Jump to content

Leaderboard


Popular Content

Showing content with the highest reputation since 04/26/2019 in all areas

  1. 3 points
    Yatagan - Tempête. Dans l'histoire des commandos marine, l'histoire oublie les commandos Yatagan et Tempête. Le commando YATAGAN fut une unité de contre-guérilla constituée de volontaires algériens ( réguliers et harkis) pour la recherche du renseignement et son exploitation éventuelle sur le secteur de la D B F M. Sa création officielle date de Novembre 1956. Il fut tout d'abord désigné administrativement sous le titre de 80 ème G M P R (Groupe mobile de protection rurale ). Il fut placé sous le commandement du capitaine Delayen, un marsouin de "choc" qui avait déjà commandé des supplétifs en Indochine. le Capitaine Delayen présente son Commando constitué de musulmans encadrés par des fusiliers-marins-commandos Il a formé ce Commando à Nemours en novembre 1956. Il en prend le commandement le 1er juillet 1957 . le Capitaine Delayen. En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongement de la durée du service militaire. Avec ces dispositions, la Marine Nationale, disposant d’un sureffectif, décide en avril 1956 la création d’une demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), commandée par un capitaine de vaisseau, et formée d’un état-major, de trois bataillons d’infanterie et de cinq compagnies de combat. La DBFM se voit confier le sous secteur de Nemours, dans l’ouest oranais ; sa zone d’action s’étendant d’Honaïne à l’est, jusqu’à la frontière marocaine à l’ouest, et du littoral méditerranéen jusqu’à la ville de Nédroma, au sud. La demi-brigade relevant administrativement de l’amiral, préfet maritime de la quatrième région maritime, est placée sous le commandement opérationnel du général commandant le corps d’armée d’Oran, pour toutes les opérations de maintien de l’ordre à terre, mais relève toutefois directement du préfet maritime pour les opérations de surveillance maritime dans les eaux immédiates et le cordon littoral. La DBFM dispose du concours d’autres unités de la Marine Nationale : les commandos de Marine pour la neutralisation de groupes armés rebelles interceptés, le groupement d’hélicoptères de l’aéronautique navale (GHAN) pour l’envoi des renforts et les évacuations sanitaires, les bâtiments de surveillance maritime pour des bombardements ponctuels, les avions de l’aéronautique navale pour la surveillance aérienne et les tirs d’armes automatiques. Des supplétifs algériens (harkis) sont engagés, pour former le commando « Yatagan », renommé « Tempête », ou pour former des harkas, intégrés dans les compagnies. Les officiers de l’état major, les commandants de bataillon et ceux de compagnie sont tous des officiers d’active de la spécialité fusilier, ayant l’expérience des combats en Indochine. Les chefs de section sont des enseignes de vaisseau d’active, ou de réserve, ou des officiers mariniers supérieurs de la spécialité fusilier. Le reste de l’encadrement est composé d’officiers mariniers de diverses spécialités. Les effectifs sont d’environ 2000 hommes. La durée de l’affectation est généralement de douze mois. Tous les deux mois un contingent est relevé, et remplacé par des marins ayant suivi le stage de formation fusilier au centre d’instruction de la réserve (CIR) du centre de Siroco, implanté au cap Matifou, près d’Alger. Le 1er juin 1956, débarquent à Nemours du B.D.C. Cheliff, les premier éléments de la D.B.F.M., comprenant l’état major, la compagnie de commandement d’appui et de soutien (CCAS), et le premier bataillon qui a pour mission d’assurer la sécurité de la ville de Nemours et de la partie est du secteur. Le deuxième bataillon arrive à Nemours le 2 juin 1956, avec pour mission de sécuriser les voies de communications et la sécurisation de la partie ouest du secteur. Il est formé au centre interarmées des opérations amphibies (CIOA) d’Arzew, avec des éléments des compagnies de protection. Le poste de commandement s’installe au village de Beghaoun à environ 10 km de Nemours, et les compagnies sont positionnées sur les plateaux. Le troisième bataillon arrive à Nemours le 15 juillet 1956, avec pour mission de garder le barrage électrifié, construit en retrait de la frontière, et d’en assurer la parfaite étanchéité. Il est formé aux dépôts des équipages de Toulon et de Cherbourg. Le poste de commandement s’installe à Bab el Assa, et les compagnies sont positionnées le long de la frontière marocaine, entre Tizza au nord, et Bled es Souani au sud. Il doit aussi assurer la sécurité dans le secteur de S’Mirda Fouaga. De 1956 à 1959, après de nombreux combats, tels ceux du Fillaoussène et du Djebel Zakri, les 1er et 2ème bataillons réussissent à pacifier complètement cette zone devenue une des plus calmes de toute l’Algérie. Après les premières années de combats acharnés, grâce à leurs patrouilles et embuscades, ils obligent les adversaires à se terrer et à fuir, tout en maintenant un contact incessant avec les populations musulmanes, leur apportant une aide dans les domaines les plus divers de l’administration, de l’enseignement et de l’aide médicale. La zone d’action de la DBFM est alors étendue vers l’est pour couvrir les djebels Tadjera, Sofiane et Gorine, et au sud jusqu’à l’oued Mouilah pour couvrir le djebel Zakri. En avril 1959, le 1er bataillon est transformé en bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM). Il est détaché auprès du