Jump to content

All Activity

This stream auto-updates     

  1. Today
  2. Un peu beaucoup de retard 😁 je sais pas si tu liras ce message, le recrutement est en soi simple : 1. Concours Sous-officier ou officier 2. Réussite à l'un des deux 3. Passage obligé dans la gendarmerie départementale, et quasi obligation de passer le diplôme Officier de police judiciaire 4. Soit poster une candidature au commandement de la gendarmerie prévôtale, soit avoir la chance de voir passer l'appel à volontaire (bien sur, satisfaire d'un temps minimum de service total et dans l'unité, être d'un certain grade, être apte OPEX...) Si tu repasse un jour...😁
  3. Salut Ludo, Je suis GAV en ce moment, pour te dire les écoles fonctionnent à plein régime mais le concours donne trop de personnes pour la capacité d’accueil, vu ton niveau, je ne te conseille absolument pas de faire GAV, tu as le potentiel pour sous-off, ça serait du gachis que de faire GAV à ce moment là, surtout que tu as un ratio 60% concours externe (même s'il y a plus de monde) et 40% concours interne ! (je parle d'admission à l'école). Sinon, si tu ne peux pas attendre mais ça aussi c'est un peu long, c'est de devenir réserviste, à ce moment là tu peux passer le concours interne au moment où tu signe le contrat, au lieu d'attendre mini 1 ans en tant que GAV pour passer le concours.
  4. Salut tout le monde, Je suis Alexis, 26 ans, gendarme adjoint volontaire, en ce moment j'attend la réponse pour la Marine Nationale Maistrance : spé DETEC. Enjoy !
  5. Bon voila j'ai 16ans, je fait en ce moment un CAP menuiserie et apres mon cap j'aimerais partir dans tireur d'élite dans la police nationale. Si je ne peux pas faire tireur d'élite j'aimerais alors devenir sentinelles voila merci . Je suis desoler pour l'autre fois j'avais passer une mauvaise journée merci de votre compréhension.
  6. Bonjour à tous, J'ai pour objectif de passer le concours de sous officier de gendarmerie en 2020, actuellement je suis en 3 eme année de licence. Je me pose plusieurs questions concernant mon choix de carrière . Je me suis déplace dans mon CIR le plus proche qui m'ont mis des gros doutes. Pour résumé , on m'a expliqué que le temps de latence entre la réussite du concours et l'admission à l'école peut être très long. Pour ne pas perdre de temps , le major en face de moi, m'a conseillé de passer le concours de GAV le plus rapidement possible, intégrer les GAV une fois ma licence finie, se présenter au concours de SOG (surement en octobre 2020), puis intégrer l'école de SOG en 2021 dès admission. Sur le papier tout fonctionne, mais le major m'a précisé qu'à l'époque , les personnes fraichement GAV ( moins de 1 an en GAV) , même avec de très bons résultats n'étaient pas admis en SOG. Concrètement , j'ai obtenu mon bac et fait des études, ma volonté principale est d'être sous officier . Je ne voudrai pas être bloqué au rang de GAV en voulant gagner quelques mois et un peu d'expérience. Qu'en pensez vous ? Merci de votre réponse !
  7. Bonjour Ludo, soit le bienvenu parmi nous. Je te souhaite bonne chance pour tes projets. Au plaisir.
  8. Bonjour à toutes et à tous! Je me présente, je m'appelle Ludo , j'ai 22 ans , je suis actuellement étudiant en L3 Sciences de la vie et de la Terre . J'ai pour projet de passer le concours SOG, dès la fin de mon diplôme. Au plaisir de discuter!
