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  1. Il y a encore peu, les marins de ma génération ont connu les "Marinettes", https://www.facebook.com/watch/?ref=saved&v=2921401748083406 "J'aimerais bien faire un genre d'entraînement, comme les garçons. Apprendre le parachutisme, la plongée". En 1972, des jeunes femmes évoquent leur formation militaire dans la Marine Nationale avant de s'engager. Hélas, bien loin de l'ambition de certaines, elles occuperont principalement des postes de standardistes ou d'aide-ménagères. Cinquante ans plus tard, communiqué de l'Amiral Pierre Vandier, Chef d'Etat Major de la Marine, « Devant le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire (CSFM), j'ai annoncé l'ouverture du volontariat des femmes à toutes les filières des forces sous-marines dès début 2022. La féminisation des sous-marins sera progressivement réalisée sur les SNLE et sur les SNA Barracuda. Toutes les spécialités de la Marine Nationale sont désormais ouvertes aux femmes. D'abord évoqué devant les marins lors du Conseil de la Fonction Militaire Marine (CFMM), j'ai confirmé cette annonce aujourd'hui devant le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire (CSFM). »
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  2. C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition, à 101 ans, du plus ancien vétéran canadien autochtone de la Seconde Guerre mondiale. Louis Roy, de la nation Cree, s'était engagé à 21 ans et avait combattu au sein du régiment Saskatoon Light Infantry en Sicile et en Italie. Il était l'un, si ce n'est le plus ancien combattant métis canadien de la Seconde Guerre mondiale. Louis Roy est décédé ce mardi à l'âge de 101 ans dans un foyer de soins du nord de la province de Saskatchewan. Il laisse derrière lui 10 enfants. Roy est né le 2 août 1920 à l'Île-à-la-Croix. Comme enfant métis, il est tout autant autochtone que d'origine canadienne. D'ailleurs, sa première langue est le cri, sa tribu d'origine. Roy, comme tous les enfants autochtones ou métis, fréquente un pensionnat, celui de l'Île-à-la-Croix. Il décide alors de s'enrôler dans l'armée canadienne en février 1942 à l'âge de 21 ans Après un entraînement militaire, il est formé à la lecture de cartes, l'armement et la communication. Il rejoint le Saskatoon Light Infantry, un régiment d'infanterie. Roy débarque en Sicile le 10 juillet 1943, puis en Italie le 3 septembre de la même année, son régiment étant intégré à la 1st Canadian Infantry Division. Roy va combattre à Ortona, Liri Valley, sur la Ligne Hitler, sur la Ligne gothique ou encore lors de la bataille de Rimini. En mars 1945, l'unité est envoyé aux Pays-Bas via la France. Elle va notamment combattre à Apeldoorn et restera sur place jusqu'au 15 octobre 1945, date à laquelle l'unité est dissoute. Roy est renvoyé en Angleterre jusqu'à sa libération fin octobre 1945. Après son retour au Canada, Roy devient trappeur, chasseur et pêcheur. Il se marie, fonde un foyer près de Beauval et élève 10 enfants. Finalement, à 43 ans, il entame une carrière de menuisier. En 2005, à l'âge de 85 ans, Roy s'est construit une maison d'une chambre sur les rives de la rivière Beaver. Il y vécut seul jusqu'à l'âge de 100 ans. Mais il dû être hospitalisé dans les derniers mois de sa vie. (Source : The Greatest Generations Foundation - Passionmilitaria)
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  3. Salut tout le monde !! Je rentre à Toulon en tant que qmf moops sdc le 30 janvier 2022, est-ce que c'est le cas pour quelqu'un aussi ici ?? 😅
