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  1. 2 points
    De cette manière il " tient " l'Europe, qui ne souhaite pas voir un afflue de migrants sur son sol, ce n'est pas un secret et il en joue. Triste.
  2. 2 points
    J'ai connu l'épouse du général du Pâris de Bolladière et je lm suis entretenu par courrier par la suite sur les activités de son époux, entre autre sur l'Indochine et ses relations avec le général Massu son supérieur direct. .Il y a plein d'anecdotes car en Indochine elle chassait le Tigre avec un couple habitant par la suite dans ma résidence actuelle et voisin direct. Femme adorant l'humour Voici ce que j'ai écrit sur général du Pâris de Bolladière en m'inscrivant sur notre ancien forum = Bonjour, Je suis Janmary et je viens tout juste de m'inscrire suite à votre question ! Les commandos noirs ont été crées par le Colonel Roger Barberot sous l'autorité du Général Pâris de Bollardière ! Ces commandos par unité de 5 membres ou multiple avaient pour but de "nomadiser" et de rester en contact avec la population ! Le célèbre créateur de la revue "l'Express" , Jean-Jacques Servan Schreiber fut lieutenant en Algérie à la tête d'une unité de commando noir ! Son livre, aujourd'hui introuvable, est un peu romancé ! Par contre, le Colonel Roger Barberot à écrit un ouvrage : MALAVENTURE EN ALGERIE avec le Général Pâris de Bollardière Chez PLON 1957 On peut trouver cet ouvrage chez www.chapitre.com qui possèdent encore un petit stock ! Les renseignements donnés ici sont issus de ce livre et de mes conversations avec Madame veuve Pâris de Bolladiére avec qui je fus en relation quelque temps ! Par contre, je n’ai pas connu le général : j'ai été en Algérie qu'en 1962 ( service militaire de 1961 à 1963 ) en tant que commando de chasse régimentaire pour une brève période ! J'espère avoir répondu à votre question ! A plus Janmary
  3. 2 points
    Voici la plaquette du 3° RPIMa
  4. 2 points
    Son nom est aussi resté marqué par la défaite de 40, le général Maurice Gamelin. Maurice Gustave Gamelin (Paris, 20 septembre 1872 – Paris, 18 avril 1958) Maurice Gamelin est né le 20 septembre 1872 à Paris 7e où il vécut son enfance au no 262 du boulevard Saint-Germain, en face du ministère de la Guerre. Son père Zéphyrin, contrôleur général des Armées, s'était distingué au service de Napoléon III et fut blessé à la bataille de Solférino en 1859. Sa famille maternelle – les Uhrich – est de souche alsacienne. il intègre Saint-Cyr le 31 octobre 1891 et en sort major de promotion en 1893. C'est en Afrique du Nord qu'il commence sa carrière d'officier, d'abord au 3e régiment de tirailleurs algériens, puis à la brigade topographique de Tunisie, où il peut mettre à profit ses dons pour le dessin et l’observation. Revenu en métropole en 1897, il prépare le concours d’entrée à l’École supérieure de guerre. Huitième au concours d'entrée, il en sort deuxième. Esprit fin, cultivé, travailleur et doué pour les études de tactique militaire, il se fait remarquer par le futur général Lanrezac, alors commandant en second de l’école. Il poursuit ensuite comme stagiaire à l’état-major du 15e corps une carrière qui s’annonce d’ores et déjà brillante. Passé en 1904 du service d’état-major à la troupe (en tant que commandant de compagnie au 15e bataillon de chasseurs), il se montre toujours aussi efficace et fait l’admiration de ses supérieurs. L’année 1906 marque le tournant de la vie de Gamelin. Cette année-là, en effet, il est nommé officier d’ordonnance du général Joffre qui commande alors la 6e division d’infanterie. Cette nomination doit beaucoup à l’entremise du lieutenant-colonel Foch, qui était alors professeur à l’École de guerre et qui avait eu l’occasion d’apprécier les hautes qualités de son ancien élève. Dès lors, la carrière du jeune capitaine breveté se confond avec celle de Joffre. En 1908, il le suit à l’état-major du 2e corps d’armée, puis en 1910 au Conseil supérieur de la guerre. Il est nommé chef de bataillon en 1911 et doit se séparer provisoirement de son chef pour prendre le commandement du 11e bataillon de chasseurs, à Annecy. Mais cette séparation est de courte durée puisque, le 23 mars 1914, Joffre le rappelle à son service à l’État-Major général. Gamelin est toujours le collaborateur dévoué de Joffre lorsque commence la Première Guerre mondiale. À ce poste, il fait preuve d’un zèle et d’une efficacité de premier ordre, surtout lors de la bataille de la Marne où il rédigea les instructions qui allaient conduire à la victoire. C’est également à cette époque qu’il se rend compte de l’imbrication étroite du politique et du militaire pour la conduite des opérations. Le 1er novembre 1914, il est nommé lieutenant-colonel et quitte le Grand Quartier général (G.Q.G.) pour prendre le commandement de la 2e demi-brigade de chasseurs à pied. Avec elle, il combat en Alsace (sur le Linge notamment) puis dans la Somme. Nommé colonel en avril 1916, il poursuit son ascension et fait sans cesse l’admiration de ses supérieurs : au feu, comme dans un bureau d’état-major, Gamelin semble décidément un officier de très grande envergure. Le 8 décembre 1916, il est nommé général de brigade à titre temporaire : il ne sera resté colonel que huit mois. Après un bref retour au G.Q.G., il devient chef d’état-major du groupe d’armées de réserve du général Joseph Alfred Micheler. Le 11 mai 1917, il reçoit son dernier commandement de la guerre, celui de la 9e division d’infanterie, dont il garde la tête jusqu'à l’armistice. Soucieux d’économiser la vie de ses hommes, il n’en témoigne pas moins d’une grande habileté tactique, comme en attestent ses combats dans la région de Noyon, durant le printemps 1918. Soutenu tout au long de sa carrière par Édouard Daladier, il succède en 1931 au général Weygand au poste de chef d'État-Major général. Il est chargé de la direction du Grand Quartier général des forces terrestres françaises. À partir de 1935, il cumule cette fonction avec celle d'inspecteur général de l'Armée. Avant lui, seul Joffre avait eu autant de pouvoir. Il devient ensuite le premier titulaire du poste de chef d'État-Major de la Défense nationale, avec une mission de coordination entre les trois armées (terre, air, mer), à la suite du décret du 21 janvier 1938. Chevalier de la Légion d’honneur depuis 1913, il est nommé grand-croix de l’ordre le 8 juillet 1932. Le généralissime des Forces armées françaises au cours de la Seconde Guerre mondiale était un des généraux les plus intellectuels de son époque. Il était respecté, même en Allemagne, pour son intelligence et sa subtilité. Malgré cette finesse et ses brillants états de service pendant la Première Guerre mondiale, son commandement des armées françaises jusqu'à la bataille de France en mai 1940 fut un désastre. Au rang des nombreuses erreurs de Gamelin, caractérisant son incompétence, on peut citer : Une faible capacité à mener les hommes ainsi qu'à les organiser, et un manque de charisme général. Ses subordonnés, dit-on, l'avaient surnommé « Baudelaire », car on disait que toute sa doctrine se résumait dans le vers : « Je hais le mouvement qui déplace les lignes ». Des conceptions obsolètes de l'emploi de l'aviation, des chars, des éléments motorisés, de l'artillerie, des fortifications. Il ne tint aucun compte des développements modernes et ne tira guère d'enseignements de la rapidité de la campagne de Pologne, restant attaché à l'expérience du conflit de 1914-1918, et arguant que « la Pologne n'est pas la France ». S'il adhérait à cette doctrine conservatrice, force est d'observer que le gouvernement et la plupart des officiers de l'époque y souscrivaient également. La mauvaise organisation du plus haut niveau de l'armée, se caractérisant par une dilution des responsabilités sur un front crucial ; en Belgique, on ne sut trop qui commandait la coalition interalliée : était-ce le général Billotte, chef du 1er groupe d'armées, le général Georges, commandant du front Nord-Est, ou le généralissime lui-même ? L'envoi d'un officier de liaison auprès du roi des Belges Léopold III, le 10 mai, ne pouvait être que trop tardif pour permettre une coordination efficace entre Belges et Alliés. Cependant, dans son livre de mémoire Servir paru en 1946, il souligne qu'il avait voulu empêcher un déroulement fatal aux événements de la campagne de 1940 en entretenant des rapports secrets avec le roi Léopold III, commandant en chef de l'armée belge, ce qui lui avait révélé le plan allemand d'offensive par les Ardennes connu des services belges de contre-espionnage. Un commandement privilégiant les contacts avec les hommes politiques parisiens — depuis son quartier général de Vincennes — plutôt que la proximité du front. Ce point était encore exacerbé par la réticence de Gamelin à employer la radio pour transmettre ses directives, préférant le téléphone filaire ou les coursiers. Le processus de décision français était ainsi plus lent que celui des Allemands. En ce qui concerne le choix de rester à Vincennes, il s'explique par la loi de 1938 sur la direction de la guerre. La responsabilité de la direction de la guerre incombe au gouvernement. C'est écrit en toutes lettres et c'est cette loi qui s'applique dès le 2 septembre 1939. Une vision du théâtre d'opérations qui lui fit regarder le secteur des Ardennes comme impénétrable (malgré les avertissements qu'il a reconnu avoir reçus de Belgique), au grand dam du général Corap, commandant la 9e armée française dans ce secteur, qui ne cessa de signaler en vain l'insuffisance en hommes et