commandement du corps d’armée d’Oran, pour intervenir dans le secteur d’Aïn Sefra, à la porte du désert, où l’étanchéité du barrage est moins bien assurée. En juillet 1959, le bataillon d’intervention est envoyé en Kabylie, et mis à la disposition du général commandant en chef des forces armées en Algérie ; il participe alors aux grandes opérations de cette période. Une herse en patrouille Revenu en juillet 1960 dans l’ouest algérien, le premier bataillon est reconstitué. Détaché au corps d’armée d’Oran, il s’installe au bordj de Sidi Medjahed, au sud de Maghnia et participe à toutes les opérations dans ce secteur montagneux entre Maghnia, Tlemcen, et Sebdou, pour intercepter et neutraliser les groupes armés rebelles, ayant franchi le barrage électrifié, tenu par les unités de l’armée de terre, dans les monts Tlemcen. En septembre 1961, le 1er bataillon est dissout pour former le bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM), qui est envoyé à Bizerte pour concourir à la défense de la base militaire française menacée. Après six ans de combats ininterrompus et un travail constant de pacification, la demi-brigade de fusiliers marins est dissoute en mars 1962. Elle aura mis hors de combat plus de 3000 rebelles armés, et récupéré un impressionnant stock d’armes ; cependant : -187 des siens sont morts au champ d’honneur. -254 blessés portent dans leur chair, la marque de leur courage. Troupe d’élite, la D.B.F.M. aura été sur cette terre d’Algérie l’un des facteurs essentiels du concours de la Marine à l’œuvre de pacification. Ce commando était en général sous les ordres du 2 ème bureau de la D B F M, dirigé alors par le LV Bastard. Le commando Yatagan était implanté dans la partie Nord de Béraoun ( 10 Km de Nemours). Son cantonnement était mitoyen de celui du 2/D B F M. En Janvier 1957, le capitaine Delayen alignait 51 volontaires encadrés par 14 gradés de la D B F M, dont le capitaine Berthout des G M P R. La plupart de ces cadres étaient des hommes de terrain ayant déjà servi en Indochine. Le fanion du commando fut brodé par Madame Delayen. Le commando sera dissout en 1959 avec les honneurs d'un ordre du jour du général de brigade COMMUNAL, commandant le 12 ème DI de la zone de l'ouest-oranais. Cependant le commando " Tempête" reprendra le flambeau avec à peu près les mêmes volontaires. Le premier exemplaire a été brodé par Mme Delayen Bilan lors de sa dissolution: près de 600 fells. l'officier aux quatre guerres, 39/45, Indochine, Algérie, Tchad. Premier officier allié à atteindre le Rhin, spécialiste des commandos de ralliés en Indochine et en Algérie, appelé en conseil par les Marines américains, promu général par Valéry Giscard d'Estaing pour son intervention décisive dans la guerre du Tchad. Voici en quelques mots le destin hors série d'un officier pas comme les autres. - Elève au Prytanée Militaire (1935/1940), il déserte de l'Ecole, s'embarque pour l'Angleterre et ... débarque au Maroc. - Sous-Lieutenant en Décembre 1944, débarquement de Provence, libération de TOULON et la marche au Rhin atteint le 20 Novembre 1944 à ROSENAU. Le lendemain, il est grièvement blessé. - Premier séjour " INDOCHINE " (1945 -1948) où il est blessé une seconde fois. - Deuxième séjour " INDOCHINE " (1949-1952). Il y forme le Commando du RICM, étant seul européen à la tête de 120 Vietnamiens. C'est la période des Commandos Nord-Vietnam. Il prend le commandement du Commando 13. - Troisième séjour " INDOCHINE " (1953-1955). Toujours aux "Commandos Nord-Vietnam", à DAI-MO puis à HAIPHONG avec diverses raids amphibies sur les fleuves et sur les côtes de la zone Viet. - Fin 1955 il rejoint l'Algérie à ARZEW où il crée le "Commando Yatagan" ( Musulmans encadrés par les Fusiliers-Marins-Commandos). Cette aventure durera 3 ans. - Puis il commander le G.C.C.A. (Groupement de Commandos de Chasse de l'Akfadou en grande Kabylie). - 1962 à 1965, il est muté dans le Pacifique. - 1965, première affectation en métropole à Lorient puis Brest. - 1972, il part au TCHAD (colonel) en l972 pour 6 ans comme conseiller du Général en chef Tchadien. - en 1977, il doit quitter le TCHAD "sur ordre" (il a été promu général). - A sa demande, il passe dans le Cadre de Réserve en Juin 1978. En octobre 2003, Jean Louis Delayen décède d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouve aux USA. Ses obsèques ont lieu à Saint-Raphaël le 15 octobre, en présence de nombreuses personnalités et de la population qui l'appréciait pour ses qualités humaines et notamment sa grande simplicité. Les honneurs militaires lui sont rendus sur le parvis de l'église Notre-Dame de La Victoire où les bigors du 3ème RAMa entonnent pour lui, une dernière fois, Marie-Dominique, selon sa volonté. Son corps repose désormais au cimetière de Saint-Raphaël. ( Source : Patrianostra / Cdo Jaubert / histoire vrai forum / tene info / mémorial national des marins )
  2. 2 points
    Bonjour, Viens de sortir au cinéma ce 22 mai, le film d'animation " Stubby ". Il retrace son histoire et permet de raconter la guerre aux enfants sans les traumatiser. Son rythme soutenu et sa narration habile est destinée à captiver les plus jeunes sans faire bailler les adultes. Pour les +8 ans.
  3. 2 points
    Bonjour. Le tiger meet 2019 se déroule en ce moment même à Mont de Marsan sur la BA 118. Il s’agit d’un exercice aérien de grande ampleur de l’OTAN. Des infos ici: Tiger Meet 2019 des photos pour vous tenter.