  9. As durant la Grande Guerre, général est collaborateur durant la seconde, Armand PINSARD. ( Pour info :Il est ici nullement le fait de faire l’apologie d'acte de collaboration, mais le récit de la vie d'un AS de la 1er guerre, de plus je rappel que cet homme a été jugé et puni pour ces faits ) Armand Pinsard, né le 29 mai 1887 à Nercillac (Charente) et décédé le 10 mai 1953 à Ceyzériat (Ain) Né dans une famille d'agriculteurs, Armand Pinsard s'engage dans l'armée en 1906 et sert au 2e régiment de Spahis au Maroc jusqu'en 1908 où il est affecté au 1er régiment de chasseurs à cheval en France. Il se porte alors volontaire pour servir dans l'aviation militaire, et, obtenant son brevet de pilote le 15 février 1913, est l'un des rares pilotes militaires d'avant-guerre. Il sert dans l'Escadrille MS23 (en) en août 1914. Envoyé au front dès le début des hostilités, avec l'escadrille SPA 23, créée à Saint-Cyr-l'École, où il croise Roland Garros, il est fait prisonnier le 8 février 1915, après que son appareil ait effectué un atterrissage forcé derrière les lignes allemandes. Il entreprend plusieurs tentatives d'évasion ; après plusieurs échecs et une année de captivité, il réussit à s'évader en compagnie d'un camarade en creusant un tunnel sous le mur de leur prison. Après avoir rejoint les lignes alliées, il est promu lieutenant et reprend l'entraînement pour prendre en mains les nouveaux avions de chasse mis en service pendant sa captivité. Il est alors versé dans l'Escadrille N 26 où il pilote le tout premier chasseur SPAD S.VII envoyé au front, puis la N78 dont il prend le commandement, et finit la guerre à son ancienne escadrille, la SPA 23. , remportant un total de 27 victoires aériennes confirmées entre le 1er novembre 1916 et le 22 août 1918, dont 9 sur des ballons d'observation ennemis. Il a été l'un des premiers pilotes à combattre avec le SPAD S.VII, son appareil étant peint en noir. En 1916, il est décoré de la Légion d'honneur, puis est élevé au titre d'officier en 1917. Il est 8e dans la "liste des as" pour le nombre d'avions abattus confirmés. Resté dans l'armée en tant que militaire d'active, il va progressivement monter en grade et accéder à diverses postes à responsabilité dans l'aviation de chasse durant l'entre-deux-guerres. En 1929, il est impliqué dans une affaire de corruption en ayant accepté une rétribution d'une société aéronautique en échange de son appui pour une commande - l'affaire sera étouffée par le ministre de l'air Laurent-Eynac. En 1932, il crée et commande la 7e escadre de chasse, sur le terrain de Dijon. En novembre 1936, il commande la 11e Brigade de Chasse, affectée à la base aérienne 122 Chartres-Champhol. En 1940, avec le grade de général il commande le groupe de chasse 21, à Gouvieux-Chantilly. Armand Pinsard sert toujours dans l'Armée de l'Air française pendant la Seconde Guerre mondiale en tant que commandant du Groupe de Chasse 21. Il a à sa dispostion un Morane Saulnier 406 qu'il a fait peindre en noir, marqué de la cigogne de l'ex-SPA 26, qu'il baptise "Le Pirate". Il sera blessé, au sol, le 6 juin 1940 lors du bombardement de l'aérodrome des Aigles, à Gouvieux-Chantilly (Oise), où il sera très grièvement blessé. Hospitalisé à Paris et soigné par le docteur Thierry de Martel, il évacue la capitale dans une ambulance juste avant l'arrivée des troupes allemandes. Réfugié en Zone Libre où il passe sa convalescence au Canet, il y rumine contre les causes de la défaite en écrivant une lettre au maréchal Pétain dans laquelle il plaide pour une dictature militaire implacable pour redresser le pays : "Le français ne demande qu'à être dirigé, il suffit donc de lui donner les chefs qui en sont aptes". Guéri de ses blessures, Pinsard va s'installer à Vichy et va y militer pour l'acquittement d'Emile Dewoitine, incarcéré par le régime de Vichy. Il est en fait rétribué par le gouvernement japonais qui souhaite embaucher l'industriel français. Le général Jean Bergeret fait alors expulser le général Pinsard de Vichy. Ce dernier s'installe alors à Paris au début de l'année 1942 où il va se rapprocher des cercles collaborationnistes et soutenir le gouvernement de Pierre Laval lors de