en matériel sur ce front et sa perméabilité de fait ; de même le maintien de forces importantes derrière la ligne Maginot excessivement gourmande en personnel alors que celle-ci aurait dû permettre une grande économie de troupes. Après la défaite, il fut arrêté le 6 septembre 1940, puis inculpé au procès de Riom, aux côtés de Léon Blum, Édouard Daladier et Paul Reynaud. S'il garda le silence dignement en présence de ses accusateurs, il en alla tout autrement de ses co-inculpés et le procès fut prématurément ajourné. Il fut emprisonné par le régime de Vichy au fort du Portalet dans les Pyrénées avec Léon Blum et Édouard Daladier. Lors de l'occupation de la zone libre par les Allemands en novembre 1942, il fut interné en Allemagne près du camp de concentration de Buchenwald où il fut logé dans un baraquement réservé et chauffé, avec Léon Blum et Léon Jouhaux. Gamelin et Jouhaux seront rapidement transférés au château d'Itter en Autriche, où ils seront rejoints par Paul Reynaud et Jean Borotra puis plus tard par Albert Lebrun, le général Weygand et le colonel de La Rocque. Les Américains les libéreront le 5 mai 1945. De retour en France, Gamelin choisit de se poser en victime, bien qu'on ne lui demandât que peu de comptes. Décédé au Val-de-Grâce (Paris 5e) le 18 avril 1958, il est inhumé au cimetière de Passy (Paris 16e) dans la plus grande simplicité. En effet, le gouvernement a refusé une veillée par ses compagnons d'armes et la messe à Saint-Louis-des-Invalides. Aucune garde d'honneur ne sera fournie autour du cercueil, seulement les honneurs habituellement rendus à un titulaire de la grand-croix de la Légion d'honneur. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Gamelin )
  5. 2 points
    Continuons avec le général Jacques MASSU. Jacques Massu (né le 5 mai 1908 à Châlons-sur-Marne et mort le 26 octobre 2002 à Conflans-sur-Loing (Loiret)) Arrière-petit-neveu du maréchal Michel Ney, Jacques Massu est né à Chalons-sur-Marne dans une famille d'officiers militaires français. Il fait ses études au lycée Saint-Louis-de-Gonzague à Paris, au collège libre de Gien (1919-1925) puis au Prytanée national militaire (1926-1928) de La Flèche. Entré à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, il en sort en 1930 (promotion maréchal Foch) et commence sa carrière militaire comme sous-lieutenant de l'infanterie coloniale, dans les colonies françaises du Maroc, du Togo et du Tchad. Seconde Guerre mondiale Il est capitaine en Afrique équatoriale, à la tête de la 3e compagnie du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad et de la subdivision militaire du Tibesti, quand en juin 1940, le capitaine Massu répond à l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et rejoint la France libre, aux côtés du gouverneur Félix Éboué. Il participe à la bataille du Fezzan avec la colonne Leclerc. Méhariste au Tibesti, il a transformé son « vaisseau du désert » en « pétrolier » pour un rendez-vous de ravitaillement avec les camions de Bagnold du Long Range Desert Group qui prenaient les Forces françaises libres (FFL) de Leclerc comme passagers. En 1941, il est à la tête du bataillon de marche du Tchad. Comme lieutenant-colonel à la 2e DB, il participe aux batailles du théâtre de l'Ouest européen qui le mène au cœur de l'Allemagne nazie après avoir participé à la libération de Paris en août 1944. Guerre d'Indochine En septembre 1945, le lieutenant-colonel Massu est placé à la tête du détachement précurseur qui débarque à Saïgon et participe au dégagement de la ville et du Sud de l'Indochine. Le 19 décembre 1946, le Viêt-minh s'empare d'Hanoï. Le général Leclerc envoie alors au Tonkin le groupement du colonel Massu qui reprend la ville à l'issue d'une action très brutale. Il inflige de lourdes pertes au Viêt-minh qui ne pouvait lutter contre une troupe parfaitement aguerrie par ses campagnes antérieures, les soldats ayant pour la plupart déjà combattu au sein des FFL ou de l'Armée de la Libération durant la Seconde Guerre mondiale. L'empereur Bao Dai avait exigé de Leclerc que le groupement Massu fût renvoyé à Saïgon et que le colonel – qui ne s'était pas embarrassé de faire des prisonniers – fût immédiatement rapatrié en France. Expédition de Suez Jacques Massu quitte l'Indochine pour devenir parachutiste. Il prend d'abord la tête de la 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes en Bretagne de 1947 à 1949. En 1951 il prend le commandement de la 4e brigade d'AOF à Niamey où est construit sous son autorité, le fort Massu près de Timia au cœur de l’Aïr. En 1954, il est affecté en Tunisie comme adjoint au commandant de la 11e DI puis comme commandant de la zone opérationnelle nord, au Kef. En juin 1955, devenu général de brigade, il commande le Groupe parachutiste d'intervention devenu en 1956 la 10e division parachutiste, connue par la suite sous le nom de division Massu[Par qui ?] avec laquelle il débarque le 6 novembre 1956 à Port-Saïd (Égypte), lors de l'opération de Suez. Après avoir pris la ville, il combat aux côtés des Britanniques qu'il rejoint pour prendre Ismaïlia. L'opération tourne court à la suite du rappel des troupes par les gouvernements français et britanniques sous la pression conjointe des États-Unis et de l'URSS. Guerre d'Algérie Il est alors affecté en Algérie, à la tête de la 10e division parachutiste. Le 7 janvier 1957, le ministre-résident dans la colonie française, Robert Lacoste, confie tous les pouvoirs de police à l'armée afin de faire cesser les activités du Front de libération nationale (FLN) dans la capitale algérienne. Les quatre régiments de la 10e division parachutiste quadrillent alors la ville, employant tous les moyens pour éradiquer le réseau bombes de Yacef Saadi et trouver ses caches. C'est la bataille d'Alger qu'il remporte avec des méthodes brutales. Sous ses ordres officient notamment Roger Trinquier (théoricien de la guerre subversive dans son ouvrage La Guerre moderne) et Paul Aussaresses. Ce dernier supervise la mise en place du système de renseignement qui comprend l'usage de la torture et les exécutions sommaires. Le général Massu raconte avoir fait sur lui-même l'expérience de la gégène. Le 13 mai 1958, des manifestations éclatent en Algérie faisant suite à l'exécution de trois soldats français par le FLN. Lors de l'invasion par la foule du siège du gouvernement général, Massu est le seul, grâce à sa popularité, à pouvoir se faire entendre. Faute de pouvoir enrayer le mouvement, il en prend la tête et fonde un comité de salut public dont il se nomme président et qui exige du président René Coty la création d'un gouvernement de salut public. Cet épisode accélère le retour au pouvoir de Charles de Gaulle afin de mettre fin à la crise de mai 1958. En juillet 1958, Jacques Massu reçoit ses étoiles de général de division et prend, en décembre, la tête du corps d'armée d'Alger en exerçant simultanément les fonctions de préfet régional pour l'Algérois. En janvier 1960, Massu critique la politique du président de la République en Algérie, dans un entretien accordé au Süddeutsche Zeitung de Munich. Bien qu'il démente les propos tenus, il est rappelé à Paris et est démis de son poste de commandant du corps d'armée d'Alger. La nouvelle provoque une réaction violente concrétisée par la semaine des barricades à Alger. Il ne participe pas au putsch des généraux du 21 avril 1961, conduit par quatre généraux de l'armée française (Maurice Challe, Edmond Jouhaud, Raoul Salan et André Zeller). En septembre 1961, il est nommé gouverneur militaire de Metz et commandant de la 6e région militaire. En mars 1966, il est nommé commandant en chef des forces françaises en Allemagne, en résidence à Baden-Baden où, le 29 mai 1968, Charles de Gaulle vient le consulter en pleine tourmente de Mai 68. Son rôle politique à cette occasion est controversé. En juillet 1969, il quitte ses fonctions dans l'armée d'active et entre dans la 2e section des officiers généraux. Vivant retiré, à partir de juillet 1969, dans sa demeure gâtinaise de Conflans-sur-Loing, Jacques Massu consacra de nombreuses années à l'écriture de ses mémoires. Il meurt le 26 octobre 2002 à 94 ans. Décorations Grand-croix de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération par décret du 14 juillet 1941 Croix de guerre 1939-1945 (huit citations) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (trois citations) Croix de la Valeur militaire (deux citations) Croix du combattant Médaille coloniale avec agrafes « Maroc », « Afrique française libre », « Fezzan », « Tunisie » et « Extrême-Orient » Presidential Unit Citation (États-Unis) Distinguished Service Order (Grande-Bretagne) Grand officier de l'ordre du Nichan el Anouar Commandeur avec plaque de l'ordre de l'Étoile noire du Bénin Grand commandeur de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Massu )
  6. 2 points
    Oui, en effet. On peut même dire que la Corée du Sud (et le Japon) sont des chasses gardées des USA au même titre que la Corée du Nord est la chasse gardée de la Chine sur tout les plans ! Les USA - depuis un certain temps - espèrent bien morceler l'Europe pour stopper les coopérations militaire et civil entre France - RFA et G.B pour commercialiser leurs vente d'armement à chaque pays. Nous sommes dans une grande guerre commerciale internationale et peu importe les alliances. Les USA rugissent de rage que la Turquie - membre de l'OTAN -- ait pu acquérir des batteries de missiles à la Fédération Russe (pour des motifs politique). J°ai un peu élargie la réponse à la question, HeÏdi.