  4. 2 points
    24.04.2019 75e anniversaire du Jour-J: des Dakota, des paras et du bourbon au pays du Calvados Parmi les nombreux Dakota qui seront présents le 5 juin, en Normandie, on pourra voir un avion avec les marques Z8, baptisé "Tico Belle". Ce C-47 appartient au Valiant Air Command Museum (Floride). Il transportera une quinzaine d'anciens soldats américains, vétérans des conflits d'Afghanistan et d'Irak (photo ci-dessous Q-Concepts). Et ce petit groupe sautera sur le Cotentin, non seulement en tête de la quarantaine de C-47 annoncée, mais en compagnie d'un fût de Bourbon! Ces ex-militaires ont en effet créé l'American Freedom Distillery, à Saint-Petersburg en Floride, où ils produisent du Horse Soldier Bourbon. Ces "veterans" ont décidé d'allier l'histoire du Jour-J, leur passé de militaires et leur goût pour les boissons fortes en sautant sur la Normandie, le 5 juin, dans le cadre du 75e anniversaire du Jour-J. Particularités de ce saut: Scott Neil (25 ans d'armée dont 17 de forces spéciales) et ses camarades seront largués du Z8 en compagnie d'un fût de bourbon (plein normalement, sauf s'il est vidé lors de l'étape britannique de l'avion). A noter un superbe compte Twitter baptisé "DaksOverNormandy" (voici l'adresse: @Daks_Normandy) et leur site web: www.daksovernormandy.com Daks over Normandy (Dakotas au-dessus de la Normandie) se tiendra à deux endroits: du 2 au 5 juin à l’aérodrome de Duxford au Royaume-Uni et du 5 au 9 juin à l’aéroport de Caen-Carpiquet dans le Calvados. ( Source : Ligne de Défense )
  5. 2 points
    Bonjour et bienvenu. Je ne savais pas qu'à St Maixent ils délivraient un DS d'Infanterie (devoir surveilllé....🤗)
  6. 2 points
    Bonjour Depuis quelques années maintenant, les infirmiers dépendent du Service de Santé des Armées (SSA), ce service est interarmées. Par conséquent, il n'y a plus vraiment de choix d'armée, tu peux très bien réaliser un mission avec l'armée de terre puis être affecté sur un bâtiment de la Marine ou sur une base, un CMA...
  7. 2 points
    Le lien issu du site source: plagesdu6juin1944.com http://www.plagesdu6juin1944.com/blog/do/tag/pilotes/
  8. 1 point
  9. 1 point
    Voici l’étonnant récit des aventures d' un véritable héros, le sergent Stubby, soldat un peu particulier puisque à quatre pattes, Grande Guerre : Sergent Stubby, un héros à quatre pattes. © Wikimedia | Stubby, le chien le plus décoré de la Première Guerre mondiale. Texte par Stéphanie TROUILLARD Dernière modification : 20/04/2018 En pleine Première Guerre mondiale, un pitbull réalisait des exploits dans les tranchées aux côtés des soldats américains. Un dessin animé sorti le 13 avril aux États-Unis est consacré à ce héros peu commun, médaillé à plusieurs reprises. Le 20 avril 1918, l’armée allemande lance une offensive à Seicheprey, un village en Meurthe-et-Moselle. Face à elle, la 26e division d’infanterie américaine vit son baptême du feu. Les combats sont terribles. Plus de 100 Américains sont faits prisonniers, tandis que près de 650 sont morts ou blessés. Parmi eux, l’histoire retient un nom. Non pas celui d’un soldat, mais d’un chien : le sergent Stubby. Mascotte du 102e régiment de la 26e division d’infanterie, ce pitbull est grièvement blessé à la poitrine et à la patte par des grenades lancées par les Allemands. Transporté à l’hôpital, il survit et profite même de sa convalescence pour regonfler le moral des troupes. Stubby vient de rentrer dans la légende. Cent ans après, un dessin animé "Sgt. Stubby: An American Hero", sorti le 13 avril sur les écrans américains, lui est même consacré. "Il est devenu le symbole du rôle des animaux durant la Première Guerre mondiale", résume l’historien Éric Baratay, auteur du livre "Bêtes des tranchées". Un chien mascotte devenu héros Ce petit chien a pourtant grandi bien loin des tranchées françaises. À l’été 1917, il est recueilli par des soldats du 102e régiment d’infanterie qui s’entrainent sur le campus de l’université Yale avant de rejoindre les champs de bataille en Europe. "À l’époque, les pitbulls étaient considérés aux États-Unis comme les meilleurs chiens de compagnie, et ils étaient notamment conseillés pour les familles ayant des petits enfants. C’était des chiens calmes et dévoués", explique Eric Baratay. >> À lire : Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées À l’heure du départ pour le front, J. Robert Conroy, un des soldats, n’arrive pas à se séparer de ce nouveau compagnon. Il le cache dans son manteau et Stubby monte illégalement sur le navire en route vers Saint-Nazaire: "Il y avait de nombreux cas de mascottes dans les armées anglo-saxonnes. L’encadrement fermait en partie les yeux". Arrivé en France, le petit chien suit fidèlement son régiment. Le 5 février 1918, le 102e d’infanterie se rapproche de la ligne de front dans le secteur du Chemin des Dames. Stubby écrit alors ses premiers exploits. Dans les tranchées, il alerte ses camarades et les prévient des dangers. Quelques semaines après la bataille de Seicheprey, il capture même un soldat allemand qui tentait de repérer les positions adverses. "Stubby s’est mis à aboyer. Alors que l’Allemand courait, il l’a mordu aux jambes et l’a fait tomber. Il a continué à attaquer cet homme jusqu’à l’arrivée des soldats américains", décrit sur son site internet le Smithsonian, le musée d’histoire américaine à Washington, qui possède la dépouille empaillée du pitbull. "Pour cette capture d’un espion ennemi, Stubby a obtenu le grade de sergent. Il a été le premier chien à obtenir une telle distinction". Même si ces faits sont hors du commun, ce chien n’est pas le seul à arpenter les tranchées de la Grande Guerre. Selon Eric Baratay, plus de 100 000 de ses congénères ont participé au conflit : "Ils servaient de réconfort psychologique et de mascotte, mais ils étaient aussi utilisés pour prévenir les soldats des arrivées d’obus, de gaz, pour trouver des blessés ou transporter des messages". Dans l’armée française, ces soldats à quatre pattes sont aussi présents. En 1915, des chiens venus d’Alaska sont par