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  1. 3 points
    Le dernier Nord Atlas volant, classé monument historique était de passage à Toulouse Francazal cet après-midi Voici le lien de cette association qui l'a sauvé https://noratlas-de-provence.com/
  2. 2 points
    +1 Vous faites ce que vous voulez, bien sûr, mais j'espère que vous resterez (pour l'amour du drapeau)
  3. 2 points
    Il s'agit de la Présidence Sarkozy. Mes contrats au service des "Travaux Extérieurs" de la CIT-Alcatel (et d'autre entreprises), d'une part, était au CEP (Centre des 'Esais Nucléaires du Pacifique) et d'autre part, les missions aux USA. Au bout de 6 mois, c'était le retour métropole (normalement le contrat était de quatre mois, mais il avait dépassement "pour raison de services". Quand vous travaillez 70 heures par semaine, incluant samedi et dimanche, vous faites des fautes professionnelles énormes à un certain moment. Il faut travailler de la sorte pour saisir ce que l'on ressent. Alors, les services de renseignements en total sous effectif sont sollicités tant que les individus "ne craque pas". Cela ne me surprend pas du fait que vous avez relaté .qui se termine avec une grosse bourde à la clé. J'ai vu des collègues partir travailler en pyjama ou pas lavés, ne sachant pas quel jour nous étions, encore moins l'heure (car les sites se mettaient à des fuseaux horaires différents pour diverses raisons, heure Zoulou, Whisky, etc.etc.). A partir de cela , les avions vers la métropole (avions du militaire DC-8 du COTAM ou COmmandement des Transports Aérien Militaire je crois). En général, ils faisaient le plein !. J'ai fais 4 séjours de 6 mois de la sorte avec une semaine de repos hors site, en fait deux pour 6 mois;. Évidemment le salaire était en conséquence à cette époque ! Heureusement que j'ai réalisé des contrats à Tahiti même pour les expérimentations et à Chicago (et Tempe dans le désert de l'Arizona ou pas un chat n'était présent avec des températures dépassant les pays tropicaux !) pour les formations particulières en télécommunications civile et militaire par LASER, Fibres Optiques, barreau YAG (tout cela encore inemployées dans notre pays à cette époque) car nous replongions dans un monde animé et vivant ! Avec 35 heures par semaine, en comparaison, c'est la vie calme et paisible et ce n'est pas comparable. C'est aussi le déclin industrielle du fait que travailler 35 heures avec un salaire de 40 heures ne permet plus la même rentabilité par rapport à nos voisins industrialisé et la perte de marchés extérieurs en sont la cause directe avec une montée du chômage du à la fermeture d'un nombre considérable d'entreprises dû également à des surtaxations de taxes ou d'impositions (celles ou j'ai travaillé entre autre).. Ce fut notre vie avec en préambule la guerre d'Algérie. Aujourd'hui, on se croit obligé de nous rajouter des impôts en tant que privilégiés alors que nous acons cotisés notre retraite. Le pays est tombé bien bas et il n'est pas étonnant que bien de nos compatriotes "s'exilent" vers le Portugal (pas d’impôts pendant 10 ans, prix des appartements de 200 mètres carrés avec piscine de 40.000 Euros prés de la mer, niveau de vie bien plus faible, nombreux commerçants parlant Français (car ont travaillés dans notre pays et l'aime). Et si je partais ? Janmary
  4. 2 points
    Salut, C' est une fourragère ( de fantaisie, elle comporte deux passants extérieur ) de la croix de guerre 14-18 verte et rouge. Une fourragère est une citation collective à une unité, régiment, bataillon, commando... Deux possibilités ; - La personne était présente lors de l' action d' éclat qui a apportée cette citation et donc cette personne à le droit au port individuelle de la fourragère, c' est à dire que lorsqu' il quitte ( pour une nouvelle affectation... ) il continu a avoir le droit au port de la dite fourragère, dans ce cas est agrafé le nom de l' unité dessus. - La personne intègre un régiment cité, donc elle porte cette fourragère tout le temps qu' elle est présente dans cette unité mais lors d' une nouvelle affectation ou départ de cette unité, le port de la fourragère est terminée. Dans ce cas, il ne pouvait portait la fourragère que durant son temps de présence dans ce régiment.
  5. 2 points
    On en parle peu mais le militaire de l' opération Sentinelle qui a neutralisé le terroriste qui à poignardé une jeune femme et égorger une autre jeune femme est un réserviste du 1er Régiment Étranger de Génie : Qui est le jeune militaire qui a abattu l'assaillant de la gare Saint-Charles après qu'il a attaqué au couteau deux jeunes femmes dimanche en début d'après-midi à Marseille ? Par Annie Vergnenegre Publié le 02/10/2017 à 09:05Mis à jour le 04/10/2017 à 11:57 Le jeune militaire qui a abattu l'assaillant de la gare Saint-Charles dimanche après-midi est un réserviste de 24 ans. Le jeune homme est cadre dans le civil. Il est caporal au 1er Régiment Etranger de Génie de Laudun dans le Gard. Il fait partie des 350 militaires de l'opération Sentinelle déployés à Marseille, il était affecté à la surveillance de la gare Saint-Charles. Il était en patrouille de cinq militaires sur le parvis de la gare quand l'agresseur, qui venait d'assèner plusieurs coups de couteau aux deux jeunes filles, s'est dirigé vers eux en courant. Les militaires ont fait les sommations d'usage mais l'individu ne s'est pas arrêté. Le jeune réserviste a alors épaulé son Famas et tiré à deux reprises avec son fusil d'assaut pour l'abattre. La réserve opérationnelle de l'armée compte 28 000 réservistes en France, mobilisés pour sécuriser les sites sensibles comme les gares. http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/qui-est-reserviste-qui-abattu-tueur-au-couteau-gare-saint-charles-marseille-1338539.html ( Source : France 3, Provence - Alpes Cotes d' Azur / Bouches du Rhône / Marseille )
  6. 2 points
    En France Jusqu'au début du XIVe siècle la loi féodale de mobilisation générale s'applique. La Guerre de Cent Ans voit la création des bandes et Grandes compagnies composées de mercenaires qui se vendent au plus offrant et se battent parfois pour leur propre compte. Le pouvoir royal prend alors conscience de la nécessité de constituer une armée nationale à travers les compagnies d'ordonnance instruites par des mercenaires suisses connus sous le nom de bandes suisses. Pendant les Guerres d'Italie apparaissent les premières bandes comme les bandes de Picardie ancêtres des premiers régiments d'infanterie de ligne. L'appel à des troupes mercenaires étrangères ou corps francs continuera par la suite pour augmenter les effectifs militaires lors de conflit. Ils seront constitués par des entrepreneurs de guerres, aventuriers ou aristocrates commissionnés, et connaîtront leur apogée durant les guerres du XVIIIe siècle. Révolution et Empire Au début des guerres de la Révolution française, de nombreux corps francs sont créés en France sous différents noms7 : légion, volontaires, comme la Légion des Américains du chevalier de Saint-George ou chez les royalistes comme la légion de Damas. Le 8 janvier 1814, Napoléon Ier prend un décret portant formation des corps francs pour la défense du territoire : « Les corps francs s'armeront, s'équiperont et se monteront à leur frais. Ils ne recevront aucune solde ni de guerre ni de paix. » Ils sont dissous par ordonnance de Louis XVIII du 15 avril 18148. Recréés par Napoléon, le 22 avril 1815, ils sont de nouveau dissous par Louis XVIII, le 20 juillet 1815 Première Guerre mondiale Ce terme était appliqué aux unités spécialisées dans l'assaut des tranchées ennemies durant la Première Guerre mondiale. Les corps francs sont souvent confondus avec les « nettoyeurs de tranchées ». Roger Vercel dans Capitaine Conan a brossé un portrait saisissant de ces terribles soldats. Cependant, corps francs et nettoyeurs n'ont pas les mêmes objectifs bien qu'ils opèrent parfois avec les mêmes techniques et méthodes de combat. Le corps franc tente des coups de main à un endroit précis, pour capturer des prisonniers