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  4. C'est avec une grande tristesse que je vous annonce le décès de madame Madeleine Doucet Mahé. Elle était la dernière des Engagés volontaires de St Pierre et Miquelon et j'ai eu l'immense plaisir de lui parler à deux reprises et de recueillir le témoignage de son engagement dans la France libre. Nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances. Voici la retranscription de notre dernier entretien relaté par Caroline Dujardin, membre de notre association. Madeleine Mahé Doucet, dernière des engagées volontaires de Saint-Pierre et Miquelon, habite Yarmouth en Nouvelle-Écosse. Elle a gentiment répondu à nos questions au mois d’avril, interviewée par nos membres Françoise Théault et Caroline Dujardin. Une certaine semaine de février 1923, l’hôpital de Saint-Pierre a vu deux de ses futures engagées volontaires naître. Madeleine Cormier-Théault nait le 5 et Madeleine Mahé le 1er février, neuvième d’une fratrie qui comptait 5 garçons et 5 filles. « On se connaissait peu entre frères et sœurs. Une de mes sœurs s’est mariée j’avais 5 ans. Ils étaient presque tous partis de l’archipel. Mon père est mort j’avais 11 ans et ma mère est morte j’avais 16 ans. J’étais seule vous savez. » Madeleine s’engage rapidement après le référendum de décembre 1941. Elle a presque 19 ans. Cette jeune femme orpheline a des envies d’ailleurs, des envies de voir autre chose que cette île qui avait pris ses parents. Ses nombreuses lectures la font voyager à pas cher comme elle dit. « Quand la France Libre est arrivée à Saint-Pierre, j’ai travaillé à la base à faire des pantalons de marins. Un jour, à la femme qui travaillait en face de moi, je lui dis « Qu’est-ce que tu paries que je vais m’engager dans la marine ? » Elle me répond « T’oserais pas ! » Alors je suis allée voir le commissaire de marine et je lui ai dit « Je veux m’engager » il a répondu « pour quoi faire » j’ai dit « Je veux m’en aller ! » C’était assez clair ! » Au départ au TSF à Saint-Pierre, la jeune marinette va bientôt embarquer pour les États-Unis. Elle était insistante pour partir alors le Commandant de Marine lui dit « Vous avez trois jours pour apprendre à chiffrer et je vous enverrai à Washington car ils veulent deux filles pour représenter la France ! » Déterminée, vous avez bien compris que Madeleine avait déjà en tête son ticket de départ ! « Me voilà sur le Cap Bleu, espèce de chalutier, direction Montréal en 1944, accompagnée d’une autre jeune femme. On nous regardait comme des bêtes curieuses. Ensuite on a pris le train direction Washington où il faisait une chaleur suffocante. Ça me changeait de Saint-Pierre ! À Washington il y avait 6 pays : nous représentions donc la France. On était bien traitées, on avait une belle vie. On travaillait 5 jours, une fois la nuit par semaine, on mangeait au restaurant. Les Américains nous appelaient les « Oui-oui » ! Les Français disent toujours « oui oui ». » « Vous savez, je voulais vraiment sortir de Saint-Pierre car deux de mes sœurs étaient au Canada et une autre en France. En m’engageant dans la Marine, je voyais l’opportunité d’enfin partir, comme elles. À Washington, l’amiral m’a permis de rester au Canada. Il a écrit à l’émigration et j’ai pu rester. À cette époque, Saint-Pierre c’est une bonne vie pour celui qui a beaucoup d’argent mais quand on est obligé d’y rester, ce n’est pas pareil ! C’est bien en voyage Saint-Pierre. C’est comme une base de repos mais pas pour y vivre ! » « Le climat politique à Saint-Pierre était tendu mais pas de violence. Il y avait deux camps, oui. Les plus riches pour Vichy et les pauvres pour De Gaulle. Vivre à Saint-Pierre dans les années 40 n’était pas facile. Il y avait le chômage. Quand l’Amiral Muselier est arrivé, il a donné du travail à plein de gens et pour beaucoup d’entre nous, ça a sauvé Saint-Pierre ! La France ne s’en occupait pas beaucoup. » « Je suis revenue à Saint-Pierre après la guerre pour avoir mes papiers de démobilisation et puis une fois dans les années 2000. » Madeleine Mahé a passé sa vie en Nouvelle-Écosse n’oubliant sûrement pas ses jeunes années sur l’archipel. Nous l’avons chaleureusement remerciée de nous avoir consacré de son précieux temps avec sa mémoire toujours aussi vive à 98 ans (Source : Engagés volontaires des FFL de Saint Pierre et Miquelon)
