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Showing content with the highest reputation since 01/24/2020 in all areas

  1. 3 points
    Je dirai plus que pour un militaire " ordinaire " le but est de réaliser la mission, pour un officier le but est de gagner la bataille et pour les officiers " très " supérieurs et généraux leur but est de gagner la guerre. Tout cela pour que le politique puisse faire pression dans un sens ou dans l'autre, c'est ce que l'on appel la diplomatie, un domaine qui nous dépasse complètement, avec des codes particuliers... C'est pour cela que le militaire et le citoyen ne doit pas trop réfléchir sinon il en revient à cette question, " pourquoi la guerre ", pour ne pas rentrer en politique prenons le premier conflit mondial, des millions de morts durant quatre ans et tout cela pour quoi...pour des accords et des traités de frontières, un chamboulement des empires... Tous ces enjeux ne sont pas accessible et compréhensible pour la majorité des citoyens, pas parceque nous sommes idiot mais simplement que ce sont des " calculs " qui nous dépassent et dont nous ne saisissons pas et l'importance et les retombées futurs. Oui parceque nous avons toutes les cartes, le pourquoi, le comment et l'aboutissement.
  2. 3 points
    Pour moi très bonne analyse des différents conflits, je suis loin de votre expérience et expertise, il est effectivement regrettable que la politique fasse souvent des choix "politiques" mais il est pour moi important que nos jeunes soldats et futurs soldats ne perdent pas de vu que le plus importants pour eux, c'est la mission.....même si parfois les dirigeants transforment, les victoires militaires en défaites politiques.
  3. 3 points
    Bonjour, Livre Mémoriel " Afghanistan " 90 portraits de nos militaires disparus. source … http://tego-leblog.fr/entraide-et-solidarite/afghanistan-un-livre-hommage/
  4. 3 points
    Une photo superbe liberé par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines du Ministère de Culture du navire de recherche Pressure Drop et du mini sous-marin biplace Triton Limiting Factor dans le site du Minerve. Un autre article sur la plongée au Télégramme https://www.letelegramme.fr/soir/sous-marin-la-minerve-la-a-2-250-m-de-profondeur-j-ai-vu-la-tombe-de-mon-pere-04-02-2020-12495277.php
  5. 2 points
    L'Armée Française à fait son travail comme le prouve d'une part, le Congrès Américain qui à souligné la qualité des opérations menés par nos Forces Spéciales dans ce pays et, d'autre part, le travail de certaines unités avec la population civile en particulier à Kaboul dans le cadre de l'ISAF Il est regrettable que le politique est décidé de s'affranchir de l'ISAF et que nos unités aillent au combat avec le drame que nous avons connus. Le conflit Algérien à prouvé "l'Expertise" des solutions mises en œuvre de notre armée dans le cadre du quadrillage, des commandos de chasse ("les yeux des unité"s) des opérations de ratissage héliportés du Général Challes, et du contre terrorisme par les services du 5) bureau de guerre psychologique et des services secret qui ont infiltrés et permis l’auto-destruction de la résistance intérieure du FLN (appelé "la Bleuïte") J'ignorais cette forme d'activité révélée il n'y a pas si longtemps et je ne fais pas mention dans une étude sur = " De l'Afghanistan et de la Guérilla", "De l'Afghanistan et de la Guerre", ici même qui était une tentative d'explication simple, Historique et un peu personnel sur mes rencontres et entretiens avec divers responsables militaires tant aux USA et qu'en Océanie. pour les jeunes gens venant sur notre forum sans expérience militaire et se posant des questiosn.
  6. 2 points
    22 mois la bas...de bons et de mauvais souvenirs....mais on a fait le boulot demandé a l'époque donc le reste n'est que de la littérature pour un militaire ...qu'est ce qu'on se marre et snif
  7. 2 points
    Bonjour à tous, je me permets de poster ce sujet pour aider les futurs candidats dans leurs préparations, plus particulièrement l'épreuve des tractions. , Un sujet existe déjà mais je souhaitais pouvoir partager le programme personnel que je m'était fixé et qui à eu à mon sens de bons résultats. Ce "programme" s'adresse aux personnes qui réussissent à passer entre 1 et 5 tractions Donc 60 jours pour progresser aux tractions, je précise que j'ai commencé mon entraînement avec un maximum de 3 tractions complètes / déverrouillées. Le matériel nécessaire : une barre de traction, un élastique d'aide aux tractions (10 euros) et un sac a dos. En introduction je refait le point sur l'épreuve en elle même : qui demande un maximum de répétitions, sans échauffement spécifique préalable, sans limite de temps. Donc j'ai voulu adapter au mieux l'entrainement à ces conditions d'évaluations et chercher à faire évoluer la première série. Ce "programme" se fait un jour sur deux. Vous pouvez vous échauffer en faisant 2 séries de 10 pompes si possible, sinon du gainage. Pensez également à terminer si possible chaque séance par 100 ados en petites séries de 20 ou du gainage 4 fois 45 secondes. Voila le déroulé ; Pour les jours 1 , 3 , 5 : 5 série de Répétitions MAX avec 2 minutes de repos, puis 5 séries de répétitions max avec l'élastique, avec 2 minutes de repos (La descente lors de l'exercice doit être contrôlée) Pour les jours 7 , 9 , 11 : 5 série de Répétitions MAX avec 2 minutes de repos, puis 8 séries de répétitions max avec l'élastique, avec 2 minutes de repos (La descente lors de l'exercice doit être contrôlée) Jour 13 et 15 : 5 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Jour 17 et 19 : 6 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Jour 21 et 23 : 7 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Jour 25 et 27 : 8 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Jour 29 et 31 : 9 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Jour 33 et 35 : 10 tractions , puis 5 séries de votre max , puis 5 séries avec l'élastique ( 2 minutes de repos entre les séries) Une fois arrivé a cette partie du programme vous êtes capables de faire 10 tractions, dans le cas ou vous stagnez sur un palier, répétez la séance jusqu'à réussir à passer une traction de plus sur votre première série tout simplement. Maintenant vous allez devoir travailler lesté, personnellement j'ai choisi des lests a 6 / 8 et 10 kilos. Pour ce faire, vous pouvez remplir votre sac à dos de bouteilles d'eau ou de cailloux. Jour 38 et 40 : 4 séries 6 répétitions à 6 kilos , puis 3 séries de 4 répétions à 8 kilos puis 3 séries de votre max à 10 kilos (2 minutes 30 de repos entre les séries) Jour 40 et 42 : 6 séries de 6 rep à 6 kilos, puis 3 séries de 5 rep à 8 kilos puis 3 séries de votre max à 10 kilos. (2 minutes 30 de repos entre les séries) Jour 44 et 46 : 4 fois 6 répétions à 8 kilos, puis 5 séries de votre maximum sans lests (2 minutes 30 de repos entre les séries)) Jour 48 et 50 : 4 fois 6 rep à 8 kilos, puis 6 séries de votre max (2 minutes 30 de repos entre les séries) Jour 52 et 54 : 10 séries de 6 répétions à 6 kilos jours 54 et 58 : 10 séries de 5 répétions 8 kilos Jours 58 et 60 : 8 séries de votre max sans lests. On pense à se reposer avant les tests et à manger / dormir correctement. J'espère que je pourrais en aider quelques uns, bon courage à vous tous
  8. 1 point
  9. 1 point
    Merci, Je pars pour mon stage CAME pendant deux semaines. Donc j'essayerai de contacter le commissariat le plus proche une fois rentré. Bien entendu je vous tiendrai au courant de ce dont on m'a dit. NexuGal.