  7. 2 points
    J'ai aussi reçu un appel pour me dire que j'ai été sélectionné ce Mardi pour Septembre 😁
  8. 2 points
    Bonjour et bienvenu. Je ne savais pas qu'à St Maixent ils délivraient un DS d'Infanterie (devoir surveilllé....🤗)
  9. 2 points
    Le lien issu du site source: plagesdu6juin1944.com http://www.plagesdu6juin1944.com/blog/do/tag/pilotes/
  10. 2 points
    Les archives s'ouvrent ! 1995, 2005, 2015, 2018, etc. Qui est MAD ? Il s'agit de Madeleine Richou-Bihet, agent des services spéciaux Français avec comme officiers traitants, les futurs généraux Rivet et Navarre. Elle connu l'officier autrichien Erwin Labousen Elder von Vivremont, officier de renseignement et collaborateur de l"Amiral Canaris, chef des services Allemands Nazi farouchement anti nazi et anti Hitler. Il fut pendu pour cette raison lors de l'attentat diligenté par un officier de l'Armée Allemande contre Hitler avec une corde à piano pour que son agonie dure plus longtemps ! Cela fut filmé et Hitler regardais ces films de suppliciés lors de ses soirées ! MAD sut donc tout des intentions du commandement suprême de l’État-major et des décisions d'Hitler et les communiqua à son service aux renseignements Français dont elle était membre. Nous avons su tout sur tout. Date des agressions, lieu, forces engagées, etc. Un filme vient d'être diffusé sur TV5 et Planète = MAD, une héroïne de l'ombre. Un livre - que je viens d'acquérir - écrit pas Marie Gatard, membre du Comité d'Histoire de l'Amicale des anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale = Marie Gatard = La source MAD : Services secrets : une Française de l'ombre et un officier de l'armée allemande unis contre le nazisme, - Michalon, 2017 - 287 pages. Il est à noter que le futur général Navarre fut nommé général en Chef en Indochine, créa Diên Biên Phû (place forte offensive dans une cuvette qui devait "casser" le Vietminh) contre l'avis de l’aviation, et refusa les renseignements de ses services secrets lui indiquant le transport d'artillerie ennemie de canons de 105 mm et de 37 mm anti-aérien ainsi que la mobilisation des forces Vietminh. Il n'en crut pas un mot et l'on vit l'artillerie Française détruite des le premier d’offensive et son chef, le colonel Piroh se suicida ! Et Diên Biên Phû tomba après une héroïque défense. Ci-dessous, le texte de la présentation = Pour les Services spéciaux français pendant la Seconde Guerre mondiale, MAD a été le pseudonyme d’un de leurs principaux agents, Madeleine Richou. Celle-ci a pu fournir des informations cruciales sur de nombreux projets d’Hitler, grâce à ses « liens privilégiés » avec un officier autrichien, Erwin Lahousen Elder von Vivremont. Respectant scrupuleusement son devoir de réserve, cette femme discrète, effacée, mais d’un rare courage est restée silencieuse toute sa vie. Ses mémoires, retrouvées au Fort de Vincennes et depuis peu déclassifiées, nous révèlent l’histoire exceptionnelle de Madeleine Richou et d’Erwin Lahousen, oeuvrant ensemble contre le nazisme, bien que dans des camps officiellement opposés. Des années d’une vie en perpétuel danger. Mad a usé de tous les stratagèmes pour échapper à la Gestapo, déjouer les filatures, envoyer des messages codés, en pleine montée du nazisme à Vienne, puis à Berlin et à Budapest. Elle a vécu l’arrivée successive des troupes allemandes et soviétiques et passé 50 jours dans une cave sous un champ de bataille. Par son courage rare, son intelligence et son abnégation, elle offre une image exemplaire de ce que peut être un véritable agent secret. Une femme capable du respect absolu de la loi du silence. Une héroïne de l’ombre. Janmary
  11. 1 point
    Bonjour, Je t'invite déjà a te focaliser sur ta candidature puis ta " progression marine " avant de calculer une issue. Après il se peut même que ce soit eux qui te contacte en parallèle de ton emploi marine. Il y a également des passerelles pour accéder à ces directions.
  12. 1 point
    Bonsoir et bienvenu Victor. Bonne chance dans tes démarches.
  13. 1 point
    Le général Joseph VUILLEMIN, participa aux deux guerres mondiales. Joseph Vuillemin, né le 14 mars 1883 à Bordeaux et mort le 23 juillet 1963 à Lyon Lors de la Première Guerre mondiale, il est un as de l'aviation ; au début de la seconde, il est le chef d'état-major de l'Armée de l'air. Joseph Vuillemin entre dans l'armée en 1904 et devient sous-lieutenant dans l’artillerie en 1910. En 1913, il obtient son brevet de pilote et débute la guerre de 1914 à la tête d’une escadrille. En juin 1915, il est nommé capitaine et, en février 1918, devient chef d’escadron. Au cours de la guerre, il remporte sept victoires aériennes homologuées, et est de ce fait considéré comme un as de l'aviation française de la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il reçoit le commandement du 11e régiment d’aviation de bombardement en pays rhénan, puis prend la tête de l’aviation en Algérie en 1925. Il devint colonel en 1928 et commande l’aéronautique au Maroc en 1932. Il fut le premier homme à traverser le Sahara en avion. En février 1933, il est nommé général de brigade. C'est cette même année, en novembre et décembre, qu'il conduit la croisière noire aérienne en Afrique-Occidentale française et Afrique-Équatoriale française. Entre 1935 et 1936, il commande le 1er corps aérien et devient en juillet 1937 membre du Conseil supérieur de l’air, avant d'être promu général de division aérienne en octobre de la même année. Nommé chef d'état-major général de l'Armée de l'air le 18 février 1938, le général Vuillemin devient également vice-président du Conseil supérieur de l’air, et inspecteur général de la défense aérienne du territoire. Il est en outre promu au grade de général d'armée aérienne. Au déclenchement de la guerre, il assume le commandement en chef des forces aériennes françaises jusqu'à l'armistice de juin 1940. Le 24 juin 1940, il est nommé inspecteur général de l'Armée de l'air, chargé de la coordination des opérations aériennes de défense. Sa gestion de l'Armée de l'air pendant la Seconde Guerre mondiale a été fort critiquée (Mémoires de Maurice Gamelin). En effet, la stratégie du couple char-avion, qui permettait la rupture du front, n'a pas été prise en considération par l'état-major et le général Vuillemin n'a pas décidé de concentrer les forces aériennes aux points de rupture : à Sedan, d'abord, entre les 10 et 17 mai 1940, puis sur la Somme, à partir du 5 juin. En novembre 1940, il est placé sur sa demande en congé de personnel navigant. Il rejoint alors la résistance. Grand-croix de la Légion d'honneur, Joseph Vuillemin, titulaire de la médaille militaire (attribuée le 17 juillet 1940), a également reçu la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs. Joseph Vuillemin meurt en 1963 et est enterré au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux. Décorations Intitulés des décorations françaises Légion d'honneur : chevalier - 8 septembre 1914 ; officier - 28 octobre 1916 ; commandeur - 1er mai 1920 ; grand officier - 2 juillet 1931 ; grand-croix - 13 janvier 1934. Médaille militaire - 17 juillet 1940. Croix de guerre 1914-1918. Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec 1 palme. Médaille interalliée de la victoire. Médaille commémorative de la Grande Guerre. Médaille coloniale avec agrafes « Sahara » « Afrique ». Intitulés des décorations étrangères Maroc : commandeur de l'ordre du Ouissam alaouite. Royaume-Uni : Distinguished Service Order, chevalier grand-croix de l'ordre royal de Victoria. Tunisie : grand officier du Nichan Iftikhar. Allemagne : Insigne de pilote-observateur en or avec brillants. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Vuillemin )
  14. 1 point
    Bonjour, bienvenu parmi nous les futur mataf. Je vous souhaite une bonne incorporation à Querqueville, où j'ai incorporé moi même il y a maintenant...vingt sept ans, c'était hier. Bon vents pour la suite.
  15. 1 point
    C'est sur mais tu connais un point a corriger ( ou a atténuer ) pour ton avenir. Donc croisons les doigts et attendons, tiens nous au courant, merci.
  16. 1 point
    Continuons avec le sous lieutenant Michel COIFFARD. Michel Joseph Calixte Marie Coiffard, dit « l'homme aux 34 victoires », (16 juillet 1892 à Nantes - 29 octobre 1918 à Bergnicourt (Ardennes)) Lorsque la Grande Guerre éclate, Coiffard s'engage dans l'infanterie. Affecté pendant un temps au 13e bataillon de chasseurs alpins, il sera blessé à plusieurs reprises et décoré de la Médaille militaire, le 29 mai 1915. Réformé, il accepte mal cette situation et use de stratagèmes pour continuer à se battre. Sa demande de transfert dans l'aviation lui est accordée, le 4 janvier 1917. Le 19 avril, Coiffard reçoit son brevet de pilote militaire et, le 28 juin 1917, il intègre l'Escadrille 154, volant alors sur des SPAD. Le 5 septembre 1917, il remporte sa première victoire en abattant un Albatros allemand au Catelet, près de Saint-Quentin. Le 19 novembre, il est promu au grade de sous-lieutenant et entame une série de succès. Le 3 janvier 1918, en mission de reconnaissance au-dessus de Saint-Quentin, il abat un chasseur ennemi et revient se poser dans les lignes françaises en vol plané, moteur en panne. Le 2 février, il remporte une nouvelle victoire et reçoit la Légion d'honneur, au mois de mars. Le 30 juin, l'Escadrille 154, qui vole désormais sur des avions Nieuport, se trouve basée près de Reims et Coiffard collabore à la destruction de nombreux Drachen et obtient enfin le titre d'as (5 victoires homologuées). En juillet 1918, Coiffard se voit remettre le commandement de l'Escadrille N 154, rebaptisée SPA 154, depuis quelle a été dotée des nouveaux SPAD de chasse, en remplacement des Nieuport. Il baptise son avion Valentine. À la tête de son Escadrille, il accumule les victoires, principalement sur les aérostats de l'adversaire. Coiffard fête sa vingt-troisième victoire le 11 août, en abattant en collaboration avec Jacques Ehrlich un nouveau ballon d'observation. Le 15 septembre 1918, alors qu'il vole vers un ballon d'observation situé à Brimont mais échoue, il manque de se faire abattre par la DCA. Il est tué le lundi 28 octobre 1918. Ce jour-là, l'Escadrille SPA 154 est en mission de protection d'un avion de reconnaissance, lorsqu’une patrouille de Fokker D.VII, lui barre le passage. Coiffard donne le signal de l'attaque à ses hommes, mais seul son équipier Théophile Condemine l'a aperçu. Les deux Français sont dès lors isolés du reste de l'Escadrille 154 et s'enfoncent dans les lignes adverses. Se battant avec l'énergie du désespoir, ils parviennent toutefois à détruire chacun un appareil ennemi ; mais dans cette terrible mêlée, le leader de la SPA 154 est mortellement touché par deux balles, l'une dans la cuisse et l'autre dans la poitrine. Malgré ses blessures, Coiffard parvient à se poser derrière les lignes amies. Il décède dans l'ambulance no 5 du 1er Corps de la Coloniale à Bergnicourt (Ardennes). Michel Coiffard venait d'avoir 26 ans et son palmarès s'élevait alors à 26 Drachens abattus en collaboration (dont 2 seul) avec ses équipiers et 8 avions, dont 6, abattus par lui seul. Il est inhumé à la Nécropole nationale de Sommepy-Tahure (Marne), tombe no 1027. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Coiffard )
  17. 1 point
    La sélection des pilotes de drone est la même que la sélection des candidats pilote. Pour la suite effectivement les pilotes apprennent à voler sur SR-20 en suivant le parcours des candidats pilotes. Ce n'est qu'après cette pré-spécialisation que les pilotes partiront soit en chasse soit en transport et les pilotes de drone iront suivre leur cursus spécifique. Tout au long de leur carrière les pilotes de drone on un minimum d'heure de vol à effectuer (sans compter les vols en drone) afin de garder leur diplôme de pilote actif, nécessaire pour piloter les drones.