exemple employés dans les Vosges pour tirer des traîneaux pour les troupes alpines. Mais alors que du côté américain c’est le chien Stubby qui est montré en exemple, chez les poilus c’est un autre animal qui est mis en avant : le pigeon dit Vaillant, qui réussit à transmettre un message sous le feu ennemi en pleine bataille de Verdun en juin 1916. Un fait d’arme qui lui vaut même une citation. Le sergent Stubby lors d'une parade aux Etats-Unis en mai 1921 Le chien le plus décoré du monde Jusqu’à la fin de la guerre, Stubby participe de son côté à quatre offensives et à 17 batailles. Devenu une célébrité, il rentre aux États-Unis en 1919, toujours en compagnie du soldat J. Robert Conroy. Le chien reçoit alors tous les honneurs et rencontre trois présidents américains. Il défile même dans les rues des plus grandes villes américaines. "C’est sans doute le chien le plus décoré du monde. Revêtu d’un paletot brodé aux couleurs alliées, auquel sont épinglées ses nombreuses décorations, Stubby assiste à toutes les revues… Et il doit en être très fier, car les chiens ont leur amour-propre", décrit le journal La Presse dans un article d’août 1921. Après une vie trépidante, la mascotte du 102e régiment d’infanterie s’éteint dans les bras de son maître en 1926. Le chien-soldat a même les honneurs de la rubrique nécrologique du New York Times. "Stubby est mort. Il n’était qu’un chien et il n’avait pas de pedigree, mais il était la plus célèbre mascotte de l’armée américaine, peut-on lire dans cet hommage. Il était incontestablement un chien combattant". ( Source : France 24 http://www.france24.com/fr/20180420-sergent-stubby-chien-heros-premiere-guerre-mondiale-dessin-anime?ref=tw )
  10. 1 point
    Pour ton ami BG, quatre des cinq SEM dans l'Atelier central de la base aéronavale avec l'emballage encore, jusqu'à présent seulement le SEM #44 a été "déshabillé".
  11. 1 point
    Il faudrait connaitre l'héraldique de cette flottille, je ne lis pas l'Italien ( comme beaucoup de marin, je le parle... après 22h )
  12. 1 point
    Bonjour, Dans le lien des Forces Spéciales Russes, il est question de saboteurs du Commando Italien MAS. Histoire du Commando MAS = La Xe Flottiglia MAS Comsubin source ... http://le.cos.free.fr/comsubin.htm
  13. 1 point
    Bonjour, Félicitation à lui ! source ... https://www.legion-recrute.com/mdl/pages.php?id=7 Le lien que j'ai mis fait partie du site officiel de La légion, va voir, il y a des infos. Visiblement, pour récupérer son identité réelle, les démarches se font à la fin de la formation du Légionnaire et avant un an de service. Et pour se marier, il faut avoir sa vrai identité. Donc, vous n'auriez pas si longtemps a attendre. Oui, la 1ere année, cela reste difficile ! Maintenant concernant le logement je ne peux pas te renseigner !
  14. 1 point
    Bonjour et Bienvenue sur le forum Sandrine ! N'hésite pas à participer ! Aux plaisir de discuter !
  15. 1 point
    Oui, une promotion de l'EMIA porte son nom :
  16. 1 point
    Bonjour Sandrine, soit la bienvenue sur le forum. Pas facile pour les femmes de militaires, qui attendent leurs hommes. On parle souvent du mérite des soldats, on oublie souvent de qui le mérite des femmes, de la famille en générale qui attendent souvent dans l'ignorance, gérant tous, toute seule. Au plaisir d'échanger.
  17. 1 point
    16.05.2019 Le monument aux morts en opex sera prêt pour l'automne prochain C'est dans le parc André-Citroën (24 ha en plein Paris), inauguré en 1992, qu'est en cours d'installation le Mémorial aux soldats français tombés en opex. Ce "Mémorial en hommage aux soldats morts pour la France en opérations extérieures" sera érigé dans l'ex-Jardin noir, désormais nommé "jardin Eugénie-Djendi" en hommage à une opératrice radio du Corps Féminin de Transmission d’Afrique du Nord, parachutée par les Services spéciaux d’Alger, déportée et exécutée à Ravensbrück. Ce projet, rappelons-le, est né en 2011, suite au rapport du général Thorette. Il s'agit de rendre hommage à tous ceux qui sont morts pour la France dans les opérations extérieures auxquelles notre pays a participé depuis 1963. En six ans, le projet (d'un coût de 1,2 million d'euros) a connu quelques déboires et surtout bien des retards mais il est désormais sur les rails. Selon le ministère de la Défense, les travaux de déconstruction seront terminés d'ici à la fin de ce mois et ceux de construction pourront commencer, de façon à ce que l'inauguration puisse avoir lieu à l'automne, même si aucune date n'est encore arrêtée. La cérémonie de lancement des travaux de ce mémorial avait eu lieu en avril 2017, en présence du président Hollande. Le sculpteur Stéphane Vigny a choisi une scène de portage de cercueil non-visible, avec six porteurs en bronze, des militaires en tenue, à échelle humaine (une femme et cinq hommes). Ces statues ont été réalisées et elles sont en phase de finition. L'artiste a expliqué sa démarche en 2017 (lire ici😞 "Pour le monument, parmi les six porteurs, il y aura une femme et un homme de type africain, qui à lui seul représentera la diversité de l’armée. Je trouvais important que les femmes soient représentées. D’ailleurs le nom du jardin qui accueillera le Mémorial porte le nom d’Eugénie Djendi, ce qui est déjà une référence. La sculpture ne peut pas figurer uniquement des légionnaires, comme sur le dessin préparatoire, même si j’aimais bien leur képi sur un plan artistique. Pour que tous les corps de l’armée soient représentés, on a été obligé de trouver une tenue adéquate. Les soldats porteront des treillis avec des rangers et un béret." ( Source : Ligne de Défense ) Ces derniers jours trois de nos camarades ( un médecin et deux commandos marine ) sont tombés en OPEX, verrons nous un jour ce fameux monument, on peut se poser la question ! Personnellement je trouvais le croquis bien plus agréable que ces statues de bronze "uniforme", il aurait pu être dessiné un légionnaire, un gendarme, un marin, un aviateur, un biffin ( qui aurait représenté toutes les armes ) et un ... sinon oui une femme. A suivre...