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  5. Bonsoir à tous, Comme je suis tenace, après avoir cherché pendant 5 ans ce que c'était cette barrette et bien je viens enfin de la trouver alors comme vous avez tous participé activement je vous donne le résultat ... qui appelle une nouvelle question !!! J'ai enfin mis la main sur les véritables barrettes que mon grand-père portait quand il était sergent FFL à l'état-major de De Gaulle à Alger et c'est une énorme surprise pour moi de découvrir la dernière barrette car elle n'a rien à voir avec une médaille de 39-45. Il s'agit des couleurs de la Croix du combattant volontaire de 14-18. Etant né en 1909, il n'a pas pu être combattant volontaire en 14-18. Et donc AUCUNE chance de trouver en cherchant parmi les médailles habituelles. La piste de la médaille de la résistance s'éteint de fait. Avez vous une explication liée à une tradition spécifique aux FFL ? J'ai de mon coté imaginé que les FFL engagés volontaires avec De Gaulle à Londres n'ayant pas de médaille pour symboliser leur "engagement volontaire" le 1er juillet 1940 se sont vu attribuer cette médaille. Cette dérogation n'apparait dans aucun texte que j'ai pu consulter, ce qui ne devrait donc pas leur donner le droit de porter la médaille après la libération mais plusieurs réductions de médailles datant d'après 1950 à mettre sur ses costumes civils montrent que mon grand-père la portait toujours après la guerre. Je relance donc l'enquête pour comprendre. Merci pour votre aide passée et pour celle future !
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  6. Ca te laisse une bonne semaine pour peaufiner la partie théorie. N'oublie pas également que la motivation est très important également, il ne suffit pas de dire "je suis très motivé", tous doit "transpirer" de cette volonté.
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  7. On s'en aperçoit à plus petite échelle, en tirant un certain nombre de cartouches avec des armes individuelles, l'odeur de la poudre enivre le tireur, c'est effectivement assez agréable. Soyons réaliste, durant les conflit armées de certaines ampleurs, des cadavres (d'hommes, d'animaux) sont en décompositions à l'air libre. En Normandie, durant la poche de Falaise et notamment dans le "couloir de la mort" Il ne sera sans doute jamais possible de dresser un bilan exact des pertes allemandes de cette bataille. Les hypothèses les plus courantes font apparaître environ 5 000 à 6 000 morts, 30 000 à 40 000 prisonniers et une perte matérielle estimée à 5 000 véhicules. https://fr.wikipedia.org/wiki/Poche_de_Falaise Du témoignage des habitants ayant tenté de revenir, une odeur pestilentielle et une sorte de nuage noir, en fait des mouches. Après, Marius dans le reportage sur le stage commando marine, en fouillant les caissons des élevés, il s'adresse à un élève et lui dit "pour as tu pris du déodorant, pour mieux te faire repérer sur le terrain". Que dire de ceux qui se recouvrent d'excrément pour ne pas se faire détecter...
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  8. Les Rafale de l'AAE à La Réunion. 1ère phase de la mission Shikra. Deux Rafale et un A330 MRTT Phénix ont rejoint La Réunion sans escale depuis la métropole dans le cadre d’un exercice de planification et de conduite d’une projection de puissance à grande distance sur très court préavis. Source: EMA
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  9. On pourrait aussi parler de l’odeur de la poudre. Ce n’est pas qu’une image. Ayant été artilleur, je peux vous assurer que cette odeur existe bel et bien, qu’elle est très prégnante, et même assez agréable finalement. Elle provoque une sorte d’ivresse qui donne envie de continuer encore et encore les tirs d’artillerie. c’est du moins mon ressenti. C’est une odeur qui reste, qui imprègne les vêtements.