  18. 1 point
    Bien sûr. Je pense que vous avez tout compris du fonctionnement du forum. 😉 et donc no souci. Cependant vous ne pouvez pas échanger en MP via le forum. Nous avons choisi de ne pas autoriser cette fonctionnalité en raison justement de la désaffection rapide de nombreux membres suite aux échanges en MP.
  19. 1 point
    Bonjour Num80 Bienvenu sur le Forum Je te souhaite d'intégrer Maistrance et Bon entrainement !
  20. 1 point
    Beau travail, ça me semble très bien, je laisse MisterRyo te donner son avis.
  21. 1 point
    Bonjour et bienvenu. Bonne chance pour Maistrance.
  22. 1 point
    Continuons avec Philippe LECLERC de HAUTECLOQUE maréchal à titre posthume. Philippe de Hauteclocque, dit « Leclerc », est un militaire français, né le 22 novembre 1902 au château de Belloy, dans la commune de Belloy-Saint-Léonard (Somme). Il est mort, lors d'une mission d'inspection militaire, le 28 novembre 1947 dans un accident d'avion près de Colomb-Béchar (territoire d'Ain Sefra, Algérie française). Il est inhumé dans un tombeau de la Crypte des Invalides. Philippe, François, Marie de Hauteclocque, puis Leclerc de Hauteclocque, est issu de la famille de Hauteclocque, originaire de la province d'Artois, de noblesse chevaleresque, reconnue depuis l'an 1163, dont la devise est : On entend loing haulte clocque. Il est le petit-fils du comte Gustave de Hauteclocque (Arras, 1829 – Naples, 30 avril 1914), historien et archéologue, maire de Bermicourt et de Marie-Henriette de Morgan-Frondeville (1834-1908). Le couple a trois fils : Henry (1862-1914, mort pour la France), Adrien (1864-1945) et Wallerand (1866-1914, mort pour la France). Il est le fils du comte Adrien de Hauteclocque (1864-1945) et de Marie-Thérèse van der Cruisse de Waziers (1870-1956), fille elle-même de Louis, comte van der Cruisse de Waziers et de Léontine du Passage. Philippe de Hauteclocque grandit au sein d'une fratrie de six enfants, Ses parents assurent son éducation jusqu'à l’âge de 13 ans. Il entre en quatrième en 1915 au collège de La Providence d'Amiens, évacué à Poitiers au cours de la Première Guerre mondiale, où il poursuit ses études en lycée En 1922, après avoir préparé le concours à Sainte-Geneviève de Versailles, il est admis à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion Metz et Strasbourg-1922-1924), dont il sort cinquième en 1924. Il entre alors à l'École d'application de la cavalerie de Saumur, dont il sort en 1925 en étant major. Il épouse la même année, le 10 août 1925, Thérèse de Gargan (1903-1996), fille d'Auguste de Gargan, (1861-1902) et d'Henriette d'Irumberry de Salaberry, (1866-1944). Ils auront six enfants Depuis 1918 (et jusqu'en 1930), la Sarre est sous occupation française en conséquence du traité de Versailles faisant suite à la Première Guerre mondiale. Le jeune Philippe de Hauteclocque a pour première affectation le 5e régiment de cuirassiers à Trèves ; après y avoir passé un an, il obtient une affectation au 8e spahis, au Maroc. Il participe à la pacification du territoire au cours de la guerre du Rif, durant laquelle il se distingue. En 1929, le commandement du 38e goum lui est confié. Il devient instructeur à l'École de Saint-Cyr en 1931. Lors d'un exercice à cheval, sa jambe se casse sous sa monture ce qui lui vaudra d'utiliser une canne tout le reste de sa vie. Au cours d'un second séjour au Maroc, il est promu capitaine en 1934, et obtient la Légion d'honneur. En 1938, il réussit le concours d'entrée à l'École de Guerre, dont il sort major en 1939. Il est « issu d'une famille Action française jusqu'en 1940 ». Lui-même lit l'Action française, sans adhérer à l'ensemble de la doctrine, appréciant surtout l'exaltation des valeurs de la France monarchique contenues dans ce journal et le fait qu'il fonde sa politique sur cette notion : « Le présent vient du passé ». Chevauchant à la tête de son escadron lors de la revue du 14 juillet 1936, et passant devant la tribune officielle où se tiennent Léon Blum et Édouard Daladier, il aurait brocardé ce dernier d'un « Pour le fusilleur, tête droite ! » Il rompt avec l'Action française en 1940, jugeant que le mouvement trahit ses idées et fourvoie les élites qui le suivent. Il se défait également, à cette même époque, des préjugés antisémites des milieux maurrassiens. Après la guerre, il n'évoquera plus Charles Maurras que pour juger sa philosophie critiquable et fera détruire les exemplaires du journal conservés à Tailly. De tradition catholique, fervent pratiquant, il a manifesté toute sa vie son attachement à sa foi. 1939-1940 : la campagne de France En mai 1940, le capitaine Philippe de Hauteclocque est chef du 3e Bureau à l'état-major de la 4e division d'infanterie, qui fait mouvement vers la Belgique du 12 au 14 mai et dont certains éléments se trouvent encerclés dans la Poche de Lille dans les derniers jours du mois de mai. Le 28, alors que la capitulation du Groupement Molinié est proche et qu'il est devenu inutile, le capitaine de Hauteclocque obtient de son chef, le général Musse, l'autorisation de tenter de traverser les lignes allemandes pour échapper à la captivité. Il part vers la porte de Douai et récupère une bicyclette abandonnée. Il va mettre le cap au sud. Il échappe plusieurs fois à la capture, abandonne casque et ceinturon, guidé par la rage de s'échapper pour reprendre le combat. Le 29 mai 1940, il est capturé en vêtements pseudo-civils et à bicyclette. Fouillé, il est trahi par un certificat de paiement de l'école militaire. Il est emprisonné et réussit à récupérer son portefeuille, dans le sac où était stocké le résultat de la fouille allemande, laissé imprudemment à sa portée. Il détruit la pièce compromettante et réussit à remettre le portefeuille sans être vu. Lors de son interrogatoire à la mairie de Bohain-en-Vermandois par un officier allemand, il affirme être réformé comme père de famille de 6 enfants. Il subit la raillerie de l'officier qui s'étonne qu'à 37 ans il ne soit pas en train de défendre son « vaterland ». Certainement fatigué de ramasser des prisonniers, l'officier l'invite à décamper de façon dédaigneuse, non sans avoir affirmé que : « Nation en décadence…(Il ajoute, l'air méprisant:) Jamais le Grand Reich allemand ne permettra à la France de se relever » — Dronne 1970, p. 14-16. Leclerc n'oubliera jamais cette insulte à laquelle il s'abstint de répondre. Il rejoindra les lignes françaises en traversant le canal du Nord. Il réintègre alors une unité combattante. Le 15 juin, il participe à une contre-offensive dans la plaine de Champagne, au cours de laquelle il est blessé à la tête. Les blindés allemands ont ouvert le feu sur la maison dans laquelle il se trouvait, et une partie du plafond s'est effondrée sur lui. La blessure ne semble pas l'affecter, à tel point qu'il continue le combat, jusqu'à ce qu'il soit à nouveau fait prisonnier. Son cheval, Iris XVI, sera abattu par les troupes allemandes à l'école de Saint-Cyr le 14 juin 1940 après avoir tué un soldat d'une ruade. 1940-1942 : poursuite de la lutte en Afrique Évasion vers l'Angleterre Le 17 juin 1940, il parvient à s'évader de l'hôpital des Sœurs de la Charité et prend le parti de continuer sa route pour poursuivre la lutte. Il traverse la France par Tailly (5/6/1940) et atteint Paris (7/6 et 21/6/1940). À bicyclette, malgré l'occupation allemande, il rejoint sa femme et leurs six enfants sur les routes de l'exode près de Libourne en Gironde. Après les avoir mis au courant de sa volonté de se battre, il se rend à Bayonne où il obtient le 8 juillet un visa pour le Portugal mais pas pour l'Espagne. Repassant la ligne de démarcation le 10 juillet, il est le lendemain à Perpignan où il obtient son visa pour l'Espagne. Arrivé le 12 à Cerbère par le train, il est brièvement arrêté le 13 à Port-Bou par les douaniers espagnols qui le font conduire à Figueras pour interrogatoire et jugement, à cause d'un excédent de devises étrangères. Mais, il s'échappe à nouveau et prend le train pour Madrid et de là, celui de Lisbonne où il arrive le 17 juillet. Embarqué le 20 juillet sur le SS Hilary, il arrive à Londres le 24 juillet 1940. Rencontre avec de Gaulle Il se présente au général de Gaulle le 25 juillet. Afin d'éviter que des représailles ne soient dirigées contre sa famille, il a pris le pseudonyme de « François Leclerc », le patronyme étant très fréquent en Picardie et à Belloy même. Cette discussion a probablement changé sa vie. Le général de Gaulle, reconnaissant en lui un chef exceptionnel, le promeut de capitaine à chef d'escadron dès leur première rencontre et lui donne pour mission de rallier l'AEF à la France libre. Départ pour l'Afrique Le 6 août 1940, il quitte l'Angleterre pour le Cameroun avec René Pleven, André Parant et Claude Hettier de Boislambert. Le voyage se fait à bord d'un hydravion Sunderland, le Clyde. Il atterrit à Lagos le 10 août 1940. Dix jours plus tard, il débarque de nuit en pirogue à Douala avec 22 hommes. Il fait la connaissance du commandant Louis Dio, qui arrive de Fort-Lamy à la tête d'un détachement du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad. Il parvient à convaincre les autorités fidèles à Vichy de s'effacer et rallie le Cameroun, le Tchad et le Congo à la cause de la France libre sous l’égide de Félix Éboué et du colonel de Larminat. Jugeant son grade de commandant insuffisant, face au gouverneur général et au lieutenant-colonel Bureau, commandant les troupes à Douala, il arrache les quatre galons de sa manche gauche pour en recoudre un sur celle de droite : le voici colonel, lui qui n'était qu'un simple capitaine un mois plus tôt. Leclerc est nommé Commissaire général du Cameroun et le 28 août, c'est toute l'Afrique-Équatoriale française, à l'exception du Gabon, qui s'est ralliée au général de Gaulle. Celui-ci, au cours d'une visite à Douala le 8 octobre, donne son accord à Leclerc pour qu'il tente de rallier ce dernier pays à sa cause. Avec l'aide des Forces françaises libres, repliées après l’échec de l’expédition de Dakar (23-25 septembre), Leclerc débarque près de Libreville le 8 et, le 10 novembre, le Gabon se joint à la France libre. Promotion au grade de colonel Leclerc est alors officiellement confirmé au grade de colonel par le général de Gaulle, grade qu'il s'était attribué « comme par enchantement », selon l'expression de De Gaulle, en arrivant au Cameroun