une des meilleures unités d'élite du monde. Le premier bataillon est en permanence sous le commandement des Forces Spéciales. Les autres bataillons font partie de la composante réponse rapide de l'Armée britannique. Les Paras sont la seule unité d'infanterie à ne pas avoir été fusionnée avec une autre unité depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le Régiment de parachutistes a été constituée le 22 juin 1940, pendant la Seconde Guerre Mondiale.Il participe à six opérations, en Afrique du Nord, Italie, Grèce, France, Pays-Bas et Allemagne. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le régiment est réduit de 17 à 3 bataillons. Après la seconde guerre mondiale, il participe aux opérations de Suez, Chypre, l'île de Bornéo, Aden, Irlande du Nord, les îles Malouines, les Balkans, la Sierra Leone, l'Irak et l'Afghanistan. 1-les Parachutistes SAS. Suite à l'armistice du 22 juin 1940,le Groupement d'Infanterie de l'air,composé des 601 et 602ème Cie rentre en Algérie pour y être dissous alors que, en Angleterre ,à Londres,est créé la première unité de parachutistes de la France Libre à l'initiative du capitaine Bergé ceci avec accord du général de Gaulle. (La création des troupes aéroportées françaises date du 1/4/1937,deux groupes ont été mis sur pied,les 601 et 602emesGIA, groupements d'infanterie de l'air,le 602eme est stationné en Algerie à Baraki.La guerre arrive et les deux GIA sont regroupés à Baraki,pour revenir en France ou ils formeront une compagnie de marche..En juin 1940 ils embarquent à Marseille pour l'Algerie ou l'unité est dissoute en aout.) A compter du 15 septembre la première compagnie(1ere CIA) est en voie de création,et les volontaires suivent alors un entrainement dans le cadre des moyens donnés aux unités aéroportées britanniques elles mêmes en voie de formation. Une première section est mise sur pied,elle comprend 2 officiers,4 sous-officiers et 19 hommes de troupe. Mission "Savannah" Dans la nuit du 15 au 16 mars 1941 cinq hommes dont le capitaine Bergé sont parachutés pour effectuer une première opération dans le secteur de Vannes Meucon. A Camberley et Ringway l'entrainement continue sous les ordres du lieutenant Weill et une seconde section brevetée est mise sur pied. Passée sous contrôle des forces terrestres en avril 1941 la Cie prend l'appellation de" 1ere Compagnie parachutiste" Mission "Joséphine B " Une seconde opération est réalisée en France avec le parachutage de trois hommes dans la région de Bordeaux,la mission consiste à faire sauter,avec l'aide de la résistance locale, la centrale électrique de Pessac qui alimente une base de sous-marins.Mission réussie,les hommes rentrent en Angleterre en juillet Des impératifs font que la compagnie est ensuite divisée en deux section,la première destinée à la lutte clandestine sur le territoire français,la seconde réservée aux coups de mains et à l'action directe. La seconde section,deux officiers,trois sous-officiers,un médecin et cinquante hommes de troupe débarque en septembre à Suez et rejoint Beyrouth.Le 25 septembre l'unité repasse sous commandement de l'Armée de l'Air et prend pour nom "Peloton parachutiste du Levant.Installée à Damas puis à la base aérienne de Mezzé sur décision du général de Gaulle l'unité devient la "1ere Compagnie de Chasseurs Parachutistes".En décembre,la compagnie part en Egypte où elle est intégrée au détachement L du Spécial Air Service comme French Squadron SAS ou les homme se perfectionnent dans une tactique qui consiste à opérer derrière les lignes ennemies en équipes réduites.