Jump to content

Leaderboard

Popular Content

Showing content with the highest reputation since 01/12/2022 in all areas

  1. C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition, à 101 ans, du plus ancien vétéran canadien autochtone de la Seconde Guerre mondiale. Louis Roy, de la nation Cree, s'était engagé à 21 ans et avait combattu au sein du régiment Saskatoon Light Infantry en Sicile et en Italie. Il était l'un, si ce n'est le plus ancien combattant métis canadien de la Seconde Guerre mondiale. Louis Roy est décédé ce mardi à l'âge de 101 ans dans un foyer de soins du nord de la province de Saskatchewan. Il laisse derrière lui 10 enfants. Roy est né le 2 août 1920 à l'Île-à-la-Croix. Comme enfant métis, il est tout autant autochtone que d'origine canadienne. D'ailleurs, sa première langue est le cri, sa tribu d'origine. Roy, comme tous les enfants autochtones ou métis, fréquente un pensionnat, celui de l'Île-à-la-Croix. Il décide alors de s'enrôler dans l'armée canadienne en février 1942 à l'âge de 21 ans Après un entraînement militaire, il est formé à la lecture de cartes, l'armement et la communication. Il rejoint le Saskatoon Light Infantry, un régiment d'infanterie. Roy débarque en Sicile le 10 juillet 1943, puis en Italie le 3 septembre de la même année, son régiment étant intégré à la 1st Canadian Infantry Division. Roy va combattre à Ortona, Liri Valley, sur la Ligne Hitler, sur la Ligne gothique ou encore lors de la bataille de Rimini. En mars 1945, l'unité est envoyé aux Pays-Bas via la France. Elle va notamment combattre à Apeldoorn et restera sur place jusqu'au 15 octobre 1945, date à laquelle l'unité est dissoute. Roy est renvoyé en Angleterre jusqu'à sa libération fin octobre 1945. Après son retour au Canada, Roy devient trappeur, chasseur et pêcheur. Il se marie, fonde un foyer près de Beauval et élève 10 enfants. Finalement, à 43 ans, il entame une carrière de menuisier. En 2005, à l'âge de 85 ans, Roy s'est construit une maison d'une chambre sur les rives de la rivière Beaver. Il y vécut seul jusqu'à l'âge de 100 ans. Mais il dû être hospitalisé dans les derniers mois de sa vie. (Source : The Greatest Generations Foundation - Passionmilitaria)
    1 point
  2. Salut tout le monde !! Je rentre à Toulon en tant que qmf moops sdc le 30 janvier 2022, est-ce que c'est le cas pour quelqu'un aussi ici ?? 😅
    1 point
  3. C'est avec une grande tristesse que je vous annonce le décès de madame Madeleine Doucet Mahé. Elle était la dernière des Engagés volontaires de St Pierre et Miquelon et j'ai eu l'immense plaisir de lui parler à deux reprises et de recueillir le témoignage de son engagement dans la France libre. Nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances. Voici la retranscription de notre dernier entretien relaté par Caroline Dujardin, membre de notre association. Madeleine Mahé Doucet, dernière des engagées volontaires de Saint-Pierre et Miquelon, habite Yarmouth en Nouvelle-Écosse. Elle a gentiment répondu à nos questions au mois d’avril, interviewée par nos membres Françoise Théault et Caroline Dujardin. Une certaine semaine de février 1923, l’hôpital de Saint-Pierre a vu deux de ses futures engagées volontaires naître. Madeleine Cormier-Théault nait le 5 et Madeleine Mahé le 1er février, neuvième d’une fratrie qui comptait 5 garçons et 5 filles. « On se connaissait peu entre frères et sœurs. Une de mes sœurs s’est mariée j’avais 5 ans. Ils étaient presque tous partis de l’archipel. Mon père est mort j’avais 11 ans et ma mère est morte j’avais 16 ans. J’étais seule vous savez. » Madeleine s’engage rapidement après le référendum de décembre 1941. Elle a presque 19 ans. Cette jeune femme orpheline a des envies d’ailleurs, des envies de voir autre chose que cette île qui avait pris ses parents. Ses nombreuses lectures la font voyager à pas cher comme elle dit. « Quand la France Libre est arrivée à Saint-Pierre, j’ai travaillé à la base à faire des pantalons de marins. Un jour, à la femme qui travaillait en face de moi, je lui dis « Qu’est-ce que tu paries que je vais m’engager dans la marine ? » Elle me répond « T’oserais pas ! » Alors je suis allée voir le commissaire de marine et je lui ai dit « Je veux m’engager » il a répondu « pour quoi faire » j’ai dit « Je veux m’en aller ! » C’était assez clair ! » Au départ au TSF à Saint-Pierre, la jeune marinette va bientôt embarquer pour les États-Unis. Elle était insistante pour partir alors le Commandant de Marine lui dit « Vous avez trois jours pour apprendre à chiffrer et je vous enverrai à Washington car ils veulent deux filles pour représenter la France ! » Déterminée, vous avez bien compris que Madeleine avait déjà en tête son ticket de départ ! « Me voilà sur le Cap Bleu, espèce de chalutier, direction Montréal en 1944, accompagnée d’une autre jeune femme. On nous regardait comme des bêtes curieuses. Ensuite on a pris le train direction Washington où il faisait une chaleur suffocante. Ça me changeait de Saint-Pierre ! À Washington il y avait 6 pays : nous représentions donc la France. On était bien traitées, on avait une belle vie. On travaillait 5 jours, une fois la nuit par semaine, on mangeait au restaurant. Les Américains nous appelaient les « Oui-oui » ! Les Français disent toujours « oui oui ». » « Vous savez, je voulais vraiment sortir de Saint-Pierre car deux de mes sœurs étaient au Canada et une autre en France. En m’engageant dans la Marine, je voyais l’opportunité d’enfin partir, comme elles. À Washington, l’amiral m’a permis de rester au Canada. Il a écrit à l’émigration et j’ai pu rester. À cette époque, Saint-Pierre c’est une bonne vie pour celui qui a beaucoup d’argent mais quand on est obligé d’y rester, ce n’est pas pareil ! C’est bien en voyage Saint-Pierre. C’est comme une base de repos mais pas pour y vivre ! » « Le climat politique à Saint-Pierre était tendu mais pas de violence. Il y avait deux camps, oui. Les plus riches pour Vichy et les pauvres pour De Gaulle. Vivre à Saint-Pierre dans les années 40 n’était pas facile. Il y avait le chômage. Quand l’Amiral Muselier est arrivé, il a donné du travail à plein de gens et pour beaucoup d’entre nous, ça a sauvé Saint-Pierre ! La France ne s’en occupait pas beaucoup. » « Je suis revenue à Saint-Pierre après la guerre pour avoir mes papiers de démobilisation et puis une fois dans les années 2000. » Madeleine Mahé a passé sa vie en Nouvelle-Écosse n’oubliant sûrement pas ses jeunes années sur l’archipel. Nous l’avons chaleureusement remerciée de nous avoir consacré de son précieux temps avec sa mémoire toujours aussi vive à 98 ans (Source : Engagés volontaires des FFL de Saint Pierre et Miquelon)
    1 point
  4. Bonsoir à tous, Comme je suis tenace, après avoir cherché pendant 5 ans ce que c'était cette barrette et bien je viens enfin de la trouver alors comme vous avez tous participé activement je vous donne le résultat ... qui appelle une nouvelle question !!! J'ai enfin mis la main sur les véritables barrettes que mon grand-père portait quand il était sergent FFL à l'état-major de De Gaulle à Alger et c'est une énorme surprise pour moi de découvrir la dernière barrette car elle n'a rien à voir avec une médaille de 39-45. Il s'agit des couleurs de la Croix du combattant volontaire de 14-18. Etant né en 1909, il n'a pas pu être combattant volontaire en 14-18. Et donc AUCUNE chance de trouver en cherchant parmi les médailles habituelles. La piste de la médaille de la résistance s'éteint de fait. Avez vous une explication liée à une tradition spécifique aux FFL ? J'ai de mon coté imaginé que les FFL engagés volontaires avec De Gaulle à Londres n'ayant pas de médaille pour symboliser leur "engagement volontaire" le 1er juillet 1940 se sont vu attribuer cette médaille. Cette dérogation n'apparait dans aucun texte que j'ai pu consulter, ce qui ne devrait donc pas leur donner le droit de porter la médaille après la libération mais plusieurs réductions de médailles datant d'après 1950 à mettre sur ses costumes civils montrent que mon grand-père la portait toujours après la guerre. Je relance donc l'enquête pour comprendre. Merci pour votre aide passée et pour celle future !
    1 point
  5. Ca te laisse une bonne semaine pour peaufiner la partie théorie. N'oublie pas également que la motivation est très important également, il ne suffit pas de dire "je suis très motivé", tous doit "transpirer" de cette volonté.
    1 point
×
×
  • Create New...