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  10. Bonsoir. Cette problématique d’odeur me fait surtout penser à l’hyperite, le gaz moutarde, dont on détectait les attaques grâce à l’odeur. https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gaz_moutarde
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  11. Il y a un peu plus de 65 ans, le 1er décembre 1956, le paquebot La Marseillaise, transformé en navire hôpital, arrivait au port de Toulon. Retour sur un des épilogues de la "Bataille de Suez" .... Le paquebot La Marseillaise, qui a été transformé en navire hôpital, vient d'arriver à Toulon. Il rapatrie les militaires, malades ou blessés lors des combats qui ont opposé les troupes aéroportées françaises aux Égyptiens lors de l'attaque du canal de Suez, afin d'être soignés à l'Hôpital Sainte-Anne. Le bateau ramène également 40 Français et 240 étrangers que l'Égypte vient d'expulser. L' "Affaire de Suez" a, bien entendu, des répercussions dans la région. Les bâtiments qui ont canonné le canal en proviennent, ainsi qu'une partie des troupes qui y ont été parachutées ou débarquées. L'attaque, préparée conjointement par les Français, les Britanniques et les Israéliens, visait à "punir" le colonel Nasser qui régnait alors sur l'Égypte et qui venait de nationaliser le canal de Suez le 26 juillet 1956 (et de mettre sous séquestre les biens de la Compagnie du canal). La riposte qui n'avait pu s'effectuer immédiatement a été déclenchée le 29 octobre avec l'invasion de Gaza et du Sinaï par Israël, suivie aussitôt d'un ultimatum lancé par les Français et les Anglais aux deux belligérants sous prétexte de protéger le canal, où l'armée israélienne, commandée par le général Dayan, arrivait. Le refus (prévu) des Égyptiens entraîna le bombardement de leur pays le 31 octobre, puis le déclenchement d'une opération aéroportée sur Port-Saïd et Port-Fouad par les parachutistes coloniaux français et les commandos du 11ème Choc, le 5 novembre, suivi d'un débarquement britannique, appuyé par un bombardement naval, le 6. La ville de Port-Saïd, où les combats ont fait rage, a été sévèrement endommagée. Grâce en particulier à leur suprématie aérienne, les assaillants sont venus à bout de la défense égyptienne et s'apprêtaient à marcher sur Le Caire quand le cessez-le-feu intervint. Il avait été imposé par l'action conjointe de l'URSS, alliée de l'Égypte, des États-Unis, dont le président, le général Eisenhower, en passe d'être réélu, avait peu apprécié une initiative visant à lui forcer la main, et des Nations Unies où l'action franco-britannique avait été presque unanimement condamnée. Les envahisseurs doivent se résigner à évacuer et à rapatrier leurs troupes. En représailles, les Égyptiens expulsent les ressortissants des pays qui les ont attaqués. La communauté juive d'Égypte (soit environ 75 000 personnes) est particulièrement menacée. La plupart iront en Israël, mais on estime à près de 10 000 ceux qui viendront s'installer en France et qui formeront en fait la plus grande partie des rapatriés d'Égypte. Le bâtiment qui arrive à Toulon au matin assure avant tout un transport sanitaire. La Marseillaise est un ancien paquebot de luxe de 19 000 tonneaux, faisant la ligne d'Extrême-Orient, qui a été transformé en navire-hôpital avec toutes les installations indispensables (radiographie, salles d'opération, piste d'atterrissage pour les hélicoptères, etc.). L'essentiel de ses passagers est constitué de soldats, malades ou blessés lors des combats, qui vont être soignés à l'Hôpital Sainte-Anne. À noter la disproportion des pertes entre les belligérants : aux 10 morts et 33 blessés français et aux 16 morts et 96 blessés britanniques s'opposent les 1 650 morts et les 4 500 blessés égyptiens. Les civils font partie des premiers expulsés, la plupart sont Britanniques ou apatrides, quelques-uns sont Belges. Les 40 Français sont aussitôt pris en charge par le Centre d'accueil des rapatriés des Bouches-du-Rhône et seront orientés vers la villa "Les Vagues" à Saint-Cyr-sur-Mer, qui est le premier centre d'hébergement ouvert pour cette population. Plusieurs milliers de rapatriés de conditions modestes bénéficieront de cette aide. On estime à plus de 2 000 ceux d'entre eux qui s'installeront à Marseille. (Source : aviation navale-Marine Nationale)