(tactique Stirling). Juste avant l'armistice,le 10 juin 1940 ,l'Italie déclare la guerre à la France et la Grande-Bretagne,le lendemain les avions italiens bombardent Maltes.,le 21 ses divisions attaquent le sud de la France et le 22,le jour de la capitulation Mussolini attaque Nice.Il se tourne alors vers l'Afrique du Nord ,l'homme souhaite se construire un empire,et après avoir harcelé les positions britanniques en Egypte il lance une grande offensive en septembre.Ses hommes au nombre de 250.000 font face aux britanniques dix fois moins nombreux qui résistent et contre attaquent.Devant l'ampleur de l'offensive alliée et la défaite des Italiens,Hitler est obligé d'envoyer ses troupes intervenir en Libye et en Grèce.L'arrivée de Rommel en Afrique avec son Afrikakorps a pour effet d'inverser les rôles et les Britanniques subissent des défaites. De janvier à mars 1942 l'instructions des paras se poursuit tandis que les effectifs de la Compagnie se complètent avec l'arrivée de nouveaux cadres,officiers,sous-officiers jusqu'à ce l'unité soit instruite sur le modèle des homologues britanniques. Afin de venir en aide à l'île de Maltes en plein blocus deux convois maritimes de ravitaillement partent simultanement de Gibraltar et de Alexandrie.Pour protéger ces convois,Stirling ,reçoit l'ordre de neutraliser ou diminuer l'interventuion des forces aériennes allemandes et italiennes,il met sur pled une opération qui a lieu dans la nuit du 12 au 13 juin contre les principaux terrains susceptibles d'être utilisé par l'aviation ennemis,sur les 8 objectifs à atteindre les deux tiers sont pour le French Squadron. Crète terrain de Héraklion.Le commandant Bergé débarqué d'un sous marin avec une équipe de cinq hommes détruit 21 avions ,des camions et un dépôt d'essence,il est fait prisonnier avec trois de ses hommes au retour. Cyrénaïque plusieurs objectifs. -Derna et deux terrains à Maturba pour le lieutenant Jordan et ses trois équipes.Le lieutenant,trahi est fait prisonnier arrive à s'échapper et son équipe est anéantie. -Berka 3 pour l'aspirant Zirnheld qui réussit à atteindre son objectif et va ensuite épauler Stirling sur un coup de main contre une gare de voie ferrée. -Barce pour le sous-lieutenant Jacquier qui réussit à détruire un dépot de bombes endommageant des appareils et rendant l'aérodrome inutilisable pendant près d'une année. Si au total le French Squadron a détruit 38 appareils,les pertes ont été de quatorze parachutistes. Fin juin 1942 Tobrouk tombe,et Rommel pénètre en Egypte.Le major Stirling ,qui a gardé son French squadron,après avoir rassemblé une centaine d'hommes mis la main sur des camions et jeeps arrivées d'Amérique,il les fait armer de mitrailleuse d'avion Vickers. Pendant quatre jours et quatre nuit,guidé par une patrouille,le SAS Régiment s'infiltre derrière les lignes ennemies pour établir une base arrière au sud de Marsa-Matruh ,en plein désert ou ils enterrent des vivres,reserves d'eau et d'essence,des munitions et lancent des raids. Nouvelle base,nouveaux raids sur les aérodromes et en juillet Stirling ramène des nouvelles jeeps modifiées armées de deux jumelages de mitrailleuses d'avions Vickers,aménagées pour quatre hommes. Les action des SAS avaient fait perdre jusque là 256 appareils aux ennemis. En septembre 1942 Stirling subit son premier échec au cours d'une opération combinée qui consistait à s'emparer de la ville de Benghazi et de son port et le 10 décembre il doit se séparer du French Squadron .La 1ère Compagnie d'Infanterie de l'Air embarque pour l'Europe aux ordres du lieutenant Fouchet. Dans le cadre du Régiment,une deuxième CIA est alors créée sous les ordres du capitaine Jordan. Janvier 1943,les SAS britanniques et Français(2°CIA) ,partis de Bir Guedaffia interviennent en Tunisie dans de violents combats,ils s'enfoncent chacun de leur côté vers Ghadaffia et Bir Soltane alors que Rommel est pressé par les armées alliées et doit faire face sur la ligne de front.Des éléments se regroupent à Constantine après avoir traversé les lignes allemandes effectuant ainsi une jonction avec les forces alliées débarquées. Au cours de ces actions le capitaine Jordan et le sous-lieutenant Klein sont faits prisonniers. Ainsi que le lieutenant -colonel Stirling qui s'évade à quatre reprises,interné en Italie et en Allemagne.Quatre fois évadé,quatre fois repris. L'épopée du French Squadron se termine ses derniers éléments sont à leur tour dirigés sur l'Angleterre. Les SAS après le French Squadron. 