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  1. 1 point
    Bonjour et bienvenue. le 3ème Rama, mon 1er régiment il y a ..... 42 ans! Alors bravo à vous d’assurer la relève dans ce beau regiment.
  2. 1 point
    Bonjour, soit la bienvenue parmi nous. Félicitations, je te souhaite une bonne incorporation.
  3. 1 point
    Bonjour et bienvenue. Bon courage chez les Bigors.
  4. 1 point
    Cette page d'Histoire est bien souvent inconnu du Grand publique, masqué par la Guerre du Pacifique entre Américains ( Chinois ) et Japonais, suivie de la guerre du Vietnam. Le père de mon adjudant de compagnie, ancien officier avait été fait prisonnier par les Japonais en Indochine, dans les camps il vit des prisonniers être décapités aux sabres ( comme dans les films ) cette période le marqua fortement. Certains bâtiment des Forces Navales de la France Libre combattirent pourtant dans cette zone, tel le contre torpilleur Le Triomphant. L’invasion japonaise de l’Indochine, précédant d'un an le déclenchement de la guerre du Pacifique proprement dite, aboutit à l'occupation d'une partie de l'Indochine française par l'empire du Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Japonais à Saïgon en 1941. Le Japon, en guerre contre la Chine depuis 1937, n'est pas encore parvenu à faire cesser la résistance des armées de Tchang Kaï-chek. Celles-ci sont notamment ravitaillées par la voie ferrée du Yunnan, qui passe par Hải Phòng. Pourtant, le gouvernement français, à la veille de la guerre en Europe, a pris l'engagement de ne pas permettre le transit de matériel militaire vers la République de Chine, mais les Japonais ne sont pas satisfaits. Le gouvernement japonais profite de la défaite française en Europe en juin 1940 pour adresser un ultimatum aux Français. Trois divisions de l'armée du Guandong font pression sur la frontière tonkinoise : la menace paraît suffisamment évidente au gouverneur Catroux pour qu'il ordonne de lui-même, le 16 juin, l'interdiction du trafic d'essence vers Kunming. Mécontent de l'initiative de Catroux, le gouvernement de Vichy le limoge et le remplace par l'amiral Decoux, proche de l'amiral Darlan. La passation de pouvoirs a lieu le 22 juillet (Catroux profitera de l'escale à Singapour pour rejoindre la France libre). Mais entretemps, Catroux a dû engager des discussions avec une mission militaire japonaise, arrivée à Hanoï, quant au droit de passage de l'Armée impériale japonaise sur le territoire indochinois. Les empiètements sur la souveraineté française se multiplient, et le 30 août, Vichy signe un accord de principe avec les Japonais, reconnaissant la position privilégiée et les intérêts du Japon en Extrême-Orient. Une convention militaire doit ensuite régler les modalités d'application de l'accord, mais tarde à être signée. L'amiral Decoux cherche à gagner du temps, mais le 19 septembre, le Japon lance un ultimatum, exigeant la signature de la convention, et menaçant d'entrer en force en Indochine le 22 à minuit si sa demande n'est pas satisfaite. In extremis, un accord est conclu, prévoyant de mettre trois aérodromes à disposition des Japonais (Gia Lâm, Lào Cai et Phu Lang) et d'autoriser un maximum de six mille soldats de l'Armée impériale à transiter par le Tonkin, au nord du fleuve Rouge. Mais malgré la signature de l'accord (le général Martin représente la France et le général Nishiara, le Japon) à quinze heures le 22, le commandement de l'armée du Guandong engage les hostilités au soir. Vingt-cinq mille combattants — ce qui représente un chiffre bien supérieur à celui de l'accord — de la 5e division de l'armée japonaise déferlent sur 70 kilomètres de la frontière chinoise : les Français peuvent aligner en face cinq mille hommes du 9e R.I.C., du 19e R.I.C., du 3e régiment de tirailleurs tonkinois et du 5e régiment de la Légion étrangère de la division du Tonkin. Pendant quatre jours, les combats ont lieu autour de Lạng Sơn (à quarante kilomètres de la frontière chinoise), et tournent au désavantage des Français. Un bombardement a lieu sur la presqu'île de Do Son, au sud de Haïphong. Le Deuxième Bureau transmet des informations erronées, donnant les soldats japonais comme démoralisés et épuisés, qui aboutissent à ce que les Français soient pris au dépourvu. Le matériel des troupes françaises