réunions politiques. Au mois d'août 1943, il accepte la responsabilité d'inspecteur général des œuvres sociales de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme LVF. Il est arrêté par la police à la libération le 1er septembre 1944 et interné à la prison de Fresnes, d'où il sera jugé pour faits de collaboration et condamné le 6 novembre 1944 aux travaux forcés à perpétuité et confiscation des biens par la Cour de justice de la Seine. Il va cependant bénéficier des mesures de clémence et voir sa peine commuée en 1946 à 10 ans de prison, puis libéré en 1947 et rétabli dans ses droits à pension de général en 1948. Son fils Jacques, qu'il a fait inscrire à la Milice en 1944, est condamné à l'indignité nationale et part pour l'Argentine où il va décéder d'un accident de la route en 1947. Armand Pinsard décède le 10 mai 1953, âgé de 65 ans à Ceyzériat (Ain), lors d'un dîner d'anciens pilotes, les "Vieilles Tiges". Le corps du général Pinsard a été inhumé une première fois à Bourg-en-Bresse puis transféré ultérieurement au cimetière d'Arcachon (carré 15). ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Armand_Pinsard )
  10. Anonyme 782, Attention aux termes... on parle de solde comme je te l'ai indiqué. Ce ne sont pas des "qualifications", mais des spécialités, ça a son importance, particulièrement lors des phases de recrutement. Je t'invite à trouver tes réponses sur le site : être-marin.fr, elles y sont toutes. A savoir, pour t'aiguiller, si tu regardes les spécialités DETEC et DEASM, tu pars sur un recrutement officier marinier (Ecole de Maistrance), ou tu peux aussi regarder Matelot opérations et donc ce sera un recrutement QMF. En "bonus", il y a le site "zone sous-marin" qui pourra t'informer de manière technique sur les sous-marins et leur fonctionnement.
  11. Ussop, Bienvenu sur un FORUM. C'est un lieu où les gens se retrouvent et ÉCHANGENT. Donc primo, on se présente, à sa manière, pour que les autres puissent identifier un profil, ajuster leur réponse, créer du lien... Secondo, une fois présenté, on créé son sujet dans une rubrique correspondante et on pose sa question. Si tu ne joue pas le jeu, tu n'auras pas de réponses
  12. D’accord merci pour toutes ces informations, j’irai sûrement dans un CIRFA pour plus de renseig’ements.
  13. Georges CATROUX, général d'armée. Georges Catroux est un général d'armée, ministre de la IVe République et ambassadeur français, né le 29 janvier 1877 à Limoges et mort le 21 décembre 1969 à Paris. Georges Catroux est le fils d’un officier de carrière sorti du rang (voir plus bas le chapitre sur sa famille). En corniche au Prytanée militaire de La Flèche, il intègre Saint-Cyr en 1896 (promotion « Les Grandes Manœuvres »). Une carrière militaire brillante l’emmène, dans ses jeunes années, de l’Algérie (où il fait la connaissance du père de Foucauld, puis de Lyautey), à l’Indochine. En 1915, il est chef de bataillon quand il est fait prisonnier par les Allemands. Dans les camps de prisonniers, il rencontre le capitaine de Gaulle. Après la Grande Guerre, il fait partie de la Mission Militaire française en Arabie, puis sert au Maroc, en Algérie et au Levant. En juillet 1939, il est nommé gouverneur général de l’Indochine française, un mois avant la déclaration de guerre (qui commence le premier septembre à l'occasion de l'agression allemande contre la Pologne 1939), où il succède à Jules Brévié, un haut fonctionnaire civil : à la veille de la guerre, Paris veut envoyer un signal fort en Extrême-Orient. Le 25 juin 1940, le maréchal Pétain, alors Président du Conseil en remplacement de Paul Reynaud, le remplace par l’amiral Decoux qui prend ses fonctions le 20 juillet 1940, soit 10 jours après la mise en place du régime de Vichy par l'Assemblée nationale. Cependant, l'amiral Decoux prend à son tour des décisions allant dans le sens de celles prises par Catroux. C'est donc remplacé par un gouvernement issu de la République que Catroux repart vers la France et, désavoué par Vichy, il profite de l'escale de Singapour, territoire britannique, pour rejoindre le général de Gaulle. Général 5 étoiles, il est le plus haut gradé de l’armée française à se rallier à lui (lors