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  1. Today
  2. Aller au test de sélection avec tous ces documents serait une sage décision au cas où les recruteurs seraient tatillons.
  3. Je vais regarder ça, j'ai cru comprendre qu'il n'en faisait plus mais que la demarche était à faire en ligne via un site de gouvernement
  4. Bonjour, Tu peux également emmener la déclaration de vol faite à la Gendarmerie ou à la Police.
  5. J'ai bien conscience que vous n'êtes pas un recruteur du CIRFA et que la réponse dépendra d'eux, mais cela reste tout de même rassurant, merci pour votre réponse.
  6. Bonjour. A mon avis aucun souci à ce moment là de votre démarche.
  7. Bonjour. J'ai rendez-vous au CIRFA pour un premier rdv prochainement, mais je voudrais avoir des avis si quelqu'un s'est retrouvé un jour dans cette situation un peu particulière. Je possède actuellement une photocopie de ma CNI. On m'a volé à l'arraché mes affaires il y a un mois, et le rendez-vous mairie n'a lieu que le 20 septembre. J'ai aussi en ma possession un passeport à mon ancien était civil ( prénom ) que j'ai changé pour des raisons familiales. J'ai pour accompagné cela un justificatif officiel de la mairie qui atteste de ce changement. Pensez-vous que cela puisse poser un problème au CSO de présenter l'un ou l'autre? D'ici une possible incorporation - si tout ce déroule bien - j'aurais une nouvelle CNI mais en attendant... je vous remercie par avance ! Cordialement Audrey
  8. Bonjour @Bouchon-Gras 49, je vous remercie de nouveau pour vos réponses qui sont très claires, notamment grâce à toutes vos précisions (illustrations etc.). J'essaie désormais de croiser toutes ces informations avec les fiches de matricules de mes aïeux, je devrais réussir à mettre des noms sur certaines de ces photos ! Toutes vos précisions me permettent d'y voir plus clair sur le parcours militaire de chacun, j'en ai beaucoup appris. Bonne journée
  9. Yesterday
  10. Bonjour, Après quelques recherches : Le style de la photo, ça technique (collé sur un carton), la tunique avec brandebourg, nous indique une photographie d'un cavalier IIIème République. La photo sépia est pale, mais a y regardé de plus prés on aperçoit le col de couleur blanc qui indique que c'est un Dragon, les cuirassiers ne portaient pas de brandebourg, car incompatible avec le port d'une cuirasse. Quand aux Hussards, la tunique bleu azur serait ressortie plus clair sur la photo. La tunique à brandebourg : Un exemple : Colorisé d'époque : Caporal trompette ou timbalier (deux galons écarlate en fer à cheval et un galon de spécialité (clairon/tambour). Concernant votre photo, malheureusement nous ne voyons pas son numéro régimentaire nous privant de plus d'informations.
  11. Last week
  12. Bonjour à toutes et tous, Quelqu'un ou quelqu'une pourrait il ou elle m'aider sur ce type d'uniforme porté par un aïeul ? (Photo en pièce jointe) Il s'agit de Cyprien François né le 2 juin 1830 à Eclaibes et décédé le 23 décembre 1915 à Eclaibes. Mais nous avons de forts doutes que ce soit lui. Je pense qu'il s'agit d'un uniforme de l'armée de Napoléon mais n'en suis pas certain. Merci à toutes et tous pour votre aide. Bien généalogiquement. Pascal
  13. Le 28 juillet dernier, nous apprenions avec tristesse la disparition de Fred Lee, survenue 2 jours avant son 96ème anniversaire. 6 juin 2022, commémoration britannique à Arromanches. C’est en 1943, âgé de seulement 17 ans, que Fred se porte volontaire pour rejoindre la Royal Navy. Sa première affectation s’est faite sur le HMS Nith, construit à Leith, en Ecosse. Le 5 juin 1944, le Nith met le cap sur la Normandie en tant que quartier général de la 231ème Brigade d'Infanterie qui doit débarquer à Gold Beach, près de la ville d'Arromanches. Après avoir navigué jusqu’en Inde et en Extrême Orient, c’est finalement le 28 mars 1946 que Fred Lee rentre chez lui à bord du HMS Nith. Il se marie avec Joyce Osborne, qui restera sa femme pendant 65 ans. Fred Lee revient pour la première fois en Normandie en 2003. Il devient ensuite un membre actif de la Surrey Branch et retourne tous les ans à Arromanches. Lors des commémorations de juin 2022, il est le dernier vétéran de la Surrey Branch à baisser le drapeau de la Normandy Veterans Association. (Source : The Normandy Post / Musée du Débarquement d'Arromanches)
  14. Très belle décoration ! Je ne vois pas pourquoi, ce sont eux qui gèrent le port de toutes les décorations en France, donc ils doivent répondre. Peut être s'adresser directement au grand chancelier.