dans les lignes ennemies, détruire des nids de mitrailleuses ou aller observer le terrain. Le rôle des nettoyeurs est tout autre : une fois les vagues d'assaut victorieuses, ils ont 2 objectifs : détruire les poches de résistance ennemie qui continuent à se défendre, puis « nettoyer » avec soin chaque parcelle de terrain de tout présence ennemie. Leur 2e mission est alors d'occuper la tranchée et la garnir de mitrailleuses et fusils-mitrailleurs aux endroits stratégiques afin de sécuriser l'arrière des troupes d'assaut. Les Italiens constituent les unités Arditi (les « Hardis »). La tactique italienne consistait à s'approcher à portée de grenade d'une tranchée sous le couvert d'un barrage d'artillerie, puis lors de l'arrêt du bombardement, à lancer de nombreuses grenades dans la tranchée pour faire croire aux ennemis que le bombardement n'était pas fini. Profitant de la confusion, ils s'infiltraient alors en groupe dans la tranchée, tuant au couteau et au revolver. Les Italiens mirent aussi au point des techniques d'infiltration avec des nageurs de combat. L'uniforme noir des arditi et les « têtes de mort » devinrent le signe distinctif de ces unités. Les Allemands, de leur côté, répliquèrent avec les « unités d'assaut » (Sturmtruppen), c'est-à-dire des troupes de choc fortement armées avec des mitrailleuses, des lance-flammes et des grenades. La tactique allemande différait de la tactique italienne en ceci qu'ils attaquaient l'ennemi en son point le plus faible en concentrant leur puissance de feu sur une zone réduite afin de s'infiltrer profondément dans le dispositif ennemi. Les troupes d'assauts devaient ainsi « tronçonner » le front en plusieurs endroits, laissant aux troupes régulières le soin de nettoyer les tranchées ennemies isolées. Lors des offensives de 1918, l'armée allemande enfonça les lignes alliées au niveau du chemin des Dames. La supériorité tactique des armées allemandes était néanmoins incapable d'inverser l'issue de la guerre. Ernst Jünger a décrit l'action des troupes d'assaut allemandes dans ses ouvrages de l'après-guerre (notamment Orages d'acier). Les Polonais patriotes constituèrent au début des années 1910 des sociétés de tir, qui permirent en août 1914 de créer trois bataillons d’infanterie, commandés par Józef Piłsudski. Il occupe Kielce le 6 août et provoque la création de deux légions polonaises par les forces allemandes, prévues pour compter 17 000 hommes au total, incorporant les chasseurs de Pilsudski. D’autres Polonais désireux de lutter contre l’Allemagne constituèrent la légion Puławy, autorisée le 18 octobre 1914 par le tsar. Commandée par le colonel Gorczynski, elle évolue comme un corps franc, avant d’intégrer l’armée impériale le 12 janvier 1915, sous le nom de 104e brigade territoriale. Leurs fonction de base étant : Lors d'une attaque, chaque bataillon désignait une (ou plusieurs sections) chargées de "cleaner" les tranchées conquises. Ces éléments se placaient derrière les deux compagnies attaquant en première ligne. Ces hommes étaient une tenues et armement allégées (pistolets, poignard, grenades) car leur rôle était, une fois la tranchée conquise de : - vérifier que tous les abris étaient vides, - désarmer les prisonniers et les pousser vers l'arrière (en conservant casque et masue à gaz), - chercher les documents pouvant intéresser le renseignement, - remettre en état les mitrailleuses ennemis abandonnées pour appuyer tout retour offensif de l'ennemi. Casse tête Allemand. Couteau de tranchée US Casse tête artisanal. Contrairement aux officiers et sous officiers qui portaient le revolver, arme réglementaire, les hommes des coups de mains sont armés du pistolet Ruby. N' oublions pas les corps franc, dont Joseph Darnand fut un héro remarqué ( bien avant de devenir ce salaud de la milice de Laval ) Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il a 17 ans et cherche en vain à s'engager. Il est finalement incorporé au 35e régiment d'infanterie, le 8 janvier 1916. Il est nommé caporal en avril 1917, sergent le 1er juin 1917 et affecté au 366e régiment d'infanterie où il se fait remarquer : « Sergent Darnand. Peloton des grenadiers d'élite. Se distingue journellement dans la bonne exécution des patrouilles et des embuscades en avant du front ; a fait preuve de beaucoup d'entrain au cours d'un coup de main contre les premières lignes ennemies. » Il est promu adjudant en 1918. Plusieurs fois blessé, il reçoit six citations, dont deux à l'ordre de l'armée pour son courage comme « nettoyeur de tranchées ». Le 14 juillet 1918, son corps franc fait vingt-sept prisonniers au sein d'un état-major de régiment allemand et s'empare de documents essentiels qui permettent de connaître le plan de l'offensive ennemie du 15 juillet 1918: celle-ci avorte à la suite des manœuvres du général Gouraud, qui commande la 4e armée. Darnand reçoit la médaille militaire le 25 juillet 1918 des mains du général Pétain, à qui il voue par la suite un attachement sans borne. Pour ce fait d'armes, le général Gouraud lui remet la croix de la Légion d’honneur le 7 avril 1927, au cours d'une prise d'armes dans la cour des Invalides. La croix est accompagnée de cette citation : « Sous-officier d'élite, d'une bravoure hors de pair. […] Le sous-officier Darnand a été, en tout point, un serviteur modèle et un de nos artisans de notre victoire finale. C'est un beau brave. » Dans une lettre adressée à Maxime Real del Sarte, Raymond Poincaré, l'ancien président de la République devenu président du conseil, s'excuse de son absence au banquet qui a lieu après la cérémonie et salue en lui « un artisan de la victoire ». ( Source Wikipédia ) Les corsaires des tranchées-7 Un coup de main historique image: https://2.bp.blogspot.com/-nLmj8ZGLyK8/T6QcJFWTpmI/AAAAAAAAAU8/LLTFpniyaFc/s200/Prisonnier.jpg Dans une note en date du 18 janvier 1918, le GQG insiste sur l’intérêt à multiplier les interrogatoires de prisonniers : « les prisonniers constituent la meilleure source de renseignement. Il appartient à tous les échelons de commandement de stimuler, d’une façon particulière, l’initiative des chefs de corps ou de bataillon, pour qu’ils organisent des coups de main aussi nombreux que possible. » A quelques semaines des grandes offensives allemandes, l’action des corps francs est alors intégrée dans la manœuvre générale. Cela ne suffit pas toutefois pour éviter la surprise et les coups de boutoir du printemps, notamment le 21 mars face aux Britanniques ou le 27 mai face à la VIe armée française. Le 14 juillet pourtant, l’action d’un corps franc va avoir une influence décisive sur le cours de la guerre. Ce jour-là, en effet un coup de main est organisé par la 132e DI afin de compléter, par des interrogatoires de prisonniers, les indices collectés par l’aviation et des six coups de main précédents. L’offensive allemande contre la IVe armée, qui défend Reims, est certaine mais il est essentiel d’en connaître la date et l’heure. La zone d’action choisie est un carré de 500 m sur 500 sillonné de quatre tranchées allemandes (Andrinople, Tirnova, Radius, Cubitus). Le détachement d’assaut est fourni par le 366e RI à partir des groupes de grenadiers d’élite de ses trois bataillons et de deux sections de « ligne ». L’ensemble, commandé par le lieutenant Balestie, représente 174 fantassins, renforcés de 16 sapeurs pour les destructions, de trois équipes de lance-flammes et 8 brancardiers. L’appui d’artillerie comprend quatre batteries de 75 et le groupe de 155 mm de la division, pour assurer l’ouverture des brèches nécessaires, l’encagement de l’objectif, la neutralisation des mitrailleuses et l’aveuglement par fumigènes des observatoires. L’opération commence à 19h55, c’est-à-dire relativement tôt pour permettre l’exploitation rapide des renseignements recueillis. L’opération de brèche dans les barbelés s’effectue par les sapeurs sous la protection de l’artillerie à l’aide de pétards et de cisailles. La brèche effectuée, le détachement d’assaut se fractionne en cinq colonnes alors qu’un sixième élément garde le