de leur rencontre, c'est Catroux qui a salué de Gaulle, reconnaissant ainsi en lui le chef politique et non pas le militaire au grade subalterne). Il prouve sa nouvelle allégeance en 1941 à la fin de la campagne de Syrie contre les forces de Vichy, en étant aux côtés des Britanniques, le signataire français de l'armistice de Saint-Jean-d'Acre. Il est alors nommé Haut-Commissaire au Levant par De Gaulle et c'est lui qui, au nom de la France libre, reconnaît l’indépendance du Liban et de la Syrie peu après sa nomination. Il est ensuite gouverneur général de l’Algérie (1943-1944), toujours nommé par le général de Gaulle (voir la liste des ministres français des Affaires algériennes). Compagnon de la Libération, il est ministre de l’Afrique du Nord dans le premier gouvernement de Charles de Gaulle du 9 septembre 1944 au 21 octobre 1945. Il devient ensuite Ambassadeur en Union des républiques socialistes soviétiques de 1945 à 1948. En 1954, le général Catroux est nommé grand chancelier de la Légion d'honneur. Il exerce ces fonctions jusqu'en 1969. C'est lui qui portera le projet de création de l'ordre national du Mérite (1963). Après les troubles du Maroc, c’est lui qui négocie le retour du sultan Mohammed V en 1955. Il est nommé Ministre-résident en Algérie par le gouvernement Guy Mollet en 1956 en remplacement de Jacques Soustelle. Il est obligé de démissionner avant même d'avoir pris ses fonctions, en raison de manifestations hostiles à ce remplacement qui rentreront dans l'histoire sous le nom de journée des tomates, lors de la visite à Alger du président du conseil Guy Mollet, le 6 février 1956. Il est remplacé par Robert Lacoste. Il est juge du Haut Tribunal militaire ayant jugé les généraux putschistes d’Alger de 1961. En 1953, il avait intégré le conseil culturel du Cercle culturel de Royaumont. Il meurt le 21 décembre 1969 à Paris. Ses obsèques en l’église Saint-Louis-des-Invalides, le 24 décembre 1969, furent retransmises en direct sur l’une des deux seules chaînes de télévision françaises de l’époque. Le général de Gaulle, présent, lut un long discours, où son émotion était très visible. Décorations Intitulés Décorations françaises, des colonies françaises ou interalliées Grand Chancelier de la Légion d’honneur (1954-1969). Grand-croix de la Légion d’honneur en 1961 (Chevalier en 1913, Officier en 1920, Commandeur en 1929, Grand officier en 1933) Compagnon de la Libération Médaille militaire Grand croix de l’ordre national du Mérite Croix de guerre 1914-1918 (4 citations) Croix de guerre 1939-1945 avec palme Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Médaille des évadés Médaille de l'Aéronautique Commandeur du Mérite combattant Commandeur du Mérite saharien Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres Médaille coloniale avec agrafes « Maroc 1925 », « Sahara » Médaille commémorative du Maroc avec agrafes « Haut-Guir », « Oujda » Médaille commémorative de Syrie-Cilicie Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Médaille interalliée dite de la Victoire Grand-croix de l’ordre du Dragon d'Annam Décorations étrangères Grand-croix de l’ordre du Mérite de la République fédérale ( Allemagne de l'Ouest) Grand cordon de l’ordre de Léopold ( Belgique) Grand-croix de l’ordre royal ( Cambodge) Ordre du Mérite militaire ( Espagne) Commandeur de la Legion of Merit ( États-Unis) Grand officier de l’ordre national ( Gabon) Grand-croix de l’ordre de Georges Ier ( Grèce) Chevalier grand-croix de l’ordre du Mérite de la République italienne ( Italie) Grand-croix de l’ordre de l'Étoile ( Jordanie) Grand-croix de l'ordre du Million d'Éléphants et du Parasol blanc ( Laos) Grand-croix de l’ordre national du Cèdre ( Liban) Grand-croix du Ouissam Alaouite ( Maroc) Grand-croix de l’ordre de Saint-Olaf ( Norvège) Commandeur de l’ordre du Pakistan ( Pakistan) Chevalier grand-croix de l’ordre du Bain ( Royaume-Uni) Grand-croix de l’ordre du Mérite ( Syrie) Grand-croix de l’ordre du Nichan El Ahed ( Tunisie) Grand-croix de l’ordre national de Yougoslavie ( Yougoslavie) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Catroux )
  14. Yesterday
  15. d’accord merci beaucoup pour toutes ses informations.