  15. Merci pour vos réponses Pour la GCLH, c'est déjà en cours, mais je pense que, comme d'habitude, ils resteront muets. J'attends également une réponse du Haut-Commisariat de Polynésie française, mais là aussi je pense que je touche un sujet sensible dont ils n'ont pas non plus la réponse. Pour des images, vous trouverez un récap ici: http://amndvden.overblog.com/2021/02/ordre-de-tahiti-nui-decouvrir-la-legion-d-honneur-polynesienne.html sinon voici un autre aperçu:
  16. Bonjour, Effectivement le soldat de la photo N° 6 que j'avais identifié comme étant un sapeur du Génie est du lot. La photo est datée de novembre 1914, la photo a pu être faite avant, mais certainement à la mobilisation. Au centre l'adjudant porte une vareuse à col chevalière de type "dolman" des chasseurs, il porte un revolver réglementaire modèle 1892 dans un étuis "jambon" (que l'on ne voit pas) qui fait un avec la sangle en cuir en diagonale : La ceinture servant juste à tenir le tout en place. Il a néanmoins glissé une cartouchière de troupe modéle 1888 dessus (soit pour y glisser les cartouches de son arme de poing ou y ranger des effets type boussole, sifflet... Je ne peu identifier sa décoration, il porte des bandes molletières. L'homme à gauche est un sergent (un galon en "lézarde" en diagonal sur la vareuse toutes armes modèle 1914, il a enfilé les guêtrons de cuir noir touché à la mobilisation et qui céderont la place aux bandes molletières. Le sergent derrière lui porte quand à lui une vareuse croisée à double boutonnage modèle 1868 avec patte de parement et boutons au bas des manches : Il porte des bandes molletière disposé avec fantaisie : Les deux sergents de droite (on ne voit pas les galons de celui qui se trouve derrière mais il a une jugulaire doré réservé aux sous officier sur son képi) portent une vareuse courte modèle 1870 (surnommé "ras le cul" on devine pourquoi). Cette vareuse n'est normalement pas portée au combat mais au casernement ou en campement. L'hiver 14/15 étant rude, les hommes la portaient sous la capote, mais elle était peu efficace. C'est également une vareuse portée par les artilleurs montés et les tringlots (soldat du train des équipage) notez ceci car nous la retrouverons sur une autre de vos photos. Celui de devant porte également des guêtrons de cuir, alors que celui du fond porte des "housseaux" (jambière avec éperons) pour hommes montés : Ici sans les éperons. Cette photo de groupe vers 1915... du 8ème Génie. L'homme cerclé en orange porte une vareuse "Dolman" de chasseurs avec les croissants aux épaules (servant à retenir le brelage) : Le sapeur au premier plan cerclé de noir a touché une capote "Poiret" (dessiné par le grand couturier de l'époque, Paul Poiret) : Sur laquelle il porte un brassard de crêpe noir, en signe de deuil, il a certainement déjà perdu un frère... Celle en photo est bleu horizon comme celle du caporal cerclé de vert, les autres étant de teinte "gris de fer bleuté" : Sur cette photo, on distingue la différence entre le "gris de fer bleuté" à gauche et le bleu ciel (bleu horizon) à droite. Les autres sapeurs portent eux la capote modèle 1877, de teinte bleu foncé, à col droit, croisée à deux rangées de boutons de cuivre. Par économie, une rangée de boutons pouvait être ôté et pour évité l'usure précoce il était courant de boutonner à droite ou à gauche et vis versa, comme on peut le