  18. 1 point
    Bonsoir, J'ai oublié de me présenter donc je corrige. Je m'appelle Antoine j'ai 22 ans, j'ai fais 2 ans de classes préparatoires et je candidate actuellement pour devenir contrôleur aérien dans l'armée de l'air.
  19. 1 point
    Bonjour, soit la bienvenue parmi nous. Étant ici dans le sujet réservé à ta présentation, je t'invite à poser tes questions dans le sujet correspondant, ici : http://www.forum-militaire.fr/forum/59-légion-etrangère/ Au plaisir d'échanger.
  20. 1 point
  21. 1 point
    Bonjour et Bienvenue sur le forum Tahiti987 ! Au plaisir de discuter !
  22. 1 point
    Bonjour et bienvenu Arso. Passage par Toulouse à l'Enac certainement, bon courage.
  23. 1 point
    Le déplacement des deux premiers Super Étendard Modernisé de la Marine argentine vers la base aéronavale Comandante Espora, situé à moins de 15 km du port de Bahía Blanca, a commencé.
  24. 1 point
    Bonjour et Bienvenue sur le Forum Le Fayette ! Je te souhaite d'entrer dans la Marine.
  25. 1 point
    Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. Tu es ici dans le sujet réservé à ta présentation, je t'invite à poser tes questions dans les sujets correspondants, merci. Je te souhaite bonne chance pour tes projets. Au plaisir d'échanger.
  26. 1 point
    Histoire de relancer le sujet : 0.05.2019 En Corée, la plaque d'identification retrouvée la semaine dernière appartient bien à un soldat breton La plaque d'identification d'un soldat français qui a pris part à la guerre de Corée (1950-1953) a été retrouvée lors de fouilles dans la DMZ, la zone démilitarisée, à la frontière entre les deux Corée. L'information a été diffusée ce vendredi par l'agence coréenne Yonhap qui cite le ministère de la Défense. Cette plaque a été retrouvée, la semaine dernière, sur le site de Arrowhead Ridge, lieu d'affrontements entre forces communistes et forces de la coalition dirigée par les Etats-Unis. Les fouilles qui y ont commencé en avril ont permis de mettre à jour 163 pièces dont 71 os découverts la semaine dernière. La plaque retrouvée porte les mots suivants: MOALIC. YVES, M, RENNES, FRENCH. Ce soldat a bien trouvé la mort en Corée, le 6 octobre 1952, comme le précisent les données sur le site Mémoire des hommes: D'autres précisions sont disponibles sur le site officiel du bataillon de Corée: ( Source : Ligne de Défense )
  27. 1 point
  28. 1 point
    Les cinq Super Étendards Modernisés ex Marine nationale déjà "stationnés" dans le port de Bahía Blanca, à Buenos Aires.
  29. 1 point
  30. 1 point
    Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. Bel engagement dans la réserve de la Gendarmerie, après être passé dans la Marine. Au plaisir d'échanger.
  31. 1 point
    Bonjour, à ta première question, la réponse est OUI MAIS..... Cela dépend beaucoup de ton affectation. Si tu te retrouves dans un ESIC (escadron des systèmes d'information et de communication, présent sur chaque base aérienne) tu dois te porter volontaire (en faire la demande) pour espérer partir un jour en OPEX. Si tu es affecté dans certaines unités spécialisées, tu es potentiellement volontaire. Tu peux t'y opposer mais il faut alors t'attendre à être affecté ailleurs, mal noté etc..... Maintenant, je constate que tu aimerais être spécialiste réseaux, je l'étais moi-même. Il faut savoir que les SICs sont maintenant à charge d'un organisme interarmes appelé la DIRISI. Il y a sur plusieurs bases un détachement DIRISI chargé de l'entretien des PCs, Imprimantes etc... mais tres peu de réseaux ou alors pour des opérations de base. L'indice de spécialité des spécialistes RESEAUX est 8002xx mais cet indice regroupe également les exploitants (terme ancien) c.a.d les gens qui géraient la messagerie etc... En école, la spécialité 8002 regroupe les réseaux ainsi que les spécialités sécurité (informatique bien sur mais également les futurs "Chiffreurs"), ce n'est qu'a partir du Brevet Supérieur que les chiffreurs le deviennent vraiment et changent d'indice de SPE en 8004xx. Pour tes interrogations sur les départs précoces en OPEX tu ne devrais pas avoir trop de soucis, même si j'ai connu des tout jeunes partir sans avoir le niveau requis. S'ils sont bien encadré pas de soucis, dans le cas contraire, la mission est plus compliquée. Tout dépend encore une fois de ton affectation.
  32. 1 point
    Bonjour et bienvenue mataflic!
  33. 1 point
    Bonjour et bienvenue
  34. 1 point
    Un bon point puisqu'on a coutume de dire qu'il faut facilement 24 mois pour bien préparer sa reconversion. Et c'est vrai! Lorsque je travaillais dans la filière reconversion, Non. Je ne pense pas que cela ait changé. A vérifier auprès de défense Mobilité. Toujours pareil. Lorsque j'étais dans la filière, les congés de reconversion (qui permettent de suivre une formation) était de six mois maxi, renouvelables EXCEPTIONNELLEMENT jusqu'à 6 mois supplémentaires. Cas très rare vous vous en doutez. Ceux dont la formation excédait 6 mois, devait la terminer sous statut civil. C'était à l'époque pour la durée du congé, hors primes. Sûr qu'en effet, il vous diront de repasser dans.... 3 ans! Au mieux! Peut être avez vous déjà fouillé sur le site de "Défense Mobilité" pour vous imprégner des aides potentielles. Sinon je vous encourage à le faire ici : Défense Mobilité C'est une 1ère étape pour s'informer, en gardant à l'esprit, que comme souvent dans nos armées, les directives annuelles liées au budget alloué à la reconversion vient remettre en cause les textes généraux.