4°BIA En Angleterre,le 1° juillet 1943 est constitué à Camberley en Grande-Bretagne le "1° Bataillon d'Infanterie de l'Air des Forces Aériennes Françaises libres".Ses effectifs sont constitués par la 2°CIA revenue d'Algérie en mars 1943,par les restes de la 1°CIA et par des évadés de France et des volontaires venus de diverses régions du monde,le commandement est confié au lieutenant-colonel Pierre Fourcault. Pour éviter les confusions avec le 1°RCP,en novembre le 1°BIA prend l'appellation 4°Bataillon d'Infanterie de l'Air et passe sous les ordres du commandant Bourgoin 3° BIA En Afrique du Nord,d'autres,le commandant O'Cottereau et le capitaine Fournier rassemblent au Caire tous les volontaires pour les FFL de Syrie et d'Egypte en vue de la constitution d'un bataillon d'Infanterie de l'Air.Les volontaires sont regroupés au camp de Sabata en Tripolitaine et le 6 juin 1943 le bataillon prend naissance,commandé par le commandant O'Cottereau et est dirigé vers l'Angleterre en octobre 1943.Il prend garnison à Camberley en novembre ,sous les ordres du commandant Chateau-Jobert(Conan). Ces deux bataillons forment alors une demi-brigade placée sous le commandement britannique du général Mac Leod, en décembre elle est envoyée en Ecosse pour être intégrée à la SAS Brigade et parfaire son instruction. A noter que la brigade était alors composée en plus des deux BIA de deux Régiments britanniques et d'une Compagnie belge***. Le 1° avril ou juillet 1944 les bataillons changent d'appellation.(dates d'avril selon le commandement français) -le 4°BIA devient le 2°Régiment de Chasseurs Parachutistes. -le 3°BIA devient le 3° Régiment de Chasseurs Parachutistes. 2°RCP Dans les deux à trois semaines avant le jour J, le 2°RCP est envoyé au secret au sud de l'Angleterre,dans un camp de transit dans le but de préparer sa future mission,qui aura lieu en Bretagne. Opérations successives. -la nuit du débarquement deux groupes de deux équipes de neuf équipés de moyens de transmission et autres sont largués pour reconnaître deux bases de guérilla ,la base "Samwest" et "Dingson".La première base pour l'équipe des lieutenants Deschamps et Botella,la seconde pour l'équipe des les lieutenants Marienne et Delplante .-la seconde soirée après le débarquement largage de dix-huit petites équipes de sabotage chargées des destructions ,qui doivent ensuite rejoindre les bases. -dans la nuit du 9 au 10 le reste des éléments du Bataillon sauf le Jeeps Squadron sont parachutés par groupes de dix sur les bases. -en dernier largage du Jeeps Squadron en fonction du résultat des opérations. Le 2°RCP a aussi pour tache de prendre contact avec la Résistance,encadrer et armer les nombreux maquisards qui participent alors au nettoyage de la péninsule armoricaine. C'est durant ces opérations que le commandant Bourgoin dit le manchot saute suir Dingson le neuf juin avec un parachute à la voile tricolore. Les bases.(Samwest et Dingson) Après des combats "Samwest est abandonnée et une nouvelle base créée près de Kerusten,du nom de "Grock" sous les ordres du lieutenant Deplante,entre temps Dingson devenu la seule base du bataillon ne tarde pas à se faire repérer par les Allemands à cause des nombreux parachutages qui y étaient effectués.Le 2°RCP et les FFI doivent alors faire face à de nombreuses combats meurtriers.Deplante,à Grock,doit aussi donner l'ordre à ses hommes et aux centaines de FFI qui l'ont rejoint de se disperser et quitter la base.A la fin seule la dispersion est de mise,les Allemands ,nombreux, aidés par la "Milice française" tuent les isolés et terrorisent la population.Ce sont