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Showing content with the highest reputation since 11/15/2019 in all areas

  1. 2 points
    Le navire Seabed Constructor de la société Ocean Infinity, qui a trouvé les sous-marins argentin ARA San Juan et français La Minerve, a retrouvé l'épave du SMS Scharnhorst, un croiseur allemand de l’escadre de l’amiral Graf von Spee coulé le 8 décembre 1914 au large des côtes des îles Malouines pendant la première guerre mondiale.
  2. 1 point
    Merci pour cette information très importante.
  3. 1 point
    L'OPV ARA Bouchard dans les derniers jours de formation de l'équipage dans la base navale de Toulon avant son départ vers l'Argentine.
  4. 1 point
    Des appontages de Rafale M sur le porte-avions Charles-de-Gaulle pendant l'exercice PEAN 2019 dans la Méditerranée. Photos: Marine Nationale
  5. 1 point
    Hommage à Saint Malo : et à Ouistreham :
  6. 1 point
    Bonjour,Bonsoir tout est écrit dans le titre pour moi ça sera le 92 ri , si vous êtes dans le même cas hésitez pas à m’envoyer un message privé histoire de faire connaissance avant d’arriver là-bas 😁
  7. 1 point
  8. 1 point
    Je pense que tu aurais pu le poster dans le sujet existant : "épaves retrouvées" : http://www.forum-militaire.fr/topic/4032-epave-retrouvée/ Belle découverte !
  9. 1 point
    Bonjour a toute et à tous, j'ouvre ce sujet car je souhaite postuler pour septembre 2020 a l'EDM pour la spé fus et je voudrais savoir comment se passe l'arrivé à maistrance (les premiers jours), ainsi que la condition physique mini à avoir. Personnellement je suis actuellement à 65 pompe puis 13 traction (pronation) dans la foulé, 87 abdos, 10 km en 49 minutes (sur piste et sans sac 😅). Donc voila, merci a ceux qui prendront le temps de répondre et bonne soirée à vous !
  10. 1 point
    La cérémonie d’hommage à Jean Morel s’est tenue à 9 h, ce mardi 3 décembre, dans la cour de l’hôtel-de-ville de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Une cérémonie religieuse s’est ensuite tenue dans l’intimité à l’église de Paramé en présence de la famille de Jean Morel et du vétéran Léon Gautier, un des deux derniers survivants du commando Kieffer. L’inhumation aura lieu en Normandie, à 15 h 30. Jean Morel souhaitait être enterré auprès de ses camarades, dans l’allée du commando Kieffer, au cimetière de Ouistreham (Calvados). Suite et source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-hommage-emouvant-jean-morel-veteran-du-commandant-kieffer-6636557?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2RQmnqIyOT9PoszzX2S1kO5N5O3L8jXpK6BHa9aXHzwh9xZYRxIy4lDis#Echobox=1575369925
  11. 1 point
    Je croise les doigts pour vous! 🤞🏼
  12. 1 point
    Bonjour à tous. Je me permets de poser une question qui a dû certainement être déjà posée mais je n'ai rien trouvé qui ne répond précisément 😕 Après une longue attente, j'ai donc eu un coup de téléphone de mon cirfa me disant que ma candidature en tant que chauffeur MTA sur la da928 (loperhet) avait été retenue. La base m'a donc envoyé un mail me demandant de remplir un document pour ma visite médicale et pour les tailles pour le paquetage, auquel j'ai répondu de suite. Sur le mail il est dit que mon incorpo se fera donc le 29 juillet (2019)et que j'allais recevoir ma convocation dans la foulée. Hors aujourd'hui je n'ai ni convocation, ni date pour les classes ect... Du coup j'aimerai savoir comment ça va se passer histoire de m'organiser : -Serai-je bloqué sur base quelques semaines ? -est-ce que je vais directement partir à orange après avoir signer le contrat et perçu mon paquetage ? Voilà merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire voir de me répondre et peut-être à bientôt
  13. 1 point
    Catapultage de deux Rafale M depuis "Pedro". Capture d'écran de l'exercice PEAN 2019 dans la Méditerranée.
  14. 1 point
    Dernières semaines à Toulon dans Naval Group University pour l'équipage argentin.
  15. 1 point
    Bonjour, C'est grâce à l'Equipe du Forum.... ... ainsi qu'a ces membres !
  16. 1 point
    l'interdiction du cumul d'ESR a éte confirmer mais les exception aussi lors de la CCRO-M ( commission consultative de la réserve opérationnel ) ( question 1.1.2) "Pour mémoire, l’article R4221-10-1 du code de la défense stipule que « le réserviste peut être admis, avec son accord, à servir auprès d'une autre unité de sa force armée ou formation rattachée d'appartenance pour y effectuer des périodes d'activité au titre de son engagement à servir dans la réserve opérationnelle. Le réserviste peut également être admis à servir dans les mêmes conditions auprès d'une autre force armée ou formation rattachée ». Pour favoriser la montée en puissance de la réserve opérationnelle, PM3 a privilégié jusqu’en 2017 un emploi par réserviste. Le cumul d’emploi est désormais une pratique de gestion bien établie afin de répondre aux besoins suivants : -pallier l’absence de volontaire (tout particulièrement dans les déserts militaires); -honorer des postes exigeant des compétences rares ou déficitaires; -permettre une plus grande employabilité des marins réservistes dont le nombre annuel d’activités est faible.Cette gestion d’emplois multiples se traduit en conduite par une mise pour emploi temporaire de DPMM/PM3/E vers un employeur secondaire, assortie le cas échéant d’une extension du nombre de jours d’activité"
  17. 1 point
    bonsoir, cela fait quelques années que je suis passé par l'EDM donc je ne me souvient plus du tout des infos transmises par le CIRFA. Je me souvient que mes claquettes m'avaient manquées au moment de prendre ma douche les premiers jours ( heureusement le magasin carrefour n'est pas très loin à Brest). Et chose que je n'avais pas prévu des boules quies !! on peut dire que le bruit la nuit m'avait donner un aperçu de l'environnement sonore de certains bateaux. J'avais également avec moi une petite trousse de secours avec par exemple de quoi soigner les ampoules liées aux chaussures neuves et quelques médicaments comme du doliprane, du spasfon et du smecta ainsi que des médicaments contre le rhume ( je suis rentré fin janvier, pleine période des rhumes et des gastro !). Ce fut bien utile pour éviter de perdre du temps et de rater des cours en allant à l'infirmerie. Voila ce dont je me souvient, cela vous sera peut être utile cdlt mc29
  18. 1 point
    Bonjour, Je souhaiterais entrer en contact avec des compagnes/ femmes de légionnaires voire des légionnaires basés à Aubagne. J' ai fait la connaissance via internet d un homme se déclarant légionnaire. Je voudrais en savoir plus car je ne connais pas du tout le milieu militaire et encore moins de la légion étrangère. Comment puis je savoir si cet homme est réellement légionnaire ou s il ne a rien à voir avec ce milieu. Ne pouvant le rencontrer ni l avoir directement au téléphone, je reste dans le doute. On lit tellement de choses et d escroquerie sur le net que je reste méfiante... Merci à celles et ceux qui pourront m aider. Christelle
  19. 1 point
    Ma conclusion est donc : - ce que vous êtes drôle avec vos analyses de joueur de jeu vidéo... WOT n'est pas une copie conforme de la réalité... - bonne bataille d'idiotie en perspective . - Wikipédia ne dis pas que de la mer....credi... juste une lecture de la description du char Leclerc permet déjà de relativisé les éléments avancés par cet idiot. https://fr.wikipedia.org/wiki/Char_Leclerc - merci quand même d'avoir cherché a vérifier ses infos... réponse d'un utilisateur régulier du char Leclerc... oui c'est mon métier ( et ps un jeu vidéo)...