  10. 1 point
    nous serons toujours le bras armés des politiques pour le bien de la nation et des fois non....
  11. 1 point
    Bonjour à tous, Mon dossier vient de passer y'a pas si longtemps en commission et j'ai la chance de vous annoncer qu'il a été accepté après bien des péripéties et quelques mois attente! Qui a son Incorporation au 8ème rpima le 3 Mars aussi ? Wohraz .
  12. 1 point
    Merci AureAsia pour les infos, effectivement je ne risquais pas de trouver ça en ligne. Presentation faite admin, désolé pour le zap !
  13. 1 point
    Général essentiellement connu pour le casque qui porte son nom, il fut aussi l'initiateur d'autres équipements, tel-que les baraques, le général Louis Auguste ADRIAN. Louis Auguste Adrian, né à Metz le 29 août 1859, décédé à Paris (Val-de-Grâce) le 8 août 1933(à 73 ans) Louis Auguste Adrian avait dû quitter Metz, dans une charrette de ses parents, lors de l’annexion allemande, en 1871. Lauréat du concours général, il est admis à l’école Polytechnique ; Après son passage à l'école d'application de l'artillerie et du génie, officier, il choisit le Génie. En 1885, il rejoint la chefferie de Cherbourg, et travaille à Saumur, Rennes, Saint-Malo, et à Granville face au Mont-Saint-Michel. À Saint-Malo, de 1891 à 1895, il dirige les aménagements défensifs de l'île Cézembre, en face de la cité malouine. En 1907, devenu sous-directeur de l’intendance au ministère de la Guerre, Louis Adrian traque les fraudes et les corruptions, ce qui lui vaut des ennemis sûrs, chez les militaires, comme chez les civils. Il s’en lasse, obtient de partir en retraite en mai 1913, mais la guerre arrive et il demande à être réintégré. Chargé des questions d’habillement, il s’illustre aussitôt à Lille en sauvant 4 000 tonnes de drap au nez et à la barbe des Allemands. Il prend l’initiative, fournit aux soldats des chapes en peau de mouton pour l’hiver, des bottes de tranchées. Baraquement Adrian En août 1915, les tentes venant à manquer, il propose des baraquements démontables, qu’on utilisera jusqu’en Afrique, à Salonique et à Corfou. Il s'agit de préfabriqués en bois, multi-usages très utilisés durant la première guerre mondiale comme casernements, bureaux, magasins, hangars, ateliers, salles d’opération, salles de réception... Ils ont largement survécu à la guerre et certains servaient encore dans les années 1970 de logement, soit tels quels, soit recouverts de parement. Les avantages étaient multiples : économique car la baraque coûtait le même prix qu’une tente de volume équivalent ; faciles à monter avec de la main-d'œuvre non qualifiée ; démontables, modulables et réutilisables. Enfin c’était une structure très stable du fait de ses appuis excentrés . Le modèle de base avait une longueur de 12 m, mais il était possible d’y accoler un second. Les baraques étaient initialement sans gouttière et recouvertes de toile goudronnée ; pour un usage civil, des tôles ondulées et des gouttières seront ajoutées. Casque Adrian C’est durant l’hiver 1914 qu’il s’attaque au problème le plus grave. 77 % des blessés parmi les poilus le sont à la tête, et plus de 80 % de ces blessures sont mortelles. En décembre, Adrian propose un type de cervelière se plaçant sous le képi, puis un casque de tôle d’acier très léger, pesant seulement 700 grammes. Pas cher, et de fabrication simple, 7 millions de casques sont fabriqués dans l’année. Les Belges, les Italiens, les Serbes, les Roumains, et les Russes vont l’adopter. L’effet est spectaculaire : en 1916 on ne compte plus que 22 % de blessures à la tête, et la moitié ne sont pas mortelles. Adrian a sauvé des centaines de milliers d’hommes. Autres réalisations Malgré l’acharnement de ses détracteurs, il continue ses recherches, mettant au point des cuirasses, des lunettes pare-éclats, des tourelles blindées pour aviateurs, et étudiant même le recours à l’énergie solaire. Clemenceau fait appel à lui pour localiser par triangulation, à partir des impacts des obus allemands tombés sur Paris et dans la forêt de Compiègne, les " canons de Paris "(Pariser Kanonen ou Wilhelmgeschutze en allemand, des canons à longue portée de calibre 210 mm) qui bombardent Paris à partir du 23 mars 1918. Triomphant, mais usé, il se retire en 1920. Il est promu à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le 16 juin 1920. Louis Adrian meurt à l'hôpital du Val-de-Grâce le 8 août 1933. Sa tombe, à Genêts, dans la Manche, est unique : elle est coiffée d’un casque Adrian de granit. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Adrian ) Histoire du casque Adrian Après la bataille de la Marne, en septembre 1914, le front se stabilise. Le rapport des forces s’équilibre. Les armées s’enterrent dans des tranchées dans une guerre dite de position. Les blessures ne sont plus provoquées par des tirs directs, sauf pendant les assauts, mais par la retombée des éclats d’obus, ou de shrapnells envoyés par l’artillerie adverse. Les 3/4 des blessures sont à la tête dont 88 % sont mortelles (sur 40 000 hommes touchés par des projectiles, 30 000 sont touchés à la tête, 26 400 mourront ). Lors de l’hiver 1914, 700 000 calottes métalliques de 0,5m/m, appelée Cervelière, sont distribuées à l’infanterie. Cette calotte est placée sur la tête et le maintien est fait par le képi. Cependant son port est inconfortable et sa protection insuffisante. Le 21 février 1915, le ministre de la guerre suivant les recommandations du général Joffre, décide l’adoption d’un casque d’acier. Le casque proposé par les entreprises Franck et Siraudin est rejeté, car fabriqué dans un acier trempé, il peut se fracasser à l’impact et se révéler dangereux. Le colonel d’intendance Louis Auguste Adrian (1859-1933) propose alors un casque qui lie facilité de production et efficacité. En avril 1915 sur les indications de Louis Adrian, des exemplaires sont conçus par le contre-maître Louis Kuhn des usines Japy Frères. Le modèle étant accepté, il sera commandé à 1 600 000 exemplaires le 5 juin 1915, Les premiers casques sortiront des usines Japy Frères. Cependant dépassé par l’ampleur de la tâche, Japy Frères fera appel à d’autres entreprises comme : La Compagnie Coloniale, Reflex, Le Jouet de Paris, La société des Phares Auteroche, la Compagnie des compteurs, Dupeyron, Delmas, les Arsenaux de Brest et Cherbourg. Plus de 7 000 000 de casques sont fabriqués la première année. Les casques sont fabriqués dans de l’acier, la France ne disposant pas d’un acier permettant l’emboutissage de la bombe en une seule pièce, elle est réalisée en 3 pièces assemblées L’acier a une épaisseur de 5/10è de millimètres. Le casque comprend : une visière, un garde nuque(ou couvre-nuque), un cimier et pour finir un attribut sera fixé sur le devant par une agrafe crampon. source https://sourcesdelagrandeguerre.fr Par la suite, ce casque est fabriqué en tôle d’ acier laminé, traité au four Martin et d’une épaisseur de 7/10ème de millimètre. Les bombes sont fabriquées en 3 tailles, désignées A,B,C, soit un développement intérieur de : 60, 63 et 66. Une fois l’assemblage terminé, c’est à dire bombe, visière et garde nuque assemblés par brasage, l’ensemble