voir sur la photo de groupe. Là les sapeurs sont tous en bleu horizon, le sergent est assis au centre et autour de lui les caporaux, celui de gauche a mis une ceinture de flanelle pour se préserver les reins (cerclage bleu), certains ont des brisques de présence au front. Pattes de col sur velours noir, couleur de tradition du Génie. François LOISEAU a reçu la croix de guerre pour installation d'une ligne téléphonique sous les bombardements ennemis. Sur cette photo, il porte le ruban de rappel (Dixmude) de sa croix de guerre avec étoile d'argent. L'homme derrière lui est un soldat Italien reconnaissable à ses pattes de col caractéristique. Difficile de vous répondre, il porte un chevron de sergent, ce qui pourrait correspondre avec la photo de groupe avec le sergent assis. La vareuse est une variante avec poche de poitrine et col haut, patte à fond noir du Génie et chiffre que je n'arrive pas avec certitude à déchiffrer. Il porte une culotte d'une teinte différente avec des jambières en cuir d'achat personnel. Si, c'est bien un militaire, il porte des bandes molletière bleu foncé, une culotte en "ratine" (velours côtelé de teinte beige/marron) une veste courte "ras le cul" et un képi bas bleu horizon avec N° du régiment, c'est un artilleur ou un tringlot. Tenue caractéristique des années de transitions 1915/1916. Photo de militaire dans les années 1880 (remarquez les guêtres blanches) la plus part portent la veste courte. Si jamais j'emplois des termes qui ne vous parlent pas n'hésitez pas à me le dire ou si vous voulez des détails particuliers.
  17. Chevalier et officier Gaston Flosse était le grand copain de Chirac donc...
  18. Bonjour, Je vais être franc, je ne connais pas cet ordre, que je découvre ici : http://www.france-phaleristique.com/ordre_tahiti_nui.htm L'ordre de préséance actuel : - Légion d’Honneur - Croix de la Libération - Médaille Militaire - Ordre National du Mérite - La Médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme - Croix de Guerre (1939-1945, T.O.E.) - Croix de la Valeur Militaire - Médaille de la Gendarmerie Nationale - Médaille des blessés de guerre - Médaille de la Résistance Française - Ordre des Palmes Académiques - Ordre du Mérite Agricole - Ordre du Mérite Maritime - Ordre des Arts et des Lettres - Médaille des Evadés - Croix du Combattant Volontaire - Médaille de l’Aéronautique - Croix du Combattant - Médaille de la Reconnaissance Française - Médaille d’Outre-Mer (ex médaille Coloniale) - Médailles de la Défense Nationale - Médailles des Services Militaires Volontaires - Médailles d’Honneur ressortissant des différents départements ministériels - Médaille d’Afrique du Nord et de la Reconnaissance de la Nation - Médailles Commémoratives diverses et assimilées Puis viennent ensuite les médailles étrangères pour lesquelles vous devez avoir une autorisation de port donnée par la grande chancellerie justement. Oui, pas simple, je pense que le mieux, serait d'écrire à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur (et être patient). Si a l'occasion vous avez des photos de cet ordre, il serait intéressant de les voir. Et merci de nous partager la réponse de la GCLH afin de compléter ce sujet.
  19. Le trois-mâts ARA Libertad, le navire-école de la Marine argentine, dans la nuit du port de Saint-Malo décoré en bleu, blanc et rouge. Sa prochaine escale est le port de Toulon.