  20. 1 point
    Quitte à aller à St Mex (!) autant l'écrire correctement en écrivant saint Maix, pour Saint Maixent l'école, du nom de la ville. De plus je vous alerte sur le fait que Saint Maixent est une école interarmes et qu'il faudra se battre pour pouvoir choisir l'artillerie, qui plus est de Marine, pour espérer par la suite obtenir le 11ème Rama.... à condition qu'il y ait des places disponibles dans ce régiment au moment où vous serait en situation de faire le choix.
  21. 1 point
    Bonjour, j’ai passé ma visite médicale c’est bon. Je suis apte en tant que EVSO avec un SIGYCOP : 1 1 2 1 1 1 0 J’ai rencontré très peut de problème lors de la visite, juste 1 au niveau de l’électrocardiogramme étant pas mal stressé, mais autrement tout c’est bien passé.
  22. 1 point
  23. 1 point
    Vu en Normandie, il y a déjà quelques années, cette magnifique stèle en mémoire des soldats héroïques du 12ème chasseur qui, les 11 et 12 juin 1940, bloquèrent les allemands à Ermenouville, pour permettre aux troupes Françaises et écossaises d'embarquer à St Valéry en Caux.
  24. 1 point
    Chère Madame, Monsieur, Je m'appelle Angelina Marek Mazurkiewicz et je suis fille de Marek Mazurkiewicz (origine polonais) ancien légionnaire stationné à Djibouti jusqu'à 2003-2004 (?), et d'une mère Éthiopienne. Je suis née en 1999 (1992 calendrier Éthiopienne) et habite actuellement en Ethiopie. La dernière fois j'ai vu mon père est en 2003 à Djibouti et je me rappelle à peine de lui. Peut-être c'est pas l'endroit correct de vous demander cette question mais je souffre de ne pas savoir où mon père est? Je vous supplie de m'aider à trouver mon père ou me conseiller comment je peux le trouver. S'il vous plaît, donnez moi quelques indications quoi faire pour trouver mon père. Veuillez trouver la copie de sa carte d'identité attachée. Merci mille fois. Cordialement, Angelina Marek Mazurkiewicz
  25. 1 point
    Bonjour, Merci de commencer par te présenter, en attendant, je verrouille.
  26. 1 point
    Connerie! Oui ça existe, comme dans toutes les professions d'ailleurs. De là à dire que c'est une généralité, il y a un pas assez conséquent à franchir. Et puis ce n'est pas parce que nous sommes tous habillés pareils que nous avons tous le même cerveau. Alors certains ne sont pas fidèles, d'autres le sont, ni plus ni moins que dans le reste de la population.
  27. 1 point
    Dans une gare fermée, près de chez moi... On oubli souvent que les agents de la SNCF ont payés de lourds tribus suite aux actions de sabotages, ralentissements, déraillements...
  28. 1 point
    Deux ans déjà. Une pensée à tous les marins disparut en mer.
  29. 1 point
    Vu à Pers Jussy en Haute Savoie, il y a trois ans.
  30. 1 point
    Bonjour je ne sais pas comment répondre directement à ton message concernant le délai d'attente d'incorporation mais le premier maitre de mon cirfa (Amiens) m'a dit que c'est la session février 2020 qui accueille les candidats pour marpo et moi j'ai passé mes tests le 15 octobre (pour marpo justement et je n'ai toujours pas eu de réponses mais il me semble qu'il faut attendre environ 1mois et demie voir plus... (Peut être le double) donc... Il faut être patient
  31. 1 point
    Le ministère des Armées a inauguré le 11 novembre sous l’Arc de Triomphe une plaque de 900 kilos de bronze avec la dédicace "Aux combattants des opérations extérieures - La France reconnaissante". Photo: EMA
  32. 1 point
    Capitaine bien connu durant la grande guerre pour avoir crée l'escadrille N°3, connu sous le nom d'escadrille des cigognes , impliqué dans la Résistance lors du second conflit, le colonel Georges BELLANGER. Georges Marie Bellenger, né à Évreux le 19 septembre 1878 et décédé le 22 décembre 1977 au Pecq Le polytechnicien Georges Bellenger sort sous-lieutenant en 1902 de l'École d'application d'artillerie de Fontainebleau et est envoyé en affectation au régiment d'artillerie en garnison à Saint-Mihiel. En 1904-1905, un des articles du capitaine Ferdinand Ferber, paru dans la Revue d'Artillerie, retient son attention : il entreprend l'expérimentation de cerf-volants . En tant qu'artilleur, il est autorisé à effectuer un stage au bataillon d'aérostiers de Versailles du 1er avril 1906 au 30 juin 1906. Sa première ascension se déroule le 21 avril 1906 dans un ballon en coton de 980 m3 gonflé au gaz d'éclairage. Il obtient le brevet de pilote de ballons libres no 95 de l'Aéro-Club le 3 octobre 1907 après avoir effectué sa dixième ascension. Pilote de ballon libre au début de l'aérostation, il participe brillamment à de nombreux concours. Il obtient en particulier la deuxième place du Concours international de photographie aérienne de l'Aéro-Club en 1907. Il bat le record de distance pour petits cubes le 8 décembre 1908 en effectuant un périple qui le conduit du parc de l'Aéro-Club à Saint-Cloud, jusqu'à la mer Baltique à bord d'un ballon de 600 m3. Il obtient le brevet d'aérostier militaire no 43 le 30 janvier 1909. Pendant son passage à Vincennes (ca 1909), il est sous les ordres du lieutenant-colonel Estienne, qui lui remet l'insigne de chevalier de la Légion d'honneur. Membre de l'Aéro-Club de France naissant, en contact avec les pionniers de l'aviation tels que Ferber, Hubert Latham ou Louis Blériot, il obtient le brevet de pilote civil no 45 le 25 avril 1910, et se fait remarquer aux Grandes manœuvres de 1910 par la qualité de ses observations : présent, le général Gallieni le fait immédiatement promouvoir capitaine. En 1910, il se classe second au Grand Prix des Ballons de l'Aéro-Club de France : parti de Saint-Cloud, il atterrit dans le Tyrol autrichien. En 1911, vainqueur du raid Paris-Pau, il est célébré dans sa ville natale en digne successeur des exploits de Blériot , concepteur de son aéroplane. En 1912, le capitaine Bellenger est désigné pour installer et diriger au camp d'Avord, près de Bourges, une école d'aviation. Il y formera l'escadrille no 3 qui est devenue pendant la guerre, la fameuse escadrille des Cigognes. En 1913, après réception à l'école de guerre, il part trois mois en dans les Balkans "pour comparer faits et doctrines". Le rapport qu'il en tire provoque d'abord l'hilarité, mais les renseignements venus ensuite confirmèrent ses observations et lui valurent une lettre de satisfaction pour ses réelles qualités d'observation, il s'ensuivit cependant des appréciations mitigées de la part de ses professeurs à l'école de guerre : « Bellenger : intelligent et sympathique, - a malheureusement trop d'idées personnelles pour être propre au travail collectif d'un État-major. » Promoteur parmi d'autres de la photographie aérienne, ses renseignements contribuèrent à la victoire de la Marne en 1914. Le 1er septembre 1914, il prend le commandement de l'Aviation de la 6e Armée dont l'intervention à la bataille de l'Ourcq est des plus efficaces et où il a l'occasion d'organiser l'observation d'artillerie par avion, puis la photo aérienne du front, avant d'être mis à la disposition de la direction de l'aéronautique du ministère de la Guerre. Ne voulant pas rester loin de l'action, il passe, sur sa demande, dans l'artillerie de mai 1915 à fin août 1918 où il est sérieusement blessé. Il termine la guerre avec six citations. En 1939, mobilisé à sa demande (il a 61 ans) il prend en charge un régiment de batteries anti-chars pour la R.G.A. (Réserve générale d’artillerie) et en profite pour inspecter le front entre Longwy et Valenciennes. Ses observations lui permettent de proposer à l'état major dès le 22 mai une stratégie pour stopper l'avance allemande. En conflit avec un état-major conservateur, il est renvoyé en permission forcée. Sa stratégie ne sera mise en œuvre que 10 jours plus tard, mais trop tard et trop timidement. Réfugié