  35. 1 point
    oui , les fameuses porte dérobée. surtout ( pour parler un peu technique ) les programmes d'espionnages sont directement intégrer dans les bios ou dans les noyaux OS. C'est donc trés difficile de "reparer " après.
  36. 1 point
    Bouchon-Gras49: je serai en M2 Communication : donc alternance 15 jours en entreprise et 15 jours à l'école. Donc le poste que j'ai demandé ce serait pour alterner 15 jours au master à la faculté et 15 jours en tant qu'assistante chargée de communication au Ministère des Armées J'espère que c'est un peu plus clair loll Alsur, d'accord merci. J'attends tes détails alors Dernière ligne droite avant le RDV, je ferrai un retour ici peut être si d'autres se posent les mêmes questions que moi love
  37. 1 point
    Bonsoir Alsur, Petit apport technique, plus coutumier qu'autre chose: officier de Marine est souvent utilisé pour parler des bordaches, voir OM/SC et Officier de la Marine, pour les OSM concours, choix... La phrase rayée je ne l'aurai peut-être pas mise, cela n'engage que moi, en tant que récepteur. Il y a du beau monde aux cycles jeune donc c'est un peu délicat, même si ce n'est pas l'intention, cela peut sonner un peu "prétentieux". Sur la dernière phrase, quant à la "réussite au cycle", étant donné qu'il n'y a aucun test, juste une restitution de travaux en fin de semaine, peut-être plutôt indiquer l'engagement quant aux investissements pendant les travaux de comités ? Voilà pour la forme. Pour le fond, RAS, c'est plutôt ta motivation personnelle, je ne me vois pas y interférer, si ce n'est "fonce, c'est un beau projet!"
  38. 1 point
    D'accord, merci ! Je vais le faire. Du coup j'ai fais quelques modifications au niveau de quelques phrases. Puis @Alsur, au final j'ai gardé la ligne ou je cite les missions, car ça peux montrer que je me suis un minimum informé, et ça évite de trop en faire. Et ma soeur m'a dit ça "Mais vraiment, la clé c'est de pas en faire trop dans la lettre sinon ça va paraître faux, et tu auras plus de mal à le justifier en entretien" Voilà voilà.
  39. 1 point
    Ne croyons pas que l'Etat Islamique ait disparu de nos écrans. Son califat peut être, mais pas lui. Il se réorganise, envisage d'autres types d'actions, sous d'autres formes, sous d'autres noms si besoin. Mais nous entendrons encore parler de lui. Par exemple, voyons ce qu'il est advenu de nos deux compatriotes disparus au Bénin ces jours derniers. Sont ils enlevés par des djihadistes, sont ils tombés sur des brigands et victimes d'une attaque crapuleuse? Nous verrons, mais je ne serais pas surpris par un enlèvement revendiqué par les islamistes.
  40. 1 point
    Bonjour, Bonne nouvelle et félicitations à lui ! Pour le logement, visiblement oui, pas avant 5ans ( voir les autres sujets Légion ). D'autres, te diront mieux que moi. S'il est Légionnaire, il doit normalement choisir le régiment dans lequel il doit aller. La 1ere année, il va avoir des week-end mais peut-être pas énormément .
  41. 1 point
    Bonjour et bienvenu sur le forum. Au plaisir d'échanger avec toi.
  42. 1 point
    Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. Je ne peux que t'encourager dans ton projet de rejoindre la réserve. Au plaisir d'échanger.
  43. 1 point
    Bonjour et Bienvenu sur le forum Ezequiel ! Je te souhaite de réaliser ton projet d'être réserviste !
  44. 1 point
    Bonjour et bienvenu Ezequiel. Félicitations pour le Réserve et bonne chance pour la suite.
  45. 1 point
    Bonjour et bienvenu sur le forum. Au plaisir d'échanger avec toi.
  46. 1 point
    Bonjour, Il y a forcément des conséquences ! Il y a certainement un bras de fer qui se déroule...n'oublions pas qu'il y a peu le Japon "invitait" le Charles de Gaulle à faire escale au Pays du soleil levant : 11.01.2019 Les Japonais voudraient accueillir le Charles-de-Gaulle pour une escale En amont de la réunion ministérielle franco-japonaise 2+2 (Florence Parly et Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Tarō Kōno, ministre des affaires étrangères du Japon et Takeshi Iwaya, ministre de la Défense du Japon) à Brest (Finistère), a eu lieu jeudi une cérémonie en mémoire des marins japonais qui ont péri en 1916 lors de l'attaque du Nagata Maru. Le cargo à vapeur japonais a été coulé le 30 novembre 1916, par un sous-marin allemand, aux environs d'Ouessant, alors qu'il faisait route de Kobe au Havre, avec une cargaison de riz. Outre les cinq marins inhumés à Brest, deux autres membres de l'équipage n'ont jamais pu être retrouvés. 2+2. Lors de la rencontre de Brest de ce vendredi, les deux parties ont décidé de renforcer cette année leur partenariat stratégique dans le domaine maritime, avec une participation française à la surveillance des trafics illicites à destination de la Corée du Nord (avec le déploiement d'une frégate française) et des exercices conjoints entre leurs marines. Un de ces exercices conjoints aura lieu au printemps lors du passage du groupe aéronaval français au large de Djibouti, pays où le Japon et la France disposent tous deux d'une base. Par ailleurs, Tokyo ambitionne de son côté de faire venir au Japon le porte-avions Charles-de-Gaulle, qui doit bientôt prendre la mer en direction de Singapour. "Nous souhaitons une escale au Japon. Ce n'est pas encore confirmé (...) Ca serait un grand évènement symbolique", a souligné à l'AFP le porte-parole de l'ambassade du Japon en France, Yoshihiro Higuchi. Une telle escale impliquerait a priori de traverser la mer de Chine méridionale, une zone stratégique qui voit passer un tiers du commerce mondial et revendiquée en quasi-totalité par Pékin, malgré les objections internationales. ( Source : Ligne de Défense ) Publié le 12/09/2018 par Vincent Groizeleau Dans un contexte de net - bien qu’encore assez discret - rapprochement entre la France et le Japon, qui coopèrent de plus en plus étroitement dans la région Asie-Pacifique, les marines des deux pays ont récemment effectué des manœuvres conjointes au large de la Bretagne. Le passage dans la zone du groupe de formation de la marine nippone, comprenant le bâtiment école Kashima et la frégate Makinami, a été l’occasion d’organiser un