  20. Bonjour, Je suis actuellement à la recherche d'information concernant la préséance de l'ordre de Tahiti Nui. Pour information, il s'agit d'une décoration de Polynésie française pouvant se décliner en : Grand-croix / Commandeur / Officier / Chevalier. Cette décoration est géré et attribuée directement par le haut-commissariat de la république en Polynésie française (équivalent +/- à la préfecture en d'autres termes). Selon l'arrêté N°660 CM du 24/06/1996 portant statue sur l'ordre de Tahiti Nui, signé par Gaston FLOSSE, président du gouvernement polynésien à ce moment-là, l'article 32 stipule: L'insigne de l'ordre de Tahiti Nui est porté après ceux des ordres nationaux . Ce qui signifierait que l'ordre de Tahiti Nui se situerait après l'ordre national du mérite. Or dans l'ordre de préséance de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, cette décoration n'apparaît pas. . Ma question est donc: Quel est son emplacement dans la préséance en métropole ? Comment cette décoration est à considérer ? Pour un personne l'arborant en Polynésie, c'est assez clair avec l'arrêté 660 venant compléter l'ordre de préséance de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, mais pour ce qui est de la porter hors Polynésie (en métropole donc), c'est assez flou. Elle est à la fois française par son statut polynésien, mais ne l'apparaît pas pour la GCLH. Peut-être avez-vous donc des informations et renseignements à ce sujet à m'apporter? Merci de votre aide
  21. Très bien, j'ai failli aller voir mais... Ce n'est pas toujours évident, beaucoup de gens fait chevalier de la Lg durant la guerre n'ont pas eu réellement de dossier enregistré, notamment lorsque le soldat l'a obtenu au feu (ils sont néanmoins enregistré mais sans documents). Je pense qu'obtenir son dossier d'officier à Vincennes pourrait vous donner beaucoup d'informations, notamment durant la guerre. Voila un dossier des plus intéressant et qui démontre le fait qu'être réformé ne signifie pas que l'on est pas mobilisable. Et néanmoins il accompli un acte héroïque sous le feu, respect ! Les photos sont à l'envers dans l'ordre chronologique du temps. Sur la manche l'insigne de spécialité de sapeur (d'infanterie) dans sa variant "pelle et pioche". On peut imaginé qu'il est en permission, de ce fait il a enfilé des jambières en cuir d'achat personnel. Le temps a passé l'insigne de manche de sapeur a pris sa forme courante "deux haches entrelacées" et surtout il a pris deux brisques de présence au front (une pour un an, la seconde pour six mois) et surtout il arbore la croix de guerre qu'il a obtenu le 28 novembre 1916 pour avoir secouru un soldat d'une autre unité sous le feu. Il aura par la suite, la médaille commémorative 14-18 et la médaille interalliés. A suivre... Bonne soirée.
  22. @Bouchon-Gras 49 Bonsoir et merci une nouvelle fois pour toutes ces informations qui m'en apprennent beaucoup sur mes ancêtres ! Pour la 2nde photo de Jean BOYAULT, je vais regarder cela de plus près. Merci de m'avoir souligné ces informations. Concernant Jean FRONT, voici plusieurs archives le concernant : https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/150506 Pour la période 14-18, nous détenons une correspondance de Jean FRONT avec l'un de mes aïeux. Il était alors Capitaine de réserve du 26e RTI, et fait prisonnier de guerre pendant probablement plus de 3 ans. Bonne soirée
  23. Bonjour, Cette photo correspond à la période de son service militaire du 6 octobre 1906 au 25 septembre 1808 au 26ème régiment d'infanterie. Le cor de chasse (cerclé de rouge) sur la manche de sa tunique est en réalité un prix de tir (bon tireur au fusil). D'après sa fiche il fut par la suite "affecté spécial". Les gens qui avaient un emploi indispensable, telle que les cheminots, n'étaient pas dispensé de rejoindre leurs régiment en cas de mobilisation mais "affecté spécial" dans leurs emplois. Ca existe toujours pour les gens qui sont passés sous les drapeaux et qui ont par exemple un emploi dans les