avec sa famille à Annecy, il correspond avec le lieutenant Théodore Morel (Tom), alors chef du maquis des Glières. Il participe à l'entrainement des maquisard, mais fait part à Tom de ses craintes quant au concept de plateau forteresse tel que pratiqué dans le Vercors, préférant une guerre de maquis. Cette préparation aura permis de limiter fortement les pertes lors de l'attaque allemande des Glières. Distinctions Officier de l'instruction publique (palmes académiques) le 16 juin 1910 à l'aéro-club Médaille de l'académie des sports pour ses "remarquables exploits d'aviateurs" - 26 janvier 1911 Nommé chevalier en 1911, il est promu officier de la Légion d'honneur à titre militaire en 1920 après réparation des injustices (Commission Fayolle) arrêté du 13 août 1920) Croix de guerre 1914-1918 (six citations) Ordre de l'étoile d'Éthiopie Ordre de l'aigle blanc (Serbie) - Remise par le roi Pierre 1er de Serbie pour une démonstration de vol sous la pluie et le vent bien relatée par la presse Military Cross (U.K.) - décerné le 31 mai 1919, probablement suite aux observations pour la 1ère bataille de la Marne de septembre 1914 ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bellenger_(aviateur) )
  33. 1 point
    Avec neuf victoire homologuées, le capitaine Gustave DOUCHY. Gustav Douchy, né le 14 mai 1893 à Bondy et mort le 29 juillet 1943(à 50 ans) à Madagascar, Gustav Douchy commence son service militaire le 27 novembre 1913. Il est affecté à l'aviation, et passe par différentes unités avant d'être stationné à Nancy, en tant que mécanicien sur des avions, le 29 janvier 1914. Le 11 mai 1915, il commence une formation de pilote à Avord. Le 28 août 1915, il est promu au grade de caporal. Le 24 octobre 1915, il est affecté à l'Escadrille 38. Le 12 novembre 1915, il reçoit le brevet de pilote militaire no 2514. Il est promu au grade de sergent le 21 février 1916. Douchy remporte sa première victoire aérienne le 25 juillet 1916, sur un biplan de reconnaissance allemand, suivie d'une autre victoire sur un Albatros le 23 août. Ces deux victoires lui vaudront de recevoir la Médaille militaire, le 24 septembre de la même année. Le 21 novembre 1916, il est à nouveau promu, au grade d'adjudant. Douchy devra attendre le 22 janvier 1917, pour remporter une nouvelle victoire, en abattant un biplan Albatros près de Navarin. Il continue à remporter des victoires jusqu'à son huitièrme succès qui a lieu le 4 septembre 1917. Il est décoré de la Légion d'honneur le 19 octobre 1917. Le 6 mars 1918, Douchy remporte sa neuvième et dernière victoire homologuée. Vingt jours plus tard, il est soustrait aux combats et nommé en tant que pilote d'essai2. En plus de la Légion d'honneur et de la Médaille militaire, Douchy termine la Grande Guerre avec la Croix de guerre avec sept palmes et une étoile de vermeil, et sept citations à l'ordre de l'armée britannique. Démobilisé, il est employé comme pilote d'essais dans les années 1920, d'abord par la société SEA d'Henry Potez, puis parla société Wibault. Le 23 août 1925, Douchy est fait Officer de la Légion d'honneur, avant d'être, plus tard, élevé à la dignité de Commandeur. Durant les années 1930 il devient pilote de ligne à la société Air Orient, puis Air France en 1933. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il se trouve en Syrie où il va être mobilisé et recevoir le commandement d'une section d'avions estafettes.Démobilisé après l'armistice, c'est en tant que civil qu'il assiste à l'invasion de la Syrie par les troupes anglo-gaullistes en 1941. Il rallie alors les forces aériennes françaises libres, où le 1er février 1942, il est promu au grade de capitaine. Il meurt dans un accident, alors qu'il se trouve à Madagascar, le 29 juillet 1943. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Douchy ) • Commandeur de la Légion d'Honneur • Officier de la Légion d'Honneur (23/8/25) • Chevalier de la Légion d'Honneur (19/10/17) • Médaille Militaire (24/09/16) • Croix de Guerre 1914-18 (7 Palmes + 1 étoile de Vermeil) ( source : http://www.cieldegloire.com/004_douchy_g.php ) et http://www.as14-18.net/Douchy http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=65901
  34. 1 point
    Ce fut l'un des derniers AS pouvant témoigner de l'époque, avec huit victoires homologuées, le capitaine André MARTENOT DE CORDOUX. Henri Marie André Jean dit Martenot de Cordoux patronyme de sa mère, né le 14 mars 1893 Chalezeule, Doubs et mort le 29 décembre 1991 ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Martenot_de_Cordoux ) Au moment d’effectuer son service militaire en 1913, il est ajourné d’un an pour faiblesse de constitution par la commission de réforme de la Seine. André obtient ensuite un sursis d’incorporation d’un an pour études qu’il poursuit à l’école d’électricité. Il est toujours sursitaire quand éclate la guerre le 2 août 1914 et est aussitôt appelé sous les drapeaux le 12 août au 149e régiment d’infanterie encaserné à Epinal, en tant que simple soldat. Se battant avec bravoure, il va contribuer après la bataille de la Marne à capturer un groupe de 128 soldats allemands. Il connaîtra en 1915 les tranchées de l’Yser et de l’Artois. Rebuté par la vie dans les tranchées, il se porte volontaire pour l’aviation et y est accepté en août 1915 grâce à ses compétences techniques. Dirigé vers les écoles de pilotage, il en ressort breveté et affecté avec le grade de caporal à l’escadrille C 28 le 16 avril 1916 après avoir patienté près de deux mois et demi à la Réserve Générale d’Aviation. La C 28 est une escadrille de réglage d’artillerie stationnant près de Reims volant sur Caudron G.4 à bord duquel le jeune André Martenot de Cordoux va se passionner pour l’acrobatie avec son mitrailleur, le caporal Martin, qui en est aussi enthousiaste que son pilote. Les deux hommes remportent une victoire aérienne contre un LVG biplace dès le 20 mai 1916. André reçoit trois balles durant le combat (perte de deux orteils) et doit être hospitalisé. Promu au grade de sergent, il va rester plusieurs mois en rééducation et convalescence, sa jambe droite étant désormais réduite de plusieurs centimètres. Il ne reprend le chemin d’une escadrille que le 14 février 1917, en se rendant à la C 56, une autre escadrille de réglage d’artillerie stationnée près de Reims. Mais il ne reprend pas pour autant les commandes d’un Caudron bimoteur : réalisant son enthousiasme pour la chasse, ses supérieurs l’affectent au détachement N 513, une petite formation de 4 Nieuport de chasse désignés pour escorter les avions d’observation de l’escadrille à laquelle ils sont rattachés. La petite unité stationne durant la bataille du Chemin des Dames sur le terrain de la Noblette qu’elle partage avec l’escadrille N 38 où Martenot de Cordoux va faire la connaissance du grand as Georges Madon et va beaucoup apprendre à son contact pour sa technique de combat. Lors d’une mission photographique menée durant la bataille, il est pris à partie par cinq Albatros de chasse et malgré la protection de deux équipiers est descendu dans les lignes françaises et de nouveau conduit à l’hôpital pour un courte période. Pendant ce temps, le détachement N 513 va être fusionné le 1er juin 1917 avec deux autres détachements pour former l’escadrille N 94 s’installant à Melette, non loin de Châlons-en-Champagne, volant sur Nieuport 24 et 27. L’insigne adopté par le chef d’escadrille est un crabe qui fait l’unanimité contre lui chez les pilotes de l’unité et Martenot de Cordoux va être à l’origine d’un nouvel insigne, devenu très célèbre dans l’aviation française : un squelette faisant une grande enjambée portant une faux, dit « La mort fauchant ». Il fait réaliser l’insigne chez un bijoutier parisien et le garde en se jurant de le reproduire sur son