point d’entrée. Les hommes sont en tenue légère sans aucune identification de noms, grades ou unités. L’armement est laissé à leur initiative, les ordres sont seulement de prendre dix grenades par homme et une grenade incendiaire par gradé. Chacun des colonnes a un itinéraire de tranchée à explorer et doit placer une équipe de cinq ou six hommes sur chacun des points clefs. L’une de ces colonnes, celle des grenadiers du 4e bataillon est commandée par le sergent Darnand, futur chef de la Milice. Il parvient à la tranchée Cubitus, objectif extrême du coup de main, attaque l’abri qui s’y trouve et ramène 18 prisonniers. Le retour se fait par échelon successif, par les mêmes itinéraires. Chaque groupe ne quitte son objectif qu’après avoir recueilli ceux qui étaient plus en avant. Au prix de deux tués et de quelques blessés, le détachement a ramené 27 prisonniers et du matériel. L’interrogatoire des prisonniers a permis de savoir que l’attaque allemande était prévue pour la nuit même avec une préparation d'artillerie à 1 heure du matin prévue pour durer de 3 à 4 heures. Une carte du déploiement complet des minenwerfers (mortiers de tranchées) a été découverte. Tous ces renseignements permettent à la IVe armée de déclencher un puissant tir de « contre-préparation offensive » qui va frapper les Allemands sur leur ligne de départ. En même temps, la première ligne française est évacuée et l’assaut ennemi va tomber dans le vide. La dernière offensive allemande de la Première Guerre mondiale échoue ainsi grâce à un coup de main qualifié de ce fait d’ « historique » par le général Gouraud. Chaque homme ayant participé au coup de main reçoit 10 000 francs. En savoir plus sur https://lavoiedelepee.blogspot.com/2012/05/les-corsaires-des-tranchees-7-un-coup.html#EJBwGAk2fLq2h3gx.99 Seconde Guerre mondiale Dès octobre 1939, des corps francs sont constitués par l'armée française et mènent une guerre d'embuscade à l'avant de la ligne Maginot durant la drôle de guerre. Joseph Darnand, le futur collaborationniste et chef de la Milice s'y illustre à plusieurs reprises. Ils ont face à eux les groupes francs allemands qui protègent la ligne Siegfried. En mai 1940, des groupes francs motorisés de cavalerie sont mis sur pied durant la bataille de France. Des corps francs d'Afrique se sont formés au Maroc (alors protectorat français) le 25 novembre 1942, après le débarquement allié en Afrique du Nord, à la demande du général Giraud. Composés de volontaires marocains d'origine et de religion diverses (juifs, musulmans, chrétiens) et appelés vélites, ils ont combattu Rommel et l'Afrika Korps en Tunisie au sein de la 5e armée américaine, avec notamment de l'équipement britannique. Ils ont participé à la prise de Bizerte en 1943. Le 26 juillet 1943, à partir du Corps franc d’Afrique, est créé à Dupleix (Algérie) le Groupe de commandos d’Afrique attaché à la 3e D.I.A du général Joseph de Goislard de Monsabert. Les 7e et 9e compagnies s'intègrent au Régiment de marche du Tchad de la 2e DB. Les corps francs d'Afrique furent décorés de la croix de guerre. Les corps francs étaient, pour l'armée française, l'équivalent des commandos britanniques. ( Source : Wikipédia ) LE BATAILLON DE CHOC. Le bataillon de choc est une unité d'élite de l'Armée française formée en mai 1943 à Staoueli en Algérie. Entraîné au parachutisme et aux méthodes commandos, son but est d'apporter un soutien aux organisations de la Résistance française en vue de renforcer leur action. Tous les chasseurs sont volontaires et réunis autour d'une même doctrine rappelant leurs origines diverses. Elle est « puissance de la légion, légèreté du chasseur, chic du cavalier ». L'unité est tour à tour engagée en France et en Allemagne pendant le second conflit mondial puis en Indochine et en Algérie avant d'être dissoute à la fin de l'année 1963. Seconde guerre mondiale En 1943, le chef de bataillon Gambiez persuade l'état-major de la nécessité de créer une unité spéciale « susceptibles d'apporter le moment venu une aide puissante aux éléments implantés clandestinement dans la zone des opérations de débarquement ». Il rejoint les vues de la direction des services spéciaux qui décide la création à Staoueli, à compter du 23 mai, du bataillon d'assaut qui prendra par la suite le nom de bataillon de choc. Ancien chef de section de cette célèbre unité, l'écrivain Raymond Muelle en a raconté l'aventure durant le second conflit mondial dans son livre Le 1er bataillon de choc paru en 1977 aux éditions Presses de la cité2. Il résume ainsi la destination et l'utilisation de l'unité dans le premier paragraphe de son introduction : « Né des services spéciaux, destiné aux services spéciaux, le « bataillon de choc » n'a que rarement été utilisé selon sa vocation. » Dans l'esprit de Gambiez, les « choc » devaient en effet être parachutés ou infiltrés dans le dispositif ennemi, capables de durer en climat d'insécurité, de détruire, paralyser et harceler l'adversaire. Ils devaient être l'équivalent pour la France du SAS britannique, des commandos allemands de Skorzeny, des unités de Chindits en Birmanie, et il reçoit à cet effet une instruction de commando parachutiste. Mais hormis quelques actions spéciales en Italie et en territoire occupé accomplies par des isolés ou par une section, il fut essentiellement utilisé comme élément précurseur des grandes opérations de la 1re armée et participa à des combats frontaux classiques. Selon Raymond Muelle, il était suspecté de « giraudisme » aux yeux du BCRA de Londres, ce qui lui aurait en partie valu de ne pas être parfaitement utilisé en territoire occupé selon sa vocation et ses capacités. Quoi qu'il en soit, ce fut une glorieuse unité à qui le général de Lattre de Tassigny décerna en 1946 une citation éloquente : « Arme nouvelle, forgée pour des exploits nouveaux, le bataillon donna au premier appel sa mesure de perfection. » Le baptême du feu de l'unité a lieu à la fin de l'été 1943 lors de l'opération Vésuve de libération de la Corse. Celle-ci débute le 13 septembre par le débarquement dans le port d'Ajaccio, à partir du sous-marin Casabianca, d'un élément précurseur de 109 chasseurs de la 3e compagnie du capitaine Manjot qui reçoit la reddition de la garnison. Le reste du bataillon est acheminé dès le lendemain, par les contre torpilleurs Fantasque et Terrible. Après quelques jours dans la région d'Ajaccio, les hommes de Gambiez interviennent dans l'ensemble de l’île jusqu'au 4 octobre, date à laquelle ils atteignent Bastia. Le bataillon s'installe dès lors dans la citadelle de Calvi et, le 15 octobre, s'étoffe d'une 4e compagnie formée à partir de volontaires corses dont l'emblème portera la tête de Maure. Après quelques interventions de type commando en Italie, le bataillon est engagé dans sa totalité du 17 au 29 juin 1944 lors de l'opération Brassard relative à la conquête de l'île d'Elbe. Trois heures avant l'assaut général mené par la 9e DIC, le 2e groupe de tabors marocains et les commandos d'Afrique, des détachements sont débarqués afin de neutraliser les batteries côtières allemandes disséminées à la périphérie de l'île. Le gros du bataillon doit intervenir au sud tandis que 80 hommes seront chargés de la partie nord et notamment des batteries d'Enfola. La section du sous-lieutenant Corley, désignée pour intervenir dans le Vercors est finalement parachutée dans la Drôme, en 2 sticks les 31 juillet et 1er aout 1944, près de Dieulefit10. Les trente hommes subissent des pertes lors du saut et l'aspirant Muelle prend la tête de la section. Après quelques combats et accrochages entre Montélimar et Grenoble, la section qui est affectée à une compagnie FFI (16e compagnie du 1er bataillon de l'Armée secrète Drôme-Sud) reçoit l'ordre d'attaquer Le Pont-de-Claix qui ouvre la porte de Grenoble. Le 21 août, les chasseurs de Muelle livrent des combats acharnés, investissent le village mais doivent battre en retraite faute de soutien et à la suite de l'arrivée d'une colonne de renfort allemande. Finalement, la section du choc traverse Pont-de-Claix