pour ne pas être en infériorité hiérarchique par rapport au lieutenant-colonel Bureau en poste à Douala, et il est désigné comme commandant militaire du Tchad. La France libre a pour la première fois une assise territoriale et stratégique significative. À partir de ces bases, sa colonne, qui compte notamment le capitaine Massu, effectue des raids de plusieurs milliers de kilomètres au milieu du désert, avec un équipement peu adapté aux conditions climatiques et au sol sableux et se dirige vers des postes italiens. Ayant pris l'oasis de Koufra (28 février 1941) avec un canon et 300 hommes seulement (par surprise, avec des effectifs limités et avec une grande rapidité, ce qui sera plus tard sa tactique dans ses combats sur le sol français en 1944), il fait le serment avec ses soldats de ne pas déposer les armes avant d'avoir vu le drapeau français flotter sur la cathédrale de Strasbourg. Le 16 juin 1941, il est déchu de la nationalité française par un décret du gouvernement de Vichy. Le 11 octobre, la cour martiale de Gannat le condamne à mort par contumace et à la confiscation de ses biens pour « crimes et manœuvres contre l'unité et la sauvegarde de la patrie ». Parallèlement, il est promu général de brigade dès le mois d'aout 1941 mais trouvant cette promotion prématurée il n’arborera ses nouveaux galons que plus tard, lorsque ses hommes lui offriront un képi étoilé cousu main. Campagne du Fezzan En février-mars 1942, il mène une campagne dans le Fezzan italien. Nommé le 25 mars commandant supérieur des troupes de l'Afrique française libre, il part pour Brazzaville, laissant le colonel François Ingold à la tête des troupes du Tchad. Le 22 septembre, de Gaulle lui donne l'ordre de conquérir le Fezzan et d'avancer jusqu'à Tripoli, de même qu'il prescrit l'envoi de troupes au Niger, afin de rallier à la France libre l'Afrique-Occidentale française (objectif qu'il abandonne finalement à la mi-novembre). Le 16 décembre 1942, Leclerc est à Zouar en inspection. Il lance le 22 décembre l'offensive sur le Fezzan et conduit sa colonne, forte de 4 000 Africains et 600 Européens appuyés par le groupe aérien Bretagne, à Sebha le 12 janvier, Mourzouk le 13 et Tripoli le 25. Le 2 février 1943, il rencontre à Ghadamès le général Delay, commandant le front Est du Sud algérien. Puis, rejoint par la colonne volante de Jean Rémy, détachée des Forces françaises libres du Western Desert, il participe avec la 8e armée britannique à la campagne de Tunisie contre l'Afrika Korps. Après la bataille de Ksar Ghilane, où la Force L (L pour Leclerc) résiste victorieusement à une attaque allemande, il s'empare de Gabès, puis entre à Kairouan le 12 avril. Huit jours plus tard, il participe, à Tunis, au défilé de la victoire à la tête de ses troupes (au sein des troupes anglo-américaines et non avec les Français de l'Armée d'Afrique, que les FFL ont parfois combattu, notamment à Dakar). « Tirailleurs africains ou coloniaux et soldats de France métropolitaine venus du cœur de l'Afrique à travers le Sahara, fraternellement unis, debout dans leurs étonnantes voitures bardées de filets de camouflage, de tôles de désensablement, de guerbas avaient un halo de légende. Ils furent frénétiquement applaudis. » — Raymond Dronne (1970) p. 291 Leclerc se consacra dès lors à forger l'outil du renouveau de l'Armée française. 1943-1945 : Libération de la France et fin de la guerre Maroc : l'outil se forge Leclerc est nommé général de division le 25 mai 1943, la Force L devenant 2e division française libre (2e DFL) le 30 sur le sol africain. Renvoyée par le général Giraud en Libye le 10 juin, sa division reçoit le renfort d'évadés de France par l'Espagne et d'unités issues des troupes vichystes ralliées de l'Armée d'Afrique. Rebaptisée 2e division blindée (2e DB) le 24 août 1943 , elle est réorganisée sur le modèle américain, et rejoint, en septembre 1943, le camp de Temara, au Maroc, où elle demeure jusqu'en avril 1944 pour y parfaire son entraînement et compléter ses effectifs. Il reçoit enfin l'affectation d'un régiment de chasseurs de chars, le RBFM, qui lui avait été promis. Le 10 avril 1944, la 2e DB au complet entame son embarquement pour l'Angleterre, où elle est affectée à la 3e armée américaine du général Patton. Une grande unité française, armée, équipée et structurée à l'américaine, va combattre sous commandement américain. Débarquement en Normandie Envoyée en Normandie, la 2e DB débarque le 1er août 1944 dans la Manche, sur la plage de Saint-Martin-de-Varreville, et va établir son premier camp à Vesly, dans un champ dénommé « champ Robert », où elle séjourne dix jours, le temps de s'organiser avant de faire route sur Argentan et Alençon, tout en ayant au passage prêté main-forte, lors de la fermeture de la poche de Falaise, à Chambois-Mont-Ormel. Faisant partie de la 3e armée du général Patton, la division de Leclerc, ou « division Croix de Lorraine », devient parfois même le fer de lance des attaques américaines. Sa division libère, le 12 août, Alençon, s'illustre dans la forêt d'Écouves mais bute, le 13 août, à Argentan, qu'elle ne peut investir, gênant, en fait, les mouvements américains. Leclerc demande alors l'autorisation de quitter le théâtre des opérations en Normandie, pour : « Ne plus perdre un seul homme ici et libérer Paris, la capitale de la France. ». Il a à sa disposition un char PC de commandement armé d'un simulacre de canon en bois, le Tailly. Il peut, au passage, le 2 août 1944, s'arrêter chez ses cousins à Prétot-Sainte-Suzanne, chez Françoise de Hautecloque. Il en repart accompagné des deux premiers engagés sur le sol de France (un neveu et son ami). Marche sur Paris Après les demandes répétées du général de Gaulle aux alliés, le général Marie-Pierre Kœnig porte le 22 août 1944 une seconde lettre de De Gaulle au général Eisenhower. Celui-ci informe alors le général Marshall, chef d'état-major de Roosevelt qu'il a donné l'ordre de libérer Paris, car l’insurrection ayant démarré le 19 août, la situation était grave dans la capitale. Dans la soirée, le général Omar Bradley autorise le général Leclerc à marcher sur Paris La 2e DB fonce pour la libération de Paris dans une attaque audacieuse et, le 25 août 1944, le général Leclerc reçoit la reddition du général von Choltitz, gouverneur militaire allemand de Paris, à la gare de Paris-Montparnasse, négociée préalablement par le chef résistant parisien Rol Tanguy. La capitale a été libérée en deux jours, en particulier par l'action menée de l'intérieur par ces mêmes forces résistantes sous les ordres de Rol Tanguy, dans un mélange de liesse et de coups de feu. Les blindés de Leclerc ont exercé une pression supplémentaire sur les forces nazies. Les généraux de Gaulle et Leclerc descendent alors côte à côte l'avenue des Champs-Élysées le 26 août alors qu'éclatent encore des accrochages sporadiques. Autorisé à prendre une courte permission chez lui à Tailly où il se rend en avion, il retrouve sa famille qu'il n'avait pas vue depuis quatre années. Il rentre après deux jours de séjour accompagné de ses deux fils ainés, Henri (18 ans) et Hubert (17 ans) qui s'engagent dans les unités de la 2e DB. Le combat reprend, en famille. Marche sur Strasbourg Partie de Paris le 8 septembre 1944, la 2e DB se dirige vers l'Est pour des combats contre le général von Manteuffel durant lesquels la 112e Panzer Brigade est écrasée à Dompaire le 13 septembre perdant 59 chars. Après une pause imposée par le commandement américain, l'axe de marche est dirigé sur Strasbourg. Pendant la pause face à la Vor Vogensen Stellung (1re ligne de défense), Leclerc a connaissance d'exactions allemandes. Il adresse une lettre de mise en garde au Kampfkommandant de Baccarat : « L'armée allemande n'obéit plus, vis-à-vis des populations civiles, aux lois de la guerre. Des villages sont systématiquement brûlés, les habitants fusillés ou déportés… L'ordre de déportation de la population de Baccarat et de celle de Raon-l'Étape vient d'être donné… J'avertis officiellement le commandement allemand que je vais faire, au fur et à mesure, des constats et que je relève, chaque fois, les noms des officiers responsables. Quel que soit le nombre de semaines, de mois pendant lesquels l'Allemagne réussira encore à prolonger la guerre, elle devra bientôt s'incliner. J'emploierai tout mon poids à ce que justice soit faite. » — Général Leclerc au Général Feuchtinger Le général Feuchtinger n'exécute pas la déportation prévue, et part avant l'attaque du 29 octobre. Avant la fin de l'année 1944, le 23 novembre, ses troupes libèrent Strasbourg, à l'issue d'une charge partie de Baccarat, ville libérée le 31 octobre, et traversant des cols des Vosges difficilement praticables et barrés. C'est l'occasion d'une prise d'armes à Strasbourg pour rappeler que le serment de Koufra a été tenu. Cependant, Leclerc est cloué en Alsace et doit se battre contre sa hiérarchie. Sa division est bloquée dans la plaine d'Alsace inondée, en position défensive. Il travaille à la réduction de la poche de Colmar puis à celle de Royan. Ses relations sont difficiles avec le général de Monsabert. Leurs conceptions militaires s'affrontent. En Allemagne Dans les premiers jours de mai, passés en Allemagne, les soldats de la 2e DB découvrent les horreurs des camps de concentration et portent secours à des Français rescapés de Dachau. Ils s'emparent brièvement, dans la nuit du 4 au 5 mai 1945, du Kehlsteinhaus, le « nid d'aigle » d'Adolf Hitler, à Berchtesgaden, en Bavière, et le tiennent jusqu'au 10 mai, date à laquelle ils sont remplacés par des troupes américaines. En réalité, plusieurs unités revendiquent le fait que leurs hommes aient atteint les premiers le « Nid d'aigle », notamment : les éléments de la 2e division blindée française, Georges Buis et Paul Repiton-Préneuf, qui auraient été présents dès la nuit du 4 au 5 mai, et auraient dû partir le 10 sur demande du commandement américain, après avoir pris de nombreuses photographies. la 3e division d'infanterie américaine, soutenue par les écrits de Herman Louis Finnell, du 7e régiment, 1re compagnie , ce que confirme le général Maxwell D. Taylor , affirma avoir été présente dès le 10 mai. la Easy Company, du 506e régiment d'infanterie, 101e division aéroportée américaine prétend également être arrivée la première. Extrême-Orient Le 21 juin 1945, Leclerc fait ses adieux avec