appareil dès qu’il en aura l’opportunité. Ce sera le cas au début du mois de mai 1918 quand les pilotes proposent ce choix au nouveau chef d’escadrille, qui l’acceptera. Pour l’heure, André, promu adjudant en juin 1917, ouvre son tableau de chasse en descendant un biplace ennemi le 25 juillet suivant, appliquant les conseils de Madon. Volant désormais sur le premier SPAD de l’escadrille, la guerre va pour lui changer avec l’année 1918 quand son escadrille est regroupée avec 3 autres pour former le GC 18, lui-même incorporé dans la Division Aérienne du général Duval qui sera de tous les combats face aux offensives allemandes de printemps. Pour les meilleurs pilotes, l’occasion de remporter de nombreuses victoires : ce sera le cas de Martenot de Cordoux, qui préfère voler sur SPAD VII qu’il juge plus maniable que le SPAD XIII. Il revendiquera pas mois de 10 victoires d’avril à octobre 1918, dont la moitié lui seront confirmées, terminant la guerre avec 7 victoires homologuées. Démobilisé en octobre 1919, il se retire à Billancourt et va gagner sa vie en montant une affaire de promenades aériennes avec une petite flotte de 5 avions achetés parmi les surplus de guerre, avec lesquels il participe à des meetings. Il se marie en 1925 et fonde une famille où nait une fille, et devient moniteur civil dans les années 1930 tout en restant officier de réserve. Quand éclate la seconde guerre mondiale, il est mobilisé en tant que capitaine de réserve au Centre d’Instruction de la Chasse à Chartres où il va contribuer à assurer la formation des élèves pilotes sur les avions de chasse Morane 406, Bloch 152 et Curtiss H-75. Durant la débâcle, il va contribuer à superviser l’évacuation de l’école qui à travers les routes de l’exode gagnera la côte Atlantique puis la Méditerranée. Démobilisé, il retourne à ses affaires privées à Paris et y subit l’occupation allemande, étant sympathisant de la résistance et y communiquant des informations. A la libération, il est rappelé à l’activité et travaille à un poste administratif de l’armée de l’air jusqu’en 1946 où il est de nouveau démobilisé, et va exercer la profession d’ingénieur et d’électricien jusqu’à sa retraite. Il sera parmi les derniers as de l’aviation française de 14-18 à nous quitter, le 29 décembre 1991, à son domicile parisien du XIe arrondissement, à l’âge de 98 ans. ( Source : AS 14-18 http://www.as14-18.net/Martenot-de-Cordoux ) • Chevalier de la Légion d'Honneur (5/8/18) • Médaille Militaire (2/11/17) • Croix de Guerre 1914 - 1918 (7 Palmes + 1 Etoile de Bronze) • Croix de guerre (Belgique) (22/3/18) ( Source : http://www.cieldegloire.com/004_martenot-de-cordou_a_h.php ) Interview filmée de Martenot de Cordoux par l’ECPAD :
  35. 1 point
    Titulaire de 41 victoires homologuées, le capitaine Georges MADON. Georges Félix Madon (28 juillet 1892 - 11 novembre 1924) Né à Bizerte en Tunisie, Madon commença à s'intéresser à l'aviation dès l'âge de 15 ans, lorsqu'il essaya pour la première fois de construire son propre avion, sans succès. Il quitta l'école en raison de l'épidémie de malaria qui sévissait. Son désir de voler le poussa à envisager de s'engager comme pilote pour l'empire ottoman. Après un nouvel échec, il s'engagea dans le 1er régiment du génie de Versailles, dans lequel il fut affecté aux cuisines. Il insista pour avoir le droit de suivre une formation de pilote. À force de persévérance, il obtint son brevet de pilote civil à l'âge de 19 ans, le 7 juin 1911 à Étampes. Le 12 mars 1912, Madon s'engage dans l'armée et reçoit son brevet de pilote militaire sur la Base aérienne 702, à Avord, en janvier 1913. Cette Base aérienne porte, aujourd'hui, son nom. Bien qu'il n'ait que le grade de caporal, il est l'un des pilotes militaires français les plus expérimentés lorsque la guerre éclate. Dans un premier temps, il est affecté à l'Escadrille BL30 et effectue des missions de reconnaissance et de bombardement de nuit sur des Blériots produits avant-guerre. Il figure parmi les premiers pilotes à effectuer des vols de nuit, missions qui lui étaient confiées en raison de son expérience. Cette expérience lui sauvera la vie, quand le 30 octobre 1914, son moteur est détruit par un tir de canon de 77 mm. Il fallut à Madon une grande habileté pour réussir à faire atterrir son Blériot, contre le vent, derrière les lignes françaises. En avril 1915, alors qu'il essaie un nouveau Farman (80ch), un épais brouillard lui fait perdre ses repères et le contraint à survoler l'espace aérien suisse, et a été interné pendant plusieurs mois. Il parvint à s'échapper à la deuxième tentative, en décembre 1915, après avoir chloroformé ses gardes. En guise de récompense, il passe devant la cour martiale et est condamné à 60 jours d'arrêts. Il est ensuite affecté à l'Escadrille MF218, avec le grade de sergent. Les missions qui lui sont confiées consistent à diriger les tirs d'artillerie alliés. Il demande à être transféré dans un escadron de chasse. Après une formation complémentaire à Pau et à Cazaux, il est affecté à l'Escadrille N38, le 1er septembre 1916. Il remporte sa première victoire aérienne le 28 septembre. À la fin de l'année 1916, son tableau de chasse comporte quatre victoires et il est promu au grade d'adjudant. Il commence l'année en mitraillant une locomotive allemande. Plus tard, le 2 juillet 1917, il est blessé au combat après être entré en collision avec un avion ennemi. À cette date, il compte déjà 12 victoires. Le mois suivant, le 22 août 1917, il est nommé sous-lieutenant. En octobre, Madon poursuit sa série de victoires homologuées dont le nombre s'élève désormais à 17, auxquelles il convient de rajouter 20 victoires probables. En mars 1918, son palmarès s'élève désormais à 25 victoires homologuées. Il est nommé commandant de l'Escadrille Spa38, qui est ré-équipée avec de nouveaux SPAD XIII. Bien qu'à l'origine cette escadrille soit une unité de reconnaissance aérienne, la Spa38 se bat avec vigueur. L'ensemble des pilotes adoptent la devise de leur commandant « Qui s'y frotte s'y pique » ainsi que son insigne, un chardon noir, qu'ils peignent sur leurs avions. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Madon forme les pilotes de son escadrille dont un certain nombre accèderont au titre d'as grâce aux conseils de leur commandant, parmi lesquels on trouve André Martenot de Cordoux, Hector Garaud, et l'américain David Putnam. À fin de la guerre, le sous-lieutenant Madon est crédité de 41 victoires homologuées et de 64 victoires probables. À propos de ces dernières, il fit une fois nonchalamment remarquer que «le Boche connaît ses pertes». De manière ironique, il est promu au grade de capitaine à titre temporaire le dernier jour de la guerre, le jour de l'Armistice, avec la citation suivantet: « Madon Georges Félix, lieutenant à titre temporaire (active) du Génie, pilote aviateur, officier d'élite, pilote de chasse d'une indomptable énergie, d'une bravoure héroïque et d'une suprême habileté. Toujours vainqueur au cours d'innombrables combats engagés sans souci du nombre des adversaires, ni de l'éloignement de nos lignes, jamais atteint, même d'une seule balle, grâce à la rapidité foudroyante de ses attaques, à la précision de ses manœuvres, à l'infaillibilité de son tir, meurtri parfois dans des chutes terribles, entraîne inlassablement, par son splendide exemple, l'escadrille qu'il commande et qu'il illustre chaque jour par de nouveaux exploits. Le 11 août 1918, il abat son 40e avion ennemi. Une blessure. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Dix-neuf citations. » À une époque où l'espérance de vie des pilotes de chasse se mesurait en mois, Madon réussit à enchainer quatre années de victoires. Une fois la paix revenue, Madon reste dans l'armée. En 1922, il commence une carrière de pilote de course aérienne sur un monoplace spécialement conçu pour la Coupe Deutsch de la Meurthe. Le Simplex monoplane qu'il pilotait était équipé d'un moteur Hispano-Suiza de 320 chevaux monté dans un fuselage court. La vue du pilote était sérieusement limitée par la position du siège, situé derrière le radiateur. Madon s'écrase aux commandes de l'avion pendant un vol d'essai et est gravement blessé. Le 11 novembre 1924, six ans après la signature de l'Armistice, Georges Madon se tue lors d'une démonstration de vol à Bizerte (Tunisie) en hommage à Roland Garros, dans le cadre de l'inauguration d'un monument élevé à la mémoire de l’aviateur. En panne sèche, il s'écrase non loin dudit monument, afin d'éviter la foule. Il était âgé de 32 ans. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Madon ) Officier de la Légion d'Honneur (25/11/18) • Chevalier de la Légion d'Honneur (5/5/17) • Médaille Militaire (23/11/16) • Croix de Guerre 1914-18 (17 Palmes + 1 étoile de Bronze) • Médaille de la Victoire 1914-18 • Médaille Commémorative 1914-18 • Médaille de la Valeur Italienne • Military Cross (GB) ( Source et pour en savoir plus : http://www.cieldegloire.com/004_madon_g_f.php )
  36. 1 point
    Surnommé, " le père " " l'infatigable " ou " l'increvable " facilement reconnaissable à sa canne qui ne le quittait jamais le sous lieutenant, René DORME. il décide de devancer son service militaire de trois ans et s'engage à l'âge de 18 ans. Il est appelé sous les drapeaux en 1912 et affecté en Tunisie, à Bizerte, au 7e groupe d'artillerie. Son éducation lui permet d'accéder aux grades de brigadier puis de maréchal des logis. Le 1er août 1914, jour de la mobilisation générale, il est maréchal des logis, chef de pièce au camp de Bizerte. Le détail de son activité pendant les premiers jours de guerre est connu grâce au journal personnel qu'il tient à jour. Son rôle, qui consiste à recevoir et distribuer les tenues militaires aux réservistes est un travail de « garde-mite » qui ne le satisfait pas. Il écrit vouloir rentrer en France où les premiers combats ont lieu. Répondant à une demande de volontaires pour servir dans l'aviation, il embarque pour la France, le 9 décembre 1914 — écrivant : « J'ai le cœur en fête et je veux manger des oreilles de boches. » Après avoir passé 1 mois à Lyon, au 2e groupe d'aviation, il reçoit, le 17 janvier, l'ordre de rejoindre en tant qu'artificier le centre d'aviation de Saint-Cyr. Aucun poste ne lui est attribué, « nous sommes une trentaine de sous-officiers qui ne faisons rien, encore moins qu'à Lyon. » Lorsque des observateurs d'artillerie sont recrutés, René Dorme se porte volontaire, et reçoit, le 1er février 1915, l'ordre de se rendre à l'école Caudron de Buc pour y commencer son apprentissage. Après quelques jours de vols, il quitte Buc pour se rendre, le 13 février, à l'école de Pau où il passe les épreuves du brevet civil sur Blériot XI (moteur Gnome), le 24 avril 1915, son diplôme (no 1933) lui est remis le 6 mai. Le directeur de l'école donne son appréciation : « Très bon élève, réfléchi, calme et droit. Doit faire un excellent pilote. » De retour à Saint-Cyr, il passe son brevet militaire (no 1046), le 5 juin 1915. D'abord affecté à l'escadrille C.94 basée à Villacoublay au sein de laquelle il remporta sa première victoire le 3 avril 1916 en compagnie du soldat Huillet au-dessus de Carlepont. René Dorme servit un temps au sein de l'escadrille N.95 déployée à Pons puis intégra le 27 mai 1916 l'escadrille N.3. Celle-ci, prestigieuse formation alors commandée par le capitaine Antonin Brocard, allait devenir à la fin octobre 1916, l'une des escadrilles dites « des Cigognes » prenant ainsi part au Groupe de Combat 12 en compagnie des escadrilles 26, 73 et 103. S'illustrant en combat aérien, René Dorme que ses camarades d'escadrille appelaient affectueusement « le Père » ne fût pas long à se faire remarquer. En effet, bien que fraîchement arrivé, il ne déclare pas moins de 8 victoires pour le seul mois de juillet 1916 dont un doublé le 27. Cependant seules 2 victoires seront officialisées. Il faut dire que la procédure d'homologation française des victoires mise en place par Brocard est très contraignante, requérant par exemple trois témoins directs indépendants, ce qui pour les pilotes est souvent impossible à satisfaire, surtout en sachant que les combats ont le plus souvent lieu au-delà des lignes ennemies et que par conséquent les témoins ne sont pas légion. Sa carrière de pilote de chasse sera à l'image de ce mois de juillet, jalonnée d'actes héroïques, sur lesquels faute d'avoir été officialisés, l'histoire fait silence. Selon les souvenirs de son mécanicien et les notes figurant dans son carnet de vol, il ne s’attribuait pas moins de 94 victoires aériennes. D'après la compilation des victoires françaises effectuée par Bailey & Cony, et après examen des victoires listées par Chassard, il en déclara ainsi 63 dans les registres et il lui en sera crédité 23. Ses faits d'armes lui valurent la médaille militaire épinglée des mains du président de la République. Chevalier de la Légion d'honneur et titulaire de la croix de guerre avec dix-sept palmes (bien qu'il garda par la suite ses décorations dans sa poche et ne les porta jamais), René Dorme, parrain de la base aérienne 107 de Villacoublay, est, avec d'autres comme le lieutenant René Fonck et le capitaine Georges Madon, l'un des pilotes français de la Première Guerre mondiale à qui l'on refusa le plus de victoires. Sa réputation auprès de ses pairs était tout à fait singulière. D'après le Journal La Guerre aérienne, le capitaine Georges Guynemer disait en parlant de Dorme : « Il en descend un par jour ! ». Le commandant Brocard disait même de lui qu'il était ni plus ni moins que le meilleur élément au sein des Cigognes. Il disparut dans la soirée du 25 mai 1917 entre 19h et 21h. Après une première sortie le matin et avoir probablement abattu un Albatros C. entre Époye et Berru à 8h10, il redécolle à 18h40 en compagnie du lieutenant Albert Deullin pour effectuer une « ronde sur les lignes ennemies ». Les pilotes français à bord de leurs SPAD VII croisent un groupe de 4 à 6 chasseurs allemands à l'est de Reims et engagent le combat malgré leur infériorité numérique. Albert Deullin rapportera qu'il a tout d'abord vu le sous-lieutenant Dorme descendre en flammes l'un des appareils ennemis avant de perdre sa trace puisque lui-même se trouvait dans l'obligation de combattre contre d'autres chasseurs. Une fois le combat terminé, il verra sur le chemin du retour un avion français fumant dans les tranchées. Il apparaît faire peu de doute qu'il s'agissait bien de l'appareil de René Dorme, celui qui arborait fièrement une croix de lorraine sur son fuselage. Cependant, il subsiste une incertitude quant aux conditions exactes de sa mort et sur le nom de son éventuel vainqueur. Sa chute peut sembler correspondre au rapport effectué par l'as Heinrich Kroll (en) de l'escadrille Jasta 9 (en). Toutefois, il reste sans doute et pour toujours des zones d'ombre. Le lieutenant Kroll fait état d'un combat s'étant terminé par la chute de son adversaire, sans dire objectivement qu'il en est la cause directe, sur le Fort de la Pompelle qui était alors sous contrôle des forces françaises. Cependant, René Dorme est tombé dans les lignes allemandes. De plus il existe une controverse quant à la date exacte de la victoire de l'as allemand qui dans une lettre écrite à ses parents indique la date du 23 mai 1917 et non du 25. D'autres pilotes de chasse allemands ayant patrouillé dans le secteur de Reims revendiquèrent une victoire sur un SPAD à la fin de cette journée. Il s'agit du lieutenant von Breiten-Landenberg membre de la même escadrille que Heinrich Kroll (en) ainsi que le Hauptmann Otto Ritter von Schleich officier commandant la Jasta 21 (en). Cette dernière a la particularité d'avoir déclaré la perte d'un officier dans le même secteur, à une heure apparemment différente, mais descendu en flammes. Cette perte pourrait correspondre, du moins en partie, avec l'attaque effectuée par René Dorme et observée par son ami Albert Deullin avant qu'il ne le perde de vue. Au moment de sa disparition, le sous-lieutenant René Dorme est avec le capitaine Georges Guynemer, l'un des as des As du groupe des Cigognes. Après recensement de ses déclarations compilées dans l'ouvrage de Bailey et Cony, ainsi que celles rapportées dans le livre de Chassard, il avait apparemment déclaré officiellement 63 appareils ennemis abattus (sans compter la victoire que Deullin dit avoir observée lors du dernier vol) pour 120 combats en un peu plus de 623 heures de vol. Décorations Chevalier de la Légion d'honneur Médaille militaire Croix de guerre 1914-1918 (France) à 17 palmes (citation à l'ordre de l'armée) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/René_Dorme )