et entre dans Grenoble en élément précurseur le lendemain, le 22 août 1944. La section ne rejoint le bataillon que pour la prise de Dijon le 9 septembre. Entre temps, Gambiez a quitté l'unité pour former les commandos de France et le gros du bataillon a débarqué le 20 août dans le golfe de Saint-Tropez à Sainte-Maxime. Avec à leur tête le capitaine Hériard-Dubreuil, le bataillon de choc est engagé du 21 au 24 août dans les combats pour Toulon au côté du 3e RTA du colonel Linares. L'unité est notamment engagée au hameau de Dardennes, à la poudrière (4e cie) et en centre ville (1re et 2e cies). Le mont Faron est quant à lui investi sans combat par la 3e compagnie. Après les combats de Toulon, le bataillon remonte vers le nord par la vallée du Rhône, dépasse Lyon et se retrouve à Dijon qu'il libère le 11 septembre associé au 2e RSAR et à un peloton de Tank Destroyer. À la fin du mois de septembre l'unité se rapproche de Belfort et, après l'engagement séparé des compagnies à Romchamp et Fresse, combat à Miellin puis Château-Lambert. Le 3 octobre, l'unité est renforcée par l'un des commandos lourd en provenance des commandos de France. Le 25, le capitaine Lefort en prend le commandement. Début novembre, le bataillon est au côté de son frère d'arme les commandos de France dans les combats meurtriers du Haut du Tôt au sud de Gérardmer puis rejoint la région de Belfort afin de participer à la libération de la ville. Le 20, les compagnies sont d'abord engagées à Cravanche, puis au Coudray et à Essert et entrent dans Belfort qui sera définitivement libérée le 25. Entre le 23 novembre et le 3 décembre, les chocs engagent une succession de combats en Haute-Alsace entre Belfort et Mulhouse : Lamadeleine, Étueffont, Rougemont-le-Château, Masevaux, Bourbach-le-Haut, col du Hundsruck, Willer-sur-Thur, Bischwiller. Alors qu'il forme depuis le 5 janvier 1945 le 1er groupement de choc avec les commandos de France devenus à cette occasion le 3e bataillon de choc, le bataillon est à nouveau impliqué dans des combats éprouvants en Alsace dans le cadre de la réduction de la poche de Colmar. Il s'agit des combats pour Jebsheim et Durrenentzen et des opérations de nettoyage ou d'occupation autour de Colmar. À l'issue de ces derniers combats l'unité est très éprouvée et certaines sections ont perdu la moitié de leurs effectifs. Après une période de repos à Soultzmatt, le bataillon traverse le Rhin à Gemersheim le 2 avril 1945 avant de poursuivre son épopée à travers l'Allemagne puis l'Autriche. La plupart du temps accompagnée par les chars, l'unité progresse rapidement et livre de nombreux combats notamment à Karlsruhe, Pforzheim, Dobel et Reutlingen. Le Danube est atteint le 26 avril à la hauteur de Sigmaringen, puis le lac de Constance et enfin le dernier combat le 5 mai à Hintergasse. Lors du second conflit mondial le « 1er choc » a particulièrement été éprouvé. Entre septembre 1943 et mai 1945, les pertes enregistrées sont de 205 tués, 535 blessés et 42 disparus pour un effectif de 700 hommes à peine. À l'issue de la capitulation de l'Allemagne, le bataillon prend ses cantonnements dans la région de Ravensbourg qu'il quittera fin 1945 pour rejoindre le camp de La Pallu près de Bordeaux et former, avec les commandos d'Afrique, le 1er bataillon du 1er RICAP Indochine 1947-1948 Les premiers éléments du choc arrivent en Indochine au sein des deux bataillons parachutistes SAS dont la première appellation est en réalité bataillon de choc SAS d'Extrême-Orient. Les deux unités, qui sont mises sur pied à Mont-de-Marsan respectivement en février et mars 1946, débarquent à Saïgon les 23 et 27 février pour le 1er bataillon (248 hommes) et le 19 juin 1946 pour le 2d (530 hommes). Intégrés au sein de la demi-brigade SAS du lieutenant-Colonel Paris de Bollardière les unités interviennent au Laos, au Cambodge, en Cochinchine et au Tonkin jusqu'en juin 1948 pour les derniers éléments du 1er BCCP (le 1er bataillon colonial de commandos parachutistes est le nom de l'unité qui regroupe les derniers éléments des deux bataillons SAS). Les parachutistes SAS qui rejoignent la métropole le 22 juillet 1948 auront perdus 250 des leurs en Indochine. La demi-brigade de marche parachutiste (DBMP), formée à partir des éléments de la 25e DAP, arrive en Indochine au début de 1947. Avec ses trois bataillons (I, III/1er RCP et le 1er bataillon parachutiste de choc), aux ordres du lieutenant-colonel Sauvagnac, elle constitue le premier renfort sérieux depuis le début de la guerre au Tonkin. Les compagnies sont d'abord utilisées sur la périphérie de la capitale, Hanoï, à des tâches de " pacification et de colonisation " qui leur permettent de s'acclimater. Ainsi que l'écrit le rédacteur du journal de marche du « choc » : " Pour les anciens, qui ont fait la guerre en Europe, comme pour les jeunes, tout est à apprendre dans cette guerre d'embuscade, de trahison, où la difficulté est de découvrir le véritable ennemi. ". Le 17 janvier 1947, le bataillon, amputé de sa 4e compagnie qui rejoindra l'unité le 4 avril, embarque à Alger pour l'Extrême-Orient et arrive à Saïgon le 13 février puis à Hải Phòng le 24. Après des opérations dans la périphérie d'Hanoï, l'unité est ensuite engagée dans de grandes opérations au Tonkin : opération Papillon en avril, opération "Léa" du 7 au 15 octobre, puis "Ceinture" du 19 novembre au 14 décembre. De janvier à mars 1948 le bataillon est transféré en Cochinchine où il intervient en tant que troupe d'intervention. Le 11 avril il retrouve le Tonkin où il interviendra jusqu'à son rapatriement initialement prévu début juillet puis début août et qui aura finalement lieu début septembre. Le bataillon embarque à Haïphong le 6 septembre 1948 sur l'Abbeville et, après une escale de 10 jours à Saigon, rejoint Marseille le 19 octobre. Il cantonne alors à Tarbes jusqu'en mars 1949 puis à Montauban au quartier Doumerc. Durant ces deux ans passés en Extrême-orient, le bataillon aura enregistré un total de 59 tués ou disparus et 138 blessés Les « choc » seront à nouveau présent au sein du GCMA dont l'une des principales missions est de mettre en place et d'organiser des maquis et des opérations commando en zone vietminh. Afrique du nord 1953-1955 Employé en Tunisie puis au Maroc. En Algérie, comme l'écrit Raymond Muelle : « Le bataillon de choc, rattaché au célèbre « choc » étroitement lié au service "action" du SDECE retrouvera sa vocation première. Né des services spéciaux. Il est revenu au service de spéciaux. » Les dernières garnisons du 1er BPC de 1957 à 1963 sont Calvi et Corte. ( Source : Wikipédia )
  7. 2 points
    Bien sur Heïdi. D'une certaine façon, c'est à dire adaptées à leur époque. Comme le furent les "Corps Francs" Français en 14-18 qui pratiquaient des opérations coup de main à partir du front et des tranchées (observations, destructions éventuelles d'une position ou plus fréquemment destruction pure et simple d'une unité et prise de prisonniers). En 39-45, ce furent les "commandos Britannique", puis le LRDG (Long Range Desert Group) et les SAS (Special Air Service) toujours Britannique qui prirent le relais en guerroyant derrière les lignes ennemis pendant des jours tant pendant la guerre en Libye qu'en France par la suite menant des guerres d'embuscade et de terreur chez l'ennemi au point qu'Hitler avait ordonné leurs exécutions quand ils étaient fait prisonniers. Une double application furent faites par les Britanniques. D'une part, avec les "Chindits" (Soldats Gurkas et unités d'élites Britanniques qui ont subis un entrainement dément) du général Wingate en Birmanie avec la notion de commandos de pénétration en profondeur (6 colonnes de 400 hommes avec mules pour le portage en pénétration sur les arrières Japonais, dans la jungle, et ravitaillés par l'aviation et commandés par radio. Les archives Japonaises sont claires. Ce sont les "Chindits" qui ont cassé leurs dispositifs en Birmanie. D'autre part, un régiment SAS (Colonel Bourgoin) Français à sauté au dessus de la Bretagne avant le débarquement du 6 juin 1944 