part à la peinture. Le casque reçoit une couche de vernis, la teinte utilisée est un bleu ciel tirant sur le gris clair, cette teinte est assortie au bleu horizon des nouvelles tenues. La bombe est ensuite suspendue dans un four étuve ou elle est soumise à une température de 120° durant 1h30, au terme de laquelle la peinture aura séché et pris une teinte gris bleu clair. Posée à l’intérieur de la bombe, la coiffe est composée d’un bandeau et d’un turban. Le bandeau est coupé dans un morceau de cuir de mouton glacé, Un des cotés sera découpé à l’emporte pièce pour obtenir 7 dents triangulaires à bout arrondi. Chaque dent comporte un oeillet à son extrémité, destiné au passage du cordon de serrage (réglage en profondeur). Le turban, (serre tête) fabriqué par mesure d’économie à partir de drap prélevé dans des chutes de tissu. Il est percé de 8 trous pour recevoir les agrafes tampons de la bombe. l’ensemble est fermé par 2 coutures en zigzag. Le cuir est rabattu ensuite à l’intérieur de façon à former un rempli par dessus le turban. La coiffe existe en 9 tailles du 54 au 62 et s’adapter à la taille de la bombe. La plaque ondulée : le jeu entre le bord du casque et la coiffe est rattrapé par une garniture à base de plaquettes ondulées en aluminium d’une épaisseur de 0,3 m/m et de 35 m/m de large.Ces plaques ont un triple objectif : de caler la coiffe de contribuer à l’aération d’adapter la coiffe à la tête (c’est à dire à la forme ovale de la tête). L’ondulation de la plaque est variable, cette amplitude d’ondulation allant de 1,5 m/m à 5m/m permettra d’avoir par catégories 3 sous tailles, soit au total 9 tailles de casques – A1, A2, A3 etc.. La jugulaire : elle est constituée d’une sangle de cuir de chèvre de 57 cm de long pour 15m/m de large. Sa faible épaisseur la rend fragile ( 0,5 à 1m/m) elle est fixée par rivets. A une de ses extrémités est fixée une boucle carrée, l’autre coté coulisse librement dans un des dès du casque puis dans la boucle de réglage et est fixée par un rivet sur l’autre coté du casque. La distribution du casque commence seulement lors des grandes offensives de septembre 1915. On se rendra compte très vite que la peinture est trop clair pour permettre une dissimulation efficace du porteur. Le casque trop brillant est repeint sur le terrain, le plus souvent au pinceau. De nombreuses peintures sont utilisées comme le gris d’artillerie destiné aux canons. Mais la plupart des soldats badigeonneront leur casque de boue, procédé efficace et adapté au terrain. Cependant le service de santé constatera que les projections de boue séchée lors d’une blessure à la tête facilitera l’infection de la plaie. Ce procédé est donc interdit, l’intendance distribue des couvre-casques en tissu, mais ce dernier crasseux au bout de quelques temps est aussi nocif que la boue, il est donc interdit à son tour en 1916. couvre casque Après diverses études, on découvre qu’il suffit de porter le temps de cuisson de la peinture de 1h30 à 2h00 pour que celle-ci devienne mate et plus foncée. Tous les casques sur le terrain sont retournés en usine pour subir cette modification. Maintenant que tout est OK , 20 000 000 de casques Adrien sont produits. En octobre 1915, Louis Auguste Adrien est promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur pour l’ensemble de son travail. La France fournira des casques à ses alliés, et en exportera également vers l’Italie, la Belgique, la Serbie, la Roumanie, La Russie, la Hollande, la Grèce, la Pologne, la Tchécoslovaquie. 1917 – l’arrivée des chars sur le front par l’artillerie spéciale implique de nouveaux équipements. Le casque Adrian n’est pas du tout adapté car la visière empêche de se rapprocher des fentes de visée et autres systèmes de mesure. Le général Estienne commandant de l’artillerie spéciale réclame un modèle de casque pour ses troupes. Mais devant la lenteur de l’intendance, il préconise à ses soldats de modifier eux mêmes leur casque. La visière doit est coupée à 2 cm environ du bourrelet de sertissage et, ensuite retourné sur lui même vers l’intérieur. Un bourrelet de tissu sera apposé dessus cette partie pour éviter toute blessure. Si la protection du crâne est bien assurée par le casque, il n’en va de même pour le visage et le nombre de gueules cassées est conséquent. De nombreuses protections seront proposées mais ne seront pas retenues, Il s’agit de visières métalliques s’emboîtant sur le casque et maintenues par une sangle ( plaque de métal avec des fentes pour la vision) quelques milliers d’exemplaires seront testés, mais ces dispositifs s’avèrent encombrant et inaptes au combat. Un masque pour équipage de char sera fabriqué par les anglais, la France s’est procuré quelques exemplaires, il sera porté à la fin de la guerre par les équipages de combat pour se protéger des éclats à l’intérieur du véhicule. Il s’agit un masque métallique recouvert de cuir et doublé de drap. Il est maintenu par 2 sangles. Fin de la guerre : Décembre 1918, le gouvernement attribue en signe de reconnaissance à tous les officiers et soldats ayant appartenu à une formation dans la zone des armées, une plaque à fixer sur la visière et dessus sera gravé le nom et prénom, le grade, « soldat de la grande guerre 1914-1918 » cette plaque sera expédiée par la poste ou par les centres démobilisateurs. 1922 modification modèle 22 : L’acier sera remplacé par de l’acier au manganèse, il sera embouti en 1 seule pièce. La taille A sera supprimée car trop près du crâne, la taille D sera crée. 1926, modification modèle 26 : la coiffe repose sur 4 lames ressorts grâce à des agrafes métalliques cousues en remplacement des lames ressorts 1937 tous les nouveaux casques seront peints en kaki (assorti au nouvel uniforme). L’ancien casque et le nouveau partiront en guerre en 1939, ils seront réutilisés par des organismes militaires ou civiles, tels que la Croix Rouge, La Défense Passive, Les équipes Nationales, les sapeurs Pompiers de petites communes rurales. Peint : – En noir : par les équipes Nationales – En noir avec un attribut, une roue dentée avec un poignard sera porté par les Gardes voies de communications – En noir avec le symbole Gamma peint en blanc à la place de l’attribut sera porté par la milice ou la Police du régime de Vichy. Il sera également utilisé par l’armée de libération. Nous le retrouverons en activité à Paris comme en province, battre le pavé, à Paris en mai 68. Par la suite, après 50 ans de bon et loyaux services, et ayant tous ses trimestres validés, les casques Adrien prendront une retraite bien mérité. Les plus beaux iront dans des musées, les autres sur des étagères de brocanteurs ou chez des collectionneurs. Les restants finiront chez un ferrailleur. Ainsi se termine le fabuleux destin du casque Adrian. ( Source : http://www.noisylesec-histoire.fr/2018/11/histoire-du-casque-adrian/ )
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    Salut à tous, J'ai enfin eu la réponse, j'intègre l'Ecole de Maistrance le 24 février 2020, (à St Mandrier pour ma part). Je voulais savoir si certains intégrer également Maistrance en février pour parler un peu avant la rentrée.