hôpitaux, ils sont réservistes mais en cas de crises leurs places est l'hôpital. Jean BOYAULT n'a été affecté au "bureau de recrutement et de mobilisation" qu'admirativement. Je ne pense pas que le personnage de la seconde photo soit la même personne, regardez bien les visages, les trais ne sont pas les mêmes. De plus la seconde photo montre un militaire durant son service militaire avant 1914. Détail important les "foudres" au col de sa tunique et les épaulettes blanche désigne un secrétaire d'état major. Là également photo prise lors de son service militaire au sein du 13 -ème régiment d'infanterie (empreinte de grenade sur les boutons et épaulettes écarlate sur la tunique) du 7 octobre 1909 au 24 septembre 1911. C'est un uniforme de chasseur, ce qui correspond sur sa fiche à son affectation au 32 -ème bataillon de chasseurs à pied du 27 janvier 1917. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62351895/f3.item.texteImage Il porte la vareuse Dolman typique des chasseurs (qu'ils soient Alpin, à pied, à bicyclette), Remarquez sur le haut de la manche, trois chevrons de teinte plus foncé, ce sont des "brisques" qui symbolise le temps de présence au front : la première pour une année, les suivantes valant six mois, dont ici deux ans. Il porte la fourragère gagné par le bataillon. Il est coiffé de la "tarte" qui n'était pas LA coiffure des Alpins mais la coiffure de troupes d'élite, comme les troupes de montage (les artilleurs de montagne, le génie de montagne et les chasseurs Alpin et par déclinaison les chasseurs adopteront tous cette coiffure de repos). La fiche indique qu'il sera blessé et évacué le 16 avril 1917 (et évacué par train sanitaire) blessure qui lui vaudront un chevron de blessure sur le haut de la manche droite et certainement l'insigne (ruban de rappel sur la poitrine) de la médaille des blessés. A son retour il rejoint le 53 -ème bataillon de chasseurs à pied et rejoint le front italien. Visiblement la fin de la fiche est caché par un papier qui a été rajouté... https://archives.nievre.fr/ark:/60877/j8c7kwt0v42b/63b7fe63-a77d-4b94-8403-15f2f85fffdc On lui a accordé l'insigne italien des fatigués de guerre - croix de guerre avec étoile de bronze - médaille militaire en 1932 Blessé à la tête et intoxiqué aux gaz. Très beau parcours. Bon il est clair qu'il est au 1er régiment étranger d'infanterie comme l'indique sa fiche et la grenade de col au chiffre 1. En regardant bien on voit le galon d'adjudant et un liseré plus fin qui correspond au fait qu'il été "réengagé" (familièrement "une rempouille'). Un exemple plus visible sur cette tunique de sergent, cerclé en rouge le liseré indiquant un réengagé, cerclé de bleu le galon. Sur sa tunique il arbore la médaille militaire et cerclé de rouge la médaille de Madagascar. La seconde photo correspond à sa campagne en Algérie (je pense) Avez vous des documents ? Sa fiche indique qu'il est passé sous lieutenant de réserve en 1900, affecté au 26 ème RTI en 1904, il a participé à période d'exercice en 1906. Rien n'indique qu'il ait participé à la Grande guerre ni qu'il ait été fait chevalier de la Légion d'honneur. Nul doute on le reconnait bien ici, les cheveux et les moustaches ont blanchis, il est devenu capitaine de réserve et il arbore la Légion d'honneur. https://fr.wikipedia.org/wiki/26e_régiment_d'infanterie_territoriale Plus qu'à lire l'historique du régiment en espérant trouver son nom : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96464686.texteImage Son dossier d'officier doit être aux archives miliaires de Vincennes. Groupe d'adjudants et ou de sous lieutenants, est ce lui assis à gauche ? Je pencherai pour une photo prise lors d'un rappel (en réserve) ils arborent leurs décorations, le sabre symbole de commandement (pour les officiers et les sous officiers supérieurs) et le revolver. Coiffé de bonnet de police avec galon sur le devant (belle cible) ils ne portent ni jambières, ni bande molletières... ils ne sont pas en tenue de combat. La suite plus tard.