pour y mener guérilla et pagaille chez les Allemands. C'est à cet occasion que furent parachutés les Jeep du régiment qui étaient l’élément de déplacement et de mobilité des SAS. En Algérie (1954-1962), le lieutenant Jean-Jacques Servant-Schreiber, (rédacteur en Chef de la revue "l'Express" et rappelé en Algérie), avec le Colonel Barberot et le général Jacques Paris de Bollardière créèrent les "commandos Noirs" qui avaient pour but de "nomadiser" dans le bled (avec des rappelés du service militaire comme soldats) avec tous les risques que cela comportaient. Source = Malaventure en Algérie avec le général Parîs de Bollardière Par Roger Barberot Chez Plon 1957 https://fr.wikipedia.org/wiki/Commandos_noirs http://www.histoire-en-questions.fr/guerre algerie/terreur-tortures-bollardiere.html Depuis, les techniques appuyées par des technologies remarquable tel les GPS de positionnement, les tirs avec cibles illuminés par LASER, les bombes et missiles guidés par faisceau LASER ou GPS sont courant (Innovation pendant la guerre du Vietnam). GPS = Global Positioning System (" en français Système mondial de positionnement [littéralement] ou Géo-positionnement par satellite), aussi connu sous le nom de Navstar est le premier système de géolocalisation de grande précision. https://fr.wikipedia.org/wiki/Global_Positioning_System LASER = Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (« amplification de la lumière par émission stimulée de radiations").. http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/physique-laser-1989/
  8. 2 points
    Bonjour. En effet il faut se rapporter à l'héraldique de ce brevet. Et voici ce qu'il en est de la signification de chacune des composantes de ce brevet. Où l'on retrouve en effet à gauche les lauriers et à droite les feuilles de chêne. Extrait du site "hemaridron.com" Chaque composant de l'insigne a une signification héraldique Le parachute indique une spécificité acquise par le saut . Les ailes issues de l' insigne générique de l' Armée de l' Air (casquette , poitrine) rappellent l' origine des premiers parachutistes ainsi que la coopération avec un vecteur aérien , en principe l' avion . L' étoile est le signe des Commandos , des éclaireurs En outre elle est bien utile pour la symètrie de l' insigne et la jonction des suspentes . Les lauriers sont le symbole de la gloire Les feuilles de chéne sont le symbole du commandement et de la puissance . Lauriers et feuilles de chéne sont des symboles issus du fond des ages , ils apparaissent dans maints insignes tant FRANCAIS qu' ETRANGERS; Mais une autre signification nous donne ceci: - le parachute te porte - Les ailes du grand St Michel te supportent - L'étoile te guide - Les lauriers te rappellent la gloire des anciens - La couronne de chêne, c'est la force qui caractérise les paras - Mais la mort te guette, elle est représenté par la noir entre les suspentes. Je ne saurais que vous conseiller pour plus d'infos la lecture de ce document de classification des différents brevets parachutistes français, sur le site "fr.calameo.com" voici le lien: http://fr.calameo.com/read/00296407026a30828f4b8
  9. 1 point
    Bonjour, Depuis sa création, l'Homme cherche à se dépasser et à repousser ses limites. Il n'a cessé de développer ses compétences, d'abord avec ses membres, perfectionnant les arts martiaux, puis à l'aide d'outils : massues, javelots, arcs, boucliers, fusils, missiles, toujours plus performants. Aujourd'hui, le combat se dessine par les traits de la technologie. Il y a un an et demi, deux entreprises, américaines et japonaises, annonçaient à quelques jours d'intervalles avoir mis au point un mécha, un robot géant piloté depuis un cockpit. Il n'en fallait pas plus pour décider d'un duel... Qui a eu lieu hier. Impressionnant. Le combat commence à 10minutes. http://www.journaldugeek.com/2017/10/18/combat-de-robot-geant-regardez-le-robot-americain-decouper-methodiquement-le-robot-japonais/
  10. 1 point
    Un soldat polonais en brûlant un drapeau de Daech en face des ruines de Raqqa, déjà libérée.
  11. 1 point
    Bonjours , merci d avoir répondu , et bien j'ai rendez vous avec la chef du drha de ma base pour justement poser la question , si je peut continuer à signer des contrât malgré c'est inaptitude...je vous remercie de m voir aidée je vous tiens au courant de la réponse quelle ma donnez merci
  12. 1 point
    Les premiers robots son apparus après le second conflit mondial avec les premiers cybernéticiens. Les premiers présentés le furent en 1947 dans la revue "Mécanique Populaire". Le robot roulait, et des capteurs permettaient qu'il évitait les obstacles. A l'époque ou les termes de radio et radioélectricité, essentiellement l'étude de la radio émission et réception, furent remplacer par le mot électronique qui consistait par l'approche et définition de l'électron / Intensité (courant), avec les applications du microscope électronique, du radar, des ultrasons, de la télévision, des servomécanismes, des systèmes de navigations hyperbolique, etc. Cela devait s’étendre aux calculatrices électroniques devenue informatique (science du traitement de l'information), puis aux automatismes avec les automates programmables industriels (l'automatique), suivi par des études au Japon et USA sur la robotique (conduite automobile, travaux domestique, etc.) et la domestique. La science dite des "tiques". Le terme "Arts Martiaux" est beaucoup plus récent puisque qu'il date de la fin de la seconde guerre mondiale. Des auteurs ont utilisés ce terme dans la lecture des documents anciens Chinois et Japonais pour la traduction. > Ce sont les Chinois - il y a quelques milliers d'années - qui ont pratiqués les sports de combat par l'étude des combats des animaux (Mante religieuses, la grue, etc.) et qui fut appelé Kung-Fu et plus particulièrement étudié au célèbre temple "Shaolin" > Dans tous les pays les sports de combats prirent formes. En France, ce fut la techniques de la boxe des voyous Parisiens utilisant coups de pieds et paume de la main (appelé Apache) qui donnèrent naissance à la Boxe Française (Boxe Anglaise + coups de pieds) qui fut normalisé et codifié. J'ai posté ici-même tout l'historique de ce sport suite a la demande d'un membre. > Au Japon, ce la technique du Jiu-Jitsu qui se développa chez les Samouraïs. Par le suite, Maître Jigaro Kano codifia une partie de ces technique pour en faire le Judo (ou voie de la souplesse avec des projections et des immobilisations) dit Kodokan avant guerre et qui fut introduit en France après guerre par Maître Kawaishi (méthode Kawaishi) et l'enseignement Kodokan le remplaça. En même temps, Maître Morihei Ueshiba (1881) codifia les autres mouvements du Jiu-Jitsu pour en faire l'Aïki-Do (la voie de l'Aïki) (combat contre un ou plusieurs adversaires, debout et à genoux, à mains nu ou avec couteaux (tento), sabre en bois ou en bambou (shinaï) et le sabre (katana). J'ai été ceinture noire dans cette discipline. Le karaté (main vide) naissait à Okinawa, technique de combat par blocage des coups et coups donnés en force. Il y a plusieurs styles qui vont de la force puissante à la défense plus souple . C'était un petit complément. J'ai cré un sujet dans la rubrique Histoire sur mes écrits précédents concernant ces deux sports de combats. Il y en d'autres sur d'autres Arts Martiaux (Kung-Fu, "les" Karaté, etc.)
  13. 1 point
    Bonjour, A travers les siècles, différentes armées avaient et utilisaient des troupes, groupes de chocs. Je pense entre autres, aux Hoplites Sparte ou 300 hommes étaient sélectionnés parmi l'armée régulière. Ils devenaient suite à un entrainement spécifique et une arme particulière ( lance plus longue que celle de leur adversaire ), la Garde Royale et une troupe choc envoyé avant l'armée régulière. Ou encore les Ninja au Japon habillé de noir (camouflage), se déplaçant la nuit, formés à des techniques de combats spécifiques et sans parler de leurs armes. Est-ce qu'on peut dire qu'ils sont les ancêtres des Forces Spéciales d'aujourd'hui ou leur précurseurs ?