  37. 1 point
    Aviateur durant la Grande Guerre puis résistant, déporté durant la seconde, il deviendra général de brigade aérienne, Alfred HEURTEAUX. Alfred Marie Joseph Heurtaux, également orthographié Heurteaux, né le 20 mai 1893 à Nantes (Loire-Atlantique) et mort le 30 décembre 1985 à Chantilly (Oise), Né le 20 mai 1893 à Nantes, il est fils d'un officier d'artillerie , polytechnicien (son frère Louis sera aussi polytechnicien). Après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en octobre 1912, en sortant au sein de la promotion de Montmirail. À la mobilisation d'août 1914, il rejoint le 9e régiment de hussards à Chambéry avec le grade de sous-lieutenant. Son attitude au combat, où il est blessé d'un coup de lance par un uhlan allemand, lui vaut sa première citation dès le 23 août. Il demande sa mutation dans la toute naissante aviation militaire et est muté le 6 décembre 1914 pour un stage de formation à Pau. Puis il devient observateur à l'escadrille MS 26 avant d'être breveté pilote le 17 avril 1915. Il est d'abord affecté à l'escadrille N38 qui vole sur « bébé » Nieuport. Il obtient sa première victoire aérienne dès le mois suivant, le 4 mai 1916. Affecté à l'escadrille des Cigognes (N3 puis SPA3) le 7 juin 1916, il devient un des plus redoutables pilotes de chasse de cette formation d'élite qui compte également dans ses rangs Guynemer et Fonck. Il en prend le commandement le 9 novembre 1916 alors qu'il n'est que lieutenant1. Aux commandes d'un Nieuport 16 équipé de deux mitrailleuses Lewis dont une tirant à travers l'hélice, il passe ensuite sur Nieuport 17 et SPAD VII. Il va totaliser un palmarès de 21 victoires homologuées et 13 probables, ce qui le classe parmi les principaux as de l'aviation français. C'est lui qui abat, le 25 novembre 1916, au-dessus de Villers-Carbonnel, l'as allemand Kurt Wintgens (18 victoires homologuées). Le général Lyautey, venu inspecter la N3, s'étonne de voir cinq capitaines commandés par un lieutenant. Le capitaine d'Harcourt, qui commande par intérim le groupe des Cigognes, lui explique que ses talents d'as assurent à Heurtaux une autorité que nul ne songe à lui contester. Blessé à deux reprises (le 5 mai 1917 à la main et à la jambe puis, plus gravement, le 3 septembre de la même année à la cuisse gauche), il doit quitter son escadrille et le Front jusqu'à la fin de la guerre. Ses prouesses lui valent d'engranger les récompenses : fait chevalier de la légion d'honneur en 1916 puis officier du même ordre en 1917, il orne sa Croix de guerre 1914-1918 de pas moins de 15 citations. Quittant l'armée dès 1919 avec le grade de capitaine en raison de ses blessures, Heurteaux se fait élire, à 26 ans, à la Chambre des députés (la « Chambre Bleu Horizon ») et siège comme député de Seine-et-Oise sous l'étiquette des Républicains de gauche (réunie derrière Clemenceau), affiliés à l'Alliance démocratique (France) du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924 . Il ne se représente pas lors des élections suivantes et entre alors dans l'industrie automobile et exerce des fonctions de direction chez Ford aux États-Unis, puis chez General Motors en Europe, et enfin chez Renault en France. Patriote fervent, il milite au sein du mouvement Ancien combattant et préside l'Association nationale des As de 14-18 puis, de 1934 à 1937 de l'Association des officiers de réserve de l'Armée de l'Air. Resté actif dans la réserve, il y obtient le grade de commandant en 1931 puis de lieutenant-colonel en 1935. Il est fait commandeur de la Légion d'Honneur en 1936. Réintégré dans l'armée active à cette époque au Grand quartier général de l'Air, il est employé comme inspecteur de l'aviation de chasse. Démobilisé après la défaite de 1940, Alfred Heurteaux se situe dans la mouvance des vichystes patriotes et anti-allemands. Il est proche des colonels Paillole, Loustaunau-Lacau et Groussard. La loi du 29 août 1940 créant la Légion française des combattants en fait l'un des principaux membres des instances centrales de ce mouvement dont il occupe la vice-présidence (Air). Mais il s'engage très vite dans la résistance active par la voie du renseignement. Il organise le SR Air clandestin en zone occupée et constitue, grâce à ses contacts dans le milieu des militaires démobilisés et des anciens combattants, une organisation baptisée après la guerre réseau Hector. Il y recrute notamment, en décembre 1940, le jeune Jacques Chaban-Delmas. Rattaché aux Services spéciaux de l'armée d'Armistice sous l'autorité de Paillole, ce réseau intégrera par la suite l'OCM. Mais son premier chef est vite repéré par les Allemands. Interpellé une première fois en mars 1941, Heurteaux est à nouveau arrêté le 3 novembre. D'abord détenu à Fresnes, il est transféré en Allemagne où il séjourne 37 mois dans différentes prisons (Düsseldorf, Hanovre, Berlin et Potsdam). Il est finalement conduit le 13 mars 1945 au camp de concentration de Buchenwald, où les Alliés le libèrent le 11 avril suivant. Même dans les conditions inhumaines de Buchenwald, il conserve la dignité d'un chef et d'un héros de guerre. Ainsi, Maurice Braun (1906-2001), un officier de réserve de l'Armée de l'air et résistant de la première heure, a témoigné qu'un soir, lors d'un interminables appel dans la nuit et sous la neige, Heurtaux l'empêche de s'évanouir et se coucher dans la neige, ce qui signifiait la mort. À son retour de déportation, promu rétroactivement colonel de réserve à compter de 1942, Alfred Heurteaux est affecté en service actif à la Mission militaire pour les affaires allemandes le 5 juillet 1945 et promu général de brigade aérienne en décembre suivant. Membre de l'ordre de la Francisque, il est fait compagnon de la Libération par décret du 12 juin 1945 ; il est le seul titulaire de ces deux choisir les fichiers… Cliquer pour choisir les fichiers décorations conjointes. Rendu à la vie civile, il devient ingénieur-conseil. Il est nommé grand-croix de la Légion d'honneur le 19 janvier 1956. Il meurt le 30 décembre 1985 à Chantilly (Oise) et est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (31e division). Décorations Ruban Décoration Grand-croix de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1914-1918 (17 citations) Croix de guerre 1939-1945 (3 citations) Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Heurtaux )
  38. 1 point