des Français à la solde des Allemands qui tuent le lieutenant Marienne et ses hommes,capturés,de même que deux autres officiers,ces même Français qui enferment des parachutistes blessés dans une ferme avant d'y mettre le feu. Le 3 août Patton qui a percé le front allemand à Avranche arrive aux environs de Rennes,pour les 10.000 FFI armés par les SAS c'est le signal de l'insurrection. Du 2RCP ne reste que 180 SAS,il a perdu le tiers de ses effectifs.Le 22/8/1944 le Régiment est cité à l'ordre da la Nation par le général de Gaulle,avec attribution de la Croix de la Libération. En août,de nouvelles jeeps arrivent à Vannes,les vehicules équipés,les squadrons du 2°RCP vont épauler ceux du 3°RCP vers la Loire puis en direction de Nevers Chateauroux et Bourges.La campagne de la Loire prend fin le 14 septembre,le 2°RCP se regroupe à Briare ,s'installe à Esternay et Montmirail,son chef,le colonel Bourgoin est remplacé par le chef de bataillon Puech-Samson,le 12,à hauteur de Dijon,la jonction des Armées de l'Ouest et du Sud s'est effectuée. Ardennes belges. En décembre,le 16,le maréchal Von Rundstedt lance une offensive dans les Ardennes belges qui coupe en deux le 8ème Corps américain.Dès le 24 des éléments du 2°RCP ,186 hommes et officiers avec 36 jeeps et huit camions,sous les ordres du commandant Puech-Samson sont envoyés sur place et s'installent à Bertrix.Ils ont pour tache d'effectuer des patrouilles de reconnaissance dans la neige et le froid qui permettrons aux alliés de resserrer le dispositif. Le 11 janvier 1945 une patrouille commandée par le sous-lieutenant Baufast prend Saint-Hubert au grand étonnement des américains qui ne voulaient pas y croire. Hollande. A la mi-février le Régiment est de retour en Angleterre.Pour repartir sur la Hollande pour y être largués dans la nuit du 7 au 8 avril avec le 3°RPC dans l'opération"Amherst",dans cette opération,les SAS étaient utilisés au profit du 2°Corps canadien.A partir de 60 Stirlings,700 hommes sont largués,après contact avec la Résistance locale,les SAS réalisent des opérations qui ont largement contribué à semer le désordre dans les rangs ennemis,qui on également permis aux Canadiens de détruire la 6ème Division parachtiste allemande désorganisée. Regroupés,les 2 et 3 RCP rentrent en Angleterre. Fin des hostilités. ************** Dès juillet la brigade SAS est chargée de couvrir le flan au sud de la 3ème Armée US celle-ci doit alors sortir de Normandie pour encercler les forces ennemies au Nord de la Loire.La mission consiste en agissant en direction de Nantes Lyon,aidés par les maquis du Centre de stopper les forces adverses en provenance du bassin aquitain,ces forces étant évaluées à 100.000 hommes. Le 3°RCP Le 3eme Régiment de Chasseurs Parachutistes est laissé en Grande-Bretagne en juin 1944 pendant la bataille de France. Ce n'est qu'en juillet que le 3°RCP reçoit sa première mission de commando dont le but principal était le harcellement et la destruction de jour comme de nuit des unités allemandes se repliant vers l'Est.L'axe de progression et d'action du régiment allait de la Bretagne à la Franche-Comté avec,comme secteur particulier ,la Bretagne,la Vendée,le Maine-et-Loire,la Vienne,l'Indre,la Creuse,la Corrèze,le Rhône,la Loire,la Saône-et-Loire et la Franche-Comté. Le plus bel exploit de cet engagement est sans conteste celui du lieutenant Thome.Largué à la tête de son groupe dans la nuit du 4 au 5 août 1944 à dix kilomètres du point prévu,il s'empare,avec les FFI,des armes de la Kommandanture de Daoulas,puis,dans la matinée du 5,libère Landereau. En août 1944,le roi d'Angleterre SM GeorgesVI ,accorde aux 2eme et 3emeRCP le droit au port du béret amarante en témoignage de sa reconnaissance.Du début juillet à fin octobre 1944,le 3emeRCP aura mené avec succès 43 missions sur les arrières de l'ennemi,dont la plupart en liaison avec les grandes unités américaines.Le