solennité à sa division. Il la quitte pour rejoindre le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, mis sur pied pour intervenir en Indochine française, que l'Empire du Japon occupe depuis 1940 et contrôle totalement depuis le coup de force du 9 mars 1945. Leclerc prend en charge l'entraînement du Corps expéditionnaire, mais le Japon annonce finalement sa capitulation en août. Leclerc arrive le 22 août à la base alliée de Kandy (Ceylan) pour préparer l'entrée de ses troupes en Indochine, où différents groupes indépendantistes prennent le pouvoir, tandis qu'une partie des Français demeurent prisonniers des Japonais. Leclerc apprend de la bouche du commandant britannique Louis Mountbatten que Britanniques et Chinois, en vertu des accords de Potsdam négociés sans la France, vont pénétrer les premiers en Indochine française et que les troupes françaises n'ont pas encore l'autorisation d'y débarquer. Leclerc, bloqué à Ceylan et empêché de secourir les populations françaises, alerte de Gaulle pour qu'il fasse pression sur le président Truman mais les États-Unis s'abstiennent d'intervenir pour ne pas mécontenter le président chinois Tchang Kaï-chek . Le 2 septembre 1945, Leclerc signe, au nom de la France, les actes de capitulation du Japon à bord du cuirassé USS Missouri, en rade de Tokyo. Le 12 septembre 1945, il est présent à la signature de la reddition japonaise à Singapour Après-guerre Ce n'est que le 5 octobre que Leclerc, après avoir enfin reçu l'autorisation des Alliés, peut débarquer en Indochine pour en entamer la reconquête et participer au désarmement des troupes japonaises : la destruction de l'administration coloniale par les Japonais en mars 1945, puis la reddition des Japonais en août, ont laissé le territoire indochinois en plein chaos, les indépendantistes vietnamiens, cambodgiens et laotiens ayant les mains libres. Hô Chi Minh, chef du Việt Minh communiste, a notamment proclamé le 2 septembre 1945 l'indépendance du Viêt Nam. La reprise en main du Cambodge est aisée : le roi Norodom Sihanouk ayant invité les Français à rétablir leur protectorat, Leclerc peut arrêter sans difficultés le premier ministre indépendantiste Son Ngoc Thanh. La situation est nettement plus complexe en territoire vietnamien, où les hommes de Leclerc parviennent progressivement, entre octobre 1945 et janvier 1946, à rétablir la souveraineté française dans toute la Cochinchine, puis dans le Sud-Annam, tandis que le nord de l'Annam et tout le Tonkin demeurent sous le contrôle du Việt Minh. Les accords Hô-Sainteny permettent finalement de débloquer la situation en lançant un processus de négociations avec les indépendantistes communistes vietnamiens : le 18 mars 1946, le Corps expéditionnaire commandé par Leclerc peut enfin faire son entrée dans Hanoï. Le 26 mars, Leclerc rencontre Hô Chi Minh ; leur prise de contact se passe bien, Leclerc étant favorable à une résolution par la voie politique de la crise qui secoue la colonie française. En mai 1946, les troupes de Leclerc achèvent de reprendre le contrôle de l'Indochine en s'assurant celui du Laos . Le 12 juillet 1946, Leclerc est nommé inspecteur des forces terrestres en Afrique du Nord. Pour qu'il accepte plus facilement ce poste moins prestigieux, il est promu général d'armée deux jours plus tard . Mort et controverse sur ses circonstances Article détaillé : Accident d'avion du général Leclerc. Le 28 novembre 1947, au cours d'une tournée d'inspection en Afrique du Nord, l'avion de Leclerc, un B-25 Mitchell est pris dans une tempête de sable. On suppose que le pilote est descendu à basse altitude pour trouver des repères géographiques, mais l'avion a percuté le remblai de la voie ferrée, à côté du Djebel Aïssa, non loin de Colomb-Béchar. Les douze occupants de l'appareil sont tués sur le coup. Un treizième cadavre aurait été retrouvé dans la carcasse de l'avion. Selon le général Vézinet, il ne s'agirait que de vertèbres cervicales . Ce treizième corps, jamais identifié, a alimenté l'idée d'un complot. Conrad Kilian, mort le 30 août 1950 dans des circonstances controversées, est le premier à lancer l'idée : l'Angleterre aurait fait assassiner Leclerc à cause de la guerre secrète du pétrole dans le Fezzan, dans la partie ouest de la Libye. Cette théorie est reprise par la suite par d'autres sources. Aucune preuve n'a permis toutefois de confirmer cette thèse. A contrario, Jean-Christophe Notin apporte des pistes de réflexion montrant que l'avion, modifié pour accueillir des passagers et déséquilibré par l'ajout d'une couchette à l'arrière, aurait simplement décroché alors qu'il volait à basse altitude, ainsi qu'il avait tendance à le faire à la suite de ces modifications. Selon la même source, qui cite plusieurs exemples, Leclerc avait à de nombreuses reprises durant la Seconde Guerre mondiale forcé des équipages à voler dans des conditions plus que défavorables, ce qui provoqua plusieurs accidents. Les légionnaires bâtiront en 1957 le « monument Leclerc » sur le lieu de l'accident. Obsèques nationales La nouvelle de ce décès est un choc pour une France qui se relève difficilement d'une terrible guerre, et qui voyait en cet homme le libérateur de Paris et de Strasbourg, celui qui avait lavé l'affront de la défaite de 1940. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée nationale vote à l'unanimité les obsèques nationales, sur une résolution déposée par le député René Pleven. Après un hommage national à Notre-Dame, la 2e DB escorte son chef vers l'Arc de Triomphe, où une foule de Français viennent s'incliner devant le cercueil du général. Il est inhumé dans la crypte des Invalides, dans le caveau des gouverneurs. Décorations françaises Grand-croix de la Légion d'honneur (08/05/45); chevalier (20/12/35), officier (06/02/45 avec effet rétroactif au 25/05/43), commandeur (04/02/45 avec effet rétroactif au 25/08/44), grand officier (11/02/45 avec effet rétroactif au 25/12/44)[réf. nécessaire]. Compagnon de la Libération - décret du 6 mars 1941 Médaille militaire (6 juin 1946). Croix de guerre 1939-1945 (8 citations à l'ordre de l'armée) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (2 palmes) Médaille de la Résistance avec rosette Médaille coloniale avec agrafes « Maroc », « Fezzan », « Koufra », « Tripolitaine », « Tunisie » et « Extrême-Orient » Médaille des évadés Médaille des blessés de guerre Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 Décorations étrangères (dans l'ordre alphabétique des pays) Belgique : Commandeur puis grand officier de l'Ordre de la Couronne Belgique : Croix de guerre 1940-1945 avec 1 palme Cambodge : Grand-croix de l’Ordre royal du Cambodge Espagne : Ordre de la Paz au Maroc. États-Unis : Presidential Unit Citation États-Unis : Commandeur en chef de la Legion of Merit États-Unis : Silver Star Medal États-Unis : Bronze Star Grèce : Croix de guerre de première classe. Laos : Grand-croix de l’Ordre du Million d'Éléphants et du Parasol blanc. Luxembourg : Grand-croix de l'Ordre de la Couronne de chêne Luxembourg : Croix de guerre 1939-1945 Maroc : Grand-croix du Ouissam alaouite chérifien Maroc : médaille du Mérite militaire chérifien. Pologne : Ordre militaire de Virtuti Militari. Royaume-Uni : Compagnon de l'Ordre du Bain Royaume-Uni : Distinguished Service Order Tchécoslovaquie : Ordre du Lion blanc Tchécoslovaquie : Croix de guerre 1939-1945 Tunisie : Grand-croix du Nichan Iftikhar Il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume par décret du 23 août 1952(Avant lui, deux autres généraux d'armée s'étant illustrés au cours de la Seconde Guerre mondiale avaient été élevés à la dignité de maréchal de France : Jean de Lattre de Tassigny (1889-1952), à titre posthume, par décret du 15 janvier 1952 et Alphonse Juin (1888-1967), de son vivant, par décret du 7 mai 1952. Après lui, un autre général d'armée est fait maréchal : Pierre Kœnig (1898-1970), à titre posthume, par décret du 6 juin 1984). ( Source ; Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Leclerc_de_Hauteclocque )
  23. 1 point
    Bonjour RemLP Bienvenu sur le Forum ! Je te souhaite de réaliser ton envie !
  24. 1 point
    Michèle Alliot-Marie https://fr.wikipedia.org/wiki/Michèle_Alliot-Marie Jean-Yves Le Drian https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Yves_Le_Drian
  25. 1 point
    J'ai croisé plusieurs fois l'Antéa la semaine dernière. La photo montre cet endroit du kiosque, la tôle est bien fripée alors qu'elle ne fait partie que des super structures soumise à aucune pression. Il est vrai que dessous se trouve le sas d'accès passerelle et le sas trilobé des aériens qui font partis de la coque épaisse. Témoignage sur Le Telegramme d'aujourd'hui : Un demi-siècle après le drame, l'épave du sous-marin La Minerve, disparu en 1968 avec 52 hommes à bord, a été retrouvée dimanche au large de Toulon, un "soulagement" pour les familles des marins, qui vont prochainement pouvoir se recueillir lors d'une cérémonie organisée en mer. L’hypothèse d’une remontée de tout ou partie de la Minerve n’est évidemment pas à l’ordre du jour. D’abord parce qu’en ces grandes profondeurs, il s’agirait d’une nouvelle prouesse technique mais surtout, comme l’a rappelé le vice-amiral d’escadre Charles-Henri du Ché, préfet maritime de la Méditerranée, parce qu’il s’agit là désormais d’une "sépulture maritime". Et la règle, en France, pour les épaves, est bien d’en faire des "sanctuaires intouchables, des sanctuaires inviolables". Peut-on imaginer quand même que les investigations sur les causes du drame soient relancées sur la base des photos prises par le Seabed Constructor? Là aussi, c’est improbable. Le préfet maritime assure que les premières images découvertes, et celles qui vont continuer à être faites par les Américains pendant deux jours, n’apporteront aucune explication supplémentaire, tant le sous-marin est en mauvais état. L’idée est donc d’en faire désormais un lieu de recueillement pour les familles. À ce titre, un grand hommage devrait être rendu sur les flots, précisément au-dessus de la Minerve, à une date qui reste encore à déterminer. "Dans les semaines ou les mois qui viennent", a simplement lâché le vice-amiral d’escadre Charles-Henri du Ché. ( Source : Var-Matin )
  26. 1 point
    Bonjour. A l'attention de Raf4el. Merci de passer par la case présentation comme demandé dans la charte du forum.