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    De plus, même mariés ou pacsés, vos spécialités respectives font qu'il ne sera peut être pas possible d'obtenir des affectations identiques. Toutes les spécialités ne sont pas forcément présentes sur toutes les bases.
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    Bonjour, Et les " Têtes Brulées " sont orphelins avec la disparition de Robert Conrad qui interprétait … " Papy Boyinton ".
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    Bonjour, Bravo, ce ne du pas être très facile mais c'est très valorisant pou toi. Dans toutes les bases, il y a un service sport, avec des moniteurs, donc à toi d'aller les voir. De plus en tant que militaire tu as accès aux clubs de la Défense.
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    Voici un document des plus intéressant sur l'historique des grade dans l'armée de terre : Origine des appellations Soldat : le mot viendrait de l’italien soldat (celui qui perçoit une solde). Au XVIIe siècle, il remplace le mot soudard devenu péjoratif. A noter que soldat de première classe n’est pas un grade mais un emploi, d’aucuns prétendent même qu’il s’agit d’une dignité au même titre que le maréchalat ! Le lance-pessade, plus tard anspessade ou appointé, était un soldat d’élite analogue aux grenadiers et voltigeurs du XIXe siècle. Caporal : Le mot est emprunté à l’italien caporale et a pour racine le latin caput (tête). Au XVe siècle, ce mot désigne un dizenier ; il s’est aussi appelé, suivant les époques : cap d ’escouade ou cap d’escadre avant de prendre sa forme définitive au XVIe siècle (vers 1550). Sous-officier jusqu’en 1818, il rentre dans la troupe par l’ordonnance du 10 mars de cette année. Caporal-chef : c’est l’ancien fourrier de 1776, devenu fourrier-écrivain, puis caporal-fourrier, dans le règlement de 1808. Le nom actuel date de la loi de 1928. Sergent : vient du latin serviens, participe présent de servire et signifie d’abord : celui qui est au service. Dans l’ancien français, il désignait les hommes d’armes. On appelait sergent de bataille, celui qui rangeait les troupes. Sa place actuelle dans la hiérarchie semble remonter vers 1550. Sergent-chef : le grade est introduit par la loi de 1928 à la place du sergent - major et du sergent - fourrier. Sergent-major : grade créé en 1776. En 1808, il est chargé de l’administration de la compagnie. Il fut rétabli de 1942 à 1962 pour les sergents-chefs comptables. Adjudant : participe présent devenu nom commun et ayant pour origine le verbe espagnol ayudar (aider). Le mot désigna d’abord un officier en second. Au sens de sous-officier il date de 1776. Il était chargé du logement des troupes, aidait son chef dans le service intérieur et était responsable de la tenue, de la notation (et donc de l’avancement) du corps des sous-officiers de l’unité. Adjudant-chef : créé par la loi du 30 mars 1912. Major : créé en 1972. Fourrier : le premier des sous-officiers de 1754 à 1776, il est ensuite relégué derrière les sergents sous le nom de fourrier - écrivain. Aspirant : l’aspirant est un sous-officier qui aspire à entre dans le corps des officiers. Il semble être apparu au XVIIIe siècle pour les candidats aux écoles d’artillerie. Officialisé en 1910 pour les élèves-officiers des écoles de sous-officiers ou ceux des grandes écoles ayant accompli leur première année, le grade est supprimé en 1919. Il est rétabli en 1934 pour les réservistes mais il s’agit d’un emploi dans le grade de sergent-chef puis un grade au-dessus de lui (1935) et enfin supérieur à l’adjudant-chef (1936). En 1938, est créé le grade d’aspirant d’active qui est toujours un sous-officier supérieur. Enfin, en 1973, un texte indique qu’il est soumis aux dispositions applicables aux officiers. Enseigne : disparaît en 1762 au profit du sous-lieutenant. Sous-lieutenant : apparaît vers 1669 mais est déjà cité en 1655 dans le régiment des Gardes françaises. Lieutenant : grade composé des mots " lieu " et " tenant " c’est à dire " remplaçant " (locumtenens). D’abord terme administratif, il devient grade vers 1540. Capitaine : est emprunté au bas latin capitanous, dérivé de caput. Le terme apparaît au Moyen Age dans le sens de chef militaire. Il remplace alors le terme de banneret pour désigner un chef de guerriers. Sous Louis XI, il commande une bande. Commandant : le titre, sinon le grade, apparaît avec la création de l’unité dont il porte le nom dans l’infanterie : le bataillon (devenu permanent vers 1690). D’abord simple commandant du bataillon, ses droits sur les autres capitaines sont passagers. Le grade est créé en 1774 et supprimé en 1776. Il reparaît en 1793. Le chef d’escadrons de cavalerie date de 1788 mais ne porte sa dernière lettre que depuis 1825, époque à laquelle il abandonne son escadron pour un groupe d’escadrons. Major (officier) : Sous l’Ancien Régime, ce grade permettait aux officiers sans fortune d’éviter l’achat d’une compagnie. On y parvenait en passant par la fonction d’aide-major, assimilée au grade de lieutenant. Le major avait autorité sur les capitaines et s’occupait de l’administration du corps. Bonaparte en fit un officier placé entre les commandants et le colonel et chargé du commandement du dépôt régimentaire. En 1815, c’est un emploi, et non plus un grade, tenu par un chef de bataillon. Lieutenant-colonel : c’est d’abord le remplaçant du colonel général de l’infanterie à la tête de la première compagnie des régiments à drapeau blanc dont il est réputé propriétaire (la compagnie colonelle), le lieutenant-colonel devient le deuxième des officiers du régiment lorsque le roi devient colonel général de son infanterie en 1661 : sa compagnie devient la " lieutenant-colonelle " est la seconde de l’unité, la première, appartenant désormais au roi, est commandée par un colonel-lieutenant. Le grade a été supprimé de 1793 à la Restauration, mais Bonaparte recréa, à la même place hiérarchique, le major. Colonel : apparaît dans notre langue au XVIe siècle. Il vient de l’italien colonnello et désigne un chef de colonne. En 1547, Henri II créé cinq " colonels et capitaines généraux des gens de pied ", mais jusqu’en 1661, le titre est réservé aux colonels généraux de l’infanterie. Les régiments sont alors commandés par des mestres de camp qui deviennent colonel quand le colonel général n’existe pas et réciproquement jusqu’en 1730. En 1788 le terme de colonel s’impose enfin. De 1793 à 1803, il devient chef de (demi-) brigade. Brigadier : les premiers brigadiers de cavalerie ont été nommés le 8 juin 1657, onze ans avant ceux d’infanterie. Ils ne sont pas officiers généraux, mais ont le pas sur les autres colonels des régiments qui forment brigade avec le leur. Leur attribut particulier est une étoile (règlement de 1776). La Révolution les fit disparaître. Général de brigade : créés au XVIe siècle ils se sont appelés maréchal de camp sous l’Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Général de division : créés en 1621, ils se sont appelés lieutenant général sous l’ Ancien Régime puis sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Cependant, il semble avoir existé de l’an 9 à l’an 12 pour désigner les commandants de corps d’armée. Jusqu’en 1914, ce grade est le plus élevé de la hiérarchie et permet d’accéder aux fonctions de commandants de corps d’armée et d’armée. Général en chef : Sous la Révolution, il s’agit du grade le plus élevé d’officier général. Depuis, c’est une charge en temps de guerre (on dit plutôt : commandant en chef). Général de corps d’armée : la première mention de ce grade, qui n’est encore qu’une fonction, apparaît dans la notice sur les uniformes du 17 mars 1921. Le grade est créé en 1939. Général d’armée : mêmes éléments que ci dessus Maréchal : vient du bas latin marescallus ou mariscallus, adaptation du francisque marhskalk. Ce terme désignait au début le domestique chargé des soins aux chevaux. Le premier connu date de 1185. Il fut d’abord le troisième chef militaire derrière le sénéchal (charge supprimée en 1191 et abolie au XIVe siècle) et le connétable (charge abolie en janvier 1627), il est depuis Louis XIII le plus haut grade de l’armée. Louis XIV en fit une dignité de l’Etat. D’abord unique, cette dignité se multiplie avec le temps pour culminer à 25 titulaires sous Napoléon Ier. Sous l’Ancien Régime, il pouvait, aussi être le couronnement d’une carrière de marin. Les charges militaires Elles sont innombrables et leur évolution est souvent difficile à définir. Nous ne citerons donc que celles qui, soit ont aussi été des grades, soit pourraient prêter à confusion avec ceux-ci. Adjudant-major : officier du rang de capitaine (exceptionnellement de celui de lieutenant) qui était chargé de l’instruction et de la discipline du corps. En cas d’absence, il pouvait remplacer le colonel ou le chef de bataillon. Colonel général : titre créé en 1544 pour le commandant de toutes les troupes d’une même arme (cependant, on cite, sous Louis XII, un colonel général des Albanais). Aboli sous la Révolution en 1790, il est rétabli par décret du 7 Messidor an 12 (26 juin 1804). Sous l’Ancien Régime, on connût des colonels généraux de l’infanterie (française), des Suisses et Grisons, des Corses, des Croates (sous Louis XIV), de la cavalerie légère et étrangère, de la cavalerie allemande, des dragons et des hussards. Sous l’Empire, il y eut des colonels généraux des Suisses, des dragons, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chasseurs à cheval. Sous la Restauration, des colonels généraux de l’infanterie légère, des Suisses, des hussards, des carabiniers, des cuirassiers et des chevau-légers lanciers. Connétable : le premier des offices militaires de la couronne, cette charge fut créée au début du XIe siècle et abolie par l’édit du 13 mars 1627. Napoléon Ier créa un grand-connétable et un vice-connétable d’Empire. Fourrier : officiers de la maison du roi, chargés de marquer le logement des gens de cour lors des déplacements de celle-ci. Ils servaient sous les ordres de 3 maréchaux des logis et 1 grand maréchal des logis. Par analogie, l’armée avait ses fourriers généraux et ses fourriers majors, chargé du logement des troupes. Plus tard, on appela fourrier le sous-officier commis à la tenue des écritures du corps. Maréchal de bataille : officier général chargé de ranger les troupes en bataille. Créé vers 1589 et abolie en 1672. Il avait sous ses ordres des sergents de bataille dont la fonction est beaucoup plus ancienne et fut réglementée vers 1515. Maréchal général des camps et armées du roi : dignité créée en 1621 pour le duc de Lesdiguières, dernier connétable de France. Elle fut rétablie en 1660 pour Turenne, en 1733 pour Villars, en 1747 pour le comte de Saxe et en 1847 pour Soult. Maréchal (général) des logis des camps et armées : officier général chargé de choisir les campements et de veiller aux marches et au ravitaillement de l’armée. Créée en 1644. Disparaît à la Révolution. Sénéchal : le premier officier de la couronne, il commandait l’armée et rendait la justice dans les domaines royaux. ( Source : https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/guides-aide/les-grades-dans-larmee )
  21. 1 point
    Paris, devant la gare de Lyon. En hommage aux travailleurs Chinois de la première guerre mondiale ( la plaque n'est pas top ).
  22. 1 point
    Salut, pour ma part je rentre également à Brest le 24 février
  23. 1 point
    Excellent post Hernan ! Tu poses bien le problème des implications du Brexit Britannique avec les conséquences à termes de Gibraltar et des Malouines. 1° - Les premiers soucis pour la Grande Bretagne en Europe sont la demande d'indépendance de l’Écosse et de l'Irlande du Nord qui veut désormais son rattachement à l’Irlande (donc désintégration de la Grande-Bretagne) avec, peut-être, à terme de voir L'Angleterre demander sa réintégration à l'Unité Européenne ? 2° - Les problèmes de la pèche en eau Britannique se posent déjà pour les Européens. Nous avons un an pour trouver des accords négociés Europe-Grande-Bretagne. 3° - Gibraltar pose déjà souci avec l'Espagne et l'Europe car l'économie de ce bastion Britannique repose sur l'Espagne, membre de la communauté Européenne. Conclusion = J'ignore et tout le monde ignore comment les problèmes posés seront négociés. 4° - Pour les Malouines, tu as bien posé les problèmes et les divergences d'attitudes et des réalités de la zone concernée des trois entités, Grande.Bretagne, Argentine et Malouines. Qu'est-ce qui ressortira de tout cela ? Les complexités à résoudre sont multiples et au fond une seule solution me parait valide à savoir l'autonomie des Malouines avant de rejoindre le drapeau Argentin dans des conditions - éventuellement - négociées pour "Sauver la face" en tenant compte, bien entendu, de tout les problèmes. C'est possible. Cela s'est fait ailleurs. Merci pour ce post important Hernan posant les divers points pour l'avenir de ces trois entités citées avec des négociations basées sur des réalités territoriales, géographique, d'activités Argentine économiques, le peu de population d'origine Britannique (éleveurs essentiellement), qui pourrait ainsi rectifier l'Histoire. Ce que nous pouvons que souhaiter.
  24. 1 point
    Le CIRFA (je rappelle l'acronyme: Centre d'INFORMATION et de RECRUTEMENT des forces Armées) est le point d'entrée. Il convient donc de voir cela avec eux.
  25. 1 point
    Bonjour. Suite à votre présentation, j'ai déverrouillé votre post. il remonte ainsi en première ligne.