en Indochine n'est de surcroît pas à la hauteur face à celui des Japonais. Des épisodes de pagaille, au cours desquels l'artillerie française tire sur ses propres troupes, et des défections de soldats indigènes, aggravent la situation. Le 26 septembre, alors que Lạng Sơn vient de tomber, de nouvelles troupes japonaises débarquent sur la plage de Dong Tac et marchent sur Haïphong. Les hostilités cessent le jour même, le quartier-général impérial ordonnant le cessez-le-feu. Decoux est forcé d'accepter la situation et d'autoriser les Japonais à stationner à leur guise. Les troupes japonaises prennent possession de l'aéroport de Gia Lâm, ainsi que du chemin de fer proche de la frontière du Guangxi. Des soldats nippons sont notamment stationnés à Hanoï et Haïphong. L'important pour eux est désormais de combattre les forces de Tchang Kaï-chek en Chine. Malgré leur mainmise de fait, les Japonais s'engagent néanmoins à respecter la souveraineté française en Indochine. Le 5 octobre, les prisonniers français sont libérés. Les Japonais permettent également aux Français de reprendre l'administration de la province de Lạng Sơn : le 25 octobre, lors de la cérémonie de remise de place au gouvernement général français, le général Nakamura lit un message de l'empereur Hirohito, exprimant son « regret profond de l'incident inattendu de Lạng Sơn ». De la sorte, une collaboration franco-japonaise méconnue et active se met en place en Indochine, sur le modèle de celle ayant cours en métropole. Au fil du temps, les Japonais ne maintiennent plus qu'une force légère en Indochine, ainsi en 1942-1943, il n'y avait que huit mille soldats dans tout le territoire. En fait, l'administration française reste en place et pour l'ensemble de la population, aucun changement fondamental n'est intervenu. ( Véhicule militaire Français Latil sous drapeau Japonais ) Un mois plus tard, la Thaïlande, constatant la facile victoire du Japon contre la France, déclenche la guerre franco-thaïlandaise, annexant plusieurs provinces dans l'Ouest du Cambodge et du Laos. Le Japon, désireux de s'allier avec la Thaïlande, joue les médiateurs pour aboutir à un cessez-le-feu. Pour remédier à cette situation dangereuse pour le maintien colonial français à terme, le gouvernement de Vichy encourage Decoux à appliquer au plus vite la Révolution nationale en Indochine afin de renforcer le lien entre la métropole et sa colonie asiatique. Ainsi, les autorités autorisent un nationalisme identitaire indochinois, sous contrôle français, pour s'opposer aux influences thaïe et japonaise. Le 16 mai 1941, un accord passé avec Vichy reconnaît au Japon la clause de la nation la plus favorisée, ainsi que d'importants avantages en nature, comportant des concessions minières et des livraisons de riz. Le 29 juillet suivant est signé le protocole franco-nippon (ou accords Darlan-Kato), négocié par Jacques Benoist-Méchin, qui reconnaît la souveraineté française et forme une défense militaire commune, tout en permettant aux Japonais de stationner leurs troupes dans le reste de l'Indochine. L'Indochine reste sous l'autorité du régime de Vichy jusqu'à la libération de la France. L'administration vichyste est encore en place en mars 1945, alors même que le régime du maréchal Pétain a déjà cessé d'exister en Europe. Le territoire est, pendant l'essentiel du conflit, un lieu de stationnement et de passage des troupes de l'Armée impériale japonaise. https://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_japonaise_de_l'Indochine Témoignage d'un appelé en Indochine durant la guerre 39-45 : http://www.anac-fr.com/2gm/2gm_93.htm et : http://saigon-vietnam.fr/indochine-1940.php Merci Janmary de nous rappeler cette période.
  5. 1 point
    Un article de Ligne de Défense : 21.07.2018 Aimpoint va fournir 120 000 dispositifs d'aide à la visée de type point rouge pour les HK 416F Le 20 avril 2017 j'avais signalé un appel d'offres pour 120 000 dispositifs d'aide à la visée de type point rouge pour le fusil HK 416 F. La société américaine Aimpoint a annoncé avoir remporté ce contrat et qu'elle va fournir 120 000 exemplaires de son nouveau CompM5:
  6. 1 point
    Des graphiques de la DGA pendant la présentation à la presse du programme HK 416 F
  7. 1 point
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