  14. 1 point
    Bienvenue à toi et bonne chance pour cette sélection très dure ! Prépare toi Physiquement mais aussi mentalement (anglais ça tombe bien , prépare les questions du type : T'es motivations Pourquoi militaires ? Plan de secours ( ultra important , c'est éliminatoire ) ) Il y sûrement d'anciens EOPAN donc tu trouveras ton bonheur
  15. 1 point
    Peu importe. Il faut savoir si il y a intention de tuerie de masse, terroriste ou pas. Le terroriste n'était plus menaçant? Un homme armé qui à déjà tué des dizaines de personnes? Dans la légitime défense, tout est question de circonstances.Sur la base du 122-5 (légitime défense) et 122-7 (état de nécessité), tu peux tirer sur un terroriste armé qui court. L'homme ayant déjà tué de nombreuses personnes et courant armé vers un autre lieu public, on peut légitimement penser qu'il va continuer. On est donc encore dans le même temps de l'agression. Le policier/gendarme/mili qui tire dans ce cas la précis, doit pouvoir justifier sont tir en évoquant les articles précédemment cités, et en faisant valoir les circonstances (tuerie de masse, tireur armé qui court vers un lieu public...). Il y a d'ailleurs eu un cas avec ce même raisonnement , à Châlette-sur-Loing ou les tirs ont été pour protéger la population vers laquelle se dirigeait l'individu agresseur (Bien que dans ce cas là les tirs soient aussi appuyés par l'article L435-1 du code de la sécurité intérieure) De plus, tirer dans le dos d'un terroriste/malade mental... qui s'enfuit est un des cas de tirs du L435-1 du CSI " Dans l'exercice de leurs fonctions et revêtus de leur uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de leur qualité, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, outre les cas mentionnés à l'article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d'absolue nécessité et de manière strictement proportionnée : 1° Lorsque des atteintes à la vie ou à l'intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d'autrui ; 2° Lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu'ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ; 3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s'arrêter, autrement que par l'usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ; 4° Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l'usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui ; 5° Dans le but exclusif d'empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d'un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d'être commis, lorsqu'ils ont des raisons réelles et objectives d'estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes." SI. Tout est question de circonstances encore une fois.
  16. 1 point
    Moi aussi je vise maistrance pour spécialiste en télécommunications ou détecteur anti sous marins et je vais au CSO le 23 octobre.
  17. 1 point
    NexuGal, Si tu veux plus d'infos, tu peux consulter le code pénal Article 122-1 => Nul n'est responsable que de son propre fait Article 122-5 = > Légitime défense. Cet article pose les conditions de l'attaque et de la défense. C'est une notion qui fait beaucoup débat.
  18. 1 point
    Bonjour Léa, soit la bienvenue parmi nous. Je ne peux que t' encourager dans ton projet d' intégrer la Réserve. Tu as raison de te battre, c' est " prétextes " n' ont aucunes valeur, une jeune femme peut tout à fait devenir réserviste. Aux plaisirs d' échanger.
  19. 1 point
    D'après les ancres que je crois apercevoir sur les boutons, c'est un régiment colonial, le 111 d'artillerie. http://www.troupesdemarine.org/traditions/unites/fch/un000314.htm
  20. 1 point
    Le gouvernement de la Turquie déploie ses troupes dans territoire syrien pour contrôler tant aux groupes djihadistes liés à Daech et al-Qaïda comme aux milices kurdes. Des troupes turques sont entrées hier soir dans la province d'Idlib dans le nord de la Syrie et ont installé des points d'observation dans ce qui semble être une mission visant à contrôler les milices kurdes, a indiqué un rebelle syrien participant à l'opération, aujourd'hui. "Les forces armées turques alliées sont entrées en territoire syrien et ont commencé à installer des postes d'observation", a dit Moustafa Sedjari, membre de l'Armée syrienne libre (ASL). Le convoi, composé d'une trentaine de véhicules, a franchi la frontière au poste de Bab al Haoua pour gagner la province d'Idlib, précisent les rebelles et un témoin. Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait annoncé samedi ce déploiement de troupes, précisant que la Turquie menait "une importante opération" avec le soutien de groupes rebelles dans le cadre de l'accord de désescalade conclu le mois dernier avec l'Iran et la Russie. Le gouvernement turc entend assurer la sécurité de sa frontière sud à la fois contre les djihadistes de l'Etat islamique et contre les milices kurdes qui contrôlent la majeure partie de la zone frontalière en territoire syrien. Le plan de désescalade conclu lors d'une réunion à Astana au Kazakhstan ne concerne pas certains groupes djihadistes comme la puissante alliance Tahrir al Cham qui contrôle des territoires dans la province d'Idlib et dans le nord-ouest de la Syrie. http://analisis-global.blogspot.com.ar/2017/10/el-gobierno-de-turquia-despliega-tropas.html
  21. 1 point
    Bonjour, Kalashnikov Concern (AK), a récemment présenté son système Rex-1, et en dévoilant ses caractéristiques techniques ! Le Rex-1 est un appareil tout à fait semblable à une arme à feu côté look (Steyr AUG), sauf qu'il chasse les drones. Le Rex-1 bloque tous les signaux du GPS au 5.8Ghz en passant par la 3G, le Wi-fi, 900Mhz, LTE, etc. jusqu'à une distance de cinq kilomètres, pour le peu que l'on pointe le brouilleur sur l'appareil. Le drone se met alors à descendre lentement jusqu'au sol, où il se pose. La sécurité peut alors même récupérer l'appareil intact, et "remonter la piste". Plusieurs compagnies de sécurité, publiques comme privées, se sont déjà montrée intéressée par un tel équipement. https://www.armyrecognition.com/weapons_defence_industry_military_technology_uk/new_russian_rex-1_anti-drone_rifle_system_ready_to_be_tested.html Et pour un usage anti-personnel ?
  22. 1 point
    C'est bien ça ! En fait, je suis rattaché au CICoS (donc interarmées) je porte l'insigne du CICoS mais conserve mon arme d'affectation l'A.B.C. !
  23. 1 point
    Bonjour, bienvenu parmi nous. Bonne chance pour les fus ( la spé des seigneurs ) Bon surf sur le forum.
  24. 1 point
    Si tu organises de A à Z ( en mode projet scouts par exemple ) c'est super puisque ça montre que tu peux organiser des choses à l'autre bout du monde , en plus pour le psy c'est plutôt pas mal puisque ( malheureusement ) tu auras vue la misère du monde ( d'ailleurs il te posera sûrement une question à propos de ce sujet )
  25. 1 point
    10.10.2017 66 millions de cartouches de 9mm pour la gendarmerie, la police, les douanes, la pénitentiaire Deux entreprises vont se partager un marché pour la fourniture de cartouches de calibre 9X19, à balle ordinaire ou à balle optimisée, destinées aux services de la police nationale, la gendarmerie nationale, la direction générale des douanes et droits indirects et la direction de l'administration pénitentiaire. Il s'agit de: - RUAG AMMOTEC France. La valeur totale du marché balle ordinaire est de 15 456 000 euros - HUMBERT CTTS. La valeur totale du marché balle optimisée est de 4 576 000 euros. Pour chaque lot, la quantité annuelle estimative sur la durée du marché, soit 4 ans, est de 32 945 000 cartouches. ( Source : Ligne de Défense )
  26. 1 point
    Bonjour, Sujet intéressant. Bonne chance pour l' examen.
  27. 1 point
    Si ton souhait est d'être pilote d'hélico, je pense que l'armée de terre avec l'ALAT sera plus à m^me de t'offrir ce cursus. En effet l'ADT possède plus d'hélicos que l'AA. Je connais une promo de l'Ecole de l'air dont certains , recrutés PN donc futurs pilotes ou navigants, n'ont pas pu prendre le Transport spé hélico par manque de places. Le rythme d'engagement en Opex est assez élevé en ce moment, pour l'ADT la durée est souvent de 4 à 6 mois, pour l'AA c'est souvent 2 mois, avec 1 voire 2 par an, en fonction de l'unité à laquelle tu appartiens. Hormis ces périodes d'Opex ou d'alerte ou d'exercices en France métropolitaine, tu peux rentrer chez toi tous les soirs
  28. 1 point
    Bonjour et bienvenu ici. J'ai débloqué ton premier post
  29. 1 point
    A courir trop de lièvres à la fois, on en attrape aucun.