Régiment se regroupe mi-octobre et s'installe à Eperney. Fin 1944,le 3emeRCP est engagé dans les Ardennes et en Belgique.Il regagne ensuite la Grande-Bretagne pour être placé en réserve d'intervention pour des missions spécifiques"SAS";il reprend alors l'entrainement. Il est de nouveau engagé en 1945 pour l'opération "Amherst" .Dans la nuit du 7 au 8 avril,la totalité du régiment saute sur la Hollande.Il prend une part active à la libération de la ville de Beilen avec les blindés canadiens,et permet la destruction de la 6eme division parachutiste allemande et la libération du nord-est de la Hollande. A l'issue de cette campagne,il rejoint la France,est remis à la disposition du Ministre de l'Air,et s'installe sur la base aérienne 131 de Nantes le 22 juin 1945.Il est remis à la disposition du Ministre de la Guerre le 1er août 1945. Le 3eme Régiment de Chasseurs parachutistes est dissous fin 1945.Ses personnels sont réaffectés au 2emeRCP.Une importante prise d'armes a lieu à cette occasion,présidée par le général Calvert,commandant la "SAS Brigade",qui remet à chacun des deux régiments un fanion SAS sur lesquels sont écrits la devise SAS"WHO DARE WINS"(qui ose gagne). ************************ Le drapeau du 2emeRCP arbore: - la Croix de la Libération. - la Croix de Guerre 39-45 avec 6 palmes. - la Croix de Guerre belge. - la Croix de Guerre hollandaise. - la Bronze Star Medal (US). Le 1°RPIMa basé à Bayonne est l'héritier des traditions du 2°RCP. ( Source : Debout les Paras ) https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Geille https://fr.wikipedia.org/wiki/Brevets_parachutistes_militaires_français
  4. 1 point
    Oui, Heïdi, en France Les premières troupes aéroportées - avant la seconde guerre mondiale - furent Soviétiques avec les premières manœuvres également. Les parachutistes sortaient du fuselage pour se déplacer sur les ailes et se laissaient tombés. C'est le Capitaine Frédéric Cyrille Geille qui créa - non sans mal - la première compagnie parachutiste en France qui défila du reste sur les champs Élysées (voir les documents d'époque). Elle se rendit célèbre lors des manœuvres juste avant la guerre en faisant prisonnier un état-major qui mangeait tranquillement et qui rabrouèrent fermement et sévèrement les paras qui osaient se permettre pareilles inconvenance. A vrai dire, l’État-major ne croyait pas du tout aux armes nouvelles. L'Armée Française refusa les "unités paras", refusa la charge creuse présenté par son inventeur Suisse, Mr Mohaupt (les parachutistes Allemands les employèrent en mai 40 sir les tourelles blindées des forts Belges d'Eben Emaël), refusa les roquettes (utilisés par les Soviétiques devant Moscou et repris par le Britanniques sur les avions "Typhon" anti-chars en Normandie), refusa la stratégie des percées de cavalerie par chars constitués en Panzer-Division, etc.etc. Par contre, le canon de 75 (complétement obsolète) de 14-18 furent toujours la base de l'artillerie Française (ce sont les Allemands qui les envoyèrent à la ferraille pour utilisation de l'acier). Eux avaient le 88 mm anti-aérien et anti-chars qui fit des ravages dans les armées alliées. Petit clin d’œil à l'Histoire. Le colonel d'état-major "fait prisonnier" par le capitaine Frédéric Cyrille Geille lors des manœuvres le fur en 1940 par ...une unité de paras Allemands ! Merci Heïdi de présenter cet épisode et ce grand officier qui avait vu juste dans l'application de l'arme aéroportée ! Ce sont les Britanniques et Américains en Sicile, Italie, en Normandie, à Arnheim, au passage du Rhin, dans le Pacifique, qui appliquèrent les principes définis plus avant eux. Les paras Français du colonel Bourgoin furent formés par les Britanniques et sautèrent (avec jeeps) en Bretagne lors du débarquement de Normandie
  5. 1 point
    Bonjour camarade, soit le bienvenu sur le forum. Je te souhaite bonne chance pour tes projets.