exercice bilatéral. Ainsi, le 28 août, les deux unités japonaises se sont entrainées avec le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme, basé à Brest, ainsi que la chasse embarquée de la Marine nationale. Des préparations au ravitaillement à la mer (sans transfert de combustible) ont été conduites, de même que des évolutions tactiques, des Rafale Marine de la flottille 12F effectuant des attaques simulées sur les bâtiments. Ces échanges interviennent donc dans un environnement assez particulier, qui voit le Japon et la France, seul pays européen riverain de l’océan Pacifique avec ses territoires en Polynésie et en Nouvelle Calédonie, se rapprocher car faisant face à des enjeux communs. Parmi eux, évidemment, tous les dossiers sensibles du sud-est asiatique, comme la Corée du nord et les problématiques liées à la sécurité maritime ou encore la défense de la liberté de naviguer. Avec en toile de fond le développement considérable et extrêmement rapide de la puissance navale chinoise, qui étend son influence dans la région alors que Pékin tente de contraindre la navigation en mer de Chine et revendique la souveraineté sur divers archipels, s’opposant sur ces questions à plusieurs de ses voisins, dont le Japon. Dans cette situation géostratégique complexe, les relations entre Paris et Tokyo se resserrent et le fait que le premier-ministre japonais devait être l’invité d’honneur d’Emmanuel Macron au défilé du 14 juillet (Shinzo Abe s’est décommandé du fait des intempéries meurtrières au Japon) ne devait rien au hasard. Dans divers domaines, la coopération entre les deux pays s’accroît, notamment sur le plan naval. L’an dernier, le groupe amphibie déployé dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc avait par exemple embarqué des unités nippones lors d’un exercice à Sasebo, alors qu'un engin de débarquement EDAR du Dixmude testait le radier du porte-hélicoptères d'assaut Osumi. En mai dernier, c'est un avion de patrouille maritime japonais qui est venu à Lorient, où sont basés les Atlantique 2 de la Marine nationale. Et le même mois, le patron de la flotte japonaise était reçu par son homologue français à Toulon. Une grande première qui avait notamment vu les deux amiraux visiter le porte-avions Charles de Gaulle. Les manœuvres récentes entre la Somme, le Kashima et le Makinami s’inscrivent dans cette dynamique. Parti le 21 mai du port de Yokosuka, le groupe école japonais effectue cinq mois de campagne au profit de 200 officiers élèves. Leur périple comprend des escales dans une dizaine de pays. ( Source : Mer et Marine septembre 2018 ) Il y a de fortes tensions entre la Chine ( qui c'est fortement armée ) et le Japon dont l'armement monte en puissance. https://www.lopinion.fr/edition/international/face-a-chine-japon-veut-aussi-porte-avions-172360 Et on peut supposer que la Chine voit d'un mauvaise œil le fait que la France se rapproche du Japon... Affaire à suivre.
  47. 1 point
    De toute façon , tant que nos ordinateurs dédier au ops ( par exemple les ordi qui gère la gestion du système de combat sur frégate ) seront sur Windows ... Ba c'est sure y aura toujours des failles . On est déjà dépendant des américains sur les processeurs ( étant dépendant à cause des transistors ) si en plus nos OS sont made in US .... La solution on la connait , avant de recruter des centaines de bac+5 pour ''boucher '' les failles , prendre une dizaine des stagiaires pour partir d'une base UNIX ( relativement safe ) et leur demander de tout coder le cœur puis le reste de l'OS maison . Déjà on partira sur de bonne base . Pour la dépendance hardware , malheureusement je pense qu'on pourra pas devenir indépendant . (Note : ce ne sont que mes réflexions personnelles , sachant que en info , je suis au niveau 0 de la vie sur terre , étant encore au PHP et à MySQL pour le devweb)
  48. 1 point
    Bonjour, Le problème avec la cyberdéfense, c'est que c'est un enjeu plus que critique. Cela implique que personne n'y joue franc-jeu. Les récentes failles Meltdown et Spectre, des failles de hardware, c'est-à-dire, des failles dans l'assemblage des composants (physiques), étaient connues de la NSA quatre ans à l'avance, il me semble. Il est à parier qu'ils s'en sont outrageusement servi, sans prévenir personne. Or, il n'y a pas de raisons qu'ils aient été la seule agence, gouvernementale ou non, à connaître l'existence de cette faille. Il y a donc un constant nuage de brouillard sur la réalité de la situation, et je serais bien incapable de placer la France dans cette nasse. Le salut provient des "lanceurs d'alerte", ces groupes de hackers qui découvrent, souvent par hasard, les failles et qui décident de le révéler. Sauf qu'à la base, ce sont quand même des criminels. Aucun état ne peut le faire confiance, ni officiellement ni officieusement, et rien ne dit qu'ils n'exploitent pas les failles avant de les révéler, ou que l'annonce qu'ils font ne leur apporte pas plus bénéfice que son exploitation. Les cours boursiers d'Intel et d'AMD s'étant instantanément effondrés, prévenir certain acheteurs à l'avance aurait pu se révéler très lucratifs... Dans le même temps, il faut bien reconnaître que ces hackers sont très doués, que chercher à les attraper est une pure perte de temps et qu'ils rendent parfois bien service. Ainsi, le groupe Anonymous a fait fermer des centaines de comptes de recruteurs de Daesh, outrepassant toutes les législations, toutes les sécurité (Twitter et Facebook en sont tombés malade😁) et tous les délais d'actions des unités officielles. Les traîner en justice pour violation de la sécurité de Twitter serait aussi hypocrite qu'improductif après ça ! Et pourtant, ils gagnent leur vie avec des moyens pour le moins illégaux. La cyberdéfense est un paradoxe absolu où les criminels font le travail des gouvernements, alors que ceux ci leurs facilitent le travail en créant des failles dont ils pensent profiter, tout en cherchant à imposer l'ordre. Il n'existe aujourd'hui aucune hiérarchie des puissances informatiques (même si la Corée du Nord est un peu au dessus des autres) et tout le monde est à couteaux tirés. Bref, on est pas dans la .