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  12. Après l’annexion de la Crimée par la Russie, en 2014, l’Otan élabora un plan d’action « réactivité » [RAP], comprenant notamment un renforcemement significatif de la force de réaction de l’Otan [Nato Response Force – NRF], ses effectifs susceptibles d’être mobilisés étant passés de 13’000 à 40’000 militaires, ainsi que la création d’une force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation [Very High Readiness Joint Task Force, VJTF], composée d’une brigade multinationale de 5’000 hommes pouvant être déployée, si nécessaire, dans un délai de deux à trois jours. Le commandement de cette VJTF, encore appelée « fer de lance » de l’Otan, est assurée par rotation entre sept pays, dont l’Allemagne, la Pologne, le Royaume-Uni, l’Italie, l’Espagne, la Turquie, laquelle va passer le relai à la France à partir du 1er janvier 2022. « Je remercie la France de diriger la force de réaction rapide de l’Otan en 2022 », a en effet déclaré Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Organisation, dans un communiqué publié le 29 décembre. « La Force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation contribue de manière substantielle à notre défense collective, et le leadership qu’assure la France est une démonstration forte de son engagement et de ses capacités », a-t-il ajouté. En outre, a encore fait valoir M. Stoltenberg, « dans une période où les défis de sécurité sont sans précédent, il ne saurait y avoir aucun malentendu sur la détermination de l’Otan : nous sommes unis pour défendre et protéger l’ensemble des Alliés ». La France va donc assurer le commandement de la VJTF alors que les tensions entre la Russie et l’Ukraine demeurent élevées, en raison du déploiement apparemment massif des forces russes aux abords du territoire ukrainien… Et que les relations entre Moscou et l’Otan sont actuellement difficiles. Dans le détail, le 1er Régiment d’Infanterie et le 3e Régiment de Hussards, qui relèvent de la Brigade franco-allemande [BFA], constitueront le « noyau dur » de la VJTF en 2022, laquelle sera placée sous l’autorité du Commandement allié de forces interarmées de Brunssum, aux Pays-Bas. « Dirigée par le Corps de réaction rapide – France, basé à Lille, la Brigade franco-allemande est une unité binationale, qui témoigne du lien solide unissant les deux membres de l’Alliance que sont l’Allemagne et la France », a souligné l’Otan. D’autres pays membres, dont l’Espagne, le Portugal et la Pologne, fourniront aussi des troupes. À noter que le 2e Régiment de Dragons [RD] commandera la composante NRBC [Nucléaire, radiologique, biologique, chimique] de cette force de réaction rapide. Par ailleurs, la présidence française du Conseil de l’Union européenne permettra sans doute de faire avancer le projet visant à créer une force de réaction rapide européenne [dictincte de celle de l’Otan], 14 États membres ayant fait savoir qu’ils sont prêts à y participer. (Source : Opex 360)
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  13. Bonjour, En cordée avec les loups de la montagne. source ... https://www.defense.gouv.fr/web-documentaire/terremag/en-cordee-avec-les-loups-de-la-montagne.html
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  14. Bonjour, L'Opération Jusan en 2019 à consisté à rapatrier chez eux, 613 ressortissants Kazakhs aprés qu'ils aient passés plusieurs années au sein de groupes djihadistes. source ... http://politique-etrangere.com/2022/01/03/operation-jusan/
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  15. Voici un sujet des plus intéressant ! Depuis que les réseaux de chemin de fer ont commencé à se développer en France et grâce au général Oudinot, les militaires bénéficient d’une réduction de 75% sur le prix de leurs billets de train. C’est ce que l’on appelle le tarif « quart de place ». (Photo : Le Point) Or, dans un rapport publié en 2011, estimant que ce dispositif avait fait son temps, la Cour des comptes proposa de le revoir en profondeur, voire de le supprimer. D’autant plus qu’elle s’inquiétait de la hausse continue de son coût. À l’époque, celui-ci s’élevait à plus de 190 millions d’euros par