  27. 1 point
    Tu vas peut-être pas obtenir la spécialité que tu veux de suite, en tout cas si tu as pas ce que tu veux je sais qu'à la fin de ma FTS il y en a 2 qui ont finis TP et 1 ans après il y en a deux autres qui ont demander le stage tp et c'était validé. Pour être TP comme dit heïdi faut être autonome et surtout en topographie c'est le plus compliqués aux débuts, après être meilleur tireur oui et non parce qu'au final à la fin de la fts tout le monde tire relativement bien mais c'est quelque point à gratter pour être premier dans le classement.
  28. 1 point
    Bonjour, Pour une PMM, tu peux y aller comme ça.
  29. 1 point
    Oui c'est exactement se que j'ai fais sauf CSO . Moi on m'a juste donné un RDV le 10 mai pour les tests médicaux puis le 16 mai pour les tests psy ect, mais je n'ais pas fais de séjour a la base . Puis c'était un Centre médical interarmées . Après en Martinique c'est différent parce que la base naval est vraiment minuscule, c'est le Fort Saint Louis de Fort de France . On a 2 frégates de surveillance .
  30. 1 point
    Bonjour merci pour vos réponses. Félicitations à vous, j ai également reçu un mail confirmant l admission de mon garçon. Bonne continuation à tous
  31. 1 point
    Bonjour, Ah bon ?! Des surprises ?! Et la nuit en plus !!! Nooooon, très étonnant de leur part.... ! Avant de faire ta PMP FS, tu avais reçu une liste d'affaires, matériels ...a amener ?
  32. 1 point
    Bonjour et Bienvenue sur le Forum Laura63 Je te souhaite d'intégrer la réserve voire plus !
  33. 1 point
    Oui, Heïdi. Dans la marine, il y a les grades de Quartier Maire, second Maitre, Maitre, Maitre principal. Bouchon-Gras à mis un tableau des équivalences comparatif avec l'Armée de terre /aviation. Quelques appellations de grades sont différentes dans l'Arme Blindée cavalerie (par rapport aux autres armes de l'armée de terre) tel Brigadier au lieu de caporal et Maréchal-des-Logis au lieu de Sergent. Par ailleurs les adjudants, adjudant-chefs et Aspirants sont appelés "Mon lieutenant" au lieu de leurs grades adjudants et adjudants-chef !
  34. 1 point
    quand tu signe à maistrance , ton ESR est automatiquement dénoncer , donc tu peux signer sans problème
  35. 1 point
    Salut, un petit "Bonjour" ne nuit pas pour commencer et une présentation est obligatoire , puis ta question sera à poser dans la bonne rubrique.
  36. 1 point
    Le déplacement des deux premiers Super Étendard Modernisé de la Marine argentine vers la base aéronavale Comandante Espora, situé à moins de 15 km du port de Bahía Blanca, a commencé.
  37. 1 point
    Les cinq Super Étendards Modernisés ex Marine nationale déjà "stationnés" dans le port de Bahía Blanca, à Buenos Aires.
  38. 1 point
    Bonjour, Tout d'abord un infirmier appartient au SSA. SSA.
  39. 1 point
    Bonjour, Bonne nouvelle et félicitations à lui ! Pour le logement, visiblement oui, pas avant 5ans ( voir les autres sujets Légion ). D'autres, te diront mieux que moi. S'il est Légionnaire, il doit normalement choisir le régiment dans lequel il doit aller. La 1ere année, il va avoir des week-end mais peut-être pas énormément .
  40. 1 point
    Bonjour, Du 29 mai au 1er septembre la SNCF met en place des billets uniques ( Train + Bus ) pour les visiteurs qui veulent se rendre sur les plages du Débarquement à l'occasion du 75e Anniversaire. - Billet - Paris/Aromanche-les-Bains. - Billet - Paris/Colleville-sur-Mer. Bus - Correspondance des bus verts du Calvados depuis la gare de Bayeux ( ligne 70 pour Colleville et ligne 74 pour Arromanche ).
  41. 1 point
    Le 2ème régiment d’infanterie de la Garde républicaine remplit des missions de protection des institutions parlementaires, de plusieurs palais nationaux ainsi que des missions d’honneur au profit des plus hautes instances de l'Etat. Placé sous réquisition permanente des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, il possède le privilège d'être la seule force armée habilitée à pénétrer dans les enceintes parlementaires. La sécurité et la protection des institutions constituent l’essentiel de ses missions (plus de 80 %), les services d’honneur ne représentant que 20 % de son activité. Les honneurs militaires sont régulièrement rendus aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat mais aussi à l’hôtel de Matignon, au quai d'Orsay, aux autorités gouvernementales étrangères reçues par le Premier ministre ou le ministre des Affaires étrangères. Il se compose de : - quatre compagnies de sécurité et d'honneur (CSN); - une compagnie de sécurité des palais nationaux (CSPN); - une compagnie de sécurité de l'hôtel de Matignon (CSHM). Les compagnies de sécurité et d'honneur Sécurité et honneur, au profit des hautes instances de l'Etat. Ces missions qui participent de la symbolique de la démocratie française comme de son universel rayonnement, obligent les compagnies de sécurité et d'honneur à l'excellence ! Seule une disponibilité totale, une rigueur de tous les instants et un entraînement régulier permettent de relever ce défi. Fait remarquable, seule force armée habilitée à pénétrer dans les assemblées législatives, la Garde républicaine, par le biais des compagnies de sécurité et d'honneur, y exerce une mission permanente de sécurité. Ainsi, un détachement se rend quotidiennement au palais Bourbon, siège de l'Assemblée nationale, et au palais du Luxembourg, enceinte du Sénat, pour sécuriser et le cas échéant, intervenir jusque dans l'hémicycle. Enfin, selon les usages de la tradition, les compagnies de sécurité et d'honneur rendent les honneurs à l'entrée en séance des présidents de l'Assemblée nationale et du Congrès. Le pouvoir législatif n'est d'ailleurs pas le seul à avoir le droit à la reconnaissance de la Nation : en effet, les "immortels " bénéficient également d'une haie d'honneur lors de leurs entrées et sorties de séances solennelles. Il en est de même d'ailleurs pour les hautes autorités étrangères qui sont reçues au ministère des Affaires étrangères. La légendaire "descente" des Champs-Elysées est un moment fort de la vie des unités. Elle constitue un instant d'émotion inoubliable et de cohésion autour des couleurs du régiment. Afin d'assurer toutes ces missions, les compagnies de sécurité et d'honneur, possédant toute un effectif avoisinant les deux cents personnels, sont réparties sur l'ensemble des casernes du deuxième régiment. Ainsi chaque compagnie possède jusqu'à quatre emprises sur Paris ou sa banlieue proche. Cependant, chacune est rattachée à une caserne mère dans laquelle réside la plus grande partie de son personnel. Pour la CSH 1/II il s'agit de la caserne Kellermann, pour la CSH 2/II à la caserne Babylone mais aussi à la caserne Monge, pour la CSH 3/II la caserne de Rose à DUGNY et enfin pour la CSH 4/II à la caserne de la Nouvelle-France.. Les trois compagnies du 1er régiment et les quatre du 2ème régiment d'infanterie de la Garde républicaine disposent chacune d'un peloton d'intervention (PI) de 18 militaires. Ces PI constituent une force spécialisée particulièrement adaptée à la sécurité renforcée des palais nationaux : intervention d'urgence, troubles à l'ordre public, protection des hautes autorités. Spécialement entraînés, les PI peuvent aussi renforcer : - la gendarmerie départementale lors de certaines opérations de police judiciaire de moyenne intensité. - la gendarmerie mobile lors de manifestations importantes et sensibles. La compagnie de sécurité de l'hôtel de Matignon Organiquement rattachée au deuxième régiment d'infanterie de la Garde républicaine, la compagnie de sécurité de l'hôtel de Matignon (CSHM) est composée d'une centaine d'officiers, sous-officiers et gendarmes adjoints volontaires. Anciennement nommée détachement permanent de sécurité de l'hôtel de Matignon, la compagnie a été restructurée et a pris sa nouvelle appellation le 1er juillet 2009. Organisation et missions : - Le groupe de commandement : Aux ordres du commandant militaire qui entretient des relations étroites avec les plus hautes autorités de la Primature, le commandant de la compagnie, l'adjudant d'unité, le secrétariat et le bureau militaire coordonnent et organisent le service de l'unité. - Les sections de sécurité générale : Les sections de sécurité générale assurent 24h/24h, la protection de l'hôtel de Matignon et de ses annexes. Elles accueillent, contrôlent, renseignent et orientent les autorités, les visiteurs et les différents intervenants au quotidien. Elles maintiennent la liaison avec les forces de sécurité positionnées en périphérie du site et les différents services partenaires. - Le groupe de protection : Une autre section (appelée groupe de protection) assure la sécurité et la protection des plus hautes autorités à l'intérieur de l'hôtel de Matignon. Elle assure l'accueil, le contrôle et l'accompagnement des visiteurs au plus près des autorités. - Le poste central de sécurité : Le poste central de sécurité exploite de manière permanente et en temps réel les dispositifs techniques de protection du site. Il assure également l'interface avec les intervenants techniques et prestataires extérieurs. - Le détachement de soutien : Estafettes motocyclistes, photographe, secrétaire... sont autant de spécialités servies par quelques gendarmes en poste à Matignon. La compagnie de sécurité des palais nationaux La compagnie de sécurité des palais nationaux (CSPN) veille à la sécurité de sept palais nationaux et assure la protection de dignitaires de haut rang. Les principaux détachements de la compagnie assurent la sécurité intérieure du ministère de la Défense et plus particulièrement du cabinet du ministre et des bureaux sensibles. Ils sont également présents au ministère des Affaires étrangères dont ils ont la garde. Ils veillent aussi à la sécurité du palais de justice de Paris. De même, ils contribuent en collaboration avec la gendarmerie mobile au bon déroulement des procès dont certains à portée (ou retentissement) nationale ou internationale. L'unité compte aussi dans ses rangs des équipes cynophiles, spécialisées dans la recherche d'explosifs, qui apportent leur concours au profit des institutions. Enfin, des estafettes motocyclistes veillent à assurer la transmission en toute confidentialité et rapidité des plis au départ des différentes assemblées et ministères. Le personnel de la CSPN constitue donc un relais entre les administrations civiles et militaires au sein de la plupart des palais nationaux. Ces missions de sécurité au profit des hautes autorités de l'Etat sont extrêmement valorisantes au point de susciter un réel intérêt auprès des sous-officiers affectés à la Garde républicaine.