  26. 1 point
    Les îles Malouines et le Brexit, le nouvel horizon qui apparaît à partir du 1 février 2020 Le 31 janvier 2020 se produira la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, après plus de trois ans de marches et de contremarches depuis le 23 juin 2016, le jour dans lequel le référendum a été réalisé et par une marge minuscule, les calculs finaux ont donné 51,9 % par l'abandon de l'Union européenne et 48,1 % par la permanence dans la même, les britanniques ont choisi se séparer de l'Europe, au-delà de la frontière physique qui représente la Manche. Et l'impact dans ses colonies comme les Malouines et Gibraltar déjà s'était explimé dans ces mois de 2016, particulièrement en matière des tarifs et de marchés en général avec le Vieux Continent. Dans le cas des Malouines, 40 % du PIB des îles proviennent de la pêche et 94 % sont exportés vers l’Europe, avec des tarifs subventionnés, pour être tenu en compte comme marché-part de la Grande-Bretagne. Comme l’un des conséquences du Brexit, le bilan exportateur insulaire va changer considérablement pour la perte du tarif 0 % sur les produits de la pêche qui entrent dans l'Europe. Et le plus important, 90 % des exportations au Vieux Continent sont ceux qui dans les graphiques se considèrent comme “Fishery/Primary products”. De nouveaux accords transactionnels devront se réussir dès que les accords commerciaux prescrivent avec le bloc européen après la decisión de n'être plus membre du même, quelque chose qui dépasse la capacité de négociation du gouvernement de facto des îles; ayant le pouvoir d'émettre des permis de pêche il est essentiel d'avoir au même temps un marché où ces franchisés peuvent placer sa production de la pêche, et dans ce dernier cas ils dépendent entièrement de ce que le gouvernement britannique fait à partir du 1 février. À partir du 1 février 2020, comme une conséquence connexe au Brexit, la situation géopolitique des îles à l'égard du monde, et en particulier avec l'Argentine, change remarquablement, et cela le Ministère argentin des Affaires étrangères doit l'étudier très consciencieusement, doit chercher les avenues d'approximation pour que la Grande-Bretagne s'approche sur la table de négociations sur la question de la souveraineté des îles, en faisant un équilibre devant la nouvelle scène à partir des mesures qu'il estime réaliser, même ce de la rétorsion que ébranlent les revenus des îles touchés par la pêche et le tourisme, moins ressources obtenus par les îles, plus de dépenses pour la Grande-Bretagne, qui a des restrictions budgétaires dans la métropole et le Brexit les sensibilisera encore plus. Il faudra voir jusqu'à quel point les ressortissants de la couronne britannique acceptent de financer des bastions lointains et inconnus en ajustant ses propres ceintures. Et l'Argentine, ayant un territoire insulaire usurpé, doit recommencer à mettre sur la table de discussion nationale comme politique d'État l'instrument militaire nécessaire qui accompagne en tándem à la diplomatie. Un nouveau panneau d'échecs apparaît, avec les mêmes joueurs, mais avec un changement de règles, gagnera celui qui est plus attentif, celui qui est plus prudent. https://malvinasdata.blogspot.com/2020/02/les-iles-malouines-et-le-brexit-le.html
  27. 1 point
    Comme suite, nous pouvons assister à un NON CATÉGORIQUE de la Palestinien, de la Ligue Arabe et de la Turquie au plan de Paix proposé unilatéralement par les USA - Israël ! Même la gauche Israélienne y est opposée ainsi que nombre de pays à l'International qui considèrent que non simplement ce n'est pas la solution qui doit être négociée (comme ce le fut avec les accords d'Oslo et du Camp David), mais qu'il s'agit d'une provocation inutile ajoutant de l'huile sur le feu ! La ligne Rouge étant Jérusalem dont les deux États (Israël et Palestinien) veulent cette ville comme Capitale ! Sans parler de l'importante présence Catholique. Identité, territoires, États, religions, conflit Israélo-arabe, intervention dans le débat des Chiites - Sunnites (Hamas) , tout est complexe ! Et pourtant l’Égypte et la Jordanie ont fait la Paix avec l’État Juif. Peut-être un peu forcé mais qui est une réalité sur le terrain malgré les soubresauts des "Frères Musulmans" en Égypte !
  28. 1 point
    oui et puis les distrib linux sur les PC fond plaisir à voir . par contre ça m’étonne que les port USB des PC pro ne sont pas neutraliser ( c'est trés simple à faire ) et ça permettrait d’éviter le risque d'infection par ce type de périphérique
  29. 1 point
    Bonjour, Merci pour les infos. Je sais désormais où je vais être : https://dj.ambafrance.org/Le-centre-medico-chirurgical-interarmees-CMCIA Et d'ici là, je devrais etre à jour de diverses formations propres au SSA (SC1, SC2..)
  30. 1 point
    Aujourd'hui le président américain a presenté sa "Vision for Peace". La vision de DonaldTrump sur un futur État palestinien... il est non viable. Sans intégrité territoriale et en cédant la frontière avec la Jordanie, une très mauvaise affaire pour les palestiniens.
  31. 1 point
    Bonjour, Merci pour ce retour d'expérience.
  32. 1 point
    Oui mais c'est un régiment de psy et autres... Pour info, le Charles a appareillé il y a deux jour pour cette zone.
  33. 1 point
    En effet je considère que c'est aux populations de ces pays de se débarrasser de leurs dictateurs, s'ils le jugent nécessaire, et pas à nous de venir abattre ces dirigeants au prétexte que notre monde occidental serait plus harmonieux que le leur. D'autant que pendant des décennies, nous n'avons pas hésiter à fricoter avec ces gens là, de Saddam Hussein à Khadafi, Du Shah d'Iran (à l'époque) à Bashar El Assad et son père Hafez, sans que cela ne nous gène aux entournures.
  34. 1 point
    Entièrement d'accord...ne pas mettre le nez dedans. je pense que les nations occidentales ont fait assez de dégât en venant foutre le bazar en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie. Je comprend que les populations ne souhaitent pas voir des pays avec des traditions aux antipodes des leurs venir leur expliquer comment il faut vivre..... La base doit être la non ingérence dans les affaires de pays souverain..;fussent ils gouverné par des dictateurs..... On a voulu renverser des dictateurs....et on a récolté un incendie totalement hors de contrôle sur toute la planète. Bravo aux apprentis sorciers !!!
  35. 1 point
    Rien ne vous empêche de vous inscrire ensemble et même de passer les tests ensemble, après c'est vos résultats qui compteront.
  36. 1 point
    Funeste présent....bien triste avenir. On ne voit pas poindre encore la lumière dans ces ténèbres. Franchement, en attendant, pas envie de voir revenir sur notre sol ces bombes à retardement qui n'exprime aucun remord sur leurs actes...et qui pour certaines femmes veulent continuer à vivre selon leurs règles faisant fi de notre civilisation. Qu'elles restent donc là bas pour vivres selon leurs règles....jusqu'à la fin.