an, soit 34% de plus par rapport à 2002. Et d’expliquer que cela était dû à « la fraude systématique », à « l’absence de contrôle » et au « trop grand nombre de bénéficiaires »… alors que la vaste réforme de la carte militaire alors en cours ne pouvait qu’accroître le nombre de « célibataires géographiques ». Quoi qu’il en soit, malgré la charge de la Cour des comptes, ce tarif réduit pour les militaires a non seulement été maintenu… mais aussi étendu à leurs familles, dans le cadre du « Plan Familles » du ministère des Armées. Et cela, grâce à une nouvelle convention avec la SNCF. Pour cette dernière, un tel dispositif ne lui coûte rien car le « manque à gagner » est intégralement compensé par le ministère des Armées. Cependant, dans son rapport de 2011, la Cour des comptes avait souligné que cette pratique finirait par poser un problème avec l’ouverture annoncée à la concurrence du trafic ferroviaire de voyageurs. « À terme, la régularité de la compensation du ministère de la défense à la SNCF au regard de la réglementation communautaire sur les aides d’État pourrait être remise en cause. Sous cet angle aussi, le ‘quart de place’ semble de plus en plus lié à une époque révolue », fit-elle ainsi valoir. Cette ouverture du rail à la concurrence est désormais une réalité. Ainsi, mi-décembre, l’opérateur italien Trenitalia a lancé ses premiers trains à grande vitesse sur la ligne Paris-Lyon-Milan, l’une des plus rentables. Jusqu’alors, seules les lignes régionales étaient concernées par cette libéralisation. Et quatre régions [Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France, Grand Est et Pays de la Loire] ont lancé des appels d’offres pour soumettre la SNCF à la concurrence. Au regard de cette nouvelle donne, que vont devenir le « quart de place » et les tarifs réduits dont bénéficient les familles de militaires? Pour le moment, on n’en sait trop rien… D’où l’appel des députées Séverine Gipson et Isabelle Santiago à veiller à ce que ces dispositifs ne disparaissent pas. « L’ouverture du marché ferroviaire concerne trois segments : les lignes à grande vitesse, les trains d’équilibre des territoires dont l’État est l’autorité organisatrice et le transport express régional régi par des conventions passées avec les régions. Depuis décembre 2019, l’État et les régions peuvent lancer des appels d’offres pour leurs marchés conventionnés. En décembre 2020, les lignes à grande vitesse sont devenues accessibles en dehors de celles soumises à une convention territoriale. En décembre 2023, l’État et les régions auront l’obligation de lancer des appels d’offres à la fin de leurs contrats d’exploitation », rappellent les deux parlementaires, dans un copieux rapport sur le « Plan Familles », remis au nom de la Commission de la Défense. Aussi, soulignant que le « bénéfice de la carte Famille SNCF pour les familles de militaire est particulièrement apprécié de la communauté militaire », Mesdames Santiago et Gipson estiment qu’il est « capital de veiller au maintien de cet avantage, une fois que les lignes de chemin de fer auront été ouvertes à la concurrence ». En attendant, la Direction des ressources humaines du ministère des Armées [DRH-MD] leur a assuré qu’il « s’attacher[ait] néanmoins à préserver les effets de cette mesure dans le cadre des futures négociations avec la SNCF et, le cas échéant, des procédures concurrentielles relatives à la sélection de nouveaux opérateurs pour le transport ferroviaire de ses personnels et de leurs familles sur les lignes ouvertes à la concurrence ». (Source : Opex 360)
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  16. Depuis des années il y avait contestations, sur le fait que les réservistes citoyens ne portent pas l'uniforme hormis les réservistes citoyens de la Marine. Le chef d'état major des Armées vient de trancher, à partir du 29 octobre 2021 la tenue sera la même pour tous les réservistes citoyens de la défense et de sécurité, ce sera donc la tenue civil avec le port de l'insigne qui leurs est dévolue. 1723-Tenue-des-reservistes-citoyens-de-defense-et-de-securite.pdf
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  17. Oui, il n'y a pas photo. Après aux officier et à l'encadrement de bien tenir tout le monde.