  24. Bonsoir @Bouchon-Gras 49, je vous remercie énormément pour le temps passé et la précision de vos réponses. Je suis certain qu'elles m'aideront à identifier plus précisément qui étaient ces ancêtres ! J'en profite également pour vous partager davantage de photos où j'ai pu y identifier certains ancêtres. Si vous avez davantage d'informations à relever ! Photos n°11-12 : Jean BOYAULT : https://archives.nievre.fr/ark:/60877/68rvkjqwgth9/7c9d5696-11d9-47a0-a9ee-b511178097a8 La 1ère photo doit être en lien avec son affectation au 26ème régiment d'infanterie. Pour la 2nde, son uniforme correspondrait à son affectation au bureau de recrutement mobilisateur ? Photos n°13-14 : Léon/Noël BUTOUR : https://archives.nievre.fr/ark:/60877/j8c7kwt0v42b/3443c712-c89f-463f-a33e-a4ccf2bfe514 La 1ère photo doit être en lien avec son affectation au 13ème régiment d'infanterie. En revanche, je ne saurais identifier à quelle affectation correspond la seconde photo (escadron du T.T.M, escadron du train hippo, chasseurs à pied, artillerie ?). Photos n°15 à 17 : Jean FRONT : https://archives.nievre.fr/ark:/60877/1gr23vd0ktbj/0a4c2d35-81e0-46b6-b0e8-a883f1b981a4 Affecté au 1er régiment étranger, a servi à Madagascar et en Algérie. Décoré de la Légion d'Honneur le 11 Janvier 1913. A été prisonnier de guerre en 14-18. Photos n°18-19 : François MARTIGNON : https://archives.nievre.fr/ark:/60877/tc3xrp0d8ksh/2c1dde9c-f561-4831-a04b-9b072c4bd534 Photos n°20 à 24 : François LOISEAU : https://archives.nievre.fr/ark:/60877/j8c7kwt0v42b/db03f46c-d5da-4ae8-96cd-c72f947ba80c Ayant appartenu au 8ème régiment du génie avec ses 2 frères. Le soldat présent sur la photo n°6 précédemment partagée fait probablement partie de cette unité. Pour la photo ci-dessous, François LOISEAU se trouve au premier rang à gauche. En revanche je ne sais pas qui se trouve derrière lui, et quel est l'insigne sur son col ? Pour la photo ci-dessous, je ne suis pas totalement certain qu'il s'agisse de la même personne. Peut-être que l'uniforme peut aider ? Photo n°25 : Je ne suis pas totalement certain qu'il s'agisse d'un uniforme militaire, je pencherais plutôt pour un uniforme de postier ? Photo n°26 : Aucune indication sur la date ou le lieu, ni de quelle unité il s'agit. Aurai-je loupé un détail ? Une nouvelle fois, merci d'avance pour votre aide !
  25. Bonjour, Oui visiblement colonial, il est coiffé d'un casque "pin de sucre" d'origine britannique sur lequel est placé une ancre qui peut nous orienté sur les troupes coloniale (ou d'une administration coloniale), les colonies était un vaste territoire, l'Afrique, le Levant, l'Indochine. Le ceinturon à double ardillons est bien français, quand à la tenue elle doit être de nuance beige. Sur le col l'insigne n'est pas identifiable (dommage) ni l'empreinte des bouton. Le personnage ne porte pas de moustaches, année 20 je pense. Effectivement photo prise durant la Grande guerre. Cette photo qui n'est pas l'œuvre d'un photographe de studio, est néanmoins des plus intéressant par les détails que l'on y voit. Il porte comme coiffure de repos, le bonnet de police (appelé familièrement "calot") celui-ci est du modèle 1891/1915 de teinte bleu de ciel dit "bleu horizon" ce qui date la photo d'au moins 1916 (avant les effets serait de teinte "gris bleu de fer" soit bleu foncé comme ses bandes molletières). Sur la vareuse toutes armes modèle 1914 en drap de laine bleu horizon, sur la manche droite (entouré en bleu) deux chevrons de grade bleu indique un caporal. Plus haut (entouré de rouge) l'insigne de spécialité des projecteurs militaires. https://artillerie.asso.fr/docs/DIVERS/Les Projecteurs Miltaires 1862-1962 LK 2.pdf Au col, on peut apercevoir une patte de col (numéro indéchiffrable) sur fond noir, qui indiquerait un sapeur du Génie. Militaire vêtu d'une très belle vareuse bleu horizon de type "officier" poches de poitrine et de hanches apparentes à plis Watteau (soufflet central) patte d'épaule et col droit comportant des pattes de col bleu ciel à deux soutaches bleu foncé et chiffres brodés ou plus certainement en métal doré imitant la canetille (broderie de fil d'or) réservé aux officiers et aux sous officier (comme sur l'exemple ci-dessous). La vareuse comporte des brides (cerclé de noir) pour maintenir des décorations ou ses rappelles (comme sur la photo ci-dessus). De tout évidence, cette photo a été prise dans les