  30. 1 point
    Je vois qu'à la relecture de mon post, j'ai oublié d'afficher le chronogramme des séquences. 1 - Les USA et les entreprises Américaines discutent avec les Talibans (extrémistes fondamentalistes) en Afghanistan pour le passage de deux pipelines de pétole et de gaz. 2° - Plutôt refus des Talibans. 3° - Massoud l'Afghan (figure charismatique de la lutte contre les Soviétiques entrés en Afghanistan et principal opposant aux Talibans par la suite) assassiné par ces derniers. 4° - Attaque du 11 septembre sur les deux tours de New-York. 5° - Traque d'Oussama Ben Laden (qui est un Saoudien et dont la Royauté Saoudienne entretient des rapports curieux avec les USA, à savoir recherche leur protection militaire par un accord en 1944 /1945 avec le Président Roosevelt et attise et assiste les Talibans contre ces mêmes USA avec la haine entre Sunnites / Chiites en fond et toujours d'actualité au Moyen-Orient). 6° - Engagement Américain en Afghanistan pour sa mise à mort ainsi que celle des Talibans. Gros combat victorieux. Mais Oussama Ben Laden fuit le pays (vers le Pakistan) et le conflit perdure avec deux erreurs fondamentales des USA. > Ils ne quittent pas l'Afghanistan. Au contraire, ils demandent l'aide de l'OTAN. > Ils s'engagent simultanément dans un second conflit en Irak contre Saddam Hussein. Pays qui n'avait rien à voir avec le terrorisme des Talibans menés par l'Arabie Saoudite en sous main. Au contraire. Le résulta des courses, c'est que l'Armée Irakienne s'est "liquéfiée" et à pratiquée la guérilla urbaine. La Guerre Sainte de déclarée par certains Imams fondamentalistes contre l'Occident et l'Amérique. Aujourd'hui les attentats sont la suite logique contre ces mêmes pays, plus l'Australie qui avait participé à la coalition. Ces attentats sont périphériques aux combats d'Al Quaïda et de DAESH (plutôt la vengeance) qui recherche l’État Islamique fondamentaliste, avec des extensions qui furent celles des Arabes au Moyen-Age (Espagne, etc) et une application au niveau international (d’où la raison de l'intervention de la Fédération Russe au fait que leur pays devenait la cible impliquée). Voici grossièrement les implications d'un conflit Sunnites / Chiites avec l'Arabie Saoudite et l'Iran comme éléments principaux. Aujourd'hui;, les Kurdes avec un État à construire ajoute un édifice au problème ainsi que la Turquie qui évolue vers un Islam plus radical. Janmary
  31. 1 point
    Bonjour Akkianite. J'apprécie votre réponse, empreinte de sérénité et de calme. il est toujours agréable d'échanger entre gens de bonne volonté. Bonne continuation sur le forum.
  32. 1 point
    Les coulisses de la guerre contre l'État islamique dans l'ensemble de l'Irak. Après le déclenchement des offensives pour la reprise des villes encore aux mains de Daech, l'armée irakienne perd au combat l'un de ses francs-tireurs le plus expérimenté. Un homme massif, les cheveux coupés très courts et une grande barbe grise, vêtu d'une tenue militaire de camouflage. Abou Tahsine portait toujours des mitaines et ne se séparait jamais de son fusil d'assaut autrichien de la marque Steyr. Membre de la brigade Ali al-Akbar, Abou Tahsine est tombé au combat, durant la bataille pour la reprise de la ville de Hawija. Ses funérailles ont eu lieu à Joubeir, près de la ville de Bassora, et l'un de ses proches a raconté qu'Abou Tahsine, de son vrai nom Ali Jabbar al Salahi, était surnommé par ses compagnons d'armes «le cheikh des tireurs embusqués», ou encore «œil de faucon» et «chasseur de Daech». Il avait abattu au moins 320 jihadistes. C'est lui-même qui le racontait dans une vidéo. La première guerre d'Abou Tahsine ce fut en 1973 dans le Golan, il faisait partie d'un contingent de l'armée irakienne qui a participé aux côtés des troupes syriennes à la guerre contre Israël. Tireur embusqué durant la guerre irako-iranienne dans les années 1980, Abou Tahsine a participé à l'invasion du Koweït par l'Irak en 1990, avant de combattre l'armée américaine, y compris en 2003, puis il a finalement tourné son arme contre l'Etat islamique. http://analisis-global.blogspot.com.ar/2017/10/en-una-de-las-ofensivas-para-recuperar.html
  33. 1 point
    Nouvelle orientation de l'AdT, l'aguerrissement du combattant, dont voici un nouveau concept étudié à l'école d'application de l'artillerie et de l'infanterie de Draguignan, le test de puissance du combattant. On en revient aux fondamentaux avec un nouveau terme.
  34. 1 point
    Bonjour, La signature en vidéo :
  35. 1 point
    Bonjour, Les jeux se déroulent à Toronto du 23 au 30 septembre !!! source ... http://www.sports.defense.gouv.fr/content/invictus-games-2017-0
  36. 1 point
    Bon anniversaire ! J'ai fêté hier un an de démarches pour intégrer la RCD... Je ne perds pas espoir...
  37. 1 point
    En effet Hernan. Un gros probleme, latent depuis des décennies, se fait jour avec les conflits du Moyen-Orient. Les interventions multiples d'intervenants extérieurs dans cette poudrière n'arrangent assurément pas les choses. Le problème Kurde va devenir crucial et leurs interventions en tant que combattants à été très appréciés sur le terrain . Reste la réalisation de leurs rêves, à savoir un État à eux, en Turquie, Irak, Syrie.
  38. 1 point
    Le dossier kurde n'est pas seulement un problème pour la Turquie et l'Irak mais aussi pour l'Iran et la Syrie, les deux avec de communautés kurdes dans son territoire. Aujourd'hui le référendum a été réalisé au nord de l'Irak, dans le Kurdistan irakien. A l’ONU, la Turquie appelle à l’annulation d’un référendum d’indépendance prévu au Kurdistan irakien. Le président Recep Tayyip Erdogan a mis en garde sur les conséquences de ce scrutin prévu lundi prochain. “Nous devrions tous travailler à construire la tranquillité, la paix, la sécurité et la stabilité dans la région au lieu de déclencher de nouveaux conflits”, a-t-il fait valoir. “Nous appelons le gouvernement régional du Kurdistan irakien à annuler l’initiative qu’ils ont lancé pour l’indépendance. Ignorer la position claire et déterminée de la Turquie sur ce sujet pourrait conduire à un processus qui priverait le gouvernement régional kurde irakien des opportunités dont il profite actuellement”, a mis en garde le président turc. A l’exception d’Israël, la quasi-totalité des pays se sont prononcés contre ce vote. Cette région du nord de l’Irak bénéficie depuis 1991 d’une autonomie qui s’est élargie au fil des ans. Au grand dam de Bagdad, les Kurdes de la province voisine de Kirkouk entendent bien participer au référendum. “Contrairement à l’Irak actuel, le Kurdistan a prouvé qu’il a toujours respecté les droits de toutes les communautés. Au Kurdistan, il y a des écoles pour les turkmènes, pour les chrétiens, pour les arabes”, affirme Najmaddin Kareem. Malgré l’opposition de la communauté internationale, le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, entend mener son projet jusqu’au bout contre l’avis de Bagdad, Ankara mais aussi Washington et Téhéran. Il dit vouloir préserver les droits des Kurdes. Ses détracteurs l’accusent de vouloir avant tout se maintenir au pouvoir. http://analisis-global.blogspot.com.ar/2017/09/a-pesar-de-la-oposicion-de-varios.html
  39. 1 point
    Un document sur une femme commando, tireur d'élite dans l'AA
  40. 1 point
    Oh Yeah!!! Et j'y serais! Il faut aussi écouter Gimme Shelter sorti en 1969 dans l'album let it bleed. La vidéo ici: Gimme Shelter. The Rolling Stones 1969 Et ressorti par certains sur les réseaux sociaux à l'occasion du conflit Afghan.