  16. Pas d'accès à bac+3, les Osc-e sont recrutés soit disant à partir de bac+3 mais en dessous de bac+5 le dossier est même pas étudié d'après les conseillers cirfa. Avec un bac +5 tu peux soit tenter sur titre pour rentrer en officier de carrière (il faut un diplôme assez solide, il a moins de 5 places à l'année) et Osc-e ou Osc-s en officier sois contrat . Pour une carrière d'officier la solution la plus fiable est de passer par une prépa et de tenter le concours
  17. Je voudrai juste qu'on me repond a ma question si vous le voulez bien
  18. Bonjour, 1er raison défendre nos valeur, parmi celles ci ; la Liberté ( de se déplacer, d'expression, de penser...) Pour cela il faut défendre des règles, 1er des règles sur le forum ; se présenter, merci. Une fois ta présentation faite, je t'invite à poser tes questions dans les sujets correspondants ( où nous pourrons discuter du reste ), merci
  19. Bonjour, J'ai 13 ans et pour un exposé, je dois rechercher une bonne raison pour " S'engager pour la République " ou pour se battre pour la république. Je voudrais une réponse détaillée SVP, merci bien. NekrosDu38.
  20. Il n’y a plus la voie littéraire ? j’aimerais aussi savoir, si je fais bac+3 ou bac+5 pour accéder à St Cyr j’aurais peut être la possibilité d’aller étudier aux États-Unis. Je crois avoir compris que pour l’acces a st Cyr pour bac+3 et +5 c’est d’abord sur dossier. Est ce que ça peut être un gros avantage d’avoir étudié aux États-Unis ?
  21. C'est sur mais tu connais un point a corriger ( ou a atténuer ) pour ton avenir. Donc croisons les doigts et attendons, tiens nous au courant, merci.
  22. Oui je sais me contrôler mais c'est ce qui est ressorti lors du test de personnalité c'est tout, de toutes manières les dés sont jetés je ne peux pas faire marche arrière
  23. ha , du coup tu sais que pour l'ESM tu as une voie économique et une vois scientifique , à toi de voir en fonction de tes résultats et des tes envies
  24. Il va falloir mettre un " mouchoir " sur tes sentiment, ravaler ta salive et accepter, mais c'est valable n'importe où, pas qu'à l'armée. Tu en est conscient, à toi d'essayer de limiter tes réactions et sa passera. Convenable, tout dépend des besoins, des candidats postulants pour ce régiment et surtout du potentiel décelé en toi. Il vaut mieux quelqu'un de " moyen " qui a les capacités pour évoluer que quelqu'un de " fort " qui n’évoluera pas, faute de capacité.
  25. Bonjour, Merci pour ces nouvelles, heureux que le fiston ait trouvé sa place. A bientôt, merci.
  1. Load more activity
  • Newsletter

    Want to keep up to date with all our latest news and information?
    Sign Up
×
×
  • Create New...

Important Information