années après la grande guerre (le régiment a été dissout le 1er janvier 1924), au vu de la vareuse, des brides de décorations et de la coupe des moustaches. La photo a été prise dans un studio et la grande interrogation est, est ce la vareuse du personnage ou une vareuse de prêt du photographe (pour mettre en valeur le conscrit) car pourquoi ne pas mettre ses décorations ou ses rappels (si durement gagné) et la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. Étonnamment il porte une ceinture (comme on en portait pour maintenir l'étuis du revolver durant le conflit) de cuir et non un ceinturon qui est devenu "à la mode" à la fin de la guerre. Studio photographique à Moulins, le 16ème régiment d'infanterie étant caserné à Montbrison, Clermont-Ferrand. https://fr.wikipedia.org/wiki/16e_régiment_d'infanterie http://forezhistoire.free.fr/16e-ri.html Alors sans certitude du tout, ce militaire porte des trèfles (cerclé en rouge) aux épaules et une aiguillette (cerclé en bleu) qui me fond penser à un gendarme. Le ceinturon blanc, les gendarmes portaient des "buffleries" blanchie, dommage on ne voit pas ce l'insigne sur la plaque, ni le col et ses éventuelles grenades. Uniforme de gendarme au début du XXème siècle, on y voit les trèfles d'épaule et l'aiguillette ici blanche (comme aujourd'hui) désignant une arme "d'élite" (désignation donné par Napoléon 1er) Autres détails, fin XIX et début XX -ème siècles les trèfles et l'aiguillette se trouvent sous d'autres couleurs. Bon le bicorne (chapeau à deux pointes) dans ce sens me gène un peu... Je ne connais pas, mais je doute que ce soit un uniforme militaire.
  26. Merci beaucoup pour le temps consacré à votre réponse @Bouchon-Gras 49 ! Je vais prendre le temps de regarder cela de plus près !
  27. Merci. A première vu un fantassin mais un indice important, les épaulettes à franges, ici de deux couleurs, dont une claire. Nous indique que ce militaire n'est pas un fantassin (épaulette écarlate (rouge) mais un chasseur à pied. Ci joint l'historique du 10ème bataillon de chasseurs à pied : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6255285d.texteImage Pour la période, tenue de mobilisation, pantalon culotte de teinte bleu (les chasseurs ne portaient pas de culotte garance, réservé à l'infanterie) avec des guêtrons en cuir noir sur ses brodequins (ils seront vite remplacés par les bandes molletières. Tunique avec boutons en cuivre à empreinte d'un corp de chasse (à peine devinable ici), il a mis les épaulettes à franges de tradition pour "s faire tirer le portrait" chez le photographe. Les épaulettes seront vite enlevé ainsi que les pattes boutonnées en bas des manches. La tunique est portée sous la capote. Le képi vert et jaune recevra un manchon de toile bleu de camouflage. Là c'est plus difficile car la photo sépia est vraiment passée. La photo a été prise dans les années 1880/1910, c'est un homme monté, ca peut être un cuirasser, mais aussi un artilleur... prise dans l'Indre à la Châtre. Je vais chercher. Fantassin du 16ème régiment d'infanterie de ligne : https://fr.wikipedia.org/wiki/16e_régiment_d'infanterie La tenue correspond à la période seconde République. Shako d'infanterie seconde (République régime républicain de la France du 24 février 1848, date de la proclamation provisoire de la République à Paris, jusqu’à la proclamation de Louis-Napoléon Bonaparte comme empereur le 2 décembre 1852). Shako second Empire (Régime politique établi en France le 2 décembre 1852 par Napoléon III et qui dura jusqu'au 4 septembre 1870). Le second Empire reprend le symbole du 1er Empire, l'aigle que l'on ne retrouve pas sur les coiffe de la deuxième République, comme sur la photo, après le personnage de la photo a certainement servi sous le second Empire et donc contre les Prussiens. Fantassin (soldat d'infanterie) comme le confirme la grenade figurant sur les boutons de cuivre de sa vareuse bleu horizon sur laquelle il arbore la croix de guerre avec une citation (étoile), son régiment a lui aussi été décoré par le port d'une fourragère. Je ne vois aucun numéro régimentaire au col (ce qui est courant), la photo a du être prise en 1917/18. (Si vous possédez la photo originale, vous pouvez tenter d'agrandir le scan...) Je continuerai la suite demain (sauf empêchement), vous avez déjà de quoi chercher parmi vos ancêtres.
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