  37. 1 point
    Et voilà, le Rafale est en Finlande ! Des Rafale B sur le tarmac de la base aérienne finlandaise de Pirkkala, premier jour des tests du programme HX Challenge pour les chasseurs de Dassault. Au décollage Photos: Helsinki Times
  38. 1 point
    Bonjour à tous, Pour les candidats, futurs candidats qui se posent quelques questions sur la Marine nationale, qui veulent aborder au mieux la phase d'entretien de motivation, que ce soit au CIRFA ou au CSO, un livre vient de paraître dans la collection "être". Dispo bien évidement sur internet et dans les librairies. Ca me paraît être un beau et bon bouquin. Il aborde une brève histoire de la Marine et ce qu'elle est aujourd'hui, avec les chiffres. L'organisation de la Marine, le statut du militaire. Il présente comment devenir marin, comment s'organise en gros la phase de recrutement, la carrière du marin avec ses différentes étapes (BAT BS...). Et ce qui fait la richesse de ce livre, il y a côté partage d'expérience avec de nombreux témoignages de marins au sein des bâtiments de surface, dans les sous-marins, chez les fusiliers, dans l'aéronautique navale, ou encore sur le quotidien des marins à terre, pour nombre de candidats qui se demandent ce qu'ils feront lorsqu'ils ne sont pas en mer. Une bonne lecture pour découvrir et/ou se préparer pour la suite !
  39. 1 point
    Bonjour, J'intègre Maistrance en février et j'ai quelques questions : - Je suis accepté en spécialité SITEL et j'aimerai savoir comment ce fait la répartition entre Brest et St-Mandrier. Cela dépend il de la situation géographique ou de la spé ? - Lors de ma recherche d'informations sur maistrance, j'ai pu voir qu'il y avait une cérémonie appelé "Remise des drapeaux", a t'elle lieu tous les ans à une époque précise ? En quoi consiste t'elle ? Qui y participe ? Merci d'avance
  40. 1 point
    Tambours de guerre après le raid d'un Predator americain près de l'aéroport de Bagdad Le général iranien Qassem Soleimani, en charge de la force al-Qods, a été tué dans le bombardement de l'aéroport de Bagdad, a annoncé la télévision d'Etat irakienne. La télévision officielle a affirmé que le général Soleimani avait été tué, de même qu'Abou Mehdi al-Mouhandis, le numéro deux des milices irakiennes. https://www.breakingnews.fr/international/tensions-en-irak-le-commandant-des-forces-iraniennes-quds-qassem-soleimani-est-decede-dans-un-attentat-102944.html
  41. 1 point
    Bonjour ! J'aimerais partager avec vous un programme sportif d'entrainement pour se préparer au mieux aux épreuves rencontrées au CSO. J'ai trouvé ce PDF sur le site des Pompiers de Paris dans la catégorie recrutement. Ce PDF propose : une fiche FORCE ENDURANCE, une fiche FORCE VITESSE, une fiche PRÉPARATION AU LUC LÉGER et une dernière fiche PRÉPARATION A L'INCORPORATION. Ce qui m'a le plus intéressé, c'est la fiche de préparation au luc léger (mon point faible), ils vous donnent 16 séances détaillées pour améliorer votre endurance et votre performance au luc léger. Et ça donne aussi plusieurs possibilités de séances en fractionnées, fini le 30's/30's de base... Moi personnellement ça m'a beaucoup aidé à progresser au luc, j'ai gagné plusieurs palier avec leur méthode. Alors oui, beaucoup d'entre vous ne vont pas rentrer à la BSPP, mais vu qu'on passe tous les mêmes épreuves au CSO, ce PDF est très utile. De plus, c'est toujours bien d'avoir un programme à suivre qui est déja tout fait. Voilà je vous le met en PDF ici et aussi le lien de la page au cas où. Désolé si ce programme a déjà été partagé, j'ai bien fouillé mais je n'ai rien trouvé de similaire sur le forum. https://www.pompiersparis.fr/fr/s-engager/les-epreuves-de-selection/se-preparer-pour-reussir programme sportif de preparation aux epreuves de selection.docx
  42. 1 point
    Héros de la seconde guerre mondiale, Maurice LENOURY. Né le 27 décembre 1921 à Villegats dans l’Eure, Maurice s’engage en novembre 1941 au sein du 1er Zouaves. Il débarque alors en Algérie au mois de décembre et commence sa formation. En novembre 1943, Maurice apprend qu’une petite unité de commandos français, intégrée au 2nd SAS de Bill Stirling, est en formation à Philippeville. Il se porte alors volontaire et rejoint la Grande-Bretagne au mois de mars 1944. Breveté à Ringway au mois d’avril, Maurice poursuit sa formation de commando à Ayr en Ecosse. Fin juillet 1944, le 2nd SAS reçoit pour mission d’opérer et harceler les voies de communications ennemies à l’est de la Marne dans les secteurs de Saint-Dizier et Bar-le-Duc. Dans le cadre de l’opération Rupert, Maurice est parachuté finalement fin août avec le stick du Lt Arnold et les SAS effectuent des missions de reconnaissance et montent des embuscades dans le secteur de Trois-Fontaines en relation avec le groupe FFI de Georges Psaume. Au mois de novembre, Maurice est finalement muté au 3e SAS qu’il rejoint en Champagne. Il suit alors une formation radio et c’est ainsi qu’au mois d’avril, il est désigné pour faire partie du stick du Lt-colonel de Bollardière. Dans le cadre de la mission Amherst, le stick est parachuté dans la région de Spier dans la nuit du 4 au 5 avril 1945. Le stick est dispersé mais de Bollardière et Simon parviennent à rassembler quelques hommes en lisière d’un bois. Maurice et son camarade Charles Godeau envoie un message et peu à peu les hommes se regroupent. Des missions de renseignements et de reconnaissance sont effectuées et au matin du 11 avril, les SAS tentent de prendre position à Spier. Les combats sont violents et les hommes doivent repousser une contre-attaque. Le commandant Jean Simon est abattu près de Maurice ainsi que le sergent Campan. Dans l’après-midi, une unité du 8e Régiment de reconnaissance du 12e Hussard intervient et permet de repousser l’ennemi. Maurice était titulaire de la Légion d’Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 39-45 et Médaille commémorative Krijg te Land des Pays-Bas van Waasdijk ( Source : Association des Fusiliers Marins Commandos de Cherbourg ) Maurice LE NOURY est décédé vendredi 18 janvier. Il laisse à tous ceux qui l’on connus un souvenir impérissable et chacun d’entre nous est profondément attristé par cette nouvelle. Il laisse le souvenir d’un homme profondément humain, très cultivé, attachant et avec un grand sens de l’humour. J’avais retrouvé Maurice il y a plus d’une dizaine d’années alors que nous allions inaugurer une plaque à Briare. Il était alors très discret sur son parcours. A partir de cette date, il fut de toutes les cérémonies à Sennecey-le-Grand, à Gien, en Normandie… de tous les voyages en Hollande en compagnie de son épouse Suzy à laquelle il était très attaché et qui nous a quittée il y a quelques années maintenant. Depuis la création de l’AFPSAS, Maurice était particulièrement impliqué dans l’association et se faisait un devoir notamment de rencontrer les jeunes, parler