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  18. Une évolution me semble t’il logique. Cependant une certaine prudence liée à la promiscuité inhérente à la vie en sous Marin devra être de mise.
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  19. La capitaine Maryse Bastié, née Marie-Louise Bombec, née le 27 février 1898, à Limoges et morte le 6 juillet 1952 à Bron. Elle fut la première aviatrice française à accrocher de nombreux records féminins d'aviation à son palmarès. Divorcée, elle se remarie avec son filleul de guerre, le lieutenant pilote Louis Bastié ; c'est à ses côtés qu'elle se découvre une passion pour l'aviation. Le 29 septembre 1925, elle obtient son brevet de pilote sur la station aérienne de Bordeaux-Teynac, qui deviendra plus tard l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. Une semaine après, elle passe avec son avion, un Caudron G.3, sous les câbles du pont transbordeur de Bordeaux. Le 13 novembre 1925, elle vole de Bordeaux à Paris, divisant son parcours en six étapes, ce qui constitue son premier voyage aérien. L'année suivante, son mari Louis Bastié trouve la mort dans un accident d'avion. Loin de se décourager, Maryse Bastié devient instructrice-pilote : l'aventure dure six mois et s'arrête avec la fermeture de son école de pilotage. Montée à Paris, elle donne des baptêmes de l'air et fait de la publicité aérienne. Elle décide d'acheter son propre avion, un Caudron C.109 avec un moteur de 40 ch. Comme elle n'a pas d'argent pour le faire voler, le pilote Maurice Drouhin va l'aider à financer sa passion. Le 13 juillet 1928, il lui offre le poste de premier pilote. Elle établit alors avec lui un premier record féminin homologué de distance (1 058 km), entre Paris et Treptow-sur-Rega, en Poméranie occidentale. En 1929, elle établit un nouveau record de France féminin de durée de vol, de 10 h 30, et un record international féminin de durée avec 26 h 44. Ce record lui est repris le 2 mai 1930 par Léna Bernstein (35 h 45). Bien décidée à le récupérer, elle fait décoller son avion, un Klemm L 25 modifié, le soir du 2 septembre 1930 et se pose le surlendemain après 37 h 55 de vol. Elle a lutté jusqu'à l'épuisement contre le froid et le manque de sommeil. Elle établit ensuite un record de distance avec 2 976 km sur le parcours Paris - Uhring (URSS). Pour cet exploit, à son retour, elle reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur et le Harmon Trophy américain décerné, pour la première fois, à une Française. En 1935, elle crée, à Orly, l'école « Maryse Bastié Aviation ». Encouragée par Mermoz, qui lui a fait faire avec lui un aller-retour, elle s'attaque à la traversée de l'Atlantique Sud. Un mois à peine après la disparition de Mermoz, le 30 décembre 1936, elle traverse l'Atlantique de Dakar à Natal, seule à bord d'un Caudron Simoun à moteur de 220 chevaux, décrochant le record du monde féminin de vitesse pour effectuer la traversée de l’océan Atlantique Sud : douze heures et cinq minutes. En 1937, le peintre Luigi Corbellini la rencontre à Limoges et fait d'elle un portrait à l'aquarelle. La même année, elle obtient le Grand Prix de la Presse Sportive. Dès 1934, elle s'engage avec Hélène Boucher et Adrienne Bolland dans le combat pour le vote des Françaises, en soutenant Louise Weiss qui se présentait aux élections législatives de 1936 dans le 5e arrondissement de Paris. Le 5 mai 1939, Maryse Bastié est interviewée par Jacques Pauliac pour Le Journal. Son article s'intitule « Voler c'est merveilleux