    Général d'aviation Antonin BROCARD. Félix Antonin Gabriel Brocard, né le 14 novembre 1885 à Biol et mort le 28 mai 1950 à Paris Entré à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1905, il passa son brevet de pilote de l'Aéro-club de France en 1911 et militaire en février 1912 à Pau. Il fit un tour de France à bord d'un Deperdussin et établit un record du monde militaire d'altitude avec passager. Dès le début du conflit il se distingua lors de reconnaissances alors qu'il volait dans l'escadrille D4. Le 18 mars 1915 - il fut promu capitaine quatre jours plus tard - il prit le commandement de l'escadrille BL3, qui allait le 25 avril être rebaptisée MS3 à l'occasion de son passage sur Morane-Saulnier Parasol. Y passèrent entre autres Jules Védrines, Albert Deullin et Georges Guynemer. Georges Guynemer et Antonin Brocard. En 1916 il était devant Verdun avec son escadrille où combattirent Deullin, Chainat, les frères Navarre, Buquet ... Il fut alors blessé d'une balle à la mâchoire. Il est nommé chef de bataillon (commandant) le 17 octobre 1916 . Avec la création des groupes de chasse, il reçut le commandement du GC 12, d'abord appelé groupe Brocard puis groupe de Cachy. En septembre 1917 il fut appelé par Jacques-Louis Dumesnil, alors sous-secrétaire d'État à l'aviation, pour devenir son chef de cabinet5 jusqu'en 1919 ou il reprit le commandement de son Groupe. Il eut également un rôle politique en faveur de l’armée, après en avoir démissionné et de l’aéronautique comme vice-président de la Commission de l'armée, président de la commission de l'aéronautique. Député de la Seine en 1924, puis en 1928 d'Ivry-sur-Seine où il bat Maurice Thorez et enfin de Grenoble en 1932, il se retira de la vie publique en 1936. Rappelé le 28 août 1939 comme chargé de mission par le ministère de l'Air il prit le commandement de l'école principale d'Étampes le 2 août puis le 25 mai 1940 des organismes d'instruction des Forces aériennes polonaises en France et le 1er juillet de la base aérienne 745 Aulnat. Il fut replacé en section de réserve le 30 juillet et décéda à Paris le 28 mai 1950. Il repose dans la crypte du mémorial de l'Escadrille La Fayette de Marnes-la-Coquette aux côtés du premier commandant de cette escadrille, Georges Thénault (décédé en décembre 1948), et de 68 Américains ayant appartenu à celle-ci et tombés pendant la Grande Guerre. Décorations Officier de la légion d'honneur, le 18 février 1917 Croix de guerre 1914-1918 (France) avec 6 palmes de Bronze ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Brocard ) et pour en savoir plus : http://rene.fonck.free.fr/spip/spip.php?article11
  39. 1 point
    Mission Clemenceau 2019 : Déploiement opérationnel qui mènera le porte-avions Charles de Gaulle et son groupe aéronaval dans des zones d’intérêt stratégique pendant 2019.
  40. 1 point
    Je ne suis pas surpris, votre action peut paraitre " louche " et en ces temps d'attentat ou la directive est " attention ", affirmer que telle personne fait partie des effective peut être dangereux pour la personne.
  41. 1 point
    Salut les copains! Bon, comme je le disais la dernière fois, j'ai lancé ce forum pour correspondre avec des candidats en attente comme moi ... Mais maintenant que j'ai eu la chance d'être prise je ne vais pas vous abandonner comme des m*****. Premier topo: Franck0586 l'iPad ne te servira à rien car tu n'as pas de connexion, en revanche tu auras un CD à bosser tout seul comme un grand sur la surveillance au mouillage donc ramène ton ordi (ne foutez pas 500 balles si vous n'en n'avez pas il y a des salles info) - Lea comme on te l'a dit la nouvelle (si positive) se fait par téléphone et non par courrier donc laissé ta boîte au lettre tranquille et garde ton tel sur toi - Jaz ( et toute la clique) ne désespérez pas si vous êtes sur liste d'attente, on a déjà eu pas mal d'abandons et deux infirmières on été appelées lundi pour nous rejoindre mercredi ( pour vous donner une idée on a même eu un gars qui s'est pointé le lundi en demandant si c'était possible d'être toujours affecté à terre ... Il est réparti dans l'aprem). Plus d'un candidat arrive sur place, se fait gueuler dessus une ou deux fois et se dit, "qu'est ce que je fais la?" C'est l'armée les gars, pas le club des bisounours! Autrement en bref, ne vous inquiétez pas, vous saurez TOUT en temps VOULUS ... La première semaine est "pédagogique" donc ils seront soft (conférences, habillement, explications dans tous les sens, signature de l'engagement sous 48h et presentation de vos supérieurs). Vous devrez attendre d'être aptes pour faire du sport, pour nous c'était mercredi donc en gros la deuxième semaine. Mettez vous dans le bain directement car nous étions (et oui j'étais dedans) 55 consignés vendredi soir et les perms sont importantes pour souffler un peu ... Faites les cons et vous resterez 16 semaines sur base en mode femme de ménage... Ça ne les empêchera pas de dormir! Pour info, vous avez probablement suivi les infos .. L'éboulement qui a eu lieu est dans l'axe directe de Paris - Brest, et comme c'est mon cas, vous devrez prendre une navette pour faire Morlaix Brest (5 mois de travaux, je ne vous fais pas de dessin, ce sera le même trajet pendant toute votre formation ... Enfin, si vous êtes carrés et permissionnaires bien sur ) Sur ce je vous laisse et m'en vais profiter de mes dernieres heures de "civil" avant de rejoindre toute la bande. N'hésitez pas pour les questions et rejoignez nous vite!
  42. 1 point
    Les " jeunes " je vous poste quelques photos histoire de vous donner un avant gout et de vous faire patienter : La coopérative : Le terrai de sport, au fond la piscine : La salle de sport : Et la salle de muscu :
  43. 1 point
    Vous recevez l'appel du CIRFA avant de recevoir la lettre. La lettre indique la date de ralliement à Maistrance, vous avez des papiers à remplir et une liste de choses et de documents à apporter. Faîtes déjà des copies de RIB, carte vitale et mutuelle, carte d'identité, permis et des photos d'identité. Et pour les trucs à amener, c'est des sous-vêtements dont une paire de sous-vêtements clairs (blancs ou chair pour les filles et slips blancs pour les mecs), de quoi se raser pour les mecs et de quoi s'attacher les cheveux pour les filles (filets à chignon, élastiques et gel/laque), une paire de chaussures de randonnée type Décathlon, de quoi écrire et ranger vos cours, votre ordinateur portable si vous le voulez, 2 tenues civiles (pas plus parce que ça ne vous servira à rien et ça prendra de la place dans vos armoires), de la lessive, une paire de baskets, des chaussettes blanches et plusieurs shorts blancs pour le sport, du cirage, des ceintres. De tête c'est tout ce dont je me souviens. Et un conseil, achetez des chaussettes (et non des socquettes) noires sans AUCUNE écriture dessus parce qu'à Maistrance on nous en donne que 2 ou 3 paires. Et prévoyez de la monnaie pour faire vos lessives (vous verrez, c'est comique quand on veut faire une lessive...).
  44. 1 point
    Bonjour à tous ! C'est pareil pour moi, si vous avez des questions sur la spé MARPO à Maistrance j'essaierai d'y répondre au mieux. Et conseil, préparez vous physiquement...
  45. 1 point
    L'adresse vous sera donnée à l'incorpo. Pour les infirmiers, oui vous avez un stage entre la fin de Maistrance et le début de l'EPPA, mais pas forcément sur un bateau, ça peut être à terre et de partout dans la France. Pour les candidatures GESTRH, ne renoncez pas, je l'ai eu au bout de la 2ème fois et il y avait 3 fois moins de places qu'à ma 1ère candidature. Un conseil, prenez des ceintres (beaucoup!),de quoi écrire, du cirage et une brosse pour les chaussures, et de la lessive. ça vous évitera déjà d'aller faire la queue à la cop' dès le début. C'est pas mal aussi d'avoir une règle et des ciseaux, on s'en sert toujours à un moment. Pour les filles, n'oubliez pas les élastiques et les filets à chignon. Et il vous faudra aussi du gel ou de la laque. Pensez cohésion dès le début et ça ira. Bonne incorpo!