  41. 1 point
    En Argentine le film Voyage au bout de l'enfer s'est traduit comme "Le franc-tireur" (The deer hunter en anglais), avec Apocalypse Now ce sont des très bons films sur le Viêt-Nam. Et la musique de l'époque est toujours super ! Vive les "Glimmer twins" et sa Paint in black
  42. 1 point
    En effet, on ne parlait pas à l'époque du syndrome de stress post traumatique. Nos parents, les miens, (peut être pas les vôtres Heidi qui êtes plus jeune, mais peut être vos grands parents), qui ont vécu 39/45, l'Indochine, l'Algérie pouvaient en témoigner. Mon père a été blessé en Indochine. Par éclats de grenade. Je ne l'ai jamais su et je ne l'ai appris qu'au mois d'août de cette année, quand j'ai pu récupérer son livret militaire retraçant tout son parcours. Mon seul souvenir de gamin quand il m'a parlé de l'Indochine, ça a été pour "m'engueuler" parce que j'écoutais une chanson de M.Le Forestier qui parlait de la mort, et où il m'a dit textuellement "tu ne sais pas ce que c'est que la mort, moi j'ai un copain qui a crevé devant moi, les tripes à l'air". Peut être a t'il été blessé ce même jour? Ensuite il est parti en claquant la porte, et est revenu 1/2 heure après pour s'excuser. Fin de l'histoire, il n'en a jamais plus parlé. On peut imaginer qu'il a sérieusement été marqué par cela. Et j'ai l'exemple d'amis dont les pères ont également vécu et enfoui au fond d'eux mêmes ces moments difficiles, car c'était le seul moyen pour eux de continuer à vivre. En cela ce film "Voyage au bout de l'enfer" (petite rectification. Oups! ) offre une réflexion sur cette situation que nombres de vétérans ont du assumer.
  43. 1 point
    Bonjour, La scène de la plantation m'a aussi laissé perplexe. Concernant le documentaire, je prends une leçon d'histoire en accélérée notamment sur le gouvernement Sud Vietnamien et que dire des conversations enregistrées des différents présidents. Mais, ce n'est pas finit. Lundi 25 septembre 2017 à 20h50 France 5 diffuse le film ... - Voyage au bout de la nuit - de M. Cimino - 1978 C'est mon film préféré sur ce conflit ( vu en VO ) du coup, je ne suis peut-être pas objective quand j'en parle. Il dure 3h mais le paradoxe, c'est qu'on ne voit qu'une heure de guerre ( au milieu du film). L'histoire est simple mais forte. On voit une bande d'amis ouvriers et leur vie de tous les jours. Ils sont mobilisés pour partir au combat. Et, de cette guerre, certains vont en revenir, marqués, changés, traumatisés. Le film nous intègre à cette bande en nous montrant les hommes "avant" et "après". Le film nous montre aussi la différence de rapport entre ceux qui sont partis et a leur retour avec ceux qui sont restés. Je trouve que ce film pourrait être tourné aujourd'hui. A voir ou pas. A aimer ou pas.
  44. 1 point
    Le nouveau véhicule tactique de l'AdT http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/voici-nouvelle-p4-134300
  45. 1 point
    Bonsoir. je fais remonter ce post, puisque c'est aujourd'hui que nous aurons le plaisir de revoir "Apocalypse now" en version redux rallongé de 49 minutes. Pour les plus jeunes qui ne connaitrait pas ce film, c'est simplement un chef d'oeuvre à ne pas manquer. Ne loupez pas non plus la musique des Doors (The end), l'inusable Susie Q, ainsi que la musique classique avec la Chevauchée des Walkyries de Richard Wagner. Et ceci même si toute la bande son est à savourer.
  46. 1 point
    Bonjour, Bienvenue sur le forum. Belle carrière de pilote, et dans tous les appareils possibles. Félicitations ! Au plaisir de discuter.
  47. 1 point
    Vous pouvez voir aussi avec le vaguemestre du régiment de votre mari si ce n'est pas trop loin de chez vous. Vous paierez l'affranchissement, il s'occupera du reste sans aucun problème.
  48. 1 point
    Ça a l' air intéressant bien plus que nos semblant émissions de TV réalité sur le Service National.
  49. 1 point
      Bonjour. Je pense que vous prenez le problème à l'envers. L'état d'esprit à avoir n'est pas de se demander si l'on va pouvoir rentrer chez soi le vendredi vers telle ou telle heure parce qu'on a 10 heures de train. Mais bien de se dire qu'on rentre à l'école de fusillier marin et qu'il y a peu de chances de pouvoir rentrer le week end chez soi. * Parce qu'on est chez les fusilliers. * Parce que bien des surprises peuvent arriver dans la semaine et qu'alors qu'on croyait pouvoir rentrer... on reste. * Parce que si vous rentrez la surprise et le plaisir n'en seront que meilleurs * Pareceque 10 heures de train c'est quand tout va bien et que les horaires de fin des cours et les horaires de train coincident bien.   Bref, à mon avis il vaut mieux partir du postulat de base qu'on ne rentrera pas et que si on rentre chez soi, c'est du bonus. Penser l'inverse, du style je vais rentrer le week end chez moi et si je ne rentre pas ça me fait suer, c'est s'exposer à de grandes déceptions et désillusions.   Ceci dit, c'est peut être comme celà que vous aviez prévu de fonctionner. Bonne chance pour votre parcours en école.
  50. 1 point
    Les tractions: Deux types: - en pronation: dessus de la main vers vous, paume vers l'avant. - en supination: dessus de la main vers l'avant, paume vers vous. Comment débuter? Commencez par des suspensions: pendant une semaine ou deux, entraînez-vous à rester en l'air le plus longtemps possible, puis décomposez le mouvement: - En premier : commencez en position haute et descendez jusqu'à avoir les coudes à environ 90°, puis remontez. Continuez jusqu'à ce que vous vous sentiez à l'aise, à raison de trois séances par semaine. - En deuxième : finissez le mouvement, c'est-à-dire commencez à 90° pour finir bras complètement tendus. Conseils: Ne trichez pas en vous remuant dans tous les sens: cela fait perdre de l'énergie. Cependant, contracter les abdominaux permet de stabiliser le corps et d'éviter les balancements. Croisez vos pieds en les remontant vers l'arrière. Vous devez commencer les bras totalement déverrouillés et finir le mouvement le menton au-dessus de la barre. Les bras sont écartés de la largeur des épaules. Un exemple de programme: Voici le programme du Major Armstrong de l'USMC, plusieurs fois recordman du monde de tractions (plus de 3000 en douze heures). - Tous les matins, commencez par 3 séries de pompes jusqu'à l'échec (c'est-à-dire assez de répétitions pour que vous ne puissiez plus finir la série) en prenant un temps de repos suffisant. Ne commencez pas les tractions moins de trois heures après les pompes. - Jour 1: 5 séries de tractions à l'échec, avec 90 secondes de récupération. - Jour 2: Travail en pyramide, avec 10 secondes de récupération par traction. Travaillez jusqu'à l'échec. Exemple: 1 traction - 10 sec de recup. 2 tractions - 20 sec de recup. 3 tractions - 30 sec de recup 4 tractions - échec, vous vous arrêtez à 3 - 40 sec de recup 3 tractions (votre max) - - Jour 3: - 3 séries en pronation - 3 séries en supination serrée (mains espacées de moins de 10 cm) - 3 séries en pronation large Prenez 1 mn de repos entre les séries. Les 9 séries doivent comporter le même nombre de répétitions. - Jour 4: 9 séries avec un nombre égal et maximal de tractions. 1 mn de repos entre les séries - Jour 5: Refaites l'exercice qui vous a semblé le plus difficile de la semaine. - Jours 6 et 7: repos. Les pompes: Ce qui veut dire avec le dos droit, sans ondulation et sans pointer le derrière. Vous reposez sur les mains et les pieds, avec les doigts un peu écartés et vous pliez vos coudes jusqu'à ce que vous vous retrouviez à quelques centimètres du sol. Ensuite, vous étendez les coudes pour reprendre la position de départ. A noter que les abdominaux, les lombaires sont travaillés ici sous forme de gainage. Conseils pour grands débutants: Si vous connaissez des difficultés, commencez à faire des pompes en vous mettant à genoux. Vous pouvez aussi vous entraîner debout face à un mur, les bras tendus. Penchez-vous en avant vers le mur en fléchissant les bras, puis tendez-les pour revenir à la station verticale.