déclare Maryse Bastié mais que ne suis-je un homme ». Elle y parle de la création en cas de guerre d'une « phalange féminine » au sein de l'Armée de l'air pour aussitôt regretter que l'idée ne fût pas étudiée par le Ministère de l'Air. Le lendemain, le 6 mai, Clément Vautel, en réponse, adresse un pamphlet qu'il intitule « Les Amazones de l'Air », où il dit, en substance, que les femmes ont mieux à faire que de partir à la guerre. Piquée au vif, Maryse Bastié use d'un droit de réponse le 15 mai 1939 qui est publié in extenso sous le titre de « Les femmes et la guerre ». Volontaire pour l'Armée de l'Air en septembre 1939, elle est « réquisitionnée » avec trois autres pilotes, Maryse Hilsz, Claire Roman et Paulette Bray-Bouquet pour convoyer des avions vers le front. Par la suite, par le décret du 27 mai 1940 qui autorise la création d'un corps féminin de pilotes auxiliaires, elle poursuit les convoyages11 ; elle devient pilote avec le titre de sous-lieutenant en mai 1940 . Blessée en juin 1940 lors d'un convoyage, elle est démobilisée en juillet 1940. Lors de l'offensive allemande, elle offre ses services à la Croix-Rouge, notamment auprès des prisonniers français regroupés au camp de Drancy. Lors du départ d'un train vers l'Allemagne, elle est bousculée par une sentinelle allemande et se fracture le coude droit. Elle en garde une invalidité et ne pilote plus. Sous couvert de son activité à la Croix-Rouge, elle recueille des renseignements sur l'occupant. À la libération, elle est promue lieutenant dans les FFL, grade confirmé en 1945 après la fin de la Seconde Guerre mondiale14 et sera promue dans l'Ordre de la Légion d'Honneur à titre militaire. En septembre 1944, elle est l'une des premières recrues du premier corps de pilotes militaires féminins, créé sur une initiative de Charles Tillon et soutenu par Charles de Gaulle. Le corps sera dissous en février 1946. Contrairement à ses coéquipières, elle continuera cependant à exercer au sein de l'Armée de l'air. En 1947, répondant à Louis Perret qui avait sollicité son opinion sur l’espéranto, elle lui écrit qu'elle est depuis de longues années convaincue de l’utilité de cette langue. En 1951, elle entre au service des relations publiques du Centre d'essais en vol. Le 6 juillet 1952, lors d'une de ses missions, au meeting aérien à l'aéroport de Lyon-Bron, elle trouve la mort dans l'accident du prototype d'un Noratlas, où elle avait pris place en tant que passagère. Maryse Bastié est enterrée à Paris, au cimetière du Montparnasse. Elle était capitaine de l'Armée de l'Air et totalisait 3 000 heures de vol. Honneurs Citation à l'ordre de la Nation Commandeure de la Légion d'honneur (1947) à titre militaire ; chevalière en 1931, promue officière après sa traversée de l'Atlantique Sud. Commandeure de l'ordre des Palmes académiques (1937) Plaque de vermeil de l'Aéro-Club de France (1937) Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès (ou médaille des pionniers, 1937) Ordre de l'Étoile rouge (URSS, 1931)) Chevalier de l'ordre national de la Croix du sud (1937) Ordre de l'Étoile de Roumanie (1937) Médaille d'or de l'éducation physique et des Sports (1937) Ordre du Mérite du Chili (1938) Croix de l'Aviation (Pérou, 1938) Ordre de Simon Bolivar (Venezuela, 1938) Croix de saint Olaf (Norvège, 1940) Croix de guerre 1939-1945 avec palme Médaille de la Résistance française Médaille de l'Aéronautique Commandeure de l'ordre royal du Cambodge (Source : Wikipédia)
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