  49. 1 point
    Classement de la Légion étrangère française Grades au sein de la Légion étrangère française. Le système de classement de la Légion étrangère est basé sur le système de classement de l'armée française. Cependant, il existe certaines distinctions qui rendent le système de classement de la Légion unique. Militaires du rang - ( 1re classe / Caporal / Caporal-chef ) ________________________________________ Légionnaire de 2e classe le volontaire reçoit cette désignation (ce n'est pas un grade officiel) après les quatre premières semaines de l'entraînement de base à La ferme , s'il a également terminé avec succès sa Marche Képi blanc. ________________________________________ Légionnaire de 1re classe Le légionnaire de 2e classe reçoit ce grade après un minimum de 10 mois de service. ________________________________________ Caporal (Brigadier) Dans le 1er Régiment de Cavalerie Etrangère (1er REC), le Caporal s'appelle Brigadier (une tradition de Cavalerie). Le légionnaire de 1re classe reçoit ce grade à la fin de son Stage Caporal ( cours de caporal ), un cours pratique d'un mois ou de deux mois pour les futurs caporaux. ________________________________________ Caporal-chef (Brigadier-chef) Au 1er REC , le caporal supérieur s'appelle brigadier-chef (une tradition de cavalerie). Caporal / Brigadier est autorisé à recevoir ce grade après un minimum de 6 années de service, s'il ne veut pas (ou n'est pas autorisé) à continuer en tant que sous-officier. ________________________________________ Sous-Officiers - ( Sergent / Sergent-Chef / Adjudant / Adjudant-chef / Major ) ________________________________________ Sergent (Maréchal des logis) Au 1er REC , le sergent s'appelle Maréchal des logis (tradition de cavalerie). Caporal / Brigadier (même un Caporal-chef / Brigadier-chef ) reçoit ce grade à la fin de son stage terminé avec succès Sergent. Cours de 8 mois pour les futurs sergents de la Légion. ________________________________________ Sergent-chef (Maréchal des logis-chef) Au 1er REC , le sergent d'état-major s'appelle Maréchal des logis-chef (une tradition de cavalerie). Sergent / Maréchal des logis est autorisé à recevoir ce grade après un minimum de 3 années de service en tant que Sergent / Maréchal des logis . Sergent-chef / Maréchal des logis-chef est capable de commander un peloton (ou un peloton pour la cavalerie). ________________________________________ Adjudant L'adjudant est autorisé à obtenir ce grade après un minimum de 3 années de service en tant que Sergent-chef / Maréchal des logis-chef. Adjudant est capable de commander un peloton. ________________________________________ Adjudant-chef Autorisé à obtenir ce grade après un minimum de 4 années de service en tant qu'adjudant. Adjudant-chef est capable de commander un peloton. ________________________________________ Major Adjudant-chef peut obtenir ce grade de sous-officier supérieur s'il refuse de poursuivre sa carrière d' officier. Habituellement, il doit servir plus de 25 ans pour pouvoir l'obtenir. Il doit réussir une audition ou un examen ou s'il a siégé suffisamment longtemps, il peut présenter une demande. Major est un grade peu commun au sein de la Légion. Habituellement, il n'y a pas plus de deux Majors dans un régiment. ________________________________________ Officiers - ( Aspirant / Sous-lieutenant / Lieutenant / Capitaine / Commandant / lieutenant-colonel / colonel ) ________________________________________ Aspirant L'aspirant est capable de commander un peloton. ________________________________________ Sous-lieutenant Sous-lieutenant est capable de commander un peloton. ________________________________________ Lieutenant Lieutenant est capable de commander un peloton. Par manque d'officiers, il pourrait être autorisé à commander une compagnie. ________________________________________ Capitaine Capitaine est capable de commander une compagnie (ou un escadron pour Cavalrie). Par manque d'officiers, il pourrait être autorisé à commander un bataillon (ou un groupe d'escadrons pour la cavalerie). ________________________________________ Commandant Commandant est officiellement appelé chef de bataillon (ou chef d'escadrons pour la cavalerie). Il est capable de commander un bataillon (ou un groupe d'escadrons pour la cavalerie) ou une demi-brigade. Il pourrait agir en tant que député pour un commandant de régiment (lieutenant-colonel ou colonel). ________________________________________ Lieutenant colonel Le lieutenant-colonel est capable de commander un régiment. ________________________________________ Colonel Le colonel est capable de commander un régiment. ________________________________________ Officiers Généraux - ( Général de Brigade / Général de Division) ________________________________________ Général de Brigade Le Général de Brigade est en mesure d'être le commandant de toute la Légion étrangère française. ________________________________________ Général de Division Le Général de Division peut être le commandant de toute la Légion étrangère française.
  50. 1 point
    Salut, serait t'il possible de mettre cela 'a jour s'il te plait ? perso j'ai des pubs iTunes 'a la place... Merci
×
×
  • Create New...

Important Information