  42. 1 point
  43. 1 point
    Il faut se présenter la veille à 19H, repas pris avec votre convocation + carte d’identité ou passeport (attention pas de permis de conduire). Vérification identité, administratif avec le remplissage des feuilles qui serviront demain à passer votre visite médicale, écouter bien les consignes, ne pas anticiper dans les tâches à réaliser, toujours écouter l’instructeur, et tout se passera bien. Attribution des chambres avec chef de chambre puis douche. Ps : je vous conseille d’être volontaire dès qu’on vous le demande, rappelez vous que vous êtes surveiller à partir du moment où vous traversez le portail. PROGRAMME DES EPREUVES Première demi journée : Visite médicale d’aptitude : Effectuée par des médecins militaires du service de santé des armées, cette visite a pour but de définir votre aptitude à intégrer l’Armée de l’air et de déterminer votre aptitude à la spécialité que vous avez choisie. ==> Attention aux caries, à l’IMC et surtout ne pas mentir, seul le médecin pourra juger de votre aptitude ==> Soyez propre lors de la visite afin de la rendre pour agréable, déjà pour vous, mais aussi pour le personnel. ==> Ne pas parler pendant la visite médicale, pas de portable, pas de lecture, vous attendez et puis c’est tout :). Deuxième demi journée : - Tests psychotechniques - Questionnaire de personnalité ==> Mentir se verra sur le test, il n’y a pas de mauvaise réponse, soyez sincère avec vous même - Test d’anglais (éliminatoire pour certaines spécialités) Troisième demi journée : Epreuves sportives : - Test de LUC LEGER. Il s’agit d’effectuer des allers-retours entre un point A et un point B espacés de 20 mètres en suivant le rythme donné par des « bips ». Chaque palier dure une minute et l’allure est augmentée de 0,5 km/h à chaque palier. - Parcours d’agilité. ==> Bien écouter les consignes pour éviter de perdre des points bêtement, il y a des vidéos disponibles sur internet, profitez en ! - Tractions (pour les masculins, 10 tractions en moyenne, 16 pour le meilleur de la saison, 0 pour le plus base résultat) ou tirage Poulie haute (pour les féminines, de ce que j’ai pu observer, il y avait environ 40 répétitions en moyenne pour les féminines sur poulie haute, avec une charge de 25kg mais j’ai un doute sur la charge, entrainez-vous, niveau technique surtout, car j’ai vu des exécutions plus qu’approximative, dangereuse pour l’épaule) Les performances sportives seront prises en compte dans votre sélection, rappelez vous que c’est un concours, chaque effort de plus renforce votre dossier ! Quatrième demi journée : Epreuve d’entretien (tenue irréprochable, c’est un entretien classique ! Prenez une tenue où vous vous sentez à l’aise mais pas de jean troué/survêtement, ça passe mal et c’est normal). Cet entretien a pour objectif d’apprécier vos motivations pour intégrer l’Armée de l’air. Etude de votre CV, vérifications administratives, choix de la vie militaire, choix de la spécialité. J’en profite d’ailleurs pour vous signez que vous avez à disposition une salle à côté du foyer avec énormément d’information si vous hésitez encore, profitez en pour parler avec les instructeurs si vous en avez l’occasion, pour ma part l’échange a était enrichissant. Ce que vous devez apporter pour votre séjour - Votre lettre de convocation ; - Une pièce d’identité valide ; - Un stylo noir ; - Les billets de train ainsi que le bon de transport ; - Votre carnet de santé et de vaccinations ; - Vos lunettes (de vue ou de repos) si vous portez des lunettes ou des lentilles ; - Votre nécessaire de toilette ; - Vos effets de rechange pour votre séjour ; - Une tenue de sport complète et correcte (adaptée à la saison) ; - Un cadenas (pas trop gros) ; - De l’argent de poche si vous désirez acheter des boissons ou friandises vendues dans les distributeurs ; Prévoir une bouteille d’eau à l’issue des épreuves de sport (distributeurs de boissons étant très sollicités). Ces informations non contractuelles vous sont données pour faciliter votre séjour. Les + : Répondez « Présent » lorsque l’on vous appelle Dite « oui » et pas « ouais » À vous de jouer, bon courage !
  44. 1 point
    Ce forum n'est pas un forum de "dénigrement' même si le gars en question est un usurpateur, d'autant que toi, tu dois d'abord te PRESENTER.
  45. 1 point
    Bonjour Mathias, soit le bienvenu parmi nous. Je te souhaite de réaliser ton rêve. Au plaisir d'échanger.
  46. 1 point
    Dassault livre le premier Rafale biplace à l'armée de l'Air qatarienne https://www.dassault-aviation.com/fr/groupe/presse/press-kits/dassault-aviation-livre-premier-rafale-a-letat-qatar/
  47. 1 point
    Moi je dis NON. STOP. Il y en a marre de tous ces politiciens de droite et de gauche confondues qui pensent bêtement que des anciens militaires sont désignés pour ce genre de besogne. S'ils n'ont pas les moyens de leur mission, anciens militaires ou pas, ils n'y arriveront pas. Et puis quand comprendront ils (et nos chefs avec d'ailleurs) qu'un militaire qui quitte l'institution n'aspire pas obligatoirement à retrouver la même chose dans le civil. Il n'est qu'à voir dans quoi se reconvertissent les militaires. Les statistiques existent bel et bien à ce sujet. Vont ils tous vers les métiers de la sécurité, de l'encadrement des hommes? Rien n'est moins certain. Ceux qui ne trouvent pas autre chose, ceux qui ne veulent pas se fatiguer à mettre en place une reconversion longue et contraignante en terme d'investissement vont, par facilité, vers les métiers d'encadrement et de sécurité.... pour retrouver les mêmes contraintes de métier que celles que l'on quitte. J'ai oeuvré 5 ans dans la reconversion. J'ai eu le temps de voir des départs de MDR, sou/off et officiers. Que ce soit dans la phase de construction de leur projet, ou dans le suivi en centre de formation ou en entreprise. les seuls que j'ai vu aller vers la sécurité, la police municipale, ou les Epide (il y en a un dans la région où j'étais) etc etc.. sont ceux qui ne savaient pas quoi faire et qui trouvaient plus facile de mettre en place ce type de reconversion. Ceux qui étaient profondément investis dans leur reconversion, avec un vrai projet, ont fermé la porte derrière eux en partant et sont devenus artisans, boulanger, menuisier, informaticien, électricien, ont monté leur boite, sont allés vers la logistique, sont devenus chauffeurs poids lourds, etc etc. Mais pour tous ceux là (la majorité de ceux que j'ai vu passer) aucun n'aurait voulu aller encadrer des jeunes pour refaire ce qu'ils avaient fait pendant 5,10,15 ans voire plus. Les anciens militaires changent de vie professionnelle, ne crachent pas dans la soupe, conservent un souvenir fort de leurs années sous les drapeaux mais sont passés à autre chose. Alors messieurs les politiciens , arrêtez de croire que les anciens militaires, gendarmes, policiers sont forcément la panacée à tous ces problèmes de jeunes mal élevés, mal éduqués. C'est bien en amont que le problème existe et qu'il faut le régler, en commençant par se pencher sur le travail (oui c'en est un) des parents. Arrêtez de croire que les anciens militaires cherchent à tout prix à retrouver ce qu'ils quittent. Ils ont les qualités et l'envie de faire beaucoup d'autres choses. Et surtout arrêtez de faire croire que vous allez trouver la solution avec vos discours faciles, non réfléchis et juste destinés à apaiser la population et à donner à manger aux médias.
  48. 1 point
    Le PEM, Pole des Écoles Méditerranée : Les formations de la Marine du Pôle Ecole Méditerranée (PEM) de Saint Mandrier dans le Var. Formant 8 000 militaires par an, le PEM est le plus important des organismes de formation de la marine. Il assure 50% des incorporations et formations initiales des Quartiers maîtres et Matelots de la Flotte (QMF) et Volontaires (VLT) et plus de 60% des formations de brevets et certificats supérieurs.
  49. 1 point
    Il faut que le soldat passe par le peloton d'élèves gradés, PEG, pour passer caporal, il y est proposé s'il montre de réelles qualités de leadeur, toujours volontaire, solide physiquement et mentalement, ne rechignant pas à la tâche. Bref montrer aux chefs qu'il en veut. (1 à 2 ans ) Après lorsqu'il sera caporal, chef d'équipe il va commander 4 MdR, il sera l'exemple, le guide de ces 4 mdr, avec de l'ancienneté et toujours de la volonté pour progresser, il sera caporal-chef (2 à 3 ans plus tard) et pourra dirigé un groupe de 10 mdr. Des postes de semi-directs sont à pourvoir chaque année à St Maixent, je ne connais pas le contingent exact par armes et spé mais au total c'est de l'ordre de 200 à 300 par an et par promo.
  50. 1 point
    Bonjour, Il n'y a pas de visite médicale pour entrer dans la "RC". Si vous ne déclarez pas cette maladie, personne ne le saura au moment de faire votre agrément. Il y a tout de même une enquête qui est réalisée à ce moment là et une verification de vos antécédants professionnels, judiciaires et perso. Donc mef. Ensuite, si ce trouble est très handicapant socialement à votre niveau, je ne vous conseille pas de faire cette démarche car vous allez forcément cotoyer beaucoup de personnes et devoir travailler avec eux dans le cadre de cette reserve. Tout depend si au jour le jour, vous êtes déjà capable de travailler, d'avoir des relations sociales normales etc... Je précise que je ne suis pas médecin et ne maîtrise pas du tout les états liés à cette maladie. Après, pour obtenir une réponse officielle, contactez la personne qui représente la reserve citoyenne dans votre ville/departement. Bon courage à vous.
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