  46. 0 points
    Moi aussi c’était à bordeaux mais fin octobre. Oui mais bon ça m’inquiète quand même, surtout si toi tu as reçu une réponse....
  47. 0 points
    Ce lundi 25 novembre 2019, treize de nos frères d'armes sont décédés au Mali dans un accident entre deux hélicoptères lors d'une opération contre les djihadistes. Ces 13 soldats (six officiers, six sous-officiers et un militaire du rang) appartenaient pour sept d'entre eux au 5ème régiment d'hélicoptères de combat de Pau, quatre autres au 4ème régiment de chasseurs de Gap, un au 93ème régiment d'artillerie de montagne de Varces, et un au 2ème régiment étranger du génie de Saint Christol. Capitaine Nicolas MEGARD (5ème RHC) Capitaine Benjamin GIREUD (5ème RHC) Capitaine Clément Frison-Roche (5ème RHC) Capitaine Romain CHOMEL DE JARNIEU (4ème RC) Lieutenant Alex MORISSE (5ème RHC) Lieutenant Pierre BOCKEL (5ème RHC) Adjudant-chef Julien CARETTE (5ème RHC) Maréchal des logis chef Jérémy LIEUSE (93ème RAM) Sergent chef Andreï JOUK (2ème REG) Maréchal des Logis chef Alexandre PROTIN (4ème RC) Maréchal des Logis Antoine SERRE (4ème RC) Maréchal de logis Valentin DUVAL (4ème RC) Brigadier-chef Romain SALLES DE SAINT PAUL (5ème RHC) L'équipe et les membres du forum-militaire s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches. Source/crédits photos: Le Parisien
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    Nous venons d'apprendre le décès de 3 de nos soldats en Guyane dans le cadre de l'opération Harpie, contre l'orpaillage clandestin. (source: bfmtv.com) Il s'agit du sergent-chef Edgar ROELLINGER 27 ans, du caporal-chef Cédric GUYOT 31 ans et du caporal-Chef Mickaël VANDEVILLE 30ans, tous trois affectés au 19ème régiment du Génie de Besançon. Sergent-chef Edgar ROELLINGER Le jeune toulonnais était affecté au 19ème régiment du génie de Besançon depuis 2012 et occupait le poste de chef de groupe du génie combat, "fonction dans laquelle il démontre immédiatement d'indéniables qualités et s'impose rapidement comme l'un des meilleurs de son unité", précise le ministère des Armées dans un communiqué. Son travail avait déjà été salué après sa participation à l'opération Barkhane au Mali de septembre 2014 à janvier 2015. Le jeune homme s'était alors vu attribuer la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze pour récompenser son "courage et son sang-froid". Le ministère des Armées décrit ce militaire célibataire comme un sous-officier "charismatique" et "hors-paire" qui "dévoile au quotidien un indéniable potentiel". Caporal-chef Cédric GUYOT Ce Marseillais a commencé sa carrière en prenant part à l'opération Trident au Kosovo en 2008 en qualité de sapeur mineur. Quelques mois plus tard, il est nommé caporal et "démontre qu'il est un chef d'équipe dynamique et motivé". Grâce à ses qualités professionnelles, il est promu caporal-chef en 2012 et s'engage dans l'opération Pamir en Afghanistan. Il se spécialise finalement dans le domaine des fouilles opérationnelles spécialisées (FOS) et rejoint en tant que chef d'équipe FOS l'opération Harpie en Guyane en 2019. Caporal-Chef MICKAËL VANDEVILLE Le caporal-chef de 1ère classe est né le 23 décembre 1988 à Villiers-le-Bel et est entrée dans l'opération Harpie en 2009 en tant que conducteur véhicule lourd du génie. Il passe ensuite par des missions en Nouvelle-Calédonie puis en Afghanistan et se voit attribuer la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze. Il rejoint de nouveau la Guyane en 2012, en qualité de chef d'équipe et "démontre sa grande polyvalence en occupant en parallèle les fonctions de conducteur d'engin". Le militaire célibataire passe ensuite par le Mali, La Réunion, Djibouti et retourne une nouvelle fois en Guyane en 2016 pour rejoindre le FOS où il occupe le poste d'équipier. Le ministère le décrit comme un soldat de "grande valeur". L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.
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    Deux officiers mariniers des Forces Spéciales sont décédés cette nuit lors d'une opération militaire pour sauver les deux Français enlevés ces jours derniers au Bénin. Le maitre Cédric DE PIERREPONT et le maitre Alain BERTONCELLO ont trouvé la mort au combat. Ils ont donné leur vie pour sauver celles de nos concitoyens ainsi que celles d'une ressortissante américaine et d'une Sud coréenne. (Source France Info) L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leur sincères condoléances aux familles et aux proches. (Capture d'écran Facebook Marine Nationale)
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    Le médecin capitaine Marc Laycuras est mort pour la France aujourd'hui au Mali. Mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses frères d'armes. Son engagement nous honore, son sacrifice nous oblige. ( Florence Parly ) Le médecin militaire Marc Laycuras est mort le 2 avril 2019 au Mali après l'explosion d'un engin artisanal. — Service de Santé des Armées Il venait tout juste d’avoir 30 ans. Le médecin militaire Marc Laycuras a été tué au Mali à la suite « du déclenchement d’un engin explosif improvisé » au passage de son véhicule blindé, lors d’une opération de lutte « contre les groupes armés terroristes », a annoncé la présidence française. Selon le Service de santé des armées, il avait rejoint le Mali le 12 février 2019 pour « soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane. » ( Source : 20 minutes / Le Monde ) https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/eure/bernay/bernay-marc-laycuras-fils-du-prefet-tue-au-mali-1649380.html Voici sa biographie: Marc Laycuras est né le 12 janvier 1989 à Cholet. Il suit sa scolarité en Corrèze et réussit brillamment le concours d’entrée dans le service de santé des armées. Il rejoint alors l’école du service de santé des armées de Bordeaux le 1er aout 2007 où il réalise sa scolarité comme élève-officier puis médecin aspirant ; il apparaît d’emblée comme un élément prometteur et passionné. A la suite de sa réussite à l’examen classant national, il est nommé interne des hôpitaux des armées. Son classement lui permet d’effectuer son internat au sein de l’hôpital d’instruction des armées Percy. Durant ces trois années, il perfectionne ses compétences de médecin au lit du malade. Il est immédiatement remarqué pour son humilité et son investissement. Il se consacre pleinement au service des malades et en particulier des militaires blessés en opération. Il soutient sa thèse de médecine dans le domaine de la chirurgie sur l’étude de la sensibilité et spécificité des signes cliniques et biologiques dans le diagnostic de l’appendicite aigüe et est reçu docteur en médecine le 13 octobre 2017. Nommé médecin à compter du 1er janvier 2017, il choisit de servir au sein de la 120e antenne médicale du Mans rattachée au 14e centre médical des armées et au profit des marsouins du 2e RIMA. Il rejoint ce premier poste le 2 janvier 2018. Le 12 février 2019, il rejoint le Mali comme médecin du poste médical soutenant le 2e RIMA, après avoir été désigné pour soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane. Au cours de cette mission, il est mortellement blessé par un engin explosif détruisant son véhicule. Malgré les soins prodigués par les équipes médicales présentes, il décède des suites de ses blessures le 2 avril 2019 à l’âge de 30 ans. Le médecin Marc Laycuras était marié et titulaire de la médaille de la Défense nationale. ( Source : Ligne de Défense ) L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à son épouse, sa famille et à ses proches.
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