  6. 1 point
    Bonjour, J'étais avec - L'Opération Pegasus Bridge - et de détails en détails je vois un autre - Pegasus - source ... https://www.pegasus-leadership.com/actualites/le_mag/selection-commandos-marine-rituel-immuable/ Intéressant de lire que les fondamentaux pour la sélection des futurs commandos est quasiment la même depuis leur création en Ecosse lors de la Seconde Guerre Mondiale.
  7. 1 point
    La médecine militaire à bord des BPC de la Marine nationale 👍 (CT Scanner multislice Philips)
  8. 1 point
    Bonsoir, j’aimerai savoir s’il est possible de s’engager dans la Marine nationale en tant que fusillé marin et de pouvoir évoluer par la suite , plus haut ( c’est à dire de rentrée chez les CM) si on est pas français mais qu’on sait fait naturalisé ?  Merci d’avance pour votre réponse.
  9. 1 point
    Salut, j’attends aussi une réponse pour la promo d’octobre j’ai candidaté pour MEARM, tests passés aux CSO début juillet, apparement avis très favorable du CIRFA et favorable du CSO... Est ce qu’il reste encore des candidats dans ma situation ? Pour le groupe snap j’arrive !
  10. 1 point
    Juste pour préciser quant à l’orientation, je rajoute en tant qu’ancien conseiller en insertion professionnelle (orientation, projet professionnel, formation, recherche d’emploi et.... travail de socialisation!) nous considerions qu’il nous fallait au moins un an de vie professionnelle avant de se sentir un peu à l’aise dans ce metier, tellement il est divers et varié. c’est dire qu’il ne faut pas confier cette orientation à des gens formés à la va vite!
  11. 1 point
    Pour compléter les dires de Janmary, je rajouterai que ce projet de service national universel est sorti de la bouche de notre Président sans aucune explication derrière, un peu comme un écrivain qui vendrait un roman en annonçant le titre mais sans rien avoir d'autre. Ici le titre est sorti mais sans aucune ligne derrière. Petit à petit, avec le temps on nous annonce que ce fameux nouveau service nationale ne durera que peu de temps ( pour quelle efficacité ? ), les jeunes seront logés mais on ne sait pas où ( Armée ; il n'y a plus de locaux, l'éducation nationale ; les internats fonctionnent sauf congés scolaires. ) Pour faire quoi, on ne sait pas vraiment... Il aurait été bon de réfléchir à ce projet avant de l'annoncer !
  12. 1 point
    Te fais pas de souci, la formation est accessible à n'importe quelle personne un minimum motivée. Et encore la motivation si t'as une condition physique correcte, elle est même optionnelle si le but est juste de valider ton CAM sans te soucier du classement. Apres tes tests de sélection tu peux toujours faire demi tour. D'ailleurs vaut mieux le faire avant de mettre les pieds dans l'école, c'est plus simple administrativement parlant, et quelqu'un en liste d'attente sera peut être heureux de prendre ta place. Si tu t'engages dans l'armée de l'air juste parce que t'es sur de trouver un job dans ton domaine de prédilection, réfléchis-y a deux fois avant d'être incorporé. Si tu t'engages dans l'armée de l'air parce qu'en plus d'être un "simple" concepteur et manager des SI tu veux partir en OPEX, voir du pays, aller faire du bivouac, du tir, du parcours d'obstacles etc... bref sortir un peu de ta zone de confort de temps en temps et faire des choses qui sortent de l'ordinaire, alors fonce et tu ne le regretteras pas, du moins sur le long terme. De ce que je vois pour l'instant à Rochefort, l'armée de l'air, c'est une belle armée taillée pour les techniciens de toutes branches. La discipline et la rigueur militaire sont juste assez présentes pour donner un cadre de travail efficace, mais assez légères pour ne pas éloigner les gens qui ne sont pas taillés pour une vie de soldat. C'est pour ça que ça plait à certains, et ça déplaît à d'autres, comme moi. Bon vent pour la suite l'ami.
  13. 0 point
    Ça a du changer , car sur le CIN l'année dernière à Maistrance , c'était 3 mm minimum ( et Maximum aussi d'ailleurs ) sur les côtés mais celui qui coupé plus court se était engueulé . Il me semble que sur le dessus c'est 6 mm.
×