de son parcours et de son engagement au sein du Special Air Service. Il avait su se faire aimer de tous. ( Source AFPSAS http://www.afpsas.fr/les-parachutistes-sas/actualites ) Maurice Le Noury est mort ce vendredi 18 janvier 2019, dans la matinée, à l'âge de 97 ans. À Gien, ville où il résidait depuis une dizaine d'années, il se faisait un devoir d'être présent à chaque cérémonie de commémoration. Le maire de Gien, Christian Bouleau, se dit "profondément attristé" de perdre "une grande figure de Gien". "Je savais qu'il n'allait pas bien depuis le 1er janvier, confie-t-il. Avec mes conseillers, on se relayait pour lui rendre visite." Fier de l'avoir "honoré de son vivant", le premier magistrat souhaiterait que "ses obsèques soient à la hauteur de l'homme qu'il était". Voilà pourquoi il a contacté, dès ce vendredi, "les parachutistes, les SAS, la Légion d'honneur, le Ruquet memory club", association de reconstitution historique, en espérant qu'ils puissent répondre présents. Une cérémonie se déroulera au crématorium d'Amilly, vendredi 25 janvier, à 10 heures. ( Source : http://www.veteransjobscenter.com/vjc/les-chroniques-de-vjc/disparition-de-notre-grand-ancien-sas-maurice-le-noury-.html )
  43. 1 point
    Une région qui n'a jamais de paix. Attaques de drones: l’incroyable Pearl Harbor saoudien Malgré le troisième budget militaire du monde et le fort soutien américain, Riyad n’a pas vu venir l’attaque de drones et/ou de missiles houthis sur des sites pourtant stratégiques. Un incroyable aveu de faiblesse. https://www.challenges.fr/monde/aramco-attaques-de-drones-l-incroyable-pearl-harbor-saoudien_674950
  44. 1 point
    Quelques informations pratiques: Le principe est le logement au régiment. Il existe aussi des logements à l'extérieur de la caserne qui peuvent intéresser la famille: ne pas hésiter à faire la demande rapidement compte-tenu des critères privilégiés:proximité, taille du logement... Un bureau militaire du logement recense aussi les offres de logement proposées par les propriétaires privés en ville. Ces logements sont loués sans frais d'agence. Le propriétaire privilégie la qualité de militaire pour la location. A savoir, les niveaux de loyer sont différents d'une région à une autre.
  45. 1 point
    Petit document obtenu aujourd'hui : ( Source : Sud Santé )
  46. 1 point
    bonjour mon fils a commencé ses classes en septembre j'aimerais savoir pour les mamans comment le vivent elle car moi je le vis mal au quotidien merci
  47. 1 point
    Honnêtement mon entretien a été plus simple que ça je trouve : beaucoup de questions difficiles sus-citées ne m'ont pas été posées... mais auraient pu l'être. Les questions, à mon humble avis, dépendent déjà dans un premier temps du psy, puis en grande partie évidemment du candidat et là on peut en dire des choses : votre façon de vous tenir et de vous habiller, votre façon de parler (et je pense notamment au vocabulaire et à la fluidité du langage), votre comportement pendant les 2 jours au CSO (car le psy sera au courant de vos faits et gestes), votre parcours avant d'arriver devant son bureau, votre ambiance familiale (pensez notamment à la petite amie / au petit copain : qu'en pense-t-elle / -il ?), vos résultats aux tests psychotechniques, vos connaissances sur votre spécialité et sur l'armée pour laquelle vous postulez, vos motivations, et évidemment la façon dont se déroule l'entretien minute après minute. Un entretien ça se travaille. A cause d'une question non prévue et d'un défaut d'improvisation pour y répondre vous pouvez tourner un entretien qui s'annonçait bien en Trafalgar. Déjà quand j'ai vu au CSO un gars qui, à l'appelle de son nom après une certaine attente, a fait le mariole en se levant pour épater la galerie (remarquez au passage le jean déchiré à plusieurs endroits) je me suis douté qu'il n'irait pas loin. Ben je me suis pas trompé : son entretien a duré environ 10 minutes et il est ressorti dépité la queue entre les jambes. Il comprenait pas pourquoi. Mon entretien a dû duré 3/4h, 1h par comparaison. Et que dire du gars qui s'est levé en répondant le plus naturellement du monde "ouaich" au caporal chef ? Même timing. Ah ! Lui aussi avait un jean troué. Au CSO, mieux vaut dire "présent", ils vous l'auront assez dit avant de passer devant le psy. Désolé d'être cru mais vous verrez en passant au CSO qu'il y a souvent de l'attente : c'est normal, vous êtes nombreux et ils ne le sont pas forcément. Mais toute cette attente pour des gens qui estiment que parce qu'ils sont bons en sport ils vont passer forcément et ne bossent pas leurs entretiens, pire font les marioles ou répondent aux gradés, ça devient agaçant rapidement quand vous avez préparé votre entretien et que vous vous doutez que leurs candidatures n'iront pas loin, car vous attendriez moins s'ils ne s'étaient pas présentés du tout (le résultat étant le même en fin de compte pour eux : non pris). Donc prenez votre mal en patience. refaites-vous l'entretien dans votre tête pendant que vous attendez, imprégnez-vous de l'ambiance du lieu et mettez-vous dans la peau d'un militaire. Avec la préparation à l'avance vous aurez déjà fait un grand pas. A tous ceux qui liront ce post, je souhaite bonne chance pour vos tests. Déjà un bravo : vous êtes allé cherché l'information ! Wato
  48. 1 point
    Concentre-toi sur les tests psychotechniques et l'entretien personnel. Le sport peut faire une différence pour les spécialités telles que fusilier commando de l'air, pompier de l'air, par exemple, mais pour mécano avion mieux vaut miser sur les tests psychotechniques et l'entretien. Tu n'as pas de minimum à atteindre, il suffit simplement de faire du mieux que tu pourras.
  49. 0 points
    Le Sergent-Chef Morgan HENRY du 54 ème régiment de transmissions de Haguenau en Alsace est décédé ce dimanche 16 février au Burkina Faso. Le Sergent-chef Henry, natif de Normandie, faisait partie de la force Barkhane. Engagé en 2012 à L'ENSOA de Saint Maixent, Le S/C Henry avait déjà participé au Mali, de mai à septembre 2016, à Barkhane. Il a également servi à trois reprises en Irak en 2017, 2018 et 2019 dans le cadre de l'opération Chammal. Le S/C Henry est décoré de la croix du combattant, de la médaille d'outre mer agrafes "Moyen orient" et "Sahel" de la médaille de reconnaissance de la Nation et de la médaille d'or de la défense nationale. L'équipe et les membres du forum-militaire s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.
  50. 0 points
    Nexter dévoile le premier exemplaire du VBCI équipé de la tourelle de 40 mm CTA à munition télescopée, au salón IDEX. http://www.ttu.fr/idex-un-vbci-gros-calibre/ Munition télescopée http://www.defense.gouv.fr/dga/equipement/terrestre/le-canon-de-40-mm-a-munitions